Le plein essor inspirant des éco-lieux

Chaque jour, des gens de tous âges et de tous horizons sociaux décident de redonner un sens à leur vie en créant ou en rejoignant un « éco-lieu ». Il va sans dire que la crise sanitaire actuelle et ses abominables confinements ont accéléré la prise de conscience : le besoin de vivre plus proche de la nature s’est révélé de façon évidente et pressante.

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La chute du modèle sociétal actuel est bien entamée et beaucoup de gens se rendent compte que nous allons droit dans le mur à continuer sur ce même modèle qui semble fonctionner à l’envers en malmenant et tuant la sphère du Vivant.

Après avoir été maintenus sous hypnose collective via notre éducation, les médias, le rythme effréné, des êtres humains se réveillent et décident de quitter une vie qui n’a plus de sens : perdre sa vie à la gagner, enchaîner des heures et des heures de travail pour se retrouver quand même dans le rouge, ne pas voir ses enfants grandir, être dépendants d’énergies non renouvelables, se sentir esclave, consommateur, en stress permanent, soumis à des puissances qui nous dépassent amplement… Vivre sans cohérence avec la Terre…

Ainsi naît le désir d’un retour au bon sens, à la Nature, à la sobriété heureuse dont parle le formidable Pierre Rabhi (http://www.pierrerabhi.org/). Nul besoin de vivre en communauté pour être sobre et heureux, cependant mutualiser nos talents et nos ressources est extrêmement intelligent.

En France, on dénombre de plus en plus de ces « oasis » qui font sens : ils sont plus de 1000 ! Ces éco-lieux, éco-villages, éco-hameaux, éco-quartiers, éco-collocations attirent chaque jour plus de jeunes, de mamans solos, de familles entières, de personnes seules, de personnes âgées. Ils sont prêts à tout quitter pour vivre autrement, en harmonie avec le vivant, qu’il soit animal, humain, végétal, minéral. Beaucoup ont souffert de la société « conventionnelle » et ont travaillé sur eux-mêmes afin de trouver des solutions. Beaucoup savent que le modèle actuel « standard » est voué à mourir. Alors on change.

Le plus souvent, les gens qui quittent leur mode de vie sont en quête d’une vie en lien avec la Terre et portent des valeurs « mère-veilleuses » de conscience du vivant, d’autonomie au sens large, de solidarité. Beaucoup proposent d’aider gratuitement le temps d’un hébergement, sur le modèle du woofing. Ainsi, certains font le tour de France ou d’Europe des éco-lieux afin de trouver celui qui va les inspirer, apprennent les techniques d’éco-construction, d’habitats légers, de permaculture, de communication non violente, etc. Il y a une telle masse de créativité que l’inspiration germe facilement, les gens s’affinent dans leurs projets, dans leurs connaissances d’eux-mêmes et donc dans leur spécialités. De gens se forment à toutes sortes de techniques : le nouveau monde est en plein accouchement.

En même temps le phénomène n’est pas nouveau : déjà dans les années 1960 on avait observé l’émergence de mouvements communautaires plus ou moins hippies. Aujourd’hui, certains lieux sont centrés autour d’une école, comme en Ardèche, au Hameau des Buis https://hameaudesbuis.com/ D’autres sont des villages urbains comme le village vertical à Villeurbanne qui est une coopérative d’habitants https://www.village-vertical.org/ D’autres encore sont des ZAD, des squats, des communautés religieuses ou des fermes. Il existe aussi des communautés anarchistes, des regroupements de thérapeutes, d’artistes, tout est envisageable, à l’image de la diversité humaine, sauf les sectes bien sûr. (Moi je rêve parfois d’une communauté mobile festive et créative autour de la musique et des plantes médicinales 😉 )

Leur point commun cependant est d’avoir su faire coïncider une utopie, une conscience du Vivant avec une réalité de terrain. En général, monter un projet demande quelques années. Il existe même des professionnels, des businessmen qui créent des projets « clés en main » à l’image du projet EWA Farm qui présente un modèle systémique, des éco-lodges et des zones forestières gérées conformément aux objectifs fixés dans le programme REDD+ des Nations Unies. Ce sont des avocats, ingénieurs, architectes qui proposent aux pays de leur vendre leur projet de villages, autonomes à tous points de vue (eau, alimentation, énergie). Il leur manquera l’aspect humain : en effet, on ne peut garantir le succès d’un modèle systémique : il faut la tribu cohérente et le lieu qui correspondent.

