N’achetez plus de tabac, des dizaines de plantes se fument…

Non je ne vais pas seulement parler du cannabis. Des dizaines de plantes se fument depuis l’antiquité sauf que nous l’avons oublié à cause de l’industrie féroce du tabac. Personnellement, j’ai commencé à ne plus supporter leurs paquets immondes recouverts de tumeurs cancéreuses. J’ai essayé de fumer de la sauge officinale mais c’est un peu fort je trouve. Cependant, j’ai remarqué que cela m’avait sevrée du tabac et j’ai pu voyager 3 mois en Asie sans fumer et sans aucun manque (je ne fume que des joints habituellement et j’ai donc expérimenté le fait que ce qui rend dépendant ce n’est pas le cannabis mais le tabac que l’on met avec). Puis, récemment, en étudiant l’ortie, j’ai appris que nos ancêtres la fumaient ainsi que sur d’autres continents comme en Amérique, des tribus indiennes en faisaient des calumets. Donc je viens d’essayer et…c’est merveilleusement doux et agréable. Comment vous décrire la joie que l’on ressent quand on sait qu’on se débarrasse une fois pour toutes du tabac industriel ? On se sent libre, autonome, léger, heureux.

Évidemment, je me suis beaucoup documentée suite à cette découverte fracassante et je vous livre ici une liste exhaustive de toutes les plantes qui se fument…Vous allez être aux anges en découvrant toutes les possibilités qui s’offrent désormais à vous. Bien sûr, cela reste dangereux de fumer à cause de la combustion. L’OMS estime que le tabac a tué 100 millions de gens au XXème siècle…Cependant, quand on est raisonnable sur sa consommation et que l’on se limite à une ou deux « tiges » par jour, avec des périodes sans rien fumer, les risques sont nettement moindres. Pour moi, fumer n’est pas une habitude, c’est un acte presque spirituel qui favorise la réflexion, la méditation et le partage, un peu comme les indiens d’Amérique avec la fameuse cérémonie du calumet de la paix.

Plantes SANS NICOTINE (et oui !) qui se fument et qui peuvent même vous faire arrêter de fumer ! Ces plantes ont été testées en laboratoire et approuvées par des médecins :

  • FEUILLES : Armoise, aspérule odorante, bananier, bouillon blanc, cassis, chanvre d’eau, coleus, fraisier, framboisier, gaillet gratteron, herbe aux chats, houblon, ipomée, laitue sauvage, mûrier, noisetier, pissenlit, sauge officinale, sureau noir, trèfle, tussilage, maïs (la barbe).

Plantes qui se fument (toujours sans nicotine) selon différents témoignages et traditions :

  • PLANTES : Achillée, aigre moine, ajonc, arnica, aubépine, avoine, aulnée, bardane, basilic, bétoine, betterave, bouleau, bourrache, brunelle, busserolle, camomille, carotte, céleri, cerisier, chanvre, châtaignier, chêne, chicorée, chou, ciste cotonneux, cognassier, consoude, coquelicots, cyclamens, cytise, endive, épinard, eucalyptus, fenouil, figuier, flouve odorante, fougère, frêne, goémon (là j’hallucine), guimauve, griotte, groseillier, haricot, hêtre, hysope, laitue scarole, lavande, lierre terrestre, lobélie enflée, marjolaine, marronnier d’Inde, mauve, mélilot, mélisse, menthe, menthe poivrée, merisier, noyer, origan, orme, orties, papaye, pavot, pêcher, peuplier, pin sylvestre, plantain, poirier, pommier, populage, prunelier, rhubarbe, ronce, ronce arbrisseau, rosier, sarriette, serpolet, scutellaire, sphaigne, soja, souci d’eau, sumac glabre,  thé, thym, tilleul, topinambour, tournesol, verveine, vigne, vigne vierge, violette.
  • FLEURS : aubépine, calendula, lavande, magnolia, mauve, mélilot, millepertuis, muguet, rose rouge, sureau.
  • ÉCORCES : bouleau, charme, cornouiller mâle , saule, viorne.
  • AUTRES : clématite (la tige), iris (le rhizome), marrons d’Inde (la coque).

