Que faire avec des boutons de rose ?

Nous sommes tellement charmés en ce moment par la beauté des roses en boutons que j’écris un petit article sur ce sujet. La rose, alliée des reines, est un immense symbole de beauté et d’amour. La fleur est connue depuis l’âge de bronze pour ses propriétés esthétiques et aphrodisiaques. Je connaissais l’utilisation de la précieuse huile essentielle de Rose de Damas en cosmétique, et en effet la rose est divine pour conserver la jeunesse de la peau (j’ai l’habitude d’en ajouter quelques gouttes dans mes crèmes et huiles pour la peau) mais ses boutons apportent d’autres bienfaits.

Faire un thé de boutons de rose

Deux boutons par tasse de thé suffisent.

La rose va vous défatiguer et régénérer les muqueuses intestinale et pulmonaire. De plus, un gargarisme de cette infusion éliminera votre mal de gorge car la rose possède un pouvoir analgésique. Le thé à la rose est très riche en antioxydants et source incroyable de vitamines C. En plus, il détoxifie l’organisme en nettoyant le foie et la vésicule. Elle est légèrement laxative.

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Faîtes-les sécher à l’ombre, ils garderont leurs belles couleurs.

Faire une eau de boutons de rose

0.25 cl d’eau pure distillée par poignée de boutons. Filtrer après avoir laissé infuser 1/2 heure et stocker dans un récipient stérile.

Cette eau peut servir à tonifier ou démaquiller la peau. Ce soin délicat devra être conservé au frigo (inutile d’en préparer pour 6 mois). Lire la suite

Les belles pâquerettes transformées en soin pour la peau : comment faire facilement un macérât ?

Cela ne vous crève-t-il pas le coeur de tondre toutes ces belles petites pâquerettes ? Pourquoi ne pas les admirer ou en faire un soin excellent pour la peau ?

D’abord, vous cueillez les plus belles têtes que vous verrez afin d’en remplir les 3/4 d’un pot stérilisé.

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Ensuite, vous recouvrez vos pâquerettes avec une huile bonne pour la peau en général (amande douce, pépins de raisin, olive…) si vous visez un soin collectif ou bien une huile correspondant spécifiquement à votre peau. Si vous ignorez laquelle choisir, je place ici un lien vers un tableau simple qui vous aidera (Vous verrez qu’un choix fabuleux s’offre à vous).

Personnellement, j’ai ajouté de l‘huile d’olive (bio…sinon vous vous étalerez les produits chimiques sur le corps) mais maintenant que je me suis réapprovisionnée en huile de chanvre, j’aurais plutôt ajoutée celle-ci que je trouve divinement bienfaitrice à tous points de vue. (cf. « Pourquoi l’huile de chanvre, c’est de l’or ? »)

Enfin, vous laissez reposer ce mélange au soleil pendant 3 semaines à 40 jours selon l’ensoleillement. Nous sommes en Bretagne, donc je complèterai cet article…dans un bon mois si les cieux le veulent…

Le temps et les rayons se chargent de transformer votre potion en un puissant remède cicatrisant, nourrissant, raffermissant.

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Après la macération, il restera à filtrer ce mélange (à l’aide d’un filtre à café ou d’un tissu) dans un pot stérilisé que vous conserverez bien fermé, au frais et à l’ombre. L’huile d’olive peut rester stable deux ans, donc vous êtes tranquille. Pensez à étiqueter votre produit.

Il existe d’autres façons de réaliser un macérât de pâquerettes, en utilisant des fleurs sèches ou bien le bain-marie au lieu de l’exposition au soleil. Mais je crois aux bienfaits du soleil, aux plantes utilisées fraîchement et au temps qui est parfois un allié…

Avec l’Arnica et le Calendula, la Pâquerette forme le trio des plantes vulnéraires (cicatrisantes), qui étaient très utilisées fut un temps. L’huile de pâquerette est galbante, repulpante, elle tend les tissus cutanés…Elle est utilisée depuis des centaines d’années dans le soin des peaux matures, pour le visage, la poitrine, le ventre (elle est utilisée en soins post-accouchement), la partie lâche des bras, ce que vous voulez !

Votre remède servira donc à régénérer l’épiderme mais aussi à soulager bleus et bosses (elle décongestionne les oedèmes tout en stimulant les vaisseaux sanguins).

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Plus immédiatement, la pâquerette se mange (les feuilles sont par exemple incorporées dans les soupes en Toscane). Bien sûr, elle s’utilise aussi en infusions (aide à l’élimination des toxines, fait baisser la fièvre, favorise l’expectoration) ou en compresses froides également pour soulager une fièvre (imbibées de décoction sur le front) ou des yeux fatigués (elle soulage les inflammations en général).

Voici donc quelques précieuses raisons de ne plus sacrifier sous la lame vos divines « Bellis perennis », belles pour toujours

De mon côté je suis carrément partie loin, j’ai décidé qu’elles rentreraient dans la composition d’une infusion magique pour mon futur Chill Out-Sauna.

Ah ! Si ! Raison supplémentaire : j’ai appris que certains en faisaient un vin, un digestif (Une recette de vin de pâquerettes).

Attention ! Ne la confondez-pas avec d’autres comme la pâquerette des murailles, une autre Astéracée, tout aussi belle, qui pousse sur des murs verticaux et appartient au genre Erigeron.
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Pâquerettes des murailles

Anna Scheele – ©Technosphere 2018

 

Quand la passiflore vous sauve des nuits blanches et du stress

Cette liane fleurie merveilleusement belle était déjà utilisée par les Aztèques. Elle pousse sous le soleil sud américain mais nous pouvons aussi la cultiver chez nous à condition que le climat soit doux. Cette plante médicinale est connue pour ses vertus apaisantes et relaxantes.

