Du skate et du nomadisme

Cette nouvelle interview de la Technosphère se tourne vers le sport et la solidarité avec la présentation de la toute fraîche association « Spot Nomad » qui propose des évènements autour du skate à destination de la jeunesse, partout dans le monde. J’ai rencontré Mic, le président de l’association qui nous explique le projet.

  • J’imagine que tout commence par une passion pour le skate-board, peux-tu nous en parler ?

J’ai commencé à 14 ans dans la campagne de Louvigné près de Rennes, personne ne pratiquait autour de moi donc j’ai appris tout seul dans la rue, sans bon matériel. Les premières bonnes sensations étaient dures à trouver à cause de ma planche qui était vraiment basique, jusqu’au jour où j’ai croisé un skateur qui a fait un olli (un saut) devant moi, c’est là que j’ai compris qu’une multitude de possibilités existaient dans ce sport. A partir de ce moment là, j’ai développé l’art de faire des figures acrobatiques, en plus de rouler. Et au fur et à mesure, avec la pratique, j’ai ressenti des instants de purs plaisir qui me sont devenus essentiels.

  • Comment est venue l’idée de créer des évènements autour du skate à destination de tous publics ?

J’ai eu envie de partager cette passion et d’en faire comprendre la pratique en organisant des festivals, des sessions de skate avec de la musique, du break-dance et du graff accessibles à tous. Peu à peu, j’ai ressenti le besoin de créer des ZML (Zones de Mouvements Libres) partout où m’emmènent mes voyages, mes connexions avec le monde alternatif et institutionnel.

  • Comment peut-on être nomade en skate ?

J’ai un Mercedes 207 de 1980 qui me permet de me déplacer et de transporter tout le matériel nécessaire comme des plans inclinés, des courbes, des barres à slide démontables et fixées sur la camionnette. En 3 heures, tout est monté et prêt à l’usage. Spot Nomad Meknes 2018

  • Vous avez posé votre spot au Maroc il y a quelques mois, comment c’était ? Penses-tu renouveler l’expérience là-bas ?

Nous avons été très bien accueillis au festival international de danse Hip Hop de Meknès par des jeunes ultra-motivés et par Amine Wakrim, un président d’association très enthousiaste et confiant dans notre projet. Beaucoup de jeunes ont été initiés et les riders ont su se faire plaisir et inspirer la population locale. L’expérience était tellement positive qu’ils nous ont recontactés pour organiser le même évènement du 6 au 15 septembre 2019.

  • Où aura lieu le prochain spot ? Quels endroits pensez-vous privilégier ?

Le prochain spot aura lieu chez nous en Bretagne, à Douarnenez, sur le Port du Rosmeur avec l’objectif de récupérer un maximum de matériel (skates, rollers, trottinettes, BMX) et de protections (genouillères, casques…) pour équiper les jeunes rencontrés sur la route qui va nous mener au Maroc et pour que les initiations se déroulent dans les meilleurs conditions possibles. Pour l’instant, on reste concentré sur le Maroc mais on est ouvert à toutes propositions sur la route entre la Bretagne et l’Afrique.

  • Qu’est-ce qui serait idéal pour votre association ? Jusqu’où voudrais-tu l’emmener ?

On aimerait continuer à initier un maximum de gens tout en démystifiant le côté un peu élitiste lié au coût du matériel. Et pourquoi pas continuer à voyager ailleurs qu’en Afrique.

  • Recherchez-vous des sponsors ?

Tout sponsor est le bienvenu, en argent et en matériel. Cela permettrait aussi de créer de nouveaux spots nomades et d’équiper un maximum de gens qui n’ont pas les moyens de s’offrir un matériel de bonne qualité.

  • Pour finir, qu’est-ce qui te donne le plus grand smile ?

De voir les jeunes et moins jeunes s’éclater, lire la joie dans leurs yeux d’avoir réussi à vivre l’art du skate. J’aime aussi voir des skateurs confirmés développer leurs pratiques sur nos évènements. J’apprécie beaucoup aussi le côté choc des cultures, arriver avec un camion, une installation nomade et étonner les locaux, les voir s’intéresser à des pratiques qui leur sont inconnues.

