Berlin mon amour #StreetArt

Berlin offre une variété folle de créativité à ciel ouvert. La « ville grise » n’en est pas une. Elle possède au contraire toutes les tonalités. Elle est même un immense musée gratuit pour qui sait regarder la rue. Presque partout, des débauches artistiques et souvent engagées recouvrent les murs. C’est donc parti pour une « visusphère » spécial Berlin avec des graffs et des collages.

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© Anna Scheele – 2017

23 nuances de craies – Guide de communication pour professeurs débutants

 

Pour une éducation bienveillante et pour en finir avec le sado-masochisme à l’école.

Je vous explique dans cet e-book ce qu’aucun formateur ne m’a officiellement transmis, ce qu’aucun manuel ne m’a délivré.

Attachée de presse, chargée de communication et prof de lettres très appréciée par ses élèves et leurs familles, je vous donne des clefs afin de communiquer aisément avec un public jeune.

Pas de théories pompeuses…Rien que du concret pour les profs débutants : le premier jour, l’intention, l’attitude, la parole, l’école, les rebelles, les passifs, les collègues, la tenue vestimentaire, passionner un public…

23 thèmes qui vous seront de la plus grande utilité afin que vos cours se déroulent de la meilleure façon possible, pour les jeunes, pour vous (et pour l’avenir de l’humanité…).

Vous comprendrez après lecture que l’attitude de bienveillance qui est préconisée est l’une des clés de voûte d’un enseignement réussi, humain, généreux.

Je vous offre le premier chapitre de mon livre, actuellement en vente sur Amazon

1. Se montrer bienveillant

Bienveillance : capacité à se montrer indulgent et attentionné envers autrui d’une manière désintéressée et compréhensive.

Rebecca Waller, psychologue de l’université d’Oxford, a publié la synthèse de 30 études sur des éducations sévères et punitives.

Lien vers les Références des articles de Rebecca Waller

Elle montre qu’en violentant un enfant ou un adolescent, verbalement ou physiquement, l’adulte aboutit au résultat inverse de celui escompté. L’enfant devient « insensible, dur, sans empathie» comme l’explique la pédiatre Catherine Guéguen, grande dame de l’éducation bienveillante.

L’école des parents, Revue publiée par la FNEPE, article de Catherine Guéguen, Neurosciences, le cerveau de l’enfant, janvier 2017, n°622

Inversement, quand l’adulte porte un regard compréhensif sur l’enfant et lui parle gentiment, il permet la maturation de son cerveau. L’enfant devient lui même empathique et social. Plus l’enfant reçoit de bienveillance, plus il sécrète de l’ocytocine (hormone du lien social, de l’amour, du plaisir), plus il devient comme nous le souhaitons, calme, lui même bienveillant, etc.

C’est la base de tout bon enseignement. Les jeunes sont très réceptifs, ils sentent très facilement si vous êtes bien intentionné. Tâchez d’être quelqu’un de bienveillant. Soyez un exemple de bonté, de gentillesse. De l’accueil, à l’entrée de la classe, jusqu’à la fin du cours, soyez quelqu’un de bien. Soyez sympathique, ouvert.

Bien sûr, dans la vie courante, nous ne sommes pas toujours des modèles. Nous pouvons parfois nous montrer impatients, jaloux, nerveux, égoïstes et j’en passe, mais quand vous entrez dans une classe, je vous en prie, revêtez le rôle d’une personne bienveillante, posez sur eux un regard doux et juste.

Concrètement, venez dans votre établissement vierge de toute émotion. Le trajet permet éventuellement de se mettre en condition, et même en voix parfois, pensez, en effet, à l’échauffer. Personnellement, avant d’ « entrer en scène », j’écoute toujours des musiques que j’adore, ça me remplit d’énergie positive, et je suis partie pour quelques heures. Imaginez-vous léger, disponible, de bonne humeur, prêt à tout entendre…Ayez votre esprit ouvert sans jamais ressentir de peur. Au besoin entraînez vous à prendre de la distance par rapport à votre rôle. Dites vous que rien de grave ne peut arriver et qu’au pire vous serez probablement mort de rire…

« La plupart de nos occupations sont comiques. Il faut jouer notre rôle comme il faut, mais comme le rôle d’un personnage emprunté. »  Michel de Montaigne, Les essais, 1580.

