Idée gratuite pour semer ses graines

Vous récupérez vos coquilles d’oeufs cassées en deux et vous les laissez bouillir 3mn afin d’éliminer les bactéries. Percez ensuite un petit trou de drainage au fond de la coquille à l’aide d’une aiguille ou équivalent et placez-les dans une boîte d’oeufs vide. Quand la boîte est pleine, vous remplissez de terreau de semis ou de terre légère aux 2/3 vos demi-coquilles. Il ne vous reste qu’à y placer votre petite graine qui sera heureuse de germer bien à l’abri. Bien sûr vous respectez les conseils de germination liés à chaque variété et vous arrosez régulièrement vos petites coquilles que vous aurez placées à la lumière.

Écrivez sur la coquille avec un feutre indélébile le nom du plant que vous avez semé.

Les coquilles contiennent des nutriments utiles à la jeune pousse comme du calcium et des sels minéraux donc les plants seront plus costauds que ceux qui auront germé dans un simple petit godet.

Il ne vous restera qu’à « planter » la coquille à l’emplacement souhaité en prenant soin d’écraser légèrement le fond afin que les racines trouvent leur chemin dans le sol. Enfin, la coquille est complètement biodégradable donc totalement écologique. C’est simple, efficace et gratuit.

Merci la nature 🙂 agatha omg

Coeurdialement, Anne Scheele ©Technosphere 2019

Vaincre la fatigue grâce à la naturopathie

La fatigue est l’une des causes les plus courantes qui pousse les gens à consulter. D’ailleurs, il n’y a jamais eu autant de « burn out » ( épuisement physique et nerveux) qu’aujourd’hui. Un médecin traditionnel « ne trouvera pas l’origine de votre fatigue dans plus de la moitié des cas » (cf. « Plantes et bien être » n°55, décembre 2018) or, sans savoir pourquoi vous êtes si éreinté, vous aurez beaucoup moins de chances d’aller mieux. Heureusement, la fatigue disparaît souvent mais quand elle s’installe durablement, que faire ?

Il faut savoir que la fatigue n’est pas une maladie à proprement parler, elle est : « un état physiologique consécutif à un effort prolongé, à un travail physique ou intellectuel intense et se traduisant par une difficulté à continuer cet effort ou ce travail. » (dictionnaire Larousse). Mais se sentir harassé peut aussi être lié à d’autres causes comme :

  • Le stress : grand mal de nos sociétés capitalistes…et c’est avec lui que le « burn out » est à redouter. Le stress vous empêche de bien dormir, monopolise votre énergie vitale, il vous épuise.
  • Un dysfonctionnement organique comme un dérèglement de la thyroïde.
  • Une carence alimentaire : un manque de fer, une carence en vitamine D ou une hypoglycémie.
  • Des effets secondaires de médicaments (surtout les antidépresseurs, les anxiolytiques et…les somnifères !)
  • Des apnées du sommeil : « 4 à 5% de la population seraient concernée » ( (cf. « Plantes et bien être » n°55, décembre 2018).
  • Une intolérance alimentaire, en effet, l’inflammation chronique des intestins entraîne une stimulation excessive des défenses immunitaires qui nous fatigue ! Des tests sanguins (bilan des IgG) peuvent être réalisés chez le médecin ou le naturopathe ainsi que chez des micronutritionnistes.

Quand l’origine de la fatigue est identifiée, vous avez la possibilité de soutenir votre rétablissement à l’aide de plantes. Certaines vont être mieux adaptées à une fatigue physique, d’autres à une fatigue plus intellectuelle, psychique ou nerveuse. Pour éviter de choisir, 2 plantes sont idéales : la RHODIOLE et l’ÉLEUTHÉROCOQUE.

LA RHODIOLE permet de résister à toutes sortes de stress avec une adaptation rapide (plante dite « adaptogène ») sur les deux plans physiologique et psychique. La légende dit qu’elle offrait leur force aux Vikings…Des études ont aussi montré sa grande efficacité en cas de « burn-out ». Elle rend l’humeur bien meilleure aussi car elle favorise la production de dopamine et de sérotonine dans le cerveau. Attention cette plante est contre-indiquée en cas de bipolarité et chez les femmes enceintes ou allaitantes. La rhodiole existe en comprimés secs. Ne jamais la prendre après midi car elle pourrait vous empêcher de dormir.