Plantes qui se fument contenant de la NICOTINE :

  • FEUILLES: pomme de terre, tabac, tomate…

Ensuite, selon vos goûts, vous pourrez créer votre propre mélange, par exemple un peu de menthe avec de l’ortie et quelques fleurs de calendula ? Ou du trèfle avec du framboisier et un peu de goémon ? Il suffit d’être créatif et de se connaître. N’hésitez-pas à me faire part de vos expériences.

En espérant vous avoir ouvert l’esprit sur ce sujet, amicalement,

Anna ©Technosphere 2019

Sources :

La caravane des cueilleurs

Passeport santé

Encyclopédie des plantes médicinales, Larousse, 2001.

Zamnésia, les alternatives au tabac pour les joints

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Comment faire du shopping (r)évolutionnaire ? #1 mn

L’idée est de consommer moins mais mieux

  1. On repense à l’impact catastrophique de l’industrie de la mode (l’impact affligeant sur femmes et enfants esclavagisés pour notre coquetterie et l’impact abyssal sur l’environnement…)
  2. On se dit qu’on a déjà 1000 fringues et qu’en fait on n’a pas besoin d’en acheter tant d’autres.
  3. Si vraiment on a besoin de quelque chose, on essaye de choisir un vêtement de bonne qualité pour qu’il ne se dégrade pas trop vite.
  4. On se rappelle que la mode c’est éphémère et qu’un vêtement fashion, au final, on s’en lasse plus vite qu’un basique.
  5. On peut demander au vendeur s’il a des vêtements en fibres naturelles, type coton, chanvre, lin. Il existe de plus en plus de labels textiles. Si tout le monde interpellait les vendeurs sur la qualité des matières premières, peut-être cesseraient-ils de nous proposer des sapes en nylon et autres fibres synthétiques néfastes (voir l’article « Ces vêtements qui nous tuent » https://www.bioaddict.fr/article/ces-vetements-qui-nous-tuent-a3225p1.html).
  6. On opte pour des marques écoresponsables type Armed Angel ou la Gentle Factory. Je vous renvoie à l’article du site Slow We Are qui répertorie 10 sites de mode éthique à petit prix (et non ce n’est pas forcément contradictoire). https://www.sloweare.com/top-10-marques-eco-responsables-petits-prix/
  7. On trouve son style et ce qui nous va bien afin d’éviter les achats inutiles et compulsifs (attention aux soldes).
  8. On se rappelle qu’en moyenne, on ne porte pas le tiers de nos vêtements (se demander pourquoi ? Et comment acheter plus juste alors ?)
  9. On entretient correctement ses vêtements (privilégier les cycles éco à 30°), on les recoud, on les customise, on leur donne d’autres vies.
  10. On ne les jette jamais : on les revend, on les donne au secours catholique, dans les bennes prévues à cet effet, etc. Et d’ailleurs, on peut aussi soi-même acheter des habits de seconde main de qualité 🙂

Vous aurez certainement d’autres idées à ajouter, en attendant je vous embrasse bien (r)évolutionnairement.

Anna Scheele, janvier 2019
© Technosphere.live


Les 10 bénéfices d’une simple marche en forêt

Le bain de forêt est source de santé. Cela est prouvé avec des études scientifiques essentiellement japonaises¹. Nous pouvons aujourd’hui affirmer que la marche en forêt ou dans la nature en général, constitue une médecine préventive de grande qualité. D’autant plus que les effets bénéfiques durent environ une semaine.

  1. On déstresse. Une marche dans la nature ou juste sa contemplation fait baisser le taux de cortisol dans la salive (cortisol = hormone du stress).
  2. Le taux de défenses immunitaires va grimper, surtout le taux de cellules NK , les cellules anti-cancers.
  3. Un sentiment de joie, de plénitude vous envahit.
  4. Le sommeil est de meilleure qualité.
  5. La libido est boostée.
  6. La concentration est bien meilleure, y compris chez les enfants hyperactifs.
  7. La vue peut s’améliorer.
  8. Après une opération chirurgicale, le rétablissement est plus rapide.
  9. Le rythme cardiaque et la pression sanguine baissent.
  10. La sérénité vous gagne peu à peu au fil des mois de pratique. La marche en forêt « aide le système nerveux à être moins sujet à des réactions de lutte ou de fuite ».²

Sources & bibliographie :

  • ¹ Qing Li, Shinrin yoku : l’art et la science du bain de forêt, mars 2018. Les recherches du Dr Qing Li, expert en sylvothérapie.

