Pourquoi marcher en pleine conscience ?

D’un point de vue physiologique, la marche agit sur le système cardiovasculaire, respiratoire, métabolique, articulaire, immunitaire, hormonal et nerveux. Elle assure « une bonne fatigue » qui permet de mieux dormir, d’être détendu. D’un point de vue psychologique, la marche et surtout la marche consciente va vous aider à :

  • Mieux gérer le stress quotidien, l’anxiété chronique et l’insomnie,
  • Prévenir des épisodes dépressifs ou des rechutes dépressives,
  • Mieux gérer les émotions négatives type colère, impatience,
  • Mieux supporter les douleurs et maladies chroniques,
  • Evoluer sur tous les plans notamment celui de la conscience !

La marche consciente est une marche vécue en silence et en vivant l’instant présent à 100%. Il faut être attentif à son souffle et à chaque mouvement de notre corps tout en observant ce qui nous entoure avec coeur et attention. C’est une méditation dans l’action. C’est aussi une rencontre avec soi-même, avec son corps et son esprit mais aussi avec la nature qui nous entoure. Quand on entre en pleine conscience, alors tout est ressenti de façon plus belle et plus intense. Une réalité plus profonde, plus signifiante s’offre à nous et cela peut nous conduire à l´éveil de notre véritable « moi », notre vraie nature !

Il faut distinguer la marche lente et la marche rapide. Cette dernière a tous les intérêts physiologiques de l’effort soutenu notamment la réduction des graisses et l’accroissement de la masse musculaire. La marche méditative est plutôt pratiquée dans la lenteur (bien que tout soit possible), elle est peu différente de la sédentarité mais elle permet notamment le déblocage de nombreux soucis énergétiques qui ne sont pas facilement accessibles à la relaxation dans la méditation immobile.

Pour augmenter cette paix, on peut réciter un mantra. Dans la tradition des moines de la forêt de la Thaïlande, c’est «bouddho, bouddho» qui est souvent utilisé. Thich Nhat Hanh en suggère dans son petit livre inspirant sur la marche méditative : cela peut simplement être en posant un pied au sol dire « ici… » et en posant l’autre dire « revient au maintenant ». Il est bien sûr possible d’être créatif dans l’utilisation des paroles qu’on associe à la marche.

Les effets de la marche méditative durent longtemps, sans doute grâce à la libération d’endorphines que cela procure. Voyez aussi cet article inspiré des Japonais https://technosphere.live/2018/09/21/les-10-benefices-dune-simple-marche-en-foret/?fbclid=IwAR3ckXKvKSzgQrouC-64TO-NURmTo85_TVTkXZPEPWb1ntQ3V6bDiSBPGgg

Comment pratiquer ?

Le but est de sentir progressivement tout ce qui se passe dans votre corps : vos muscles et vos articulations lorsque vous faites un pas. Essayez, vous allez vite comprendre.
Pour commencer, placez-vous en position stable sur vos deux pieds, et prenez conscience des points d’appui au niveau du sol. Puis basculez légèrement en avant, en arrière, en vous concentrant sur la différence de sensations, et la force des appuis. Pour mieux ressentir cela, vous pouvez fermer les yeux.
Lorsque vous faites un pas, que se passe t-il ?
– vous transférez l’appui sur une jambe, par exemple la gauche, puis soulevez la jambe droite en pliant le genou,
– vous contractez le muscle de la cuisse pour avancer le pied droit,
– vous posez d’abord le talon droit pendant que le talon gauche se décolle,
– vous transférez le poids du corps sur la plante du pied droit.

Amusez-vous à marcher au ralenti, comme un pantin, afin de percevoir ce transfert des appuis, les muscles qui se contractent puis qui se détendent, les articulations des orteils, de la cheville, du genou. Vous allez être nouvellement étonnés par ces ressentis !
Puis peu à peu, tout en restant concentré sur ces sensations, reprenez une marche normale. Vous allez alors sentir le mouvement au niveau du bassin, puis le balancement des bras. Plus vous pratiquerez, plus vous aurez de la finesse dans vos ressentis et plus vous gagnerez en stabilité émotionnelle. Quel bonheur d’être juste dans l’instant avec un mental au repos complet !

L’avantage de cet exercice est qu’il s’apprend en quelques minutes. Et après, vous pouvez l’utiliser partout, c’est une très bonne habitude à prendre: vous marchez bien au moins 5 minutes par jour ?

Enfin, un demi sourire fait partie intégrante de la marche consciente. Comme le dit Thich Nhat Hanh avec sa simplicité habituelle : « J’inspire, je sens le calme, j’expire, je souris. » Le sourire est une de ces choses vraiment importantes qu’on oublie souvent. Le remède? S’entraîner !

L’origine de la Marche en Conscience

La Pleine conscience (Mindfulness) a été adaptée des pratiques de méditation traditionnelles qui trouvent leurs origines dans le bouddhisme Theravada et Mahayana, en Inde depuis 2500 ans.

Liens avec le Qi Gong

Le Qi Gong est une méditation chinoise taoïste en mouvement. C’est une gymnastique traditionnelle chinoise fondée sur la respiration, la connaissance et la maîtrise de l’énergie vitale (le chi ou le ki). Les mouvements sont lents, accompagnés de pratiques respiratoires particulières et associés à la focalisation de la conscience. Littéralement « Qi » se traduit par « souffle vital » et « Gong » par « travail, mouvement ». Chaque mouvement est fait en pleine conscience.

Pour aller plus loin

Voici une vidéo du vénérable Thich Nhat Hanh, ce vénérable maître zen vietnamien sur l’énergie de la pleine conscience pour une éthique globale : un appel à ramener corps et esprit au moment présent, avec la capacité d’écouter et de comprendre. Un chemin vers la liberté, la joie et la paix avec une conscience beaucoup plus élargie. Or quelqu’un qui développe sa conscience s’expanse considérablement, évolue beaucoup plus vite et accède à de nouvelles perspectives ! https://www.youtube.com/watch?v=wLEmw10_QoQ

Walking Alive – 4 –

« Bonjour, vous êtes un curé ? – Non je suis un ermite ». C’est ainsi que j’ai rencontré Michel l’autre jour, sur le parking de la coopérative du coin où je me fournis en huile de chanvre, ma favorite. Il sortait difficilement d’un véhicule très sale. Un chapelet étincelait sous le rétro central. Autour de son cou ridé valsait un énorme crucifix en bois avec Jésus dessus tout pendant, abominable. Habillé tout en noir, le vieil homme m’avait immédiatement intriguée et un peu amusée, j’avoue. Michel est un ermite. Tiens donc. Un peu comme moi au fond. Surtout depuis leur délire sanitaire. J’en revenais pas, un type qui se proclame ermite d’emblée. Immédiatement il me dit que nous sommes gouvernés par Satan depuis des décennies, je lui dis « Oui, ok évidemment ». Comme beaucoup de gens, il se met à me raconter des choses personnelles spontanément : la mort de son épouse, sa chèvre empoisonnée, la royauté divine, l’ombre et la lumière, le monde à l’envers. Bref, je vois un frère en Michel, dont l’Archange fut mon collègue de soins. D’un coup, il me demande ma carte de thérapeute en s’enfuyant. Tiens, un ermite qui prendrait un RDV magnétique avec moi. Je suis ravie, c’est tout à fait le type de « consultateurs » originaux que j’adore aider.

Que disent les énergies en ces jours intenses ? Je me centre en mon coeur, j’y porte ma conscience, puis dans mon alignement autant terrestre que céleste, je ressens un grand apaisement. Je vois que beaucoup de vérités ne sauront tarder à apparaître à davantage de gens et que l’espoir peut désormais renaître. Je vois un monde idéal, étincelant de joies, rempli de beauté, de bon sens, d’entraide, d’égalité. Un monde doux, libre, conscient. Un monde sans compétition, en lien sacré avec Gaïa.