L’ÉLEUTHÉROCOQUE est aussi une plante adaptogène, utilisée en Chine depuis des millénaires. On l’appelle aussi le « ginseng de Sibérie ». Ses racines ont de très grandes propriétés thérapeutiques : elles permettent à l’organisme de se défendre contre toutes sortes d’agressions physique, psychique, climatique ou microbienne. Particulièrement intéressante chez les personnes âgées. Cette plante est déconseillée aux enfants de moins de 12 ans, aux femmes enceintes ou allaitantes et en cas d’hypertension artérielle. Comme la rhodiole, ne pas la consommer l’après-midi.

Par ailleurs, d’autres plantes vous correspondent peut-être plus spécifiquement :

LE GINSENG, « panax ginseng » signifie carrément « la panacée » : autant dire qu’il est royal pour combattre la fatigue. Également utilisée depuis des millénaires en Chine, il est connu pour prolonger la vie et conserver une bonne santé. C’est aussi une plante adaptogène qui saura donc s’adapter à vous et à vos besoins spécifiques. Elle est anti-fatigue et rééquilibre le système nerveux. Elle permet de retrouver assez vite du tonus ainsi qu’une meilleure concentration. le ginseng protège les neurones et améliore la mémoire. Attention le ginseng peut avoir une action hormonale de type oestrogénique, il est donc à éviter chez l’enfant, la femme enceinte ou allaitante ainsi que chez les gens qui souffrent d’un cancer hormono-dépendant. Attention aussi car le ginseng peut ouvrir l’appétit et pris de façon trop importante ou longue, il peut créer des poussées artérielles. Comme les plantes précédentes, il faut éviter de le prendre en seconde partie de journée.

Racines de ginseng

Le BACOPA est très connu en Inde dans la médecine ayurvédique, qui est l’équivalent de notre naturopathie européenne. Il dispose de propriétés neuroprotectrices qui améliorent donc les fonctions du cerveau et il est aussi actif sur le plan de la fatigue physique provoquée par un effort intense. Ses effets apparaissent au bout de quelques semaines donc il faut être patient…Cette plante est déconseillée au femmes enceintes ou allaitantes ainsi qu’en cas d’obstruction des voies urinaires.

LE GINKGO est le plus ancien arbre existant. Il a survécu à toutes les extinctions de masse. Les Chinois là aussi ont compris depuis 2000 ans l’intérêt de le consommer.

Le ginkgo dispose de propriétés antioxydantes puissantes sur la paroi vasculaire et améliore le flux sanguin (surtout au niveau de la microcirculation). Puisqu’il améliore la transmission nerveuse, il est souvent employé dans le cadre de démences et de déclin cognitif. De plus, « en 2002, une étude russe a précisé ses propriétés antiasthéniques chez des sujets atteints de troubles psychogènes post-traumatiques » ( (cf. « Plantes et bien être » n°55, décembre 2018).

Des solutions pour la convalescence

Après une maladie nous ressentons une fatigue qui peut être vaincue par l’ingestion de microalgues et de plantes médicinales. Les microalgues idéales sont la CHLORELLE et la SPIRULINE

Ces algues sont des organismes vivants qui existent depuis des milliards d’années et qui étaient devenues les aliments de base des Aztèques en Amérique centrale ou des Kanembous au Tchad qui avaient compris leur puissance énergétique. En effet, les analyses contemporaines confirment leur richesse incroyable en protéines, oligo-éléments, vitamines, minéraux, pigments protecteurs et acides gras essentiels. Ces algues viennent donc aider grandement les fatigues physique, mentale et le stress oxydatif ! Attention au lieu de provenance des algues car elles captent toute la pollution ambiante dont les métaux lourds ! Par souci de précaution on évite les microalgues chez les enfants et les personnes ayant des problèmes rénaux.

Enfin, il existe une plante magique, ma préférée : L’ORTIE (urtica dioica), très riche en vitamine C et en fer bio assimilable, elle contient en plus presque tout ce dont le corps a besoin en micronutriments pour une convalescence positive. Je pense que c’est une plante miraculeuse. Optez pour une cure de 3 semaines de jus ou d’infusions d’orties à boire régulièrement tout au long de la journée. Allez voir mon article sur l’ortie, vous allez halluciner devant tous ses bienfaits et je vous explique aussi comment la consommer ici https://technosphere.live/2019/04/03/lortie-merveilleuse/

N’oubliez pas aussi les produits de la ruche, miel, propolis, gelée royale ou pollen ainsi que la consommation d’ail et de fruits secs qui font des merveilles lors d’une période de fatigue ou de convalescence. Et attention aux baies de goji qui sont douteuses quant à leur origine.

