Depuis quelque temps, plusieurs personnes atteintes de la maladie des Morgellons me contactent. L’une d’elles m’a parlé d’un ouvrage américain écrit par Chris Thomas, un homme affirmant avoir souffert lui-même de cette affection avant de parvenir à s’en sortir.
Intriguée, j’ai acheté son livre, l’ai fait traduire et l’ai étudié intégralement afin de comprendre sa vision du problème et les solutions qu’il propose.
Vous me connaissez : j’ai déjà consacré plusieurs articles aux organismes qui s’invitent dans notre corps sans y avoir été conviés, des parasites intestinaux aux levures invasives. Décidément, le monde des « bestioles envahissantes » ne manque pas de candidats. Aujourd’hui, c’est un champignon qui retient mon attention. Et celui-ci cumule des caractéristiques qui méritent aussi qu’on en parle sérieusement.
Entre 29 et 62% de mortalité. C’est ce que documente le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) dans son enquête publiée en septembre 2025 sur Candidozyma auris, anciennement connu sous le nom de Candida auris, qu’il classe en « priorité critique » mondiale. Et pourtant, vous n’en avez probablement jamais entendu parler.
Un pathogène identifié en 2009, déjà endémique dans plusieurs pays
Identifié pour la première fois en 2009 chez un patient japonais, Candida auris s’est propagé à une vitesse qui surprend encore les épidémiologistes. Des 4 012 cas recensés dans l’Union européenne entre 2013 et 2023, plus de la moitié ont été déclarés lors des deux seules années 2022 et 2023 (CIDRAP, septembre 2025).
Les cinq pays les plus touchés sont l’Espagne, la Grèce, l’Italie, la Roumanie et l’Allemagne. Dans quatre d’entre eux, il n’est plus possible de distinguer des foyers épidémiques distincts : l’infection est désormais endémique à l’échelle régionale (CIDRAP, septembre 2025).
La France n’est pas épargnée. Depuis janvier 2023, 31 cas ont été signalés, dont 13 rien qu’en 2025, avec un cluster en cours (RÉPIA / Prévention Infection, mai 2025). Un épisode particulièrement préoccupant avait déjà eu lieu en Ile-de-France en 2022 : 38 cas dans un seul établissement, sur 6 services, avec comme cas index un rapatriement sanitaire depuis le Koweït (CPIAS Centre, juillet 2025).
Ces chiffres ne reflètent qu’une fraction de la réalité : la surveillance systématique n’est pas encore en place dans la majorité des pays européens, et de nombreux foyers restent non détectés (ECDC, septembre 2025).
Ce qui rend Candida auris particulièrement redoutable
Une résistance aux traitements hors norme. La majorité des souches sont résistantes au fluconazole, l’antifongique le plus couramment prescrit. Les échinocandines constituent le traitement de deuxième ligne, mais des souches résistantes à toutes les classes d’antifongiques disponibles ont déjà été signalées (CIDRAP, septembre 2025).
Une persistance environnementale hors du commun. Le champignon colonise la peau des patients et se transmet facilement dans les services hospitaliers, depuis les rails de lit jusqu’aux rideaux, en passant par les sols et les équipements médicaux. Les désinfectants standard ne parviennent pas à l’éliminer (CIDRAP, septembre 2025).
Une vitesse de colonisation alarmante. En Espagne, en Grèce, en Italie et en Roumanie, le délai entre le premier cas documenté et une endémie régionale n’a été que de cinq à sept ans (CIDRAP, septembre 2025).
Un diagnostic difficile. Les symptômes ne forment pas un tableau clinique uniforme et sont facilement confondus avec d’autres infections, ce qui retarde la détection des foyers (De Gaetano S. et al., Microorganisms/MDPI, mai 2024).
Des symptômes trompeurs, une issue parfois fatale
Candida auris débute souvent comme un simple état grippal, sans signe d’alarme évident. Fièvre, frissons, courbatures : rien qui ne permette de suspecter un champignon multirésistant. Le problème, c’est que chez les personnes fragilisées (personnes âgées, immunodéprimées, diabétiques, grands prématurés, patients en réanimation), les taux de mortalité documentés oscillent entre 29 et 62% (ECDC, septembre 2025). Une revue de littérature couvrant 2009-2025, publiée début 2026 dans Clinical Microbiology and Infection, confirme une mortalité moyenne de 30% pour les candidémies (ScienceDirect, janvier 2026).
Aux Etats-Unis et dans le monde : une accélération inquiétante
L’Europe n’est pas seule concernée. Le CDC américain (Centers for Disease Control and Prevention) a recensé 6 304 cas cliniques en 2024, contre 4 514 en 2023 (CDC américain, mis à jour 2025). En 2025, ce chiffre aurait dépassé les 7 000 cas aux seuls Etats-Unis, et le champignon a désormais été identifié dans au moins 60 pays (Rajendran R. et al., Microorganisms/MDPI, mars 2025).