Et oui, aussi fou que cela puisse paraître en ces temps très noirs, les énergies me communiquent de splendides images dans une bienveillance infinie. Elles nous poussent à avoir confiance dans le grand plan divin dont nous faisons tous partie. Parallèlement, Gaïa vibre sur des fréquences plus élevées. Ces fréquences s’intensifient depuis quelques années et font peu à peu basculer notre Terre de la 3D vers la 5D. https://technosphere.live/2020/05/03/notre-terre-monte-t-elle-vraiment-en-vibrations/ La Terre se trouve déjà en 5D je pense, tout du moins en Bretagne, car quand je me syntonise avec Gaïa, en restant en pleine nature ou juste en admirant le ciel, je sens que je passe assez vite en 5D minimum, avec des pointes au delà. D’ailleurs, je vous prépare un article sur les étapes de notre montée vibratoire car je suis en plein dedans depuis 2012 et cela vous aidera à reconnaître des symptômes, tous plus magiques les uns que les autres. Les Mayas avaient prédit la fin d’un monde… Et en effet, nous sommes bien à la fin d’une ère, à la fin de ce monde d’esclaves inconscients, en pleine 6ème extinction de masse, en pleine inversion des pôles, en pleine élévation des consciences. Et cela nos dirigeants de l’ombre le savent et font tout pour nous éviter de nous réunir à plus de quelques uns dans des lieux naturels. En effet, cela amplifierait considérablement nos énergies et répandrait des vibrations menant à la phase critique d’une prise de conscience massive. Ils seraient bien vite démasqués. Leur système s’effondrerait pour de bon, pour toujours.

J’imagine nos gestes et nos mouvements à nouveau libres, je vois des enfants sauter au cou de leur mamie, je vois des fêtes splendides, je ressens la liberté de penser. J’espère les psychopathes qui gouvernent ce monde en taule. Je vois les complices châtiés. Je vois les sourires, les gens vivant plus simplement, en conscience. Dans cette « simplicité volontaire » dont parle Pierre Rabhi. Je vois refleurir notre humanité dans une fraternité qui grandit peu à peu. Plus aucun sujet ne nous divise. L’important est de bien s’aimer désormais, c’est tout et c’est immense. On marcherait vers notre grand soleil en dansant et en chantant sur des sons venus des sphères. Oui je pars loin, mais quoi ? Des anges nous serviraient du vin sans pesticides et des tapenades pendant que plus personne ne crèverait de faim bien sûr. La nature est si abondante quand on sait la préserver, l’honorer. Ce ne sont pas les habitants de la Terre qui sont trop nombreux mais les ressources qui sont utilisées de façon désastreuse.

Anna Scheele ©Technopshere 2020 #Freedom

Walking Alive – 3 –

Je vous écris dans une clairière, assise sur une mousse très douce. Je suis dans la forêt près de chez moi. J’ai navigué dans un chemin plein de boue, j’avais presque l’impression de faire du paddle sans paddle avec le vieux bâton de mon père. Gaïa glaiseuse, glissante. Liquide comme le son que j’écoutais tout à l’heure sur « Bloc to Bloc Party » avec FFT que j’aime tant en mix. Liquide, à l’inverse des pavés solides que la société continue de nous envoyer à la gueule.

Nos ennemis se délectent de nos émotions négatives, ils s’en nourrissent comme moi de la chantilly, avec une sorte de délice démoniaque. Ne leur offrons pas nos colères, nos tristesses. Quand c’est tendu, j’augmente le volume. Je mets des morceaux de musique puissants sur les platines vinyles ou juste en numérique et d’un coup les bonnes vibes se répandent, exquises insoumises, éternelles présentes ds les pires chaos même au creux de nos cellules, toujours vibrantes.

On le savait qu’ils voulaient à nouveau nous mettre en taule chez nous. Ils en sont à peu près au milieu de leur plan. Avec un « attentat » de plus à Nice, sûrement organisé par nos services intérieurs. Ait peur et tais toi. Calfeutre-toi dans ta tanière et ne sors que pour bosser et consommer. N’embrasse surtout plus personne. Ne touche personne. Ne regarde personne.

Plus je vois nos libertés s’effondrer et plus Gandhi apparaît dans mon esprit. Je l’entends murmurer à mon oreille que nous allons devoir nous lever comme une seule conscience lumineuse pour enfin suivre le chemin de la Liberté. Lâcher enfin des milliers d’années de soumission et d’esclavage. Continuer à détruire toutes nos peurs, y compris celle de mourir car nous sommes avant tout des esprits éternels venus nous incarner afin de vivre quelque chose. Nous avons été d’accord pour venir sur Terre en ces temps apocalyptiques. Sur fond d’inversion des pôles terrestres, nos sociétés corrompues s’apprêtent enfin à sombrer jusqu’à ce qu’on ne puisse même plus les deviner aux tréfonds de leur marais puant.

Désobéissance civile, actions de terrain, résistances de toutes sortes : nous, humains méprisés des milliardaires dictateurs, nous sommes désormais contraints à l’action concrète, au sabotage, au boycott. Il faut décroitre, changer sa vision du bonheur, revenir aux choses pures et belles, simples, authentiques. Les faire disparaître en inventant autre chose. Se tourner vers la lumière ; les laisser patauger dans l’ombre.

14h44 : j’ai des tas de signaux numériques en ce moment. Celui-ci me change du quotidien 23 et du récent 222 qui était apparu il y a environ 3 semaines. Je pense que si vous me lisez, vous aussi vous recevez certainement des codes de ce genre. Prêtez-y attention et allez consulter la numérologie car ce sont vos guides ou votre propre « moi supérieur » (ou « ange gardien ») qui communiquent avec vous. Nous sommes loin d’être seuls. Nos frères et soeurs lointains veillent sur nous depuis leurs dimensions largement supérieures à la nôtre. Pour bien communiquer avec eux, il faut absolument augmenter ses vibrations. Je rappelle que sur Terre, nous vivons en 3D ce qui est extrêmement lourd, et réduit. Beaucoup de gens sont passés en 4D puis 5D rapidement après. Je le vis moi-même. Nous sommes en pleine période d’ascension, on grimpe au rideau, on pousse plein de portes que l’on ne voyait même pas avant. On accède à ses vies antérieures, on comprend que le temps n’a rien de linéaire, on voit des particules de lumière, le fameux prana indien, l’aura des choses, des plantes et des êtres… Tout cela est accéléré en ce moment pour qui y prêtera attention. Dès que vous commencez à vous éveiller et que vous prenez le temps de vous écouter, par la méditation, la cohérence cardiaque ou une simple marche, cela s’amplifie et parfois bien rapidement selon ce que chacun peut encaisser. Car oui il faut pouvoir digérer les nouveaux champs des possibles, réaliser que beaucoup de nos apprentissages passés sont faux et comprendre que tout ce qui semble vide ne l’est pas.

Il fait doux en Bretagne. Ici dans la forêt on s’en foutrait de toute ces lois, de tous ces banquiers, de toutes leurs vilaines petites magouilles ridicules. On vivrait en symbiose avec notre mère la Terre. Elle nous montrerait ce qui est comestible et ce qui soigne. Elle nous caresserait de ses tapis de mousse soyeuse. Elle nous enchanterait de ses reflets dorés. J’ai envie de vous offrir une méditation simple et puissante qui vous aidera à rester debout et solide dans la tempête. Une visualisation qui va vous relier au centre de la Terre mais aussi au Soleil. Vous serez ainsi dans votre axe et bien ancrés. Vous sentirez moins d’émotions négatives. Vous vous sentirez protégés. Vous ressentirez à nouveau vos instincts et pourrez éprouver de grandes joies en plaçant votre conscience au niveau du coeur (et non au niveau du mental comme avant).