Amicalement, Anna Scheele ©Technosphere 2019

Une virée géométrique avec Kadoc, photographe urbain

Quand Kadoc vadrouille il s’attarde sur des lignes géométriques urbaines, rectilignes, courbes, répétitives, symétriques ou dissonantes, toujours intéressantes. Il nous emmène dans le monde tel que l’humain l’a quadrillé, spiralé, biaisé voire totalement baisé. De ses observations essentiellement citadines et underground naissent des photos étonnantes, poétiques, en couleur ou en noir et blanc, qui interrogent sur les choix urbains, sur la beauté ou la laideur de nos rues. On déambule, de New-York à Bangkok en passant par Karlsruhe, la Lorraine ou Strasbourg, ville de résidence de ce photographe qui aime prendre son temps lors des prises de vue. D’ailleurs, son choix de matériel va aussi dans ce sens : « Je photographie avec de vieux boîtiers, j’aime le côté lent de ces appareils où l’on n’est pas submergé par la technologie. On peut donc se focaliser sur la composition et l’image. Fuji S3 Pro (Reflex), Pentax MX-1 (Compact) achetés d’occasion (il faut apprendre à consommer moins…). »

©Kadoc

Ces photos peuvent aussi suggérer le poids toujours plus lourd que pèsent les constructions humaines sur la Terre avec toutes ses absurdités et toutes ses conséquences sociétales et écologiques. Kadoc nous propose des images mathématiques d’où peuvent surgir des sentiments contradictoires : celui d’être piégé par la rigueur des conceptions humaines tout en se sentant soulagé grâce à l’art de rue qui nous fait des clins d’oeil. Nous sommes amusés par les formes répétitives façon zentangle et en même temps oppressés par leur présence. Nous sommes agréablement surpris par un paysage tout en ne voulant pas nous y trouver. Nous éprouvons de la compassion pour un quartier sinistre en maudissant ses concepteurs. Nous déambulons sur tant de géométries qu’elles en deviennent kaléidoscopiques. De sordides elles deviennent splendides. Mais soudain, la perfection et la pureté de la nature nous apparaissent en face de tout ces constructions technosphériques. La grandiose nature qui intègre et reflète les données mathématiques les plus parfaites rit bien fort de nous observer construire une vague représentation de ce qui devrait être sublime et idéal. Au fond, Kadoc nous rappelle peut-être que l’humain a construit sa propre prison en même temps qu’il déversait des tonnes de béton.

©Kadoc

Kadoc a la grâce de savoir capter le beau dans le désespérant, l’intéressant dans le présumé banal, le coloré dans le sombre. Il fait vivre le béton, le fer, la céramique et le plastique, il anime l’immobile, il ressuscite le fané et le spectateur se laisse aller, amusé et impressionné, à contempler toutes ses visions vertigineuses et au final tout son « TumblR » (réseau social de microblogage) et franchement, ma « sélécta » était difficile à faire tant j’avais envie de tout vous montrer. Il suffit de cliquer sur une photo pour optimiser l’affichage et profiter de l’exposition dans les meilleures conditions. Enfin, si la « visusphère » ci-dessous vous plaît, le plus simple sera d’aller voir vous-même la totalité de son travail ici : http:// http://kadocphotography.tumblr.com Lire la suite

La Nature dans la ville #Chiang Mai en Thaïlande

 

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La Nature est un temple où de vivants piliers
Laissent parfois sortir de confuses paroles;
L’homme y passe à travers des forêts de symboles
Qui l’observent avec des regards familiers.

Comme de longs échos qui de loin se confondent
Dans une ténébreuse et profonde unité,
Vaste comme la nuit et comme la clarté,
Les parfums, les couleurs et les sons se répondent.

II est des parfums frais comme des chairs d’enfants,
Doux comme les hautbois, verts comme les prairies,
— Et d’autres, corrompus, riches et triomphants,

Ayant l’expansion des choses infinies,
Comme l’ambre, le musc, le benjoin et l’encens,
Qui chantent les transports de l’esprit et des sens.

Charles Baudelaire, Correspondances, 1857.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

@Anna Scheele – 2018

Mams et Merlin on the road #3

Dimanche 21 janvier – Bangkok

Aujourd’hui, après un samedi très relax, nous décidons d’explorer la partie ouest de la ville et vous allez halluciner sur les Klongs.