Oui, il faut entrer dans le rôle du prof, il faut mettre un masque avant d’entrer en scène. Mais attention, je ne parle pas d’incarner ce que vous n’êtes pas, je vous dis de vous montrer sous votre aspect le plus lumineux, le plus beau, le plus inspirant. Les jeunes sentent tout, ils vous démasqueront vite si vous jouez un rôle trop éloigné de ce que vous êtes. De toutes façons, il est trop difficile d’enseigner si nous éprouvons des émotions négatives car elles empiètent sur la communication, la recouvrant d’un voile sombre. Sachant que nous sommes maîtres de nos pensées, dirigeons-les vers les meilleurs aspects de nous-mêmes.

Je suis persuadée que l’une des clefs principale pour bien communiquer avec votre public est celle-ci : disposez votre esprit à être entièrement bien intentionné et posez un regard bienveillant sur les jeunes que l’on vous confie.

Considérez la jeunesse comme un précieux trésor à chérir de toutes vos capacités. Vous êtes passionnés par une matière mais vous allez œuvrer au-delà, vous allez agir dans la sphère de l’espèce humaine, très concrètement.

Cette bienveillance que j’évoque est une attitude générale, un état d’esprit qui va se manifester de différentes manières. Par exemple, dans le respect que vous aurez en écoutant un jeune ou dans votre système de fonctionnement avec eux. Autant de thèmes que nous développerons dans ce guide.

Pour davantage d’informations scientifiques sur la bienveillance et le cerveau, je vous renvoie à mon article sur l’éducation bienveillante : En route vers l’éducation bienveillante sur Technosphere.live, rubrique Société : https://technosphere.live/2017/04/06/en-route-vers-leducation-bienveillante/

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Anna Scheele

Je ne t’aime plus mon amour #catastrophe sexuelle au Japon

Anna Scheele

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Une industrie du X en plein boom

Au Japon, on ne tombe plus amoureux, on « épouse » des « love dolls » en silicone à 6000 euros minimum. On n’ose pas se promener main dans la main mais on produit des films X pour 6 billiards de yens. On n’invite plus les femmes à sortir mais on fantasme sur de jeunes lycéennes qui lèchent des boutons de porte.

Fabrication de « Love dolls »

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http://burmese.dvb.no/archives/

Dur contexte pour l’Amour…Mais situation intéressante pour le business du sexe qui profite de ces solitudes. Les Japonais fréquentent des cafés-câlin où ils payent 8€ pour prendre timidement, 3mn chrono, une femme dans leurs bras. Les femmes louent des garçons pour s’habituer au contact masculin (120€ les 2h). Les hommes s’entourent de poupées, se payent des robots-bras masturbateurs ou des casques de réalité virtuelle avec paire de seins et stimulateur de pénis.

Non, le modèle traditionnel de la famille ne fait plus rêver. Le mariage ne les tente plus : en 30 ans, il a chuté de 30%. Des Japonaises s’organisent des mariages en solo. Oui, vous avez bien lu, juste pour avoir la joie de porter la belle robe et de repartir avec la jolie photo.

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Mariage solo au Japon (photo libre de droits pixabay).

Plus de 40% des Japonais de moins de 35 ans sont vierges

Les Japonais semblent ne plus aimer l’amour. Ce peuple très pudique a transformé en tabou tout ce qui a un lien avec l’amour, la famille et les naissances…Certains ne ressentent même plus le besoin d’être amoureux : « Je préfère être seul avec mes jeux vidéos », explique un japonais complètement puceau (in Enquête exclusive, M6). Ils se satisfont de leurs jeux, et fantasment sur les héroïnes.

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Héroïne du jeu de rôle Final Fantasy, série produite par Square Enix initiée par Hironobu Sakaguchi en 1987.

On ajoute à cela l’inquiétude financière, le sacrifice pour le travail, le statut d’enfant-roi du petit japonais qui tue toute l’intimité du couple qui vivra une à deux relations sexuelles par an. Sans parler des mères qui doivent, dans un cas sur deux, abandonner leur emploi pour élever l’enfant.

Bref, ce peuple souffre d’une vraie « apathie sexuelle » telle que la nomment les experts démographes asiatiques. Les Japonais ne savent plus séduire. Le sexe opposé et l’amour sont devenus des mystères.

