🔺 LE LABO ⚗️ : 30 JOURS POUR TRANSFORMER UNE PÉRIODE DE FLOU EN NOUVEAU DÉPART

Il arrive un moment où l’on sait qu’un changement est devenu nécessaire.

On sait parfois très bien ce que l’on veut quitter, arrêter ou transformer. En revanche, la suite est moins évidente. Plusieurs questions se mélangent, les priorités deviennent difficiles à établir et l’on tourne autour des mêmes possibilités sans parvenir à déterminer par où commencer.

C’est précisément pour ces périodes charnières que j’ai créé LE LABO.

⚗️ LE LABO EN BREF, POUR LES PRESSÉS

🔺 30 jours de coaching transformationnel individuel pour retrouver votre axe, clarifier vos priorités et passer à l’action.

4 rendez-vous téléphoniques d’environ 1 h 30

Un plan d’action personnalisé et évolutif

Des objectifs précis entre chaque rendez-vous

Mon soutien et mes encouragements pendant 30 jours, par Telegram ou par mail, avec réponse sous 24 heures

Accès à vie au canal privé Humain Alchimique

20 minutes d’échange téléphonique offertes avant toute inscription

💰 Tarif de lancement : 190 €, réservé aux 5 premières personnes

👉 Le principe : partir de votre point A pour avancer concrètement vers votre point B.

🔗 Découvrir LE LABO

🜂 POURQUOI J’AI CRÉÉ LE LABO

Je connais moi-même les grands virages de vie : j’ai quitté plusieurs postes stables et bien payés, déménagé, séjourné plusieurs mois à l’étranger, vécu des séparations et plusieurs fois réorienté ma vie.

Ces changements n’ont jamais reposé sur l’attente passive d’une solution extérieure. J’ai toujours eu des objectifs clairs et une forte volonté d’avancer en agissant.

Débrouillarde et créative, j’ai appris à m’adapter, chercher des solutions, développer de nouvelles compétences et créer mes propres activités pour construire la vie que je voulais réellement.

À cela s’ajoutent 15 années passées quotidiennement auprès d’adolescents, une expérience qui m’a permis d’observer de très près l’être humain, ses résistances, ses ressources, ses contradictions et ses mécanismes psychologiques.

Mon parcours de naturopathe, associé à mon approche de l’être humain dans ses dimensions psychiques et énergétiques, complète aujourd’hui cette expérience.

C’est de cette combinaison qu’est né LE LABO.

🔺 DU POINT A AU POINT B

Le symbole A → B résume toute la démarche.

Le point A, c’est votre situation aujourd’hui.

Le point B, c’est ce que vous souhaitez.

Entre les deux se trouvent parfois des obstacles très concrets, mais aussi des peurs, des habitudes, des croyances, un manque de confiance, un manque d’énergie, un manque de méthode ou simplement trop de paramètres à gérer simultanément.

Nous commençons donc par regarder où vous en êtes réellement, ce que vous voulez transformer et ce qui mérite d’être traité en priorité.

Puis nous avançons.

On observe.
On ajuste.
On alchimise.
On avance.

🧪 30 JOURS POUR PASSER À L’ACTION

LE LABO se déroule sur 30 jours.

Nous avançons avec 4 rendez-vous individuels par téléphone d’environ 1 h 30, répartis sur le mois.

Le premier rendez-vous permet de poser précisément votre point A, votre point B et les premières étapes.

À partir de là, nous établissons un plan d’action personnalisé et évolutif.

Entre les rendez-vous, vous avez des objectifs précis à mettre en œuvre. À chaque étape, nous observons ce qui fonctionne, ce qui résiste et ce qui mérite d’être ajusté.

Et surtout, vous n’attendez pas une semaine avec une question ou un blocage.

Pendant les 30 jours, vous pouvez m’écrire directement par Telegram ou par mail. Je vous réponds sous 24 heures, par écrit ou par message vocal sur Telegram.

Je suis là pour vous soutenir, vous encourager, vous aider à garder votre direction et vous permettre de continuer à avancer lorsque quelque chose bloque.

Vous bénéficiez également d’un accès à vie au canal privé Humain Alchimique.

🜂 UNE APPROCHE SOUVERAINE ET SUPRAMENTALE

Pour moi, un accompagnement réussi doit progressivement rendre plus autonome, et non créer une dépendance envers la personne qui accompagne.

Je peux apporter un regard extérieur, poser les bonnes questions, mettre en lumière certains mécanismes, proposer des pistes et vous aider à structurer vos actions.