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Contact :

Association Spot Nomad

7 chemins des Roches Blanches

29100 DOUARNENEZ

Tél : 06. 43. 78. 42. 64

Liens Spot Nomad :

You Tube

Facebook

Instagram (@Spot Nomad)

Merci Mic Kyroule et plein de bonnes vibes pour votre projet 🙂

Amicalement, Anna Scheele P/O ©Technosphere 2019

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Le Livre tibétain des morts OU Le Bardo Thödol : le grand livre de la libération naturelle par la compréhension dans le monde intermédiaire

Découvert par Karma LINGPA, traduit et commenté par Robert Thurman – Collection « De l’Esprit », édition Christian de Bartillat, 1995

Ce livre totalement édifiant peut être comparé à un guide de voyage pour l’après vie terrestre et en effet, personne n’irait à l’autre bout du monde sans se documenter un minimum n’est-ce pas ? Ce livre constitue justement un guide afin de suivre le bon chemin une fois notre dernier souffle expiré. Beaucoup s’imaginent que le néant les attend mais ils seront surpris de s’apercevoir que non.

Les conseils qui sont délivrés dans cet ouvrage exceptionnel sont issus des écrits et de la science tantriques. Ils permettent d’éviter de renaître dans une vie de souffrances, de confusions et dominée par la non maîtrise des émotions. C’est l’enseignement qui permet à ceux qui ne méditent pas de découvrir la voie secrète. Ce livre constitue donc un trésor inestimable.

Sa lecture est difficile et longue, c’est pourquoi j’ai décidé d’offrir les pistes de compréhension principale à mes lecteurs, tout en vous encourageant à tenter de le lire malgré tout.

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Ce livre a été écrit par Padma Sambhava, une émanation du Bouddha de la Vérité-Béatitude-Emanation qui, selon la légende, serait né dans une fleur de Lotus. Padma nous donne un accès pratique à notre liberté et à la liberté du « non-moi ». Ce livre révèle l’art de vivre une mort créatrice et nous invite à réaliser certaines choses bien précises :

    1. Se renseigner sur l’aspect scientifique du processus de la mort pour savoir à quoi s’attendre. Cela peut aussi  nous aider à mieux appréhender la mort d’un proche.
    2. Développer l’imagination afin d’envisager de façon positive nos futurs royaumes possibles : s’alimenter des descriptions visionnaires des paradis les plus délicieux, des beautés célestes les plus merveilleuses (par exemple lire Le Sukhatavi du Bouddha Amithaba, le pur pays de la félicité ou bien lire des auteurs anciens comme Homère et Hésiode, Aristophane, Platon, Cicéron, Virgile, Dante, d’Aubigné et Milton, on peut aussi se tourner vers les poètes et les romanciers de science fiction).
    3. Se préparer moralement : se détacher des choses qui nous obsèdent et des choses matérielles, développer la générosité, la sensibilité et la tolérance vis à vis des autres. Se rappeler que l’on pourrait être mort, relativiser les tracas.
    4. Se préparer par différentes sortes de méditations : buddhist-1807518_1920La méditation apaisante ou la concentration totaleLa méditation par la vision pénétrante qui permet de réaliser que nous n’avons pas d’identité fixe (le « non-moi » étant l’une des portes de la libération). ♥ La méditation thérapeutique : le but étant de former notre esprit à prendre une orientation positive ; par exemple, méditer sur l’amour et donner plus d’intensité à l’amour que l’on porte aux autres ou méditer sur la patience pour se débarrasser de ses attitudes coléreuses et donc augmenter notre tolérance, etc. ♥ La méditation de l’imagination : on visualise des lieux ou des évènements favorables car cela peut-être utile face aux situations inédites qui nous attendent après la mort physique. ♥ Méditation et sommeil : le sommeil peut être une répétition de la dissolution dans la mort, on peut s’imaginer franchir les 8 étapes qui nous conduisent de la claire lumière au sommeil profond et l’état de rêve peut être converti en pratique de l’état post-portem (ce que les Tibétains appellent « l’état intermédiaire »). Si en plus nous parvenons à conscientiser que nous rêvons, nous aurons une bien meilleure chance de reconnaître cette situation dans le monde intermédiaire après la mort. ♥ La méditation quotidienne en récitant un mantra (les tibétains récitent le « Om Mani padme hum » : Tout va bien dans l’univers, l’énergie du bien et de l’amour est partout ») mais on peut inventer toutes sortes de mantras (« j’aime tout », « merci pour tout », etc.), un mantra peut être d’une grande aide au moment de la mort et de la période intermédiaire. Enfin, la méditation quotidienne c’est aussi simplement imaginer se débarrasser de ses obsessions en faisant la vaisselle ou imaginer que quand on passe une porte, c’est celle de l’illumination, etc.
    5. La préparation intellectuelle : l’école ne nous fait qu’apprendre à étudier car l’étude doit durer une vie entière ! Apprendre des choses sur la nature de la vie, la nature de la libération du « moi » et de l’environnement, les enseignements sur la vacuité, le « non-moi » et la relativité, l’esprit d’illumination, de l’Amour et de la compassion. Apprendre comment développer ses qualités morales, intellectuelles (cf. le développement personnel très en vogue actuellement).
    6. La pratique du yoga tantrique inégalé : ce yoga est la discipline de formation qui transcende la mort. Ce yoga permet de condenser des éternités de vies en une seule existence. Ce yoga nous viendrait des grands initiés indiens tels que Padma Sambhava et les pratiquants du tantra ayant atteint la bouddhéité dans leur corps ordinaire mais qui sont restés pour aider les autres à atteindre la libération.