Il s’agit d’un quartier construit sur l’eau. Toutes les maisons et les petites baraques sont construites sur pilotis.

Au départ, on pensait se rendre au musée des barges, on l’a trouvé en suivant 2 filles qui le « googlisaient » car cela faisait 1h qu’on le cherchait. On s’était perdus dans un quartier populaire au milieu des marchés graffés et des temples.

Les délicieuses clémentines sont partout.

Un temple Bouddhiste

Nous sommes entrés dans ce temple et nous avons écouté les prières Bouddhistes, quelle paix mais aussi quelle fraîcheur…

Le musée quant à lui n’était pas très passionnant franchement.

C’est devenu un peu plus palpitant quand on s’est rendus compte qu’on était enfermés à l’intérieur dudit musée…On se voyait déjà escalader la grille quand un jeune est venu ouvrir…Je pense que le musée etait fermé car nous n’avons rien payé en entrant et il n’y avait que nous dans cet endroit…Bref, on sort et on se retrouve sur les pilotis et là, le spectacle est devenu étrange et horrible. Pas un seul touriste bien sûr. Au début, tout allait bien, nous déambulons entre les maisons minuscules.

Une petite décoration « pas piquée des hannetons » comme dirait Amixem notre Youtubeur préféré

Cependant, on se rend vite compte que les déchets se mélangent salement au décor quasiment partout.

Vous remarquerez la cuvette de chiottes au premier plan.

L’eau de la rivière se trouve sous cette couche de déchets.

Une vieille jetait ses sacs en plastique dans la rivière sans hésiter. Les gens se débarrassent de leurs ordures sous leur maison. C’est atrocement laid et heureusement pour vous que les odeurs ne se prennent pas en photos…On avait limite la nausée. On se rend compte de façon évidente du poids de l’humain sur la planète. Les déchets constituent un vrai problème d’autant plus que nous sommes de plus en plus nombreux sur terre. Je vous renvoie à mon article sur la technosphère, où j’explique l’urgence d’agir au plus vite car c’est carrément notre espèce humaine qui est menacée, et plus seulement des espèces animales, végétales ou les cours d’eau et les océans. C’est Hubert Reeves, l’astrophysicien, qui le hurle. Mais tout le monde préfère continuer à geeker peinard ou suivre le cours tranquille de sa vie, sans se soucier de ce problème gigantesque. Article sur la technosphère

Pourtant l’endroit aurait pu être merveilleux vu la beauté de la végétation mais hélas, les immondices entachaient complètement le paysage…

Ganesh a toujours été mon dieu indien préféré et étrangement, je le vois tous les jours quelque part. 🌟🌟🌟

À un moment, on s’est complètement perdus dans le klong…

On ne voyait pas du tout comment sortir et soudain, comme par miracle, une très jolie jeune fille est apparue et nous a dit tout bas : « Follow me, follow me », avec un grand sourire. Elle portait la tenue des collégiennes et écoutait de la musique avec son téléphone. Je lui ai demandé d’écouter, c’était les « Black eyed peas » qu’on écoutait à fond la caisse avec Merlin à un moment quand il était tout petit. Elle m’a expliqué qu’elle allait à l’école le lendemain mais qu’elle quittait le klong le soir pour dormir près de son école chez une tante ou une amie je n’ai pas compris. Une fois sortis du dédale fascinant, elle a hélé un taxi et lui a demandé d’aller à notre hôtel. Adorable petite chérie, nous l’avons remerciée chaleureusement.

Un nouveau visage de la cité des anges nous est apparu aujourd’hui. Chaque personne que nous avons croisée s’était montrée très gentille et souriante. Nous avons appris à saluer les Thaïlandais comme eux le font, en joignant les mains devant la poitrine.

Merlin a un succès fou. Les habitants lui touchent le bras et lui sourient franchement. Ils semblent beaucoup aimer les enfants et du coup nous aussi nous aimons les Bangkokois qui sont toujours doux, agréables, respectueux.

Demain nous quittons Bangkok par le train pour aller à Lopburi, une ville vers le nord, à 2h de route, envahie par les singes…

Allez place aux devoirs du Cned sur fond de ventilo.