Mais les décisions restent les vôtres.

Cette dimension souveraine et supramentale est au cœur du LABO : retrouver suffisamment de clarté, de discernement et de confiance dans vos propres ressources pour reprendre pleinement la direction de votre vie.

Les 30 jours servent à créer une impulsion forte.

La suite vous appartient.

⭐ À QUI S’ADRESSE LE LABO ?

Le LABO peut particulièrement vous correspondre si vous traversez une période de profonde remise en question, si plusieurs difficultés se mélangent ou si vous savez qu’un changement est nécessaire sans parvenir à déterminer la première étape.

Peut-être savez-vous parfaitement ce que vous voulez quitter, mais pas encore comment construire la suite.

Peut-être avez-vous plusieurs projets ou plusieurs directions possibles et avez-vous besoin de remettre vos priorités dans le bon ordre.

Ou peut-être avez-vous simplement besoin d’un regard extérieur, d’encouragements et d’une véritable impulsion pour cesser de tourner autour d’une décision et commencer à agir.

Nous partons toujours de votre situation réelle, et non d’une méthode standardisée.

🔺 5 PLACES POUR LE LANCEMENT

Pour lancer LE LABO dans de bonnes conditions, j’ouvre dans un premier temps 5 places seulement, au tarif de lancement de :

190 € pour les 30 jours

Ce tarif est réservé aux 5 premières personnes et ne sera plus proposé une fois ces places pourvues.

☎️ 20 MINUTES OFFERTES AVANT DE DÉMARRER

Avant toute inscription, je vous propose un échange téléphonique de 20 minutes offert.

Il nous permettra de cerner rapidement votre situation, de définir ce que vous recherchez et surtout de vérifier ensemble si LE LABO est réellement adapté à vos besoins.

Vous pourrez également me poser vos questions avant de prendre votre décision.

👉 Pour réserver cet échange : annatksf@protonmail.com

Ou découvrez directement la présentation complète :

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Vibratoirement,

Anna Scheele
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Pourquoi j’ai démissionné de l’éducation nationale ?

« Tu as démissionné de l’Éducation nationale ? Mais pourquoi ? »

La réponse est assez simple : j’adorais mes élèves, mais je ne supportais plus l’institution.

Pourtant, rien ne me destinait à devenir professeure.

Avant cela, j’avais travaillé dans la communication, l’événementiel, la radio et les festivals, comme attachée de presse, chargée de communication ou chargée de diffusion. C’étaient de très beaux postes, souvent très bien rémunérés, mais, au fil des années, je ne m’y retrouvais plus.

Je cherchais quelque chose de plus humain, de plus réel, de plus authentique.

Le véritable déclic est arrivé lors d’un voyage en Inde, celui que je raconte dans mon récit MotherIndia.

Là-bas, en observant une jeune prof indienne de mon âge avec ses élèves, j’avais ressenti une évidence : ce métier de coeur pouvait me correspondre ! Au moins un temps…

À cette époque, je savais aussi que je souhaitais devenir maman. L’enseignement offrait un rythme de vie compatible avec ce projet. J’ai donc préparé le CAPES en suivant mon intuition.

Pendant quinze ans, j’ai enseigné dans dix-sept établissements et accompagné près de deux mille élèves.

Je n’ai jamais été une simple professeure de français.

Ce qui me faisait vibrer, c’était la transmission, les échanges, les regards qui s’ouvrent, les jeunes qui découvrent qu’ils sont capables de réfléchir par eux-mêmes, de se connaître, de se faire confiance.

J’adorais mes élèves.

Très vite, certains m’ont même surnommée « la psy ». Ils venaient naturellement me parler de leurs difficultés, de leurs peurs, de leurs parents, de leurs histoires d’amour, de leurs doutes ou de leurs projets. J’aimais profondément ces échanges. J’aimais écouter, poser les bonnes questions, aider chacun à retrouver confiance ou simplement à y voir plus clair.

Avec le recul, je réalise que j’avais déjà une posture de thérapeute, sans la nommer ainsi.

En parallèle, une autre réalité s’imposait peu à peu.

Je réalisais à quel point certains établissements fonctionnaient comme un univers carcéral : les grilles, les mises en rang, les surveillants qui finissent par jouer le rôle de gardiens, les sanctions, toute une organisation tournée davantage vers le maintien de l’ordre que vers l’épanouissement d’êtres humains.