Pourtant, il est vrai que se faire aider dans la création de son projet est bien utile pour les aspects, techniques, juridiques, financiers. Certains se regroupent en SCI, en associations, en micro-fermes, en coopératives. Ailleurs, chacun est propriétaire de son habitat mais les habitants partagent des lieux communs : atelier, potager, machine à laver, outils, véhicule… Tout dépend de la taille du lieu, de son rapport à la propriété, des objectifs poursuivis, de la philosophie des habitants…

Pour conclure, je pense que ces lieux décroissants représentent un modèle cohérent et qu’ils sont une belle façon d’être (r)évolutionnaire aujourd’hui face à une dictature rampante et à l’effondrement qui se déroule sous nos yeux. Vivre en harmonie avec le vivant, récupérer notre bon sens et notre humanité sont des clés de survie dans un Occident moribond. Il n’y a ensuite plus qu’un pas à franchir pour être vraiment révolutionnaire : enterrer sa carte d’identité et se relier à un réseau de type « One Nation » ou toute autre gouvernance indépendante afin de ne plus avoir de liens toxiques avec l’administration mafieuse de notre pays. On peut rêver, non ?

Anna Scheele ©Technosphere

https://www.colibris-lemouvement.org/magazine/tour-france-ecolieux

Exemple de groupe Facebook autour de ce thème, plus de 60 000 personnes y sont inscrites ! Et tous les jours de nouveaux projets sont présentés et de nouvelles personnes cherchent un éco-lieu à intégrer ! https://www.facebook.com/groups/1507191902900251

Notre Terre monte-t-elle vraiment en vibrations ?

Cet article se situe à la croisée de deux mondes : scientifique et spirituel. En effet, je vais devoir autant parler de la résonance de Schumann, de relevés scientifiques russes et des fréquences que de l’élévation des consciences, de l’ascension vibratoire et de l’ouverture du coeur.

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En 1957, le physicien allemand Schumann capte les fréquences de la résonance entre le noyau de la Terre et sa Ionosphère et repère la principale onde permanente qui émet à environ 7,83 Hz (cycles par seconde). Cette onde se répercute sans fin à la même fréquence de 7,83 car elle est sans cesse réactivée. En fait, cette pulsation se nourrit de l’activité électrique des orages (à l’échelle du globe, il y a près de 300 éclairs à la seconde) mais aussi du vent solaire et de ses rafales de photons à hautes énergies qui viennent en permanence caresser les couches les plus hautes de notre atmosphère. Rappelons que ces ondes Schumann vibrent à la même fréquence que les ondes cérébrales des êtres humains quand il est calme et créatif (ondes alpha) et des mammifères en général.

Seulement nous y voilà : les relevés indiquent des pointes hallucinantes de cette vibration qui sont par exemple montées jusqu’à 140 hertz la semaine dernière fin avril 2020. Ces relevés sont rendus publics en temps réel sur quelques rares sites dont un site russe basé à Tomsk en Sibérie (voir le site russe et explications en fin d’article, dans la partie « sources »).

Pendant de nombreuses années, cette fréquence a exprimé une puissance stable à 7,83 Hz avec seulement de légères variations mais aujourd’hui il semble que la puissance et l’apparition de ces pics hertziens se répètent et s’intensifient…On peut se demander pourquoi. Lire la suite