Une étude de la population a permis la publication de chiffres alarmants par le Japan Times le 16 septembre 2016 et repris en français par LCI :

« Dans la tranche d’âge 18 – 34 ans, 70% des hommes et 60% des femmes qui ne sont pas mariés seraient célibataires. Et encore surprenant, environ 42% des hommes de 44.2% des femmes de la même tranche d’âge seraient encore vierges. Et la situation s’est nettement détériorée depuis la dernière étude réalisée en 2010. A l’époque, seuls 36.2% des hommes et 38.7% des femmes âgés de 18 à 34 ans étaient encore vierges ». Article du Japan Times du 16/09/2016 / Article de LCI.

Des conséquences démographiques dramatiques

Cette crise démographique et spirituelle nippone gagne tout l’Occident. On le voit déjà avec le rapport trop affectif que l’on entretient avec nos ordinateurs et nos smartphones…Et l’explosion industrielle mondiale des sex robots qui incarnent honteusement la soumission féminine…

Aujourd’hui, au Japon, la crise de la natalité est très grave. Le taux de natalité est de 1,4 enfants par femme (il devrait se situer au moins à 2,1 pour assurer le renouvellement de la population). Un Japonais sur quatre a plus de 65 ans. 30% de la population pourrait disparaitre d’ici 2060.

Le gouvernement japonais étudie des solutions fiscales pour avantager les couples et développe la création de crèches. Mais concrètement, il s’agit de trouver comment tourner le dos à la vie sexuelle virtuelle.

Pour conclure, je vous fais part de l’avis d’un spécialiste de la question du sexe dans le futur :« D’ici à 2050, les êtres humains tomberont amoureux et se marieront avec des robots humanoïdes. On sera capable de construire des machines qui nous ressembleront et reproduiront nos émotions : il deviendra quasi naturel de les aimer. C’est inévitable», énonce David Levy dans son livre Love + sex with robots.

L’émergence actuelle des humanoïdes fait naître des questions fondamentales sur la définition du vivant et de la conscience. Nous n’en sommes qu’au tout début mais parions que d’ici peu, l’humanoïde aura ses lois dans le code civil et sa place au creux de nos lits vides.

Sources :

Internet (pas pour les enfants) :

Expérience de sexe virtuel (pas pour les enfants).

Voir des vidéos de robots humanoïdes (pas pour les enfants).

Description de « Silicon Samantha », mise au point par un ingénieur espagnol, un robot sexuel intelligent assoiffé de sexe qui possède un «point G fonctionnel» (pas pour les enfants).

Livres :

Des poupées et des hommes : enquête sur l’amour artificiel d’Elisabeth Alexandre, éd. La Musardine, 2005.japon

Love + sex with robots de David Lévy, éd. Harper Perennial, 2007. japmarriage-to-robots

Un désir d’humain, les love doll au Japon d’Agnès Giard, Les Belles Lettres, 2016. jap

TV :

La série suédoise Real Humans, diffusée sur Arte.

Enquête exclusive, M6 : « Japon, le sexe et l’amour en crise », 12/06/2017.

 

 

En route vers l’éducation bienveillante

Parents, futurs parents, profs, instits, moniteurs de colos, nounous : on se calme, on se calme, et on pense au cerveau de l’enfant.

Les dernières découvertes scientifiques le prouvent : vouloir « mater » un enfant peut influencer le développement de son cerveau. On s’en doutait mais c’est prouvé.

En effet, le cerveau immature d’un enfant, sous 5 ans, ne contrôle pas encore les émotions, il est donc inutile d’espérer en faire un être « raisonnable ». Il ne fait pas de « caprices », il est juste incapable de gérer ses tempêtes émotionnelles.

Donc, si on laisse un enfant seul avec sa colère, et pire, si on lui hurle dessus, on le frappe, on l’humilie (la totale), le stress engendré (l’hormone cortisol) agit sur l’hormone de croissance des neurones et donc sur le développement du cerveau ! (Voir pour plus de détails l’interview de Catherine Guéguen, pédiatre, dans « Science et Avenir »).

Rebecca Waller, psychologue de l’université d’Oxford, a publié la synthèse de 30 études sur des éducations sévères et punitives (Références des articles de Rebecca Waller). Elle montre qu’en violentant un enfant ou un adolescent, verbalement ou physiquement, l’adulte aboutit au résultat inverse que celui escompté. L’enfant devient « insensible, dur, sans empathie » explique la pédiatre Catherine Guéguen, grande dame de l’éducation bienveillante (in L’école des parents, Revue publiée par la FNEPE, article de Catherine Guéguen, Neurosciences, le cerveau de l’enfant, janvier 2017, n°622).