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N’achetez plus de tabac, des dizaines de plantes se fument…

Non je ne vais pas seulement parler du cannabis. Des dizaines de plantes se fument depuis l’antiquité sauf que nous l’avons oublié à cause de l’industrie féroce du tabac. Personnellement, j’ai commencé à ne plus supporter leurs paquets immondes recouverts de tumeurs cancéreuses. J’ai essayé de fumer de la sauge officinale mais c’est un peu fort je trouve. Cependant, j’ai remarqué que cela m’avait sevrée du tabac et j’ai pu voyager 3 mois en Asie sans fumer et sans aucun manque (je ne fume que des joints habituellement et j’ai donc expérimenté le fait que ce qui rend dépendant ce n’est pas le cannabis mais le tabac que l’on met avec). Puis, récemment, en étudiant l’ortie, j’ai appris que nos ancêtres la fumaient ainsi que sur d’autres continents comme en Amérique, des tribus indiennes en faisaient des calumets. Donc je viens d’essayer et…c’est merveilleusement doux et agréable. Comment vous décrire la joie que l’on ressent quand on sait qu’on se débarrasse une fois pour toutes du tabac industriel ? On se sent libre, autonome, léger, heureux.

Évidemment, je me suis beaucoup documentée suite à cette découverte fracassante et je vous livre ici une liste exhaustive de toutes les plantes qui se fument…Vous allez être aux anges en découvrant toutes les possibilités qui s’offrent désormais à vous. Bien sûr, cela reste dangereux de fumer à cause de la combustion. L’OMS estime que le tabac a tué 100 millions de gens au XXème siècle…Cependant, quand on est raisonnable sur sa consommation et que l’on se limite à une ou deux « tiges » par jour, avec des périodes sans rien fumer, les risques sont nettement moindres. Pour moi, fumer n’est pas une habitude, c’est un acte presque spirituel qui favorise la réflexion, la méditation et le partage, un peu comme les indiens d’Amérique avec la fameuse cérémonie du calumet de la paix.

Plantes SANS NICOTINE (et oui !) qui se fument et qui peuvent même vous faire arrêter de fumer ! Ces plantes ont été testées en laboratoire et approuvées par des médecins :

  • FEUILLES : Armoise, aspérule odorante, bananier, bouillon blanc, cassis, chanvre d’eau, coleus, fraisier, framboisier, gaillet gratteron, herbe aux chats, houblon, ipomée, laitue sauvage, mûrier, noisetier, pissenlit, sauge officinale, sureau noir, trèfle, tussilage, maïs (la barbe).