Ce que la naturopathie en dit
Candida auris frappe presque exclusivement des organismes déjà fragilisés : personnes immunodéprimées, patients sous traitements lourds, microbiotes appauvris par des années d’antibiotiques.
En naturopathie, nous partons d’un principe simple : un terrain solide est la meilleure protection qui soit. Cela ne signifie pas qu’un corps en bonne santé est invulnérable à tout pathogène, mais qu’il dispose de bien meilleures ressources pour résister.
Concrètement, entretenir ce terrain, c’est prendre soin de son microbiote intestinal (qui représente environ 70% de notre immunité), limiter les agressions répétées (antibiotiques non indispensables, alimentation ultra-transformée, stress chronique), et soutenir les organes émonctoires qui filtrent et éliminent les déchets de l’organisme.
Face à des champignons de type levure comme Candida albicans, dont Candida auris est un cousin beaucoup plus agressif, la naturopathie propose des approches complémentaires : rééquilibrage de la flore, soutien immunitaire, accompagnement du terrain. Pas pour remplacer la médecine quand l’urgence est là, mais pour ne pas lui laisser tout le travail.
Ce que cela révèle sur nos défenses naturelles
Candida auris ne s’installe pas dans n’importe quel organisme. Il profite d’un terrain fragilisé : traitements antibiotiques répétés, système immunitaire affaibli, déséquilibre du microbiote. Il cible en priorité les patients en réanimation et les unités à haut risque, là où les défenses de l’organisme sont au plus bas (Rajendran R. et al., Microorganisms/MDPI, mars 2025).
C’est précisément pour cette raison que l’entretien du terrain me semble plus pertinent que jamais. Non pas comme alternative à la médecine d’urgence quand l’infection est déclarée, mais comme démarche préventive quotidienne : soutenir l’immunité, équilibrer la flore intestinale, renforcer les barrières naturelles de l’organisme.
C’est dans cette logique que j’ai conçu le protocole ImmunoPur, une approche naturelle axée sur l’accompagnement du terrain, le rééquilibrage de la flore et le soutien des défenses immunitaires face aux parasites et champignons de type levure, dont le Candida albicans. Si le sujet vous parle, le protocole est en lien ci-dessous.
Sources
ECDC, Survey on the epidemiological situation, laboratory capacity and preparedness for Candidozyma auris, septembre 2025 : ecdc.europa.eu
ECDC, communiqué Drug-resistant fungus Candidozyma auris confirmed to spread rapidly in European hospitals, septembre 2025 : ecdc.europa.eu
CIDRAP, Multidrug-resistant yeast cases rising rapidly in Europe, septembre 2025 : cidrap.umn.edu
Comprendre les parasites humains, les troubles chroniques et les signes persistants que beaucoup vivent sans parvenir à les relier
Parasites humains, fatigue persistante, troubles chroniques, inflammation de fond, levures, terrain biologique. De plus en plus de personnes cherchent à comprendre pourquoi leur corps ne retrouve pas l’équilibre malgré des examens rassurants. Les Secrets des Parasites Humains est un livre consacré à cette zone grise de la santé moderne, là où les signes s’installent, se déplacent, se transforment, sans jamais être clairement expliqués.
Un livre né d’un constat devenu impossible à ignorer
Jamais l’humanité n’a disposé d’autant d’examens, d’analyses, d’outils de dépistage et de discours sur la santé. Et pourtant, jamais autant de personnes ne sont restées avec un corps qui ne va pas réellement bien, sans compréhension claire.
De plus en plus d’hommes et de femmes vivent avec des signes persistants, diffus, instables.
Fatigue qui ne cède pas. Inflammations discrètes mais durables. Troubles digestifs intermittents. Manifestations cutanées récurrentes. Douleurs qui se déplacent. Brouillard mental. Dérèglements qui s’installent sans jamais se déclarer franchement.
Les bilans sont souvent rassurants. Les consultations se multiplient. Les diagnostics changent. Mais une lecture d’ensemble manque.
C’est de ce constat qu’est né Les Secrets des Parasites Humains.
Pourquoi ce livre existe
Ce livre est né d’années d’observations, de lectures, de recherches et de recoupements. Mais aussi d’un malaise persistant face à un angle mort dans la compréhension des déséquilibres chroniques.
Dans le champ médical dominant, la piste parasitaire et fongique reste majoritairement associée à des situations aiguës ou à des contextes particuliers. Elle est rarement intégrée dans la lecture des troubles diffus, chroniques, systémiques.
Pourtant, la parasitologie et la mycologie décrivent depuis longtemps des formes :
opportunistes
discrètes
persistantes
adaptables
capables d’exercer une pression durable sans provoquer de signes spectaculaires
Ce livre est né du besoin de réintégrer cette réalité biologique dans une compréhension globale du corps humain.