Au réveil, imaginez un fil d’or qui part de votre coeur et qui va rejoindre le centre de la Terre en passant par le bas du corps : donc ce fil se sépare en 2 au niveau des jambes et sort des pieds pour rejoindre le centre de la Terre : une immense pierre d’émeraude étincelante à laquelle vos fils d’or s’attachent.

Ensuite, pour la reliance à notre Soleil, faites de même en imaginant un fil d’or qui part de votre coeur afin de rejoindre le Soleil et se fixer à lui.

Enfin, 3ème étape de cette méditation d’ancrage : apprenez à respirer « par » le Coeur. Je m’explique : au lieu d avoir l’impression que l’air entre par le nez ou la bouche, imaginez que l’air entre et sort par le Coeur et ne pensez plus qu’à travers votre Coeur, pas à travers le mental, cette grosse voix qui gâche toujours tout…

Force vers tous les résistants et vers tous ceux qui veulent évoluer, Anna Scheele ©Technosphere 2020

La boutique TECHNOSPHERE avec mes livres et guides numériques lisibles sur téléphone, tablette, etc.

La boutique Technosphere

Retrouvez ici mes livres numériques lisibles sur votre téléphone, une liseuse, un ordinateur, une tablette, etc.
Formats PDF ou ePub disponibles (sauf le guide du fumeur libre qui n’est qu’en PDF).

Vous y trouverez des récits passionnants et des guides bien utiles…

Votre aimable paiement se réalise très simplement et de manière sécurisée avec PayPal, vous recevez ensuite votre livre dans votre boîte mail.
Un grand merci à mon développeur web préféré « Da Bep Lec’h » pour avoir permis la création de cette joyeuse petite boutique qui ne demande qu’à être de plus en plus complète et plébiscitée.
Mes remerciements se tournent également vers vous qui soutenez mon travail par votre confiance et vos achats.

Anna Scheele ©Technosphere 2020

La boutique est en cours de développement, plein de nouvelles fonctionnalités sympathiques à venir…

https://technoshop.geekoz.fr

Walking Alive – 2 –

Je vous écris avec un cataplasme d’argile verte sur la poitrine, je teste cela pour soigner la bronchite que Merlin m’a refilée du lycée. Vous remarquerez que je n’ai pas pensé à ce virus qui nous pourrit la vie depuis des mois. Je pense qu’un virus ainsi créé en laboratoire et qui circule depuis un certain temps a dû s’affaiblir, c’est du moins la réflexion de l’éminent professeur Raoult. Bref, j’écris donc avec une grande feuille de cucurbitacée sur les nichons et toute cette glaise merveilleuse collée aux tétons. Je vous vois sourire mais je rappelle que l’argile absorbe les toxines et je compte sur elle pour faire la fête à cette inflammation. Parallèlement, j’absorbe de l’huile essentielle de tea tree avec du miel et je bois des thés de thym / ortie / romarin / citron / miel produit par les ruches de ma petite soeur. Je laisse le corps faire son oeuvre sans le surcharger par l’effort considérable d’une digestion.

Je suis au soleil. Il illumine si bien mon jardin que je peux rester longtemps en admiration totale, en vénération même, voire en extase parfois tant c’est beau. Maintenant, quand je marche pieds nus sur le sol de notre Terre, je sens bien des choses en dessous. Ces intuitions m’ont été confirmées par différentes sources, dont Anne Givaudan que j’apprécie tant. Certains vont avoir des chocs cognitifs mais il faut bien le dire à présent : notre planète est creuse et habitée…Oui, vous lisez bien les amis. Et si j’écris cela c’est pour que vous sachiez que nous sommes loin d’être seuls sur cette planète qui part en sucette. Il y a aussi d’autres présences plus haut, dans l’Univers. Ce qui me permet enfin de l’affirmer, ce sont mes expériences parallèles aux témoignages d’autres gens, individus spirituels compris. Et un jour, tout le monde réalisera que nos dieux « qui viennent » du ciel ne sont autres que des êtres venus d’autres dimensions. Vous remarquerez que je ne parle pas de kilomètres mais de dimensions. Précisément, la terre elle-même est en train de changer de dimension. Le temps s’est accéléré, l’éveil des consciences aussi. Voyez comme les voiles se lèvent, les mensonges s’effacent. Nos véritables origines se révèlent enfin et sont à peine croyables mais j’en parlerai plus tard dans un autre épisode.

Nous vivons une époque impressionnante. Les énergies sont si fortes et contraires que je sors le moins possible dans les espaces publics tant le bal masqué m’afflige mais aussi parce que je ressens la peur de ceux que j’appelle gentiment des « mougeons ». Je sens aussi leur matérialisme pour la plupart. Je vois leurs limitations. Je souffre de leurs souffrances. Mais quand je dois sortir pour voir un ami ou faire une course, j’envoie toute la lumière que je peux, un peu comme les rayons d’Aton, symbole du don, et qui se terminent par une main tenant souvent le signe ankh (vie) ou le signe ouas (force). J’imagine ces rayons qui touchent les gens et leur font du bien. Une façon d’exercer mon travail d’énergéticienne de façon subtile. La seule présence d’un être sans peur peut influer sur des centaines ou des milliers de gens.

Nous sommes de plus en plus nombreux à avoir compris que nous vivons dans une forme de dictature nouvelle, politico-médiatique, commandée par des forces abominables, reliées à des entités invisibles et pourtant bien réelles. Nous comprenons qu’il n’y aura pas un Sauveur ou une Sauveuse mais que chacun doit se sauver lui même : évoluer, agrandir son champ de conscience. Nos sociétés ont tout fait pour nous maintenir dans nos limitations. Il est temps de reprendre notre pouvoir créateur mes chers lecteurs.

Nous sommes dans une phase énergétique où nous pouvons apprendre à nous connecter avec tout ce qui nous entoure à chaque instant, et c’est ainsi que nous accéderons à l’intelligence universelle, cosmique : elle est disponible à l’infini. Il est grand temps de lâcher toutes nos peurs, de laisser mourir l’ancien, les vieux schémas, les modèles laids, puants, inefficaces. C’est la seule condition à la renaissance.

Je finis ce récit en vous assurant que l’argile a fait son effet et que je n’ai plus les bronches inflammées. Je respire à nouveau bien, sans sifflement, de façon ample, normale. Les Druides recommandaient aussi l’argile notamment en cure interne mais je vous envoie vers la magnifique Jade Allègre, médecin et naturopathe qui a fait de l’argile sa spécialité.

Force vers vous qui comprenez mes paroles ❤

« Tout sera miné, tout s’effritera… C’est pour cela aussi que vous êtes tous requis, que vous avez choisi cette heure au cadran du Temps pour venir en ce monde, afin de mieux en finir avec vos propres contentieux. Mais ne vous trompez pas, amis, c’est d’un travail d’amour dont je vous parle ; c’est d’un grand élan sans regret ni amertume dont il s’agit. » Par l’esprit du soleil de Anne Givaudan et Daniel Meurois, éditions J’ai lu, 2015.