Bienveillance : capacité à se montrer indulgent et attentionné envers autrui d’une manière désintéressée et compréhensive.

Inversement, quand l’adulte porte un regard compréhensif sur l’enfant et lui parle gentiment, il permet la maturation de son cerveau. L’enfant devient lui même empathique et social. Plus l’enfant reçoit de bienveillance, plus il sécrète de l’ocytocine (hormone du lien social, de l’amour, du plaisir), plus il devient comme nous le souhaitons, calme, lui même bienveillant, etc.

cerveau

En somme, nous les adultes, devons être des exemples. Si nous crions, l’enfant criera. Si nous sommes doux, confiants, patients, l’enfant le sera aussi…Bien sûr il faut rappeler le cadre éducatif et expliquer pourquoi on dit « non », il ne s’agit pas du tout d’être laxiste.

Une relation aimante, basée sur la bienveillance et la confiance, offre au cerveau de l’enfant la possibilité de se développer de la meilleure des façons. Il sait « exprimer ses émotions, aimer, coopérer, il réfléchit, aime apprendre, découvrir et il a du plaisir à vivre » (Dr Catherine Guéguen, op. cit.).

Cela peut sembler à évident à beaucoup et ça l’est, en effet. Pourtant, énormément d’enfants subissent encore des violences de tous ordres aujourd’hui dans le monde : 4 enfants sur 5 selon l’UNICEF…

Une initiative locale intéressante

Estelle m’a clairement inspiré cet article. Mère de quatre enfants, dotée d’une expérience de famille d’accueil et d’animatrice socio-culturelle, elle a créé son emploi en partageant son expérience éducative autour de ce concept d’éducation bienveillante. Elle met en oeuvre au sens pratique cette éducation basée sur « la confiance, la communication et le respect mutuel » (Estelle, dans « Vivacité« , son site Internet). Elle anime des ateliers pour les professionnels de l’éducation (écoles, relais assistantes maternelles, etc.) mais aussi pour les familles.

Elle montre aux parents, dans son local à Pluduno, en Bretagne, comment pratiquer la communication non violente ou comment gérer le temps libre des enfants, et d’autres sujets tous plus inspirants les uns que les autres, surtout quand elle y ajoute par exemple les notions d’éco-citoyenneté ou la pratique du yoga.

Voici son site internet, qui est la vitrine de ses activités : Vivacité.

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Certes éduquer un enfant est parfois difficile et nul n’est parfait. Cependant, il nous revient de faire de notre mieux car l’éducation est « l’arme la plus puissante que l’on ait à disposition pour changer le monde » (Nelson Mandela).

Anna Scheele

Pour aller plus loin, je vous conseille le best seller de Catherine Guéguen Pour une enfance heureuse (repenser l’éducation à la lumière des dernières découvertes sur le cerveau), Pocket, 2015.

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Trouver sa mission de vie ~ Comment cela offre la liberté, la vraie par Birgit Walsh, coach

Je partage avec vous cet article d’une amie coach expatriée à Shangaï. Birgit Walsh est spécialisée dans les changements de carrière. Elle nous donne de précieux conseils et franchement, je n’aurais pas mieux compilé toutes les pistes qu’elle vous propose afin de conquérir votre propre Liberté.

TROUVER SA MISSION DE VIE par BIRGIT WALSH

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Birgit Walsh – Coach professionnelle – Créatrice de « Pilote de ma vie ».

Elle est experte en transformation de carrière auprès des francophones à travers le monde. Elle accompagne plus particulièrement les personnes qui sont insatisfaites dans leur carrière et qui veulent retrouver le plaisir de travailler.

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10 conseils pour protéger son couple de Facebook (si vous y tenez !)

Le mieux c’est d’essayer de vous mettre d’accord sur des bases saines. Voici quelques idées, c’est juste du bon sens et c’est surtout le fruit des dizaines de réponses obtenues dans le sondage, avec un grand merci renouvelé pour ceux qui y ont participé 😉 https://technosphere.live/2016/10/20/sondage-facebook-et-lamour/