Il y avait aussi des logiques hiérarchiques qui ne me correspondaient plus et certains collègues persuadés d’être brillants alors qu’ils avaient surtout appris à très bien restituer ce qu’on leur avait demandé de mémoriser.

Au fil des années, j’avais réellement le sentiment d’évoluer dans une taule, un univers infernal, où, en prime, je devais supporter des collègues souvent suffisants, orgueilleux, voire stupides. Le pire, pour moi, était d’observer leur sentiment de supériorité alors que, selon moi, ce n’était pas l’intelligence qui les distinguait, mais surtout leur mémoire et un statut leur permettant de dominer, ce que beaucoup faisaient d’ailleurs très bien au vu du degré de frustration ambiant. Heureusement, il y avait aussi de belles exceptions. J’ai croisé quelques enseignants, souvent issus de la génération soixante-huitarde, profondément humanistes, ouverts, cultivés et animés par une véritable passion de la transmission. Ce sont eux qui m’ont montré qu’une autre manière d’enseigner était encore possible.

Ma démission n’a jamais été une fuite, mais plutôt une évolution. Ces quinze années passées dans l’Éducation nationale m’ont énormément apporté. Elles m’ont permis de mieux connaître l’être humain, d’observer les mécanismes relationnels, les blessures, les forces, les fragilités et les stratégies que chacun met en place pour avancer dans la vie. Cette expérience me sert encore aujourd’hui quotidiennement dans mon métier de thérapeute.

Je n’ai donc pas changé de nature en quittant l’Éducation nationale, j’ai simplement continué le même chemin avec davantage de liberté.

J’avais d’ailleurs déjà mes propres projets. Je savais que je voulais construire une activité libérale qui me ressemble davantage, où je pourrais transmettre autrement, écrire, chercher, créer, expérimenter et accompagner des personnes avec une liberté que je n’avais plus.

Aujourd’hui, je réalise que tout est parfaitement cohérent et s’inscrit dans un cheminement alchimique dont je vous parle régulièrement.

La transmission, l’écoute, l’écriture, la recherche, puis la naturopathie, l’énergétique, la musique, la création de mes propres protocoles… Tout cela raconte finalement une seule et même histoire.

Le fil rouge n’a jamais changé.

Depuis mes premiers métiers jusqu’à aujourd’hui, ce qui me fait vibrer reste exactement la même chose : transmettre, ouvrir des portes, favoriser toujours plus d’autonomie et permettre à chacun de devenir pleinement acteur de sa propre vie avec le maximum de liberté.

Quelques mois plus tard, j’ai aussi fait un autre choix qui n’a pas été approuvé par tout le monde, notamment par le père de Merlin. Cette décision me vaudra par la suite des difficultés juridiques.

Mais j’observais que mon fils était en train de perdre sa confiance en lui. Je le voyais souffrir dans le système scolaire. Pour moi, il était hors de question de rester spectatrice.

Je l’ai donc sorti du collège.

J’avais aménagé ma Chrysler Voyager afin que nous puissions dormir, manger et vivre à bord en toute simplicité. Nous sommes d’abord partis plusieurs semaines sur les routes d’Europe. Comme Merlin était passionné par la Seconde Guerre mondiale, nous avons visité la ligne Maginot, puis Berlin, la République tchèque, l’Allemagne et la Suisse.

Quelques semaines plus tard, nous décollions pour Bangkok afin de parcourir une partie de l’Asie du Sud-Est : la Thaïlande, le Laos, le Cambodge et le Vietnam, en suivant le Mékong autant que possible.

Au fond, je ne lui offrais pas simplement un voyage. Je voulais lui transmettre quelque chose de beaucoup plus précieux : la vibration de la liberté et de l’autonomie. Si vous voulez lire nos aventures, elles sont ici sur le blog sous le nom de « Mams et merlin on the road ». Voici le premier chapitre : https://technosphere.live/2018/01/21/mams-et-merlin-on-the-road-1/

Quitter l’Éducation nationale n’a jamais signifié renoncer à transmettre. Bien au contraire. Après ma démission, j’ai voulu mettre à profit tout ce que quinze années passées auprès de la jeunesse m’avaient appris sur la communication, la motivation, la gestion des conflits, la confiance en soi et les relations humaines. C’est ainsi qu’est né Le guide essentiel de communication pour les profs – Outils concrets pour enseigner avec humanité, clarté et impact. J’y ai rassemblé des outils simples, concrets et immédiatement applicables pour aider les professeurs à créer un climat de confiance, à désamorcer les tensions et à communiquer avec davantage d’humanité. Ma page s’est tournée, mais j’avais à cœur de transmettre une dernière fois tout ce que cette expérience m’avait appris, afin que d’autres puissent, peut-être, exercer ce métier dans de meilleures conditions.