La « Passiflora incarta » est la seule espèce du genre passiflora que l’on utilise comme sédatif et antidépresseur. La plante contient en effet des alcaloïdes réputés pour leur action soporifique, antalgique et antispasmodique, ainsi que du maltol, un composé organique réputé pour ses vertus antidépressives.

 « La passiflore est l’une des seules plantes qui ait été comparée à des anxiolytiques de référence, en particulier l’oxazépam, et pour laquelle une efficacité équivalente a été observée », explique Fabienne Millet, docteur en pharmacie (citée dans santé magazine par le Dr Brigitte Blond).

Sachez aussi que « L’Agence européenne du médicament » reconnaît son usage pour améliorer une anxiété modérée.

Comment l’absorber ?

En homéopathie, la passiflore se présente sous plusieurs formes : comprimés, gouttes mais aussi les fameuses granules, qui sont en plus remboursées par la plupart des mutuelles de santé. Retrouvez le détail de la posologie ici.

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Passiflora composé © AS

En tisane sinon, tout simplement  : préparer une infusion avec une petite cuillère à café de plantes séchées (partie aérienne de la fleur) pour 250 ml d’eau bouillante. Laisser infuser quelques minutes avant de savourer.

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Une simple infusion de passiflore peut vous être très bénéfique – ©Birgit_H

La passiflore peut s’utiliser en association avec d’autres plantes :

 

  • Pour réduire les palpitations dues au stress : les effets de la passiflore sont renforcés par ceux de l’aubépine.
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Ce sont les fleurs de l’aubépine qui sont bénéfiques. © AS

 

  • Lorsque domine l’agitation, l’hyperactivité, ou encore en cas de douleurs abdominales, l’association avec la mélisse peut être intéressante et efficace.
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La mélisse, une plante très généreuse. © AS

 

 

 

 

 

 

  • Contre les troubles du sommeil, la passiflore peut être associée à la valériane.
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La valériane © PollyDot

Sachez que ce mélange « passiflore + valériane » est également efficace pour accompagner l’arrêt des benzodiazépines, des médicaments anxiolytiques et somnifères aux effets indésirables multiples. En effet, la passiflore prend leur place sur des récepteurs spécifiques dans le cerveau.

La force de la nature est sans fin, à nous de renouer avec.

Anna Scheele

Sources :

Guide des fleurs sauvages d’Alastair et Richard Fitter, ed. Delachaux et Nietllé.

La phytothérapie : se soigner par les plantes du Dr Jean Valnet, le livre de poche.

Passeportsanté

Santé Magazine

Homéopathie.com

Tous droits réservés © Anna Scheele

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Un bon réflexe santé : la naturopathie

La naturopathie est une médecine non-conventionnelle qui aide chacun à conserver ou retrouver la santé grâce à des méthodes naturelles. Elle a donc recours à l’alimentation, aux plantes (aromathérapie, phytothérapie), à l’eau, aux massages, à la relaxation, à l’hypnose, au yoga, à la sonothérapie, etc. Chaque naturopathe se spécialise en fonction de ses goûts et de ses aptitudes. Certains naturopathes peuvent aussi travailler avec les énergies, je pense au magnétisme par exemple.
L’intérêt de consulter un naturopathe est qu’il est complémentaire du médecin classique et qu’il vous apporte des soins personnalisés, liés à votre style de vie, votre personnalité et vos problématiques.On trouve des ressemblances avec plusieurs courants plus anciens, comme certains principes de la médecine posés par le Grec Hippocrate en Grèce antique, ou encore plus loin avec l’Ayurveda originaire d’Inde ou bien encore la médecine traditionnelle chinoise.

Un naturopathe est forcément passionné

Le naturopathe est passionné par la nature bien sûr et son mode de vie est le reflet de son métier. Mais il est aussi performant sur tout ce qui touche au bien-être et au développement personnel. Aussi, il peut vous aborder sous plusieurs angles complémentaires car il considère que le corps et l’esprit sont liés.

La naturopathie peut donc vous aider sur les plans suivants :

  1. Physique (biologique)
  2. Psychologique
  3. Spirituel

Ce métier n’est pas encore reconnu en France, contrairement à l’Australie, au Canada et à beaucoup de pays européens. Du coup, comme chacun peut s’installer de façon libre, attention aux incompétents. Je pense qu’un bon bouche à oreille saura vous rassurer si vous tentez la consultation en naturopathie.

Souvent le naturopathe est un autodidacte qui a développé de nombreuses capacités. Il peut faire valider cela dans une école ; il existe des écoles de naturopathie en France mais le diplôme qu’elles délivrent n’a aucune valeur institutionnelle du fait de la non-reconnaissance par l’état de cette profession.

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Préparation de soins à base d’huiles essentielles

Personnellement, cette profession me tente beaucoup car bien sûr j’adore la nature depuis toujours, je cultive mes plantes médicinales, mes fruits et légumes, j’ai développé depuis des années mes connaissances des huiles essentielles et mon fils, cobaye, n’est jamais malade car je peux lui traiter tous ses « bobos » sans courir chez le médecin (verrues, problèmes de sommeil, stress scolaire, éruptions, transit, etc.). Nous sommes devenus peu à peu végétariens, notre alimentation est saine, équilibrée et je développe mes capacités énergétiques actuellement, parallèlement à l’élévation de mon degré de conscience…(magnétisme et clair-audience). Affaire à suivre…

Anna Scheele