  1. Ne pas se montrer trop intime avec des inconnu(e)s qui pourraient se faire des films (on évite de liker avec le symbole du coeur, on s’exprime avec réserve et sans ambiguïtés.)
  2. Éliminer les contacts trop tentants ou les gens qui flirtent sans arrêt (on ne tente pas le diable…).
  3. Être poli avec son/sa partenaire en public et penser à lover sa photo de profil, une base.
  4. Être attentif à ses publications, et éventuellement les partager pour montrer votre soutien.
  5. Éviter d’accepter/demander trop de nouveaux contacts sauf si vous avez un projet professionnel ou artistique par exemple.
  6. Ne pas consulter cet espace durant des moments d’intimité (repas, discussions, etc.).
  7. Partager des choses sur sa page qui montrent que vous lui vouez aussi une attention particulière dans cet espace.
  8. Bien différencier sphère publique et sphère privée et faire la part des choses entre relations virtuelles et relations réelles.
  9. Bien réaliser que Facebook peut faire fantasmer.
  10. Ne pas oublier que la plupart des photos sont retouchées, filtrées…C’est fou comme la personne sur laquelle vous avez flashé peut être méconnaissable en réalité, donc inutile de liker les photos narcissiques, fausses ou sexy des pseudos « ami(e)s »…

Certains couples décident de ne plus être « amis » sur Facebook pour éviter les jalousies et les questionnements inutiles. C’est d’ailleurs la recommandation de la psychothérapeute et sexologue Gislaine Duboc, une femme avisée, que l’on peut entendre ici sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=yJB4hYUXQNY

La discussion est ouverte, en privé ou ici publiquement.

Cordialement,

Rita Jamal et Anna Scheele

Facebook ou la ruine du couple

Qui n’a jamais été gêné dans sa vie de couple par le comportement de son/sa partenaire sur Facebook ? Le réseau social le plus utilisé au monde semble avoir un gros impact sur nos vies sentimentales. Mais que se passe-t-il en fait ? Quels comportements nous exaspèrent ? Quels types de pressions nous pourrissent parfois la vie ?

Ξ Fabebook, un lieu à haut risque

C’est presque une alerte rouge qu’il faut lancer ! En effet, dans notre sondage, près de 50% des personnes avouent avoir déjà ressenti une grande attirance pour quelqu’un sur Facebook et pire, 34% ont physiquement rencontré cette personne !

Vous êtes aussi presque 50 % à penser que Facebook met en danger le couple. Vous êtes carrément plus de la moitié à vous disputer à cause de lui…Cela est confirmé par les faits, par exemple, en Angleterre, le cabinet d’avocats Lake Legal affirme que Facebook est évoqué dans 33% des procédures de divorce ! [Source LCI http://www.lci.fr/societe/facebook-responsable-dun-divorce-sur-trois-1520707.html].

En effet, beaucoup de tensions et de jalousies dans le couple naissent de l’utilisation du réseau. Que penser de ce nouveau contact (ou pas) qui like systématiquement votre chéri(e) ? Et pourquoi votre partenaire raconte-t-il autant votre vie privée sur Facebook ? Et au fait, avec qui elle «tchate» depuis une heure ?  Les raisons d’éprouver suspicion et jalousie sont démultipliées…

Forcément, avec Facebook, se trouver des affinités, échanger, se parler régulièrement et finalement devenir proches n’a jamais été aussi simple. Mais les risques sont lourds : cacher des relations à son conjoint, idéaliser des gens, ressentir une obsession pour quelqu’un…En plus, Facebook nous incite à étendre notre réseau en nous suggérant de nouveaux « amis », c’est sans arrêt que nous sommes en situation de rencontre.

Ξ Quelles pressions exactement ?

S’il n’existe pas une confiance solide au sein du couple établi, Facebook va en révéler toutes les fragilités.

  • La principale pression tourne autour de la surveillance. En effet, vous êtes très nombreux à signaler le « tracking » comme étant la chose la plus gênante en couple sur Facebook. Cela est directement lié à la jalousie que génère la facilité avec laquelle nous pouvons tisser de nouveaux liens, converser avec des ex, fantasmer sur des photos…Parallèlement, par peur d’éveiller cette jalousie, certains se retiennent de s’exprimer librement, une auto-censure afin de ne pas éveiller les soupçons ou par crainte de la réaction de leur partenaire.

  •  Le conjoint ne réagit pas à vos publications. C’est l’idée de l’image virtuelle du couple qui entre en jeu. Le réseau va percevoir les liens qui unissent les couples à travers les commentaires, les likes, le degré du like (la nuance j’aime/j’adore…). Du coup, si votre moitié se montre passive face à vos publications, cela peut être une source de conflits. Cela apparaît clairement dans le sondage, dans la dernière question ouverte, sur ce qui insupporte le plus dans le comportement d’un conjoint sur Facebook.

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