Anna Scheele©Technosphere

Walking Alive – 1 –

Je reviens du centre ville de L* en Bretagne, partout des mougeons portent leur masque, bien haut sur le nez, presque sur les yeux au cas où le virus pénètrerait aussi tes globes, comme l’a d’ailleurs suggéré une étude très sérieuse mentionnée par ce merveilleux complotiste de Trotta. Dans la rue, les jeunes sortent de leurs abominables écoles et gardent le masque, ils n’ont même plus idée de l’ôter. On s’habitue on dirait. On s’acclimate. On veut pas « tuer mamie ». La propagande fonctionne du tonnerre. Sur le parking du lycée, je vois les profs entrer dans leur voiture avec leur masque et garder le masque en conduisant. Ces gens sont les profs de mon fils, de nos enfants. J’étais moi-même prof de lettres, et jamais je n’aurais pu entrer dans ce jeu. J’ai bien fait de démissionner il y a 3 ans. Dans les rues, la peur suinte partout, la peur mais aussi on le sent, la soumission et l’indifférence. Les regards s’évitent, comme si allait chopper le corona rien qu’avec un contact visuel. Un mauvais film. Un truc fou auquel on n’aurait pas pensé il y a 1 an. Bon, on sait que ce monde immonde n’allait pas durer vu la férocité de la tournure globale des évènements à tous niveaux mais un virus contre les humains : comme c’est pratique pour tout accélérer ! Les diminuer, les restreindre, les faire taire. Les mettre en danger avec des masques inutiles. Les désespérer. les culpabiliser. Les achever avec du rivotril. Nos gouvernants sont aussi de très bons énergéticiens, ils savent que la peur est le pire des sentiments, il est celui qui vous ferait tuer des innocents…

Ce soir notre dictateur va encore parler à la télé. Moi j’ai vendu mes deux télés il y a des années, je ne supportais plus leurs conneries, même plus un jingle, même plus arte, plus rien. Je ne voulais pas non plus que mon gosse avale leurs salades et devienne un bon petit conditionné pitoyable. Avec l’argent de la vente, j’ai acheté des vinyles, c’était un jour splendide. Bref, ce soir notre dictateur va parler de la plan-démie mondiale et sûrement nous annoncer un recul encore plus cinglant de nos libertés fondamentales, notamment celle de circuler librement. Comme si un virus avait des horaires. En revanche, l’hopital public n’est doté d’aucun moyen supplémentaire, il meurt, comme l’école, comme la poste, comme la sécu, comme la gentillesse, la joie, comme…nos droits humains fondamentaux.

J’apprends aujourd’hui qu’il y a de la zéolite d’argent dans les masques Dim, j’avais choisi ceux là pour mon enfant qui a l’obligation du port du masque au lycée mais conseil de le laisser sous le nez au maximum car je ne vois pas pourquoi on nous empêcherait de respirer. Bref, je savais que les masques en papier bleu sont dangereux à cause des petites fibres qui se mettent peu à peu dans les poumons. J’ai pris les lavables Dim. Ils sont toxiques aussi. Mon fils tousse, il a encore mal à la gorge. Il n’est quasiment jamais malade d’habitude. Je n’ai pas le droit de le retirer de l’école. Pourquoi ? Mais parce que je l’ai déjà fait 2 ans alors que son père s’y opposait. Nous avons même eu la visite de l’ASE à cause de ce désaccord que le père avait signalé au Cned. Mon fils, lui, il adorait faire l’Instruction à domicile, surtout que la première année on était en vadrouille jusqu’au Vietnam. Mais bref, la juge m’a autorisé à faire l’IEF pendant deux ans puis retour en « milieu scolaire fermé » (on dirait un vocabulaire carcéral) afin de satisfaire l’autorité parentale paternelle. 2000 balles d’avocate et un an de contrôle social plus tard, nous n’avons pas envie de revivre la même situation (on nous avait menacé de placer l’enfant quand même alors que le gosse est plus épanoui que tout… ). J’ai vu les rapports mensongers des assistants sociaux qui ont la parole prédominante devant un juge. On la sent à ce niveau la dictature aussi : nos enfants ne nous appartiennent pas, la République les veut. D’ailleurs notre empereur Macaroni 1er a parlé d’interdire l’IEF sous prétexte de dérives islamistes alors que des milliers de familles non musulmanes déscolarisent leurs gosses parce que ce système est incapable de les former à quoi que ce soit d’intelligent. Nous sauvons nos enfants et ils viennent nous menacer jusque dans nos cuisines. Voilà la vérité.

Je rêve de vous parler bientôt d’une idée de sécession. Se détacher de ce corps malade qu’est notre institution afin de créer notre propre système. Cela se voit d’ailleurs, cela se dessine : la société se scinde en deux. D’un côté les éveillés, de l’autre les mougeons (pour lesquels je n’ai pas de haine mais de la compassion).

Fraternellement, Elena Vavilova @Technsophere 2020

« Il n’y a pas de liberté pour l’ignorant. » Marie Jean Antoine Nicolas de Caritat, marquis de Condorcet

Article du « Nouvel observateur » sur la toxicité du zéolite d’argent dans les masques blancs « dim », vous savez celui dans lequel a failli s’étouffer notre président.

Une soirée paradisiaque

Nous sommes des milliers à avoir avalé les kilomètres en stop, en voiture ou en camion pour arriver au milieu de la France quelque part dans le Cher. C’est quelque chose que nous maîtrisons bien dans le milieu free qui a tout organisé à la perfection et tous les gens qui se sont sentis appelés sont venus. Les sounds systems techno et reggae se montent peu à peu. La fête qui se prépare est gigantesque. Partout les gens s’installent en tentes, camions, caravanes. Des stands se montent, des artistes commencent à mixer, à chanter, à danser avec du feu, à jouer d’instruments en cristal, à peindre des fresques. Enfin réunis entre individus libres, éclairés et inspirés, nous affichons tous un sourire radieux. Nous sentons la joie envahir chaque brin d’herbe. Le soleil nous caresse et répare nos âmes blessées par ce système corrompu et diabolique. Tout le vivant célèbre notre arrivée et Mama Gaïa vibre elle aussi de reconnaissance et d’amour pour nous. Personne ne porte plus de masque ici. Nous savons tous avec certitude que c’est l’état qui s’est emparé de la santé et qui nous a menti au sujet de cette histoire de virus et de fausse pandémie.

Le ciel est d’un bleu très pur, aucun chemtrails ne vient briser l’immensité splendide. Des voltiges somptueuses d’hirondelles amusent les poètes et les petits enfants venus avec leurs parents.

Une odeur délicieuse passe devant nos nez libérés, ça sent le Tchaï et la cuisine Thaï. Tout le monde rit en se parlant. Les gens semblent plus légers que d’habitude, enfin libérés du poids écrasant de la servitude.

Un grand feu de joie commence à crépiter alors que le soleil est encore là. « Il ne fait pourtant pas froid » me dit une jeune femme très belle. Je lui dis que c’est dans ce feu que nous allons symboliquement abandonner notre nation infernale. Mc Jamalski prend le micro pour inviter en chantant tous ceux qui le souhaitent à sortir leurs cartes d’identité et leurs passeports et à se rapprocher du feu. Un grand cercle se forme alors rapidement autour des flammes purificatrices. Le rythme et les basses profondes nous accompagnent toujours. Nous sommes des centaines maintenant réunis autour de ce feu désormais gigantesque.

Enfin, le moment tant attendu arrive : à l’heure prévue de 23h23, les premiers lancent leurs papiers d’identité dans les flammes avec le sourire le plus beau que je n’ai jamais vu sur des visages. Je jette moi aussi avec un vif empressement ma carte d’identité et mon passeport dans le feu glorieux et mon fils de 14 ans affiche un sourire d’ange en faisant de même. Nous savons tous que nous ne sommes pas ces identités imposées par l’administration. Nous savons que la France est une société commerciale et nous refusons désormais de travailler pour elle. De même, nous avons choisi de ne plus nous laisser diriger et maltraiter par elle ni de lui confier nos enfants.