Plantes qui se fument (toujours sans nicotine) selon différents témoignages et traditions :

  • PLANTES : Achillée, aigre moine, ajonc, arnica, aubépine, avoine, aulnée, bardane, basilic, bétoine, betterave, bouleau, bourrache, brunelle, busserolle, camomille, carotte, céleri, cerisier, chanvre, châtaignier, chêne, chicorée, chou, ciste cotonneux, cognassier, consoude, coquelicots, cyclamens, cytise, endive, épinard, eucalyptus, fenouil, figuier, flouve odorante, fougère, frêne, goémon (là j’hallucine), guimauve, griotte, groseillier, haricot, hêtre, hysope, laitue scarole, lavande, lierre terrestre, lobélie enflée, marjolaine, marronnier d’Inde, mauve, mélilot, mélisse, menthe, menthe poivrée, merisier, noyer, origan, orme, orties, papaye, pavot, pêcher, peuplier, pin sylvestre, plantain, poirier, pommier, populage, prunelier, rhubarbe, ronce, ronce arbrisseau, rosier, sarriette, serpolet, scutellaire, sphaigne, soja, souci d’eau, sumac glabre,  thé, thym, tilleul, topinambour, tournesol, verveine, vigne, vigne vierge, violette.
  • FLEURS : aubépine, calendula, lavande, magnolia, mauve, mélilot, millepertuis, muguet, rose rouge, sureau.
  • ÉCORCES : bouleau, charme, cornouiller mâle , saule, viorne.
  • AUTRES : clématite (la tige), iris (le rhizome), marrons d’Inde (la coque).

Plantes qui se fument contenant de la NICOTINE :

  • FEUILLES: pomme de terre, tabac, tomate…

Ensuite, selon vos goûts, vous pourrez créer votre propre mélange, par exemple un peu de menthe avec de l’ortie et quelques fleurs de calendula ? Ou du trèfle avec du framboisier et un peu de goémon ? Il suffit d’être créatif et de se connaître. N’hésitez-pas à me faire part de vos expériences.

En espérant vous avoir ouvert l’esprit sur ce sujet, amicalement,

Anna ©Technosphere 2019

Sources :

La caravane des cueilleurs

Passeport santé

Encyclopédie des plantes médicinales, Larousse, 2001.

Zamnésia, les alternatives au tabac pour les joints

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Une virée géométrique avec Kadoc, photographe urbain

Quand Kadoc vadrouille il s’attarde sur des lignes géométriques urbaines, rectilignes, courbes, répétitives, symétriques ou dissonantes, toujours intéressantes. Il nous emmène dans le monde tel que l’humain l’a quadrillé, spiralé, biaisé voire totalement baisé. De ses observations essentiellement citadines et underground naissent des photos étonnantes, poétiques, en couleur ou en noir et blanc, qui interrogent sur les choix urbains, sur la beauté ou la laideur de nos rues. On déambule, de New-York à Bangkok en passant par Karlsruhe, la Lorraine ou Strasbourg, ville de résidence de ce photographe qui aime prendre son temps lors des prises de vue. D’ailleurs, son choix de matériel va aussi dans ce sens : « Je photographie avec de vieux boîtiers, j’aime le côté lent de ces appareils où l’on n’est pas submergé par la technologie. On peut donc se focaliser sur la composition et l’image. Fuji S3 Pro (Reflex), Pentax MX-1 (Compact) achetés d’occasion (il faut apprendre à consommer moins…). »

©Kadoc

Ces photos peuvent aussi suggérer le poids toujours plus lourd que pèsent les constructions humaines sur la Terre avec toutes ses absurdités et toutes ses conséquences sociétales et écologiques. Kadoc nous propose des images mathématiques d’où peuvent surgir des sentiments contradictoires : celui d’être piégé par la rigueur des conceptions humaines tout en se sentant soulagé grâce à l’art de rue qui nous fait des clins d’oeil. Nous sommes amusés par les formes répétitives façon zentangle et en même temps oppressés par leur présence. Nous sommes agréablement surpris par un paysage tout en ne voulant pas nous y trouver. Nous éprouvons de la compassion pour un quartier sinistre en maudissant ses concepteurs. Nous déambulons sur tant de géométries qu’elles en deviennent kaléidoscopiques. De sordides elles deviennent splendides. Mais soudain, la perfection et la pureté de la nature nous apparaissent en face de tout ces constructions technosphériques. La grandiose nature qui intègre et reflète les données mathématiques les plus parfaites rit bien fort de nous observer construire une vague représentation de ce qui devrait être sublime et idéal. Au fond, Kadoc nous rappelle peut-être que l’humain a construit sa propre prison en même temps qu’il déversait des tonnes de béton.