Sérieux, non ? 👌

Phrase du jour : « Notre temps est limité alors ne le gaspillez pas à vivre la vie de quelqu’un d’autre. Ne laissez pas le bruit des opinions des autres avoir le dessus sur votre voix intérieure. Et, le plus important, ayez le courage de suivre votre coeur et votre intuition. Tout le reste est secondaire. » Steve Jobs

À suivre 🈵🈷🈚💞

Anna

Technosphère : URGENCE, le pantalon craque !

La Technosphère est un concept qui analyse l’impact de l’être humain sur la planète Terre.

Son concepteur est un Russe, Vladimir Vernadski, (1863-1945). Il était chimiste et minéralogiste.

Allez une petite définition : la TECHNOSPHERE représente les constructions humaines bâties pour notre survie, « en très grand nombre maintenant, sur la planète : les maisons, les usines, les fermes, les mines, les routes, les aéroports et les ports d’expédition, les systèmes informatiques et leurs déchets… » (Science et avenir).

Ce poids de l’humanité, avec ses déchets, a été évalué par une équipe internationale de scientifiques à « 30.000 milliards de tonnes » (source AFP).

ATTENTION ! À ce stade, si cet article vous fait peur, descendez pour juste voir le projet. Même si je vous incite à mort pour TOUT lire.

Pour se repérer dans les concepts de Vladimir, sachez qu’il définit aussi la notion de BIOSPHERE (l’ensemble des écosystèmes de la Terre) et de NOOSPHERE (l’ensemble des pensées humaines. [« noos » = « esprit » en grec]. Cela est l’équivalent de la notion de conscience collective, d’inconscient collectif, ou d’idéosphère). Ces concepts nous permettent de nous repérer dans la pensée de ce Russe qui avait bien pressenti que l’humain avait un impact sur la planète. Toujours est-il qu’on pèse beaucoup trop lourd, et c’est surtout ça qu’il faut bien comprendre…On en est à l’obésité même, c’est le craquage de pantalon qui a commencé.

Ce visionnaire, comme beaucoup de Russes il faut le dire, a été le premier à envisager scientifiquement l’impact de l’activité humaine sur le climat. Il fut cependant peu écouté à une époque où l’on pensait que la nature était dotée de capacités de régénération inépuisables.

Aujourd’hui, on ne peut nier l’impact négatif de l’Homme sur la planète Terre. De grands penseurs et scientifiques, tels Albert Jacquard, Jean-Marie Pelt ou l’astrophysicien Hubert Reeves, nous disent très clairement et régulièrement qu’une « fin » semble inévitable et proche vu l’état de notre planète. Et arrêtez de faire comme si de rien n’était car vous savez maintenant !

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Hubert Reeves, astrophysicien et militant écologiste, né en 1932 à Montréal. Photo Loïc Venance, archives AFP.

Hubert Reeves parle d’un délai de 30 ans maximum si rien n’est fait. D’ici «dix, vingt ou trente ans maximum, on pourra se demander [ce] qu’on va manger ce soir», avertit le scientifique sur le site canadien press.ca.

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Autrement dit, si nous n’agissons pas, nous aurons tous disparus d’ici peu. Nous aurons tout saccagé, tout pompé, tout vidé, tout détruit. Notre intelligence nous aura amenés à notre propre destruction…Non c’est plus de la S.F là.

Je suis désolée de vous miner, ce n’est pas mon style mais il faut se rendre à l’évidence, l’humain a totalement merdé depuis le début de l’ère industrielle. Cependant, il est encore temps de retourner cette situation. Mais ça URGE…

Il faut sortir de nos habitudes de consommations inutiles, de nos élevages intensifs, de nos abattoirs à la chaîne, de nos montagnes de déchets, de nos pollutions de toutes sortes. Il faut arrêter de croire qu’on est faibles ou qu’on a peur. Il faut cesser les supermarchés, les pesticides, l’aveuglement des pubs et des médias officiels. Il faut tout ralentir et retrouver notre dignité et notre pouvoir sur la santé, sur l’alimentation, sur notre travail, sur l’éducation de nos enfants.

Il revient à chacun, tel le petit colibri dont parle le grand Pierre Rabhi, d’oeuvrer à son échelle, si petite soit-elle, afin qu’ensemble, nous sortions de cette impasse puante.