 

  • ²Garcia Hector et Miralles Francesc, Les pouvoirs guérisseurs de la forêt, Le Shinrin Yoku, la voie du bonheur, éditions SOLAR, 2018.

 

  • Juyoung Lee, Qing Li, Liisa Tyrvinen, Yuko Tsunetsugu, Bum-Jin Park, Takahide Kagawa et Yoshifumi Miyazaki : Nature Therapy and preventive medicine, Public health – Social and Behavioral Health, Jay Maddock, InTech, 2012. Extraits

 

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Les belles pâquerettes transformées en soin pour la peau : comment faire facilement un macérât ?

Cela ne vous crève-t-il pas le coeur de tondre toutes ces belles petites pâquerettes ? Pourquoi ne pas les admirer ou en faire un soin excellent pour la peau ?

D’abord, vous cueillez les plus belles têtes que vous verrez afin d’en remplir les 3/4 d’un pot stérilisé.

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Ensuite, vous recouvrez vos pâquerettes avec une huile bonne pour la peau en général (amande douce, pépins de raisin, olive…) si vous visez un soin collectif ou bien une huile correspondant spécifiquement à votre peau. Si vous ignorez laquelle choisir, je place ici un lien vers un tableau simple qui vous aidera (Vous verrez qu’un choix fabuleux s’offre à vous).

Personnellement, j’ai ajouté de l‘huile d’olive (bio…sinon vous vous étalerez les produits chimiques sur le corps) mais maintenant que je me suis réapprovisionnée en huile de chanvre, j’aurais plutôt ajoutée celle-ci que je trouve divinement bienfaitrice à tous points de vue. (cf. « Pourquoi l’huile de chanvre, c’est de l’or ? »)

Enfin, vous laissez reposer ce mélange au soleil pendant 3 semaines à 40 jours selon l’ensoleillement. Nous sommes en Bretagne, donc je complèterai cet article…dans un bon mois si les cieux le veulent…

Le temps et les rayons se chargent de transformer votre potion en un puissant remède cicatrisant, nourrissant, raffermissant.

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Après la macération, il restera à filtrer ce mélange (à l’aide d’un filtre à café ou d’un tissu) dans un pot stérilisé que vous conserverez bien fermé, au frais et à l’ombre. L’huile d’olive peut rester stable deux ans, donc vous êtes tranquille. Pensez à étiqueter votre produit.

Il existe d’autres façons de réaliser un macérât de pâquerettes, en utilisant des fleurs sèches ou bien le bain-marie au lieu de l’exposition au soleil. Mais je crois aux bienfaits du soleil, aux plantes utilisées fraîchement et au temps qui est parfois un allié…

Avec l’Arnica et le Calendula, la Pâquerette forme le trio des plantes vulnéraires (cicatrisantes), qui étaient très utilisées fut un temps. L’huile de pâquerette est galbante, repulpante, elle tend les tissus cutanés…Elle est utilisée depuis des centaines d’années dans le soin des peaux matures, pour le visage, la poitrine, le ventre (elle est utilisée en soins post-accouchement), la partie lâche des bras, ce que vous voulez !

Votre remède servira donc à régénérer l’épiderme mais aussi à soulager bleus et bosses (elle décongestionne les oedèmes tout en stimulant les vaisseaux sanguins).

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Plus immédiatement, la pâquerette se mange (les feuilles sont par exemple incorporées dans les soupes en Toscane). Bien sûr, elle s’utilise aussi en infusions (aide à l’élimination des toxines, fait baisser la fièvre, favorise l’expectoration) ou en compresses froides également pour soulager une fièvre (imbibées de décoction sur le front) ou des yeux fatigués (elle soulage les inflammations en général).