Un jeune homme prend le micro et annonce : « Nous nous plaçons désormais sous le joug des lois de l’Univers, de la Nature et de la déclaration universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen ainsi que des Droits de l’Enfant ». Immédiatement, tout le monde hurle sa joie. Enfin les Droits de l’Homme n’existeront plus seulement sur du papier. L’enthousiasme est tellement palpable que certains pleurent d’émotion et se prennent dans les bras en se serrant fort ou en sautant. Les enfants aussi rient, ils ne comprennent pas mais ressentent l’extraordinaire atmosphère de libération.

Mon vieil ami soixante-huitard Raoul prend à son tour la parole et sa belle voix grave et sage fait taire tout le monde : « Bienvenue dans le monde nouveau de la Liberté, de la conscience et du coeur mes amis ! Désormais nous faisons partie des âmes libres et authentiques ! Nous sommes l’honneur de la race humaine libre ! Notre espoir se fonde maintenant sur la création d’une nouvelle nation à échelle internationale : Vive la One Nation ! Vive la Liberté dans le respect de la Terre ! »

Tout le monde applaudit et crie de joie en riant pendant que d’autres jettent encore leurs papiers dans le brasier énorme. En vérité, la file d’attente est immense. Je vois défiler tous les êtres admirables que nous sommes d’avoir su briser nos chaînes et dire NON. Je vois plein de jeunes gens, des mères, des pères, des punks, des zadistes, des hippies, des sages, des « sans-dents » (!), des gilets jaunes, des révoltés du système, des écolos, des anarchistes, des artistes, des idéalistes, ma famille des ravers, nos anciens, tout un mélange de gens magnifiques qui ont choisi de sortir de cette nation puante. Mon coeur déborde, je n’ai jamais été aussi heureuse de toute ma vie. Je sens quelqu’un qui me prend la main, c’est mon amoureux devant l’éternité divine qui m’enlace et me dit je t’aime Anna ma Vénus adorée, viens on va danser ».

Anna Scheele ©Technosphere 2020

Sur la One Nation : elle n’est pas une organisation mais un mouvement d’émancipation, sans leader, une nation pour une libération globale mais qui regroupe les initiatives locales, reliées et formant un réseau gigantesque mondial, un égrégore splendide, sans peur ni colère, capable de contrer le système. Le territoire de cette nation sera le plus vaste imaginable, le web ! Incarné par des « comptoirs physiques » de chaque adhérent, sur une maison, une école, c’est comme un label qui pourra aboutir à ce que nous en ferons.

Je trouve cette idée géniale et je l’ai romancée un peu pour la faire vivre à ma manière.

Le site https://onenation.xyz/fr/

Imprimer le manifeste https://raw.githubusercontent.com/onenationxyz/onenation/master/medias/print/manifest_A4/fr/fr_manifeste_onenation.jpg

Soutenir ce site libre et indépendant en achetant mes livres numériques sur la boutique Technosphere dont le fameux GUIDE DU FUMEUR LIBRE https://technoshop.geekoz.fr/product/le-guide-du-fumeur-libre

Merci, Anna Scheele

Comment ne plus avoir peur ?

Je ne vais pas évoquer la peur liée à l’émotion de la survie, vous savez quand nous réagissons à une situation qui pourrait nous nuire et que nous crions, courons ou mordons…Cette peur nous sauve la vie donc elle est primordiale ! Je ne parle pas non plus des phobies spécifiques type claustrophobie.

Non, je vais me concentrer sur cette peur rampante, pâle et froide, qui déborde parfois, prend aux tripes, bouffe le cerveau, empêche de respirer, de dormir, de vivre. La peur est l’un des pires poisons de notre existence, elle est débilitante, nous empêche de vivre la vie que nous devrions vivre, nous bloque, nous rend malheureux et malade sur tous les plans. De plus, elle nous fait nous soumettre, nous réduit, nous écrase. Elle nous rend haineux, frustrés, tristes. Elle est à l’opposé des notions de liberté, d’épanouissement et de joie. Ceux qui lisent ces lignes la vivent peut-être en ces temps de chaos et je vais vous donner les clés qui m’ont permis d’envoyer ce sentiment dans un trou sans fond. Je vais parler en tant que thérapeute énergéticienne et naturopathe mais aussi comme quelqu’un qui a expérimenté ces conseils puisque je peux affirmer que je n’ai plus peur de rien aujourd’hui.

Sachez que le changement ne viendra jamais de l’extérieur, c’est vous qui allez travailler sur vous-même. Vous devez donc être prêt à changer dans le respect et l’amour de vous-même. Sachez que vous êtes votre meilleur coach !