Anna ©Technosphere


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Danger chocolat !

Cette planète totalement ambivalente propose le cacao et l’humain s’en régale, seulement la face cachée n’est pas du tout délicieuse.

Le cacao contient de la théobromine qui est un alcaloïde toxique pouvant générer des lésions rénales aiguës, une insuffisance cardiaque, une déshydratation et des convulsions à fortes doses.


De plus, le chocolat représente également un danger pour la densité osseuse. Les résultats d’une étude publiée dans l’American Journal of Clinical Nutrition ont affirmé que le chocolat peut causer de l’ostéoporose.

Par ailleurs, n’oublions pas que le chocolat détient un nombre élevé de calories en raison de sa teneur en sucre et en matières grasses. L’individu qui tente de perdre du poids ou de le maintenir doit limiter sa consommation de chocolat.

Il arrive aussi que certains soient allergiques au cacao !

Alors certes, il a été montré que le cacao est bénéfique pour sa sérotonine, son magnésium, son réconfort psychologique mais comme pour tout autre aliment, il pourrait entraîner des conséquences fâcheuses. Le danger réside surtout dans le mauvais dosage, la dose mortelle de chocolat pour un humain est d’environ 1000 mg/kg c’est à dire 40 barres de chocolat. Mais il y a bien une dose mortelle, et 40 barres pour un boulimique, c’est réalisable.

Enfin, je vous reporte l’avertissement que j’ai trouvé dans le livre très intelligent de Robert Ford, Les aliments qui guérissent : « Les gens semblent ignorer que le chocolat et le cacao sont la première et presque unique cause des migraines touchant un seul côté de la tête, qui sont souvent accompagnées de perturbations visuelles temporaires et de petits ulcères qui se forment sur la langue. Ceux-ci sont jaunes et extrêmement douloureux, et se développent aussi sur les gencives, les lèvres, les joues. Ils peuvent provoquer des ulcères semblables dans l’estomac. Ils causent bien des nausées chez les enfants aussi bien que chez les adultes.

Les excédents de cacao sont quelquefois mélangés aux aliments pour le bétail vendus dans le commerce ; les manuels d’instruction avertissent formellement de ne pas en employer plus d’un minime pourcentage, car les animaux ainsi alimentés peuvent être gravement atteints et même en mourir« . (Robert Ford, Les aliments qui guérissent, Éditions médicales Vernoy, 1985, pages 119, 120).

Bref, moi qui suis une amatrice de cacao je vais faire un peu plus attention en modérant ma consommation.

Prenons soin de nous !

Chaleureusement,

Anna Scheele ©Technosphere



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Le plein essor inspirant des éco-lieux

Chaque jour, des gens de tous âges et de tous horizons sociaux décident de redonner un sens à leur vie en créant ou en rejoignant un « éco-lieu ». Il va sans dire que la crise sanitaire actuelle et ses abominables confinements ont accéléré la prise de conscience : le besoin de vivre plus proche de la nature s’est révélé de façon évidente et pressante.

La chute du modèle sociétal actuel est bien entamée et beaucoup de gens se rendent compte que nous allons droit dans le mur à continuer sur ce même modèle qui semble fonctionner à l’envers en malmenant et tuant la sphère du Vivant.

Après avoir été maintenus sous hypnose collective via notre éducation, les médias, le rythme effréné, des êtres humains se réveillent et décident de quitter une vie qui n’a plus de sens : perdre sa vie à la gagner, enchaîner des heures et des heures de travail pour se retrouver quand même dans le rouge, ne pas voir ses enfants grandir, être dépendants d’énergies non renouvelables, se sentir esclave, consommateur, en stress permanent, soumis à des puissances qui nous dépassent amplement… Vivre sans cohérence avec la Terre…

Ainsi naît le désir d’un retour au bon sens, à la Nature, à la sobriété heureuse dont parle le formidable Pierre Rabhi (http://www.pierrerabhi.org/). Nul besoin de vivre en communauté pour être sobre et heureux, cependant mutualiser nos talents et nos ressources est extrêmement intelligent.