Voilà pourquoi j’ai créé ce site « TECHNOSPHERE » : son but est d’ouvrir les esprits, d’élever les consciences. J’essaye d’inspirer mes lecteurs, d’ouvrir des pistes, sans se lamenter. Il est inutile de se désespérer en gémissant au milieu de la verdure salopée par le glyphosate…

Au contraire, imagine comment tu peux agir à ta façon, en n’espérant rien des politiques. Juste en comptant sur toi. Et ensuite, on peut être très forts ensemble, beaucoup plus que la poignée d’individus qui détiennent toutes nos richesses. (Pardon j’ai un côté anar mais je ne suis reliée à aucun parti, ni religion. En effet, « Il n’y a que les sots et les huîtres qui adhèrent », dîtes-moi en comm’ de qui est cette citation pas si ancienne ^^).

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Je partage sur ce site des inspirations scientifiques et artistiques, liées à des modes de vie, des phénomènes de société, au voyage, à la musique, aux fêtes libres, à la nature, à la ville, à la santé…VOUS POUVEZ AUSSI PUBLIER SUR CE SITE si vous avez un sujet inspirant (constructions, mode de vie, médecine alternative, physique quantique, géobiologie, spiritualité…) En espérant que les humains favoriseront l’être au lieu de l’avoir très rapidement, et sauront se reconnecter avec la simplicité et la nature sans renoncer à leur bien être.

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© Sasint

Personnellement, je vais bientôt exercer en tant que coach naturopathe pour aider les gens à reprendre le pouvoir sur leur santé, leur corps et leur esprit et les soigner avec des méthodes naturelles, simples, antiques parfois ! Mais aussi des méthodes énergétiques et vibratoires basées sur la sonothérapie et le magnétisme ( Voir l’article sur la naturopathie). Je m’inspire de ma passion pour la musique et d’un jardin, créé à partir d’un champ jamais traité, que je cultive sans pesticides ni engrais, et que j’espère développer à son plein potentiel avec les techniques de la permaculture (et peut-être des trolls, s’ils pouvaient se montrer enfin).

Beaucoup de plantes médicinales y poussent comme la mélisse, le romarin, la sauge officinale, le jasmin, l’absinthe ou la lavande, ma préférée.

Je souhaite aussi ouvrir ma maison via le « MOUVEMENT COLIBRIS » de Pierre Rabhi (https://www.colibris-lemouvement.org/) et par ailleurs, accueillir des gens en co-working ou / et en co-homing qui pourraient être initiés à un mode de vie simple et naturel.

Je vis dans une maison en bois que j’aimerais rendre la plus autonome possible en me coupant des réseaux eau et EDF (en plus dans l’eau du robinet, il y a des pesticides) mais en me reliant à la pluie et au soleil. On n’est pas demeurés, il y a bien des façons plus simples de générer son énergie ! Et arrêter de payer parfois aussi cher un abonnement qu’une conso. Des articles seront consacrés à cette évolution toute en décroissance.

Je vais aussi créer, dès que possible, un SAUNA mobile avec un CHILL OUT qui va tout déglinguer, (parenthèse CV : expérience salon de plein air, surtout dans des fêtes techno totalement underground, oui je le confesse). Cette structure me permettra d’ouvrir le dialogue sur la santé et l’écologie, chez moi, sans forcément manger des graines (vous pourrez ramener des aliments moins secs hein) mais aussi dans des endroits populaires ou publics. Je m’adresserai en priorité à…à…à qui veut m’entendre en fait (sauf si vous êtes en danger immédiat, je vous attacherai sur une chilienne en vous parlant avec un haut parleur).

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Inspi & transpi in the air, affaire à suivre, dans la passion toujours, y’a de la joie, biz up tout le monde !

© Anna Scheele

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Sources :

Sciences et avenir

https://lasocietesolidaireetdurable.com/2012/08/01/noosphere-et-technosphere-deux-nouveaux-concepts-cree-par-vladimir-vernadsky/

Alerte de l’astrophysicien et écologiste Hubert REEVES in www.lapresse.ca/sciences

Le site de Pierre Rabhi

Dictionnaire Larousse

Berlin mon amour #StreetArt (ou comment rendre une ville moins moche)

Berlin offre une variété folle de créativité à ciel ouvert. La « ville grise » n’en est pas une. Elle possède au contraire toutes les tonalités. Elle est même un immense musée gratuit pour qui sait regarder la rue. Presque partout, des débauches artistiques et souvent engagées recouvrent les murs. C’est donc parti pour une « visusphère » spécial Berlin avec des graffs et des collages.

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© Anna Scheele – 2017