  1. Travailler la confiance en soi de la manière qui vous ira (arts martiaux, travail sur son image, son langage, auto-hypnose, etc). L’école apprend exactement le contraire en stressant les enfants et en leur faisant passer des évaluations sans arrêt. Je vous incite à travailler votre confiance en vos qualités spécifiques, propres à chacun et en votre grand pouvoir créateur. Vous êtes unique et merveilleux, chacun est différent et complémentaire. Personne n’est supérieur à l’autre.
  2. Bien réaliser que la peur est la pire des vibrations sur l’échelle des émotions : Quand on vibre bas, on attire à soi tout un tas de négativités et de maladies. C’est une loi naturelle : on attire à soi ce que l’on émet. Cette raison devrait vous pousser à grimper peu à peu les étapes de l’échelle émotionnelle. Aller vers la joie, la paix, l’harmonie ou l’Amour fera d’office reculer la peur. Voir mon article sur les vibrations et comment les élever ici.
  3. Abolir la peur de la mort. Quand nous réalisons que nous sommes d’abord une âme éternelle venue incarner un corps et que nous avons déjà eu des milliers de corps dans nos précédentes existences, cela nous place dans une perspective d’éternité. Comme le dirait le sage indien Sadghuru : « Nous sommes des POP UP »…Et on revient sur Terre, qui est une « planète-école » tant qu’on n’a pas compris certaines choses…Du coup on est moins accroché à notre propre enveloppe corporelle, on relativise nos possessions matérielles et on passe à un niveau très supérieur de bien être. Pour vous convaincre de cela, je vous conseille les témoignages de gens ayant vécu une EMI (expérience de mort imminente, vous savez ces gens qui étaient en état de mort clinique et qui ont été ranimés). Quand j’étais enfant, j’avais trouvé un livre édifiant dans la bibliothèque de ma mère infirmière : le livre du Docteur Moody : La vie après la vie et j’en ai été marquée à jamais. Depuis j’ai réalisé cela par moi-même étant donné que j’ai accedé à des vies antérieures et parlé à des morts. Je suis sûre que quand on meurt on ne laisse en fait qu’un manteau usé. Quand on sait que l’on a la vie éternelle on est beaucoup plus relax je vous assure… Je vous conseille de façon plus rapide d’écouter l’interview de Lilou Macé de ce neuro-chirurgien américain à propos des EMI.
  4. Croire en son destin et en devenir le maître : notre âme a choisi de venir s’incarner dans telle ou telle famille, nous avons décidé de venir sur Terre afin d’expérimenter quelque chose de précis. Alors au lieu de perdre du temps avec la peur essayons de trouver pourquoi nous sommes là et avançons. Beaucoup de gens en ce moment cherchent leur mission de vie, c’est merveilleux car nous faisons des choix, les plus adaptés à ce que nous sommes et ainsi nous permettons à la joie, à l’harmonie de venir prendre la place de cette satanée peur. Et quand on vibre la joie, on peut faire confiance aussi en la vie !
  5. Écouter des musiques accordées en 432 hertz (et non en 440 hz comme actuellement) car cela permet de nous reconnecter à notre coeur et à l’Univers. Tout est vibrations ne l’oubliez jamais ! Écouter les bonnes fréquences permet de se sentir relié à la Source, le son étant une interface entre l’invisible et le visible. Or quelqu’un de relié se sent en sécurité ! Voyez cette vidéo sur l’importance du son sur nos vies. Cela permet aussi de sortir du mental qui peut nous envahir. Tout est chant dans l’univers. Nous avons nous-mêmes notre propre fréquence. Je rappelle qu’autrefois le peuple Essénien savait soigner grâce au son (Voir le livre d’Anne Givaudan et son CD : Sons esséniens, la guérison par la voix).
  6. Affronter ses peurs, oser les regarder vraiment en face car je vous assure que souvent la peur est infondée. Nous avons peur d’un futur qui arrive rarement, nous cogitons sur des choses incroyables qui ne se passeront jamais ou qui au contraire vont finir par arriver puisque nous les faisons vivre en leur donnant de l’importance ! Regarder sa peur en face permet souvent de réaliser qu’elle a grandi souvent de façon démesurée sur de fausses bases.
  7. Arrêter de se prendre trop au sérieux Nous jouons tous des rôles. Ce point m’a particulièrement aidée : s’imaginer la vie comme un théâtre où nous jouons chacun des rôles ! Et finalement, je choisis à quel jeu je préfère jouer ! Je préfère jouer un rôle de détendue qu’un rôle de stressée. Par ailleurs, cultiver l’humour au quotidien permet de tout alléger. L’humour semble disparaître de nos sociétés malades alors que le rire est d’un immense secours dans toutes sortes de situations. Nous travaillons beaucoup cela en atelier « théâtre improvisé » avec les ados.
  8. Vivre dans le présent : la philosophie Épicurienne ou Bouddhiste est aussi une clé fondamentale. Vivre le présent libère de toutes sortes de tracas liés au passé ou au futur. Apprendre à savourer le présent va automatiquement chasser la peur. C’est un apprentissage basique qui devrait être enseigné dans les écoles !
  9. Faire travailler l’hémisphère droit du cerveau (car le côté gauche est le mental). Donc on chante, on créé, on danse, on peint, on rénove un meuble…Une activité créatrice va forcément être bénéfique car elle va mettre le mental au repos.
  10. Libérer ses mémoires anciennes, karmiques et générationnelles : ainsi on retrouve notre état naturel, « l’antakarana », qui nous relie à la dimension supérieure à laquelle nous appartenons. Il existe beaucoup de méditations guidées (par exemple sur YT) pour parvenir à cela ou bien des thérapeutes le font avec vous. Si mon client est d’accord, je le fais systématiquement en début de séance avec le nettoyage des corps subtils. Je coupe ces liens, je les sens bien, je sens aussi s’ils sont très solides et durs à dénouer ou légers, y compris à distance. Si ces liens sont difficiles, je dois parfois recommencer 1 ou 2 mois plus tard.
  11. Oser demander de l’aide à ses anges gardiens, ses guides ou/et ses ancêtres : essayez simplement, en télépathie (inutile de parler à haute voix) et revenez me dire à quel point ils sont doués ! 😉
  12. Travailler son ancrage à la Terre et au Soleil. Ce dernier point est aussi extrêmement important. En effet, quelqu’un de bien ancré, droit, aligné n’aura pas de peurs injustifiées. Mieux encore, il ne se trompera plus de voie et saura accueillir toute la magie de l’Univers ! Il peut enfin comprendre ce que « avoir la foi » veut dire ! C’est être sûr que quoi qu’il arrive, nous serons protégés, aidés ! Pour cela, restez proches de la Nature et admirez-la sincèrement ! Pour mon propre ancrage, je pratique aussi tous les jours la salutation au soleil des indiens Voir comment faire dans cet article. De plus, au réveil, vous pouvez prendre 1 minute pour créer cette visualisation que je conseille à mes clients et amis :

♥ Au réveil, imaginez un fil d’or qui part de votre coeur et qui va rejoindre le centre de la Terre en passant par le bas du corps : donc ce fil se sépare en 2 au niveau des jambes et sort des pieds pour rejoindre le centre de la Terre : une immense pierre d’émeraude étincelante à laquelle vos fils d’or s’attachent.

♥ Ensuite, pour la reliance à notre Soleil, faites de même en imaginant un fil d’or qui part de votre coeur afin de rejoindre le Soleil et se fixer à lui.

♥ Enfin, 3ème étape de cette méditation d’ancrage : apprenez à respirer « par » le Coeur. Je m’explique : au lieu d avoir l’impression que l’air entre par le nez ou la bouche, imaginez que l’air entre et sort par le Coeur et ne pensez plus qu’à travers votre Coeur, pas à travers le mental, cette grosse voix qui gâche toujours tout…

Avec ces méthodes et votre propre désir du coeur vous allez bientôt rire des peurs qui vous paralysent peut être en ce moment.

Amicalement, Anna Scheele ©Technosphere 2020

La boutique TECHNOSPHERE avec mes livres et guides numériques lisibles sur téléphone, tablette, etc.

Interview du jeune Killian : un tour de Bretagne pour la cause animale : 60000 abandons chaque été en France !

« La souffrance à bicyclette est noble, car elle correspond au plein épanouissement de la volonté. » Henri Desgrange, coureur cycliste et journaliste français (1865-1940).

Madame Green a choisi d’interviewer le téméraire Killian Prigent, 22 ans, parti totalement seul depuis une semaine de la région brestoise, à vélo, pour un tour de Bretagne (un « tro breizh » comme on dit en breton). Son objectif de base est double :

  • Communiquer autour de l’abandon d’environ 60 000 animaux de compagnie chaque été en France (oui SOIXANTE MILLE chaque été et CENT MILLE PAR AN !).
  • Récolter des fonds qui seront reversés aux refuges.

Hello Killian et d’emblée bravo pour cette action très sportive de communication. Moi aussi j’adore le vélo mais partir comme cela avec une remorque en plein cagnard franchement je te tire mon chapeau ultra bas. Tu as accepté malgré ta fatigue du moment de répondre à ces questions et nous t’en remercions beaucoup.