En France, on dénombre de plus en plus de ces « oasis » qui font sens : ils sont plus de 1000 ! Ces éco-lieux, éco-villages, éco-hameaux, éco-quartiers, éco-collocations attirent chaque jour plus de jeunes, de mamans solos, de familles entières, de personnes seules, de personnes âgées. Ils sont prêts à tout quitter pour vivre autrement, en harmonie avec le vivant, qu’il soit animal, humain, végétal, minéral. Beaucoup ont souffert de la société « conventionnelle » et ont travaillé sur eux-mêmes afin de trouver des solutions. Beaucoup savent que le modèle actuel « standard » est voué à mourir. Alors on change.

Le plus souvent, les gens qui quittent leur mode de vie sont en quête d’une vie en lien avec la Terre et portent des valeurs « mère-veilleuses » de conscience du vivant, d’autonomie au sens large, de solidarité. Beaucoup proposent d’aider gratuitement le temps d’un hébergement, sur le modèle du woofing. Ainsi, certains font le tour de France ou d’Europe des éco-lieux afin de trouver celui qui va les inspirer, apprennent les techniques d’éco-construction, d’habitats légers, de permaculture, de communication non violente, etc. Il y a une telle masse de créativité que l’inspiration germe facilement, les gens s’affinent dans leurs projets, dans leurs connaissances d’eux-mêmes et donc dans leur spécialités. De gens se forment à toutes sortes de techniques : le nouveau monde est en plein accouchement.

En même temps le phénomène n’est pas nouveau : déjà dans les années 1960 on avait observé l’émergence de mouvements communautaires plus ou moins hippies. Aujourd’hui, certains lieux sont centrés autour d’une école, comme en Ardèche, au Hameau des Buis https://hameaudesbuis.com/ D’autres sont des villages urbains comme le village vertical à Villeurbanne qui est une coopérative d’habitants https://www.village-vertical.org/ D’autres encore sont des ZAD, des squats, des communautés religieuses ou des fermes. Il existe aussi des communautés anarchistes, des regroupements de thérapeutes, d’artistes, tout est envisageable, à l’image de la diversité humaine, sauf les sectes bien sûr. (Moi je rêve parfois d’une communauté mobile festive et créative autour de la musique et des plantes médicinales 😉 )

Leur point commun cependant est d’avoir su faire coïncider une utopie, une conscience du Vivant avec une réalité de terrain. En général, monter un projet demande quelques années. Il existe même des professionnels, des businessmen qui créent des projets « clés en main » à l’image du projet EWA Farm qui présente un modèle systémique, des éco-lodges et des zones forestières gérées conformément aux objectifs fixés dans le programme REDD+ des Nations Unies. Ce sont des avocats, ingénieurs, architectes qui proposent aux pays de leur vendre leur projet de villages, autonomes à tous points de vue (eau, alimentation, énergie). Il leur manquera l’aspect humain : en effet, on ne peut garantir le succès d’un modèle systémique : il faut la tribu cohérente et le lieu qui correspondent.

Pourtant, il est vrai que se faire aider dans la création de son projet est bien utile pour les aspects, techniques, juridiques, financiers. Certains se regroupent en SCI, en associations, en micro-fermes, en coopératives. Ailleurs, chacun est propriétaire de son habitat mais les habitants partagent des lieux communs : atelier, potager, machine à laver, outils, véhicule… Tout dépend de la taille du lieu, de son rapport à la propriété, des objectifs poursuivis, de la philosophie des habitants…

Pour conclure, je pense que ces lieux décroissants représentent un modèle cohérent et qu’ils sont une belle façon d’être (r)évolutionnaire aujourd’hui face à une dictature rampante et à l’effondrement qui se déroule sous nos yeux. Vivre en harmonie avec le vivant, récupérer notre bon sens et notre humanité sont des clés de survie dans un Occident moribond. Il n’y a ensuite plus qu’un pas à franchir pour être vraiment révolutionnaire : enterrer sa carte d’identité et se relier à un réseau de type « One Nation » ou toute autre gouvernance indépendante afin de ne plus avoir de liens toxiques avec l’administration mafieuse de notre pays. On peut rêver, non ?

Anna Scheele ©Technosphere

https://www.colibris-lemouvement.org/magazine/tour-france-ecolieux

Exemple de groupe Facebook autour de ce thème, plus de 60 000 personnes y sont inscrites ! Et tous les jours de nouveaux projets sont présentés et de nouvelles personnes cherchent un éco-lieu à intégrer ! https://www.facebook.com/groups/1507191902900251


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