Voici donc quelques précieuses raisons de ne plus sacrifier sous la lame vos divines « Bellis perennis », belles pour toujours

De mon côté je suis carrément partie loin, j’ai décidé qu’elles rentreraient dans la composition d’une infusion magique pour mon futur Chill Out-Sauna.

Ah ! Si ! Raison supplémentaire : j’ai appris que certains en faisaient un vin, un digestif (Une recette de vin de pâquerettes).

Attention ! Ne la confondez-pas avec d’autres comme la pâquerette des murailles, une autre Astéracée, tout aussi belle, qui pousse sur des murs verticaux et appartient au genre Erigeron.
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Pâquerettes des murailles

Anna Scheele – ©Technosphere 2018

 

La musique en 432 hertz, c’est mieux…

Il est prouvé, notamment grâce à la physique quantique, que le son a une influence sur la matière, sur notre corps physique mais aussi sur notre psychisme.

Nous avons perdu la science sacrée du son et pourtant Pythagore nous l’avait expliquée il y a 2500 ans… Pour le célèbre mathématicien, la musique est la science du rapport entre les vibrations (voir pour cela la suite des nombres harmoniques où l’on retrouve le nombre d’or). Mais bien sûr, l’école préfère inculquer son théorème de géométrie, parfois utile mais peut-être pas autant que les vibrations musicales, non ? Comme quoi, tout est relatif…

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Depuis les années 1950, l’Europe entière a calé la note « la » sur la fréquence de 440 hertz. Or il semble que cela soit une grave erreur…En effet, se caler sur un « la » à 432 hertz transforme les vibrations en quelque chose qui va vraiment toucher notre coeur car c’est aussi la fréquence à laquelle vibre la nature. Le son calé en 432 hertz a quelque chose de plus relaxant, doux, rond pour l’écrasante majorité des musiciens. Pour les musicothérapeutes, écouter de la musique en 432 hertz permet la synchronisation de nos deux hémisphères du cerveau et ouvre la connexion à notre espace sacré du coeur, qui nous permet de « percevoir ».

La fréquence de 432 hertz correspond à notre accordage naturel qui nous connecte à « la source ». Elle nous permet de « capter » les informations, d’enclencher notre intuition.

En 432 hertz, on lâche le mental pour entrer dans une perception beaucoup plus globale du monde.

Tout est vibration nous explique depuis 70 ans la physique quantique, il est donc évident que les ondes sonores, qui sont des fréquences vibratoires, peuvent nous impacter. Mieux, elles semblent constituer un éventuel lien entre le visible et l’invisible.

Si cela vous intéresse, je partage avec vous cette excellente vidéo qui développe parfaitement ce thème, elle donne la parole à Cyrille Campo (auteur-compositeur) et à Aline Algudo (chanteuse et musicothérapeuthe).

Ci-dessous, vous pouvez écouter les deux versions de l’Andantino de Mozart (la version à 432 hertz commence au début, ensuite la version à 440 hertz débute à 3.44 minutes).

« Harmonisez la vie en accord avec les fréquences de la nature et il y aura plus de joie, de bonheur et de beauté dans nos expériences de tous les jours. » Edgar Cayce (médium américain, 1877 – 1945)

© Anna Scheele

Sources et liens :

♦ Pour convertir la musique en 432 hertz, allez à la fin de cet article (il faut installer le logiciel gratuit Audacity) : Comment convertir sa musique en 432 hz ?

Pourquoi vous devriez convertir votre musique en 432 hertz

Sur l’importance du 432 hertz

Un article comparatif, en français, sur la différence entre 440 et 432 hertz

♦ Une radio en streaming qui ne diffuse que de la musique en 432 hz, c’est ici 🙂

Le retour de l’ail des ours, un alicament savoureux

Aussi appelée ail des bois, cette plante pousse en ce moment, au printemps, dans des endroits sombres et humides, en forêt par exemple. Cet ail sauvage est excellent pour la santé car il regorge de vitamines C et de toutes les propriétés propres à l’ail cultivé, c’est à dire qu’il est l’un des antibactériens les plus puissants.