  • Cette aventure à vélo est-elle ta première expérience de solidarité sportive ?
KILLIAN : « Non, j’ai réalisé un tour d’Europe à pied et en stop en 2018 au profit de l’association « Leucémie Espoir » afin de financer une activité sportive pour les enfants malades de l’hôpital Morvan de Brest. J’ai constaté que cette expérience de solidarité sportive était très intéressante et j’ai donc décidé de la renouveler sous une autre forme et dans un autre but. C’est un défi pour soi-même tout en donnant la possibilité pour une cause d’obtenir visibilité, communication ou finances ».
  • Un évènement particulier t’a-t-il poussé à enfourcher ton vélo ?
KILLIAN : « En effet, après le projet du tour d’Europe, j’ai organisé des conférences privées et publiques. Lors d’une conférence dans un établissement scolaire, j’ai posé la question aux élèves : “Si un jour j’ai l’occasion de refaire un projet, pour quelle cause souhaiteriez-vous que je me batte ?” La réponse majoritaire des élèves concernait la faune, la flore et les animaux. C’est pour cela que j’ai décidé de prendre contact auprès du refuge de Landerneau (29) et de rechercher le besoin exact des refuges animaliers ».
  • Comment finances-tu ce tour de la Bretagne ?
KILLIAN : « Le projet du tour de Bretagne a nécessité un apport financier de 1500 euros environ. Un tiers a été financé par des dons de partenaires. Le reste est payé par notre association « Alaste » mais j’ai aussi participé personnellement. »
  • As-tu des points de chute pour dormir et te laver ou cela se fait-il au hasard des rencontres ?
KILLIAN : » J’ai établi une cartographie en amont du projet pour déterminer les routes à prendre, les refuges partenaires, les points de sécurité où je pouvais être hébergé et les différentes zones approximatives où je dois m’arrêter le soir. Je trouve toujours un endroit où loger : soit chez des amis, des connaissances, des personnes qui se proposent sur les réseaux ou chez l’habitant (agriculteur…). Point de vue hygiène, je veille à prendre une douche chaque jour ou il m’est arrivé de prendre une douche sous un tuyau d’arrosage ! C’est le plus contraignant je dirais dans les aventures comme celles-ci. Ma trousse de toilette est équipée au minimum : savon de Marseille, brosse à dent, dentifrice, crème solaire, crème pour les douleurs musculaires, lingette à usage unique, labelo, etc. »
  • À quoi penses tu principalement lorsque tu pédales ?
KILLIAN : « Oh ! À plein de choses ! Mon cerveau n’arrête pas ! Quand je n’ai pas de difficulté à rouler, je pense un peu à tout. Mais quand je galère ou que je suis fatigué, rapidement je me demande ce que je fais là. Alors souvent, je me répète des phrases dans ma tête pour me donner du courage. Être seul, en solitaire, c’est aussi un moyen de se retrouver. »
  • Comment trouves-tu les routes de Bretagne ? Y-a-t-il assez de pistes cyclables ? Et en combien de temps par exemple as-tu parcouru Douarnenez-Quimper ? (Je pose ces questions pour les gens qui pensent vendre leur voiture et acheter un vélo, il y en a beaucoup en ce moment, dont moi !)
KILLIAN : « En vélo, ce n’est pas pareil qu’en voiture. Chaque montée peut devenir un calvaire. Après une montée, il y a forcément une descente mais l’enchainement de ces montées et descentes est très fatigant car on n’en voit jamais la fin. Les routes sont très peu plates. Pour l’état des routes, c’est plutôt raisonnable, Je n’ai pas forcément de comparatif. Cependant, le vélo étant équipé d’une remorque, chaque trou dans la route peut être un vrai danger. Ce qui m’a énormément choqué, c’est la quantité de déchets dans les bas-côtés/caniveaux. C’est scandaleux ce que jettent les automobilistes !
Sinon oui le vélo est un moyen de se déplacer peu coûteux et avec un vélo de bonne qualité, on peut faire beaucoup de route sans problème.
Pour faire Douarnenez > Quimper : j’ai mis 1h30 sachant que je traine beaucoup de poids. Pour des trajets inférieurs à 10km (pour le boulot par exemple) avec un terrain plutôt plat, le vélo est un moyen de réduire ses coûts et préserver notre planète. Pour info, j’ai croisé de nombreux cyclistes avec des vélos élec. ou à assistance électrique. »
  • Tu as créé une association en 2019 qui s’appelle « ALASTE », que signifie ce mot ? Quels sont les buts de ton association ?
KILLIAN : « Alaste est un mot qui n’existe pas. J’ai inventé ce mot pour avoir une entité propre. Cette association crée et développe des projets au profit de l’environnement, de la santé et du social. »
  • Je suis énergéticienne et je sais que les animaux ont une âme, éprouvent des émotions et ne méritent pas l’abandon comme si l’on se débarrassait d’un déchet. Quel est ton point de vue sur les animaux ? As-tu toi-même des animaux de compagnie ?
KILLIAN : « Les animaux de compagnie ont toujours eu un effet positif sur l’Homme. De nombreuses études prouvent leurs bienfaits sur le moral, le corps. Je pense que c’est important d’avoir des animaux de compagnie et d’en prendre soin mais l’Humain n’est pas toujours conscient des contraintes que cela implique. Personnellement, je n’ai pas le temps de m’occuper d’animaux donc j’ai décidé de ne pas en adopter car ils ont besoin d’amour, de tendresse, de temps, de sortir…J’ai toujours vécu avec des animaux depuis mon plus jeune âge et pour moi, ils sont un membre à part entière de la famille. Abandonner un animal est pour moi un acte de cruauté. Je pourrais comparer cela à l’abandon d’un membre de sa famille. Je ne sais pas comment les gens qui agissent de la sorte font pour se regarder dans un miroir après un tel acte.« 
  • Quel est pour l’instant, depuis ton départ il y a une semaine, ton meilleur souvenir ou ta meilleure sensation ? Quelle est la pire ?
KILLIAN : « De bons souvenirs j’en ai déjà plein. Malgré les difficultés par moments, j’ai toujours haussé la tête et avancé. À bout de forces, à cause de la fatigue, du manque de nourriture, des problèmes liés au vélo ou à la remorque, de l’inexactitude de ma destination, il m’arrivait de m’allonger dans l’herbe et de me demander ce que je faisais là. Mais cette sensation de se mettre au défi est pour moi un atout majeur dans ma vie. Le fait de perdre l’ensemble du confort habituel permet de retrouver et d’apprécier tout cela au retour. Les meilleurs moments restent la reconnaissance que les gens ont pour mon projet, pour ce que je fais et voir le sourire des bénévoles qui sont ravis de l’intérêt que je leur porte dans leur travail quotidien. Voir le sourire des gens est le meilleur moment de chaque projet que nous réalisons. »
  • Et la pire aventure ?
KILLIAN : « Dès le lundi, je roulais en direction de Douarnenez dans une descente à plus de 40km/h quand tout à coup, j’ai senti le vélo basculer sur mon côté droit. Un bruit assourdissant a retenti derrière moi et la remorque s’est dégondée. J’ai appuyé sur les freins de toutes mes forces et j’ai fini sur le vélo pendant la chute. Je ne connais pas la raison de cet incident mais ce fut un moment très dangereux. » 
  • Tu es quelqu’un qui a un grand coeur et je suis admirative, quelle est ta profession ? Je suis sûre que tu exerces un métier humaniste.
KILLIAN : « Je réalise un Bachelor Qualité sécurité environnement à Brest et j’ai des missions de sécurité et environnement dans l’entreprise Elm Leblanc du groupe Bosch. Je suis également sapeur-pompier volontaire. » [⇒ « J’en étais sûre »… Mme Green]
  • Décris-nous rapidement les étapes de ton périple, tu es parti de Guipavas, du refuge de Coataudon, L’Arche de Noé ?
KILLIAN : « Oui je suis parti le 3 août 2020 à 12H de l’Arche de Noé de Brest direction Douarnenez. Je suis arrivé à 20h. Le lendemain matin, je suis parti direction Quimper puis Quimperlé. Les jours suivant : Lorient, Auray, Josselin, puis Pontivy pour faire réparer mon vélo. Après une pause pour reprendre des forces, je repars ce lundi à partir de Saint Malo. »
  • Qu’est ce qui permettrait aux gens de ne plus abandonner leur animal ?
KILLIAN : « Il existe plein de solutions pour diminuer les abandons : communication dans les établissements scolaires dès le plus jeune âge, communication “choc” d’images d’abandon, une justice plus ferme, un meilleur traçage des animaux et de leurs propriétaires… »
  • As-tu déjà commencé à récolter des dons ? Les gens sont-ils généreux ? Et à quoi sert cet argent concrètement ?
KILLIAN : « Une cagnotte est disponible depuis le site internet https://alaste.fr/ Des dons ont déjà été reversés mais nous avons encore besoin d’autres dons pour soutenir les refuges. 100% des dons sont reversés aux associations partenaires. Les personnes soutiennent beaucoup le projet mais trop peu sont donateurs malheureusement. »
  • Quels sont les prochains projets de l’association ?
KILLIAN : « Nous allons réaliser une étude sociale sur l’abandon des animaux en 2021. Sur les autres thématiques : sensibilisation contre le cyberharcèlement, nettoyage de plages, tour de France à vélo au profit de l’environnement… »

Que de belles idées ! Nous t’envoyons nos meilleures vibrations de chance, de force et de joie pour la fin de la boucle, en espérant que les gens comprennent enfin qu’un animal ne s’abandonne pas.