Ce que le livre explore
Les Secrets des Parasites Humains propose un cadre de lecture structuré autour de plusieurs axes majeurs :
la présence massive et largement documentée des parasites et levures chez l’être humain
leurs capacités d’adaptation, de dissimulation et de persistance
les raisons pour lesquelles ils restent difficiles à détecter
leurs localisations possibles au-delà du seul intestin
le lien entre parasitage chronique, inflammation de fond et dérèglements systémiques
le rôle central du terrain biologique
les conséquences possibles sur l’immunité, le métabolisme et le système nerveux
Le livre met également en lumière pourquoi tant de signes restent fragmentés, dispersés entre spécialités, rarement reliés entre eux, et presque jamais reliés à ces présences biologiques.
Un livre lisible, structuré et solidement appuyé
L’ouvrage s’appuie sur un corpus étendu de sources.
Travaux de parasitologie et de mycologie, publications scientifiques, données en épidémiologie, biologie cellulaire, immunologie et neurologie, ouvrages de référence, recherches internationales, sources historiques et contemporaines.
Chaque partie du livre repose sur des éléments documentés, croisés, contextualisés. Le lecteur y trouve non seulement une réflexion structurée, mais aussi de nombreuses références lui permettant d’approfondir, de vérifier et d’explorer par lui-même.
C’est un livre lisible par tous, appuyé sur des sources, des travaux scientifiques et une structuration rigoureuse.
Il ne cherche pas à simplifier le vivant. Il cherche à lui rendre sa cohérence.
À qui s’adresse ce livre
À celles et ceux qui vivent avec :
une fatigue persistante
des troubles récurrents sans lecture unificatrice
une inflammation diffuse
des dérèglements chroniques
une errance entre examens et consultations
le sentiment que « quelque chose manque » dans la compréhension de leur corps
Mais aussi à celles et ceux qui s’intéressent sérieusement à la biologie humaine, au terrain, aux mécanismes chroniques et aux interactions invisibles du vivant.
À ceux qui ne se satisfont plus de réponses fragmentées. À ceux qui cherchent à comprendre.
Le livre est disponible
📘 Les Secrets des Parasites Humains est disponible en version numérique.
Le Royaume-Uni va imposer dès 2026 l’ajout d’acide folique synthétique (vitamine B9 artificielle) dans toute la farine blanche utilisée pour le pain, les pizzas et les viennoiseries. Officiellement, c’est pour prévenir quelques centaines de malformations chez les nouveau-nés. Mais dans les faits, toute la population sera exposée à une molécule chimique mal assimilée par le corps, sans information claire sur les étiquettes.
L’article complet qui suit est pédagogique : il explique la différence entre folate naturel et acide folique, les risques réels de cette « fortification« , et ce que cela signifie pour la liberté alimentaire. Enfin, une partie réservée à mes abonnés propose des solutions concrètes et naturelles pour éviter le blé industriel et retrouver une alimentation vivante. 🌾
À partir de décembre 2026, le Royaume-Uni imposera l’ajout d’acide folique synthétique, autrement dit de vitamine B9 artificielle (pteroylmonoglutamic acid), dans la farine de blé non complète. Oui, celle utilisée pour fabriquer la quasi-totalité des pains, pizzas, pâtes à pizza et viennoiseries. Officiellement, cette mesure vise à réduire d’environ 200 cas par an les malformations du cerveau et de la moelle épinière chez les nouveau-nés. Mais dans les faits, des millions de consommateurs recevront chaque jour une substance chimique sans en être informés et sans l’avoir choisie. Il est fort probable que cette information ne figure même pas clairement sur les étiquettes. Autrement dit : le pain, symbole du lien à la terre et au vivant, risque de devenir un vecteur de médication collective.
⚗️ L’acide folique : une molécule artificielle, mal assimilée et potentiellement nocive
L’acide folique n’est pas du folate naturel. C’est une version oxydée et synthétique créée en laboratoire, censée imiter la vitamine B9 des végétaux. Mais le corps humain ne sait pas l’utiliser directement. Pour que le corps puisse utiliser l’acide folique, il doit d’abord le transformer grâce à une enzyme du foie appelée MTHFR. Or, selon le service de génétique britannique NHS East Genomics, près de sept personnes sur dix au Royaume-Uni ont une variation de ce gène, et environ une sur dix a une forme qui rend cette transformation beaucoup moins efficace.
Résultat :
mauvaise assimilation,
accumulation d’acide folique non métabolisé dans le sang,
masquage possible d’une carence en vitamine B12,
et surtout stimulation de la division cellulaire, un processus qui, lorsqu’il échappe au contrôle naturel, peut favoriser la formation de cancers.
Ce n’est donc pas une vitamine bienfaisante comme le folate naturel, mais une molécule étrangère, stable industriellement et rentable pour les fabricants … pas pour le corps humain.
⚠️ Une atteinte au consentement et à la liberté alimentaire
Sous prétexte de santé publique, on impose à toute la population une substance de synthèse dont l’efficacité réelle est discutable et les effets secondaires mal connus. Cette pratique n’a plus rien à voir avec la nutrition : c’est une médication de masse sans consentement.
Aucune autorité ne devrait décider à notre place de ce que nous ingérons.
Comment s’en protéger et retrouver un pain vivant ? + deux recettes de pains sans gluten à faire rapidement !
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