Mais en plus, l’ail des ours est une plante hypotensive, elle fait baisser la tension artérielle. Elle prévient aussi l’artériosclérose et soulage les fonctions digestives et intestinales.

Accrochez-vous à ce que vous pouvez car ce n’est pas fini : l’ail des ours est aussi un champion qui vous purge des mauvaises graisses accumulées, il est donc aussi utilisé comme amaigrissant ainsi qu’en cure dépurative de printemps.

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Photo LMoonlight pour Pixabay

« Et depuis que des chercheurs hongrois du Central Research Laboratory ont constaté que les extraits par eau et par éthanol de l’ail sauvage peuvent diminuer l’activité des radicaux libres produits par l’organisme, l’ail des ours est désormais reconnu «antioxydant» » (1) Lire la suite

Mams et Merlin on the road #13

Nous quittons Kep dans un van, direction la frontière du Vietnam. La mer défile, scintillante, majestueuse. La mangrove, la jungle, ces paysages nous sourient une dernière fois pendant que le chauffeur ne cesse de klaxonner. Merlin est à l’avant, en copilote. Il aide le chauffeur à boire son thé car sinon il le renverse. Assez vite, à peine une heure après le départ, on s’arrête devant une première barrière, c’est la sortie du royaume du Cambodge. Tout le monde descend afin de faire tamponner son passeport. Un douanier tend un appareil vers nous, je comprends que cela indique notre température corporelle. Mince, je n’ai que 36 degrés…Il nous demande un dollar par personne pour cette visite médicale poussée. Je le regarde amusée et lui dit simplement : « No ». Il n’insiste pas. Encore un petit racket de frontière…Nous passons vers la zone internationale. Nous remplissons une fiche médicale vietnamienne. Avons-nous touché des animaux ? Avons-nous eu la chiasse ? Etc. Nous ‘cochons’ non à tout même si c’est faux pour les animaux mais on ne veut pas d’ennuis. Tampon vietnamien apposé. Levée de barrière. Nous voilà au Vietnam. Encore quelques kilomètres et le jeune chauffeur nous dépose à Ha Tien, toujours sur la côte. A peine arrivés, j’achète un billet de bus local pour Rach Gia car il y a une histoire de rebelle indépendantiste salement assassiné par nous les français et nous voulons en savoir davantage. En attendant le bus, Merlin se fait inviter par un groupe de vietnamiens qui déjeunait par terre. Ni une ni deux, il se retrouve avec un bol de poulpe, du concombre, des tomates. Il goûte et aime la bestiole qu’il mange avec des baguettes. Ils veillent à ce que son bol ne soit pas vide. Merlin se régale et rit avec eux. Ils lui offrent aussi un coca. Ils lui touchent la joue, le regardent avec insistance, avec joie. Ils me proposent aussi du poulpe mais on vient de s’enfiler un en-cas et je le sens pas du tout le poulpe-coca à vrai dire.

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Arrivés à Rach Gia, on se retrouve loin du centre et seules deux moto-taxis patientent à la gare routière. Complètement décomplexé, l’un d’eux se met à tâter les couilles de Merlin en riant. Il se fait pas mal pinçouiller et triturer depuis la Thaïlande mais jusqu’à présent il s’agissait de petites marques d’affection pas du tout gênantes sur le bras ou la joue. Ici, on atteint un degré de proximité…surprenant. Heureusement que Merlin n’est pas pudique, lui ça le fait rire. Moi je trouve ça obscène et je suis prête à rembarrer le gars s’il recommence. On se met d’accord sur un prix et nous revoilà avec le sac à l’avant, le driver, moi en sandwich et Merlin derrière. Chacun avec en plus un sac à dos…Je supplie ma bonne étoile de nous protéger. Il y a encore plus de deux roues que dans les pays précédents. On glisse dans une horde de scooters et de motos qui obéissent à des codes indéchiffrables. Le chauffeur ne trouve pas notre hôtel. Il s’arrête demander la route régulièrement. Enfin il nous dépose et…me demande le double du prix fixé au départ. Je déteste la fourberie et lui donne ce qui était prévu en faisant comme si je n’avais rien compris. Lire la suite