©Kadoc

Kadoc a la grâce de savoir capter le beau dans le désespérant, l’intéressant dans le présumé banal, le coloré dans le sombre. Il fait vivre le béton, le fer, la céramique et le plastique, il anime l’immobile, il ressuscite le fané et le spectateur se laisse aller, amusé et impressionné, à contempler toutes ses visions vertigineuses et au final tout son « TumblR » (réseau social de microblogage) et franchement, ma « sélécta » était difficile à faire tant j’avais envie de tout vous montrer. Il suffit de cliquer sur une photo pour optimiser l’affichage et profiter de l’exposition dans les meilleures conditions. Enfin, si la « visusphère » ci-dessous vous plaît, le plus simple sera d’aller voir vous-même la totalité de son travail ici : http:// http://kadocphotography.tumblr.com Lire la suite

L’école de la confiance : une vaste supercherie

Publié le lundi 18 février 2019

Pour information, voici un résumé des changements de l’école induits par la loi Blanquer actuellement en cours de vote à l’Assemblée Nationale.

Cet écrit vous propose de prendre le temps de ressentir l’ensemble du tableau en cours de réalisation, avec, selon les endroits, des zones déjà bien achevées, des contours qui se précisent ou encore de fines esquisses, qui d’un pas décidé s’immiscent et d’une mine sinistre, l’horizon assombrissent…

Accrochez-vous ou asseyez-vous c’est pire que ce que j’ai pu imaginer :

– Financement obligatoire des maternelles privées par les mairies contre la scolarité obligatoire à 3 ans

– Création des établissements publics locaux d’enseignement international (EPLEI) pour des enfants bilingues dont le financement pourrait provenir de l’Union européenne, d’autres organisations internationales, de dons et legs et qui dérogeront aux cycles et aux programmes communs. Devant les soupçons d’écoles pour milieux très favorisés, les députés ont confié au recteur le soin de veiller à la mixité sociale

– Suppression de nombreuses classes voire écoles hors REP/REP+

– Multiplication des RPC (regroupement pédagogique concentré)

– Nombreuses classes de maternelles et élémentaire à 28/30 élèves

– La fusion des écoles primaires avec les collèges (« écoles du socle » ou « école des savoirs fondamentaux ») et disparition/reconversion des directeurs d’école

– Suppression des contrats aidés, nombreux dans les établissements scolaires

– Fermeture de classes SEGPA avec prise en charge des élèves concernés (en général des 6ème) dans des classes à 28/30 élèves et de temps en temps une coanimation avec les enseignants de SEGPA (jusqu’à quand ?) Lire la suite

Comment tenir longtemps dans un combat personnel ou social ?

L’objectif est de conserver sa force physique et sa détermination mentale.

Il faut absolument prendre soin de soi :