⇒ Pour faire un don à l’association (loi 1901) de Killian : https://alaste.fr/

⇒ Pour suivre ses aventures, voici sa page facebook.

« La bicyclette est l’une des rares inventions humaines qui ne servent qu’au bien ».

Paul Guth, romancier français (1910-1997)

Amicalement, Madame GREEN

Nantes devient un potager XXL !

25 000 m² répartis sur 50 sites de la ville de Nantes ont été bichonnés pour recevoir semis et plants. Des serres, des jardins partagés, des zones de gazon inutiles sont ensemencés…Peut-être bientôt des fraises cours Cambronne et des patates aux Douves du château, une touffe de persil devant le bahut et des haricots derrière la gare ? C’est bien l’idée qui a germé au sein des locaux du SEVE (service des espaces verts de la ville) et du CCAS (centre communal d’action sociale).

Baptisé « Paysages Nourriciers« , ce projet est né de la situation liée au covid 19 : « La crise a précipité de nombreux foyers dans la précarité : perte d’emploi, de salaire, détresse sociale et alimentaire… Les associations d’aide alimentaire, qui voient affluer de plus en plus de familles n’ayant plus les moyens de se nourrir et d’accéder à une alimentation saine et de qualité, tirent la sonnette d’alarme », explique Johanna Rolland, maire de Nantes. (Journal « Métropole de Nantes »).

L’alarme a bien été entendue : « Plutôt que de créer un événement sur un seul site, comme souvent l’été, on s’est dit qu’on avait un rôle à jouer dans cette période pas simple », raconte Romaric Perrocheau, responsable du SEVE, au journal Ouest France.

Le projet est d’envergure. Au total, le SEVE espère ramasser 25 tonnes de légumes qui seront distribués aux familles en difficulté via notamment la Banque alimentaire, le Secours populaire, les Restos du cœur et les associations de quartier.

Nantes devient la seule ville à ma connaissance à posséder un potager aussi immense, même Paris ne lui arrive pas à la cheville avec son projet de « plus grande ferme urbaine au monde » d’une surface de 14.000 m2 sur le toit du nouveau hall du Parc des Expositions au coeur du 15ème arrondissement. D’autant que le projet parisien n’a rien de solidaire car il sera géré par des maraîchers qui vendront leurs produits.

Ainsi, à Nantes, « environ 1 000 foyers pourraient recevoir environ 25 kg de légumes chacun, au fil des récoltes. Selon les variétés, les légumes seront récoltés entre juillet et octobre, avec le soutien des habitants volontaires et de bénévoles d’associations nantaises. » (Journal « Métropole de Nantes »).

Et cerise sur le gâteau, plusieurs jardins partagés s’engagent également à offrir leurs surplus de légumes. Elle n’est pas splendide la nature humaine parfois ?

Au total, à Nantes, ce sont donc 50 lieux de production répartis dans les 11 quartiers de la ville qui accueilleront ces potagers solidaires. Autre merveille : tout est naturel et local, sans aucun pesticide, garantit le SEVE qui s’est fait conseiller par des spécialistes de la permaculture pour mener à bien cette opération solidaire. Au total, 10 000 plantes potagères sont plantées en ce moment ! Pour télécharger la carte des 50 sites des « Paysages nourriciers » c’est ici.

Et attendez ! Pour parfaire le tout, Nantes a aussi mis en place un système de collecte des déchets organiques et de composteurs collectifs ce qui allège les poubelles tout en créant du compost afin d’enrichir toutes ces cultures. Ah ! C’est merveilleux !

Cependant, l’idée n’est pas nouvelle

Surtout dans la ville de Nantes qui compte déjà beaucoup de jardins partagés et d’associations comme Incroyables Comestibles Nantes ou Ça pousse en Amont ou encore Collectif Permaculture 44.

Elle est encore moins nouvelle si l’on observe l’Histoire. En effet, la gestion en commun de terrains vacants fut souvent dictée par des périodes de crises économiques et des guerres : évoquons les « Liberty Gardens » de la 1ère guerre mondiale et les « Victory Gardens » de la 2ème guerre mondiale. Encore plus tôt, au Moyen-âge, en Europe, toutes les terres étant détenues par des Seigneurs, des communautés de villageois se rebellent et se rassemblent sur des terres collectives afin de défendre leurs droits d’usage.

Plus proche de nous dans le temps, c’est aussi ce que firent des mères de famille anglaises en détresse, en 2008, à Todmorden, une ville industrielle ruinée de 14 000 habitants au nord de Manchester. Sur fond de grave crise économique, ces mamans bien inspirées décidèrent d’agir sur le front crucial de la nourriture en créant les « Incroyables comestibles« , ces fruits et légumes cultivés localement par l’ensemble des habitants en pleine ville ! Chaque citoyen entretient bénévolement un carré de terre pour la collectivité et se sert donc gratuitement. En trois mois, la petite ville devient autosuffisante en légumes !

Officiellement apparus en France en 2011, les « Incroyables comestibles » français sont exportés par François Rouillay, séduit par l’idée de partage après une visite à Todmoren. Depuis, des dizaines de communes ont rejoint le mouvement à Lyon, Marseille ou Chartres, j’ai même vu des plants de tomates en libre service au bord d’un trottoir à Douarnenez, au fin fond du Finistère. Autonomes et participatifs, les potagers urbains offrent une nouvelle vision de la consommation…

Incroyable-Comestibles-food-giveaway
©Incroyables comestibles

L’agriculture urbaine, l’avenir des villes

Potagers verticaux, aquaponie, espaces urbains en friche transformés en potagers, toits plats aménagés voilà autant d’idées dont s’emparent de plus en plus les associations, les élus, les spécialistes de l’agriculture urbaine, les architectes paysagistes afin d’anticiper pénurie alimentaire éventuelle et crise économique toujours bien présente. Privilégier les circuits courts, recréer du lien social, les avantages valent plus cher que de l’or. En terme d’infrastructure, les potagers peuvent aussi servir la ville : à New York, l’agriculture sur les toits est rémunérée par la municipalité au nom de ses effets sur l’écrêtage des pics de ruissellement de l’eau de pluie…En d’autres termes, l’agriculture sur les toits évite de changer la taille des tuyaux de la ville !

Ces projets n’ont donc rien de « bobos » comme ils ont pu être définis par le passé mais sont intelligents, solidaires, bienveillants. Cela est un rêve pour moi qui utilise souvent le slogan « Just green it » et qui en ai fait un morceau techno l’an dernier Clip par Merlin basé sur un jeu vidéo que vous reconnaîtrez peut-être 😉 « Just green it »

Nous ne pouvons qu’espérer que nos villes seront de plus en plus nombreuses à adopter ce genre d’initiatives. C’est de cela dont nous avons besoin : de nourriture saine, d’amplitude financière, de proximité sociale, d’ancrage à la terre, d’exercice physique…

Anne de Bretagne, du haut de sa tour nantaise, est certainement très fière de voir sa population se préparer à vivre dans l’abondance.

Anna Marguerite Scheele ©Technosphere 2020