  • Bien dormir : pas seulement en quantité mais aussi en qualité. Pour cela, il faut vous débarrasser de tous les éléments qui vous ont mis en colère ou attristé. Une technique énergétique consiste à imaginer que tous nos tracas partent dans un trou, dans la terre. Vous pouvez éventuellement imaginer cela pendant que vous prenez votre douche. Il suffit de visualiser vos tourments qui partent de votre tête, qui glissent le long de votre corps pour disparaître dans le trou de la baignoire ou de la douche. La passiflore peut facilement sauver vos nuits (ne tombez pas dans le piège des somnifères qui ne garantissent pas du tout un sommeil de qualité et qui en plus rendent dépendants !) Davantage d’informations sur la passiflore ici : https://technosphere.live/2017/11/25/stress-insomnie-pensez-a-la-passiflore/
  • Bien se nourrir : je rappelle qu’il n’est pas nécessaire de dépenser beaucoup pour bien manger. Vous devez privilégier une alimentation variée et la moins salopée par les conservateurs et autres additifs alimentaires toxiques. Mangez le plus simple et naturel possible. Allez voir le producteur local, vous aurez des produits frais, peu chers et délicieux. Éliminez au maximum le sucre : c’est un poison pour l’Homme. Comme l’alcool d’ailleurs…(Mais ça, l’état se fait une bonne marge dessus donc réfléchissez). En revanche, pensez à bien vous hydrater tout simplement avec de l’eau ou des thés. Je vous conseille l’article que j’ai écrit sur l’alimentation afin de reprendre votre pouvoir dessus : https://technosphere.live/2017/12/04/alimentation-reprenez-le-pouvoir/
  • Éviter les disputes avec l’entourage : quand on est sur les nerfs, les disputes se produisent plus vite. Il faut absolument éviter cela : un bon sommeil et une alimentation équilibrée vont énormément vous y aider. En plus : buvez de la mélisse, respirez calmement, fumez de l’herbe, faîtes du yoga, attendez un peu avant de répondre à quelqu’un qui vous provoque ou mieux ne lui répondez pas. Par ailleurs, votre entourage, parents et amis, peuvent devenir des alliés, des soutiens précieux.
  • Se régénérer par une passion, des sorties, un bon film, bref tout ce qui vous fera plaisir. La joie procurée par votre activité va vous redonner de l’énergie et vous détendre.
  • Se projeter quelques mois plus tard, imaginer que vous avez gagné. Voir vos épreuves actuelles comme des étapes à franchir avant la victoire finale. Puis sentir la victoire comme si elle était déjà là, vivante, magnifique.
  • Si vous perdez espoir, souvenez-vous de ce qui avait motivé votre combat au départ. Cela vous regonflera, vous rendra la motivation nécessaire. Parlez-en à vos proches ou à vos camarades de lutte, ils sauront certainement vous rebooster.

Je vous envoie tout mon courage, spécialement aux combattants de la liberté et de la fraternité. L’égalité je n’y crois plus, je parie plutôt désormais sur l’équité.

Et vous, comment faîtes-vous pour tenir ? Merci de partager vos astuces avec nous 🙂

Bien à vous, Anna Scheele ©Technosphere 2019

crédit Pixabay

Comment faire du shopping (r)évolutionnaire ? #1 mn

L’idée est de consommer moins mais mieux

  1. On repense à l’impact catastrophique de l’industrie de la mode (l’impact affligeant sur femmes et enfants esclavagisés pour notre coquetterie et l’impact abyssal sur l’environnement…)
  2. On se dit qu’on a déjà 1000 fringues et qu’en fait on n’a pas besoin d’en acheter tant d’autres.
  3. Si vraiment on a besoin de quelque chose, on essaye de choisir un vêtement de bonne qualité pour qu’il ne se dégrade pas trop vite.
  4. On se rappelle que la mode c’est éphémère et qu’un vêtement fashion, au final, on s’en lasse plus vite qu’un basique.
  5. On peut demander au vendeur s’il a des vêtements en fibres naturelles, type coton, chanvre, lin. Il existe de plus en plus de labels textiles. Si tout le monde interpellait les vendeurs sur la qualité des matières premières, peut-être cesseraient-ils de nous proposer des sapes en nylon et autres fibres synthétiques néfastes (voir l’article « Ces vêtements qui nous tuent » https://www.bioaddict.fr/article/ces-vetements-qui-nous-tuent-a3225p1.html).
  6. On opte pour des marques écoresponsables type Armed Angel ou la Gentle Factory. Je vous renvoie à l’article du site Slow We Are qui répertorie 10 sites de mode éthique à petit prix (et non ce n’est pas forcément contradictoire). https://www.sloweare.com/top-10-marques-eco-responsables-petits-prix/
  7. On trouve son style et ce qui nous va bien afin d’éviter les achats inutiles et compulsifs (attention aux soldes).
  8. On se rappelle qu’en moyenne, on ne porte pas le tiers de nos vêtements (se demander pourquoi ? Et comment acheter plus juste alors ?)
  9. On entretient correctement ses vêtements (privilégier les cycles éco à 30°), on les recoud, on les customise, on leur donne d’autres vies.
  10. On ne les jette jamais : on les revend, on les donne au secours catholique, dans les bennes prévues à cet effet, etc. Et d’ailleurs, on peut aussi soi-même acheter des habits de seconde main de qualité 🙂

Vous aurez certainement d’autres idées à ajouter, en attendant je vous embrasse bien (r)évolutionnairement.

Anna Scheele, janvier 2019
© Technosphere.live