Sauna : pourquoi se faire transpirer comme les Finlandais ?

Un sauna ressemble à un petit refuge, à un cocon maternel qui nous voit arriver quasi nus, débarrassés de nos hardes sociales. L’égalité sociale que cela implique est très appréciable. Les gens, adultes et enfants, s’assoient ou s’allongent et restent ainsi environ 15 minutes à transpirer grâce aux 70 à 90 degrés ambiants, traditionnellement atteints grâce à un bon poêle à bois et à des pierres volcaniques ébouillantées. Les Finlandais s’offrent 2 ou 3 séances de sauna d’environ 15 minutes entrecoupées de bains ou de douches froides.

Votre corps va très vite se délasser. Les muscles se détendent, les articulations font moins mal, le système sanguin est stimulé, les toxines et les métaux lourds accumulés dans l’organisme trouvent une porte de sortie par les pores de la peau et cette dernière est tonifiée, surtout si vous vous confrontez au froid juste après la séance. Les fibromyalgiques devraient trouver un vrai soulagement à travers la pratique du sauna.

L’esprit se sent apaisé, débarrassé lui aussi de ses toxicités. La chaleur vous enveloppe et vous calme de façon radicale. Votre humeur et votre sommeil seront bien plus agréables. Vous déposez tout votre stress pour votre plus grande joie. Vos problèmes semblent moins graves, vous avez fait le point ou bien vous avez pu vous vider la tête en mettant le mental au repos complet, abandonné comme votre corps physique au pouvoir de la chaleur.

Le sauna nous vient tout droit de la Finlande où c’est une pratique millénaire mais tous les peuples nordiques y compris les Japonnais et les Russes (qui le nomment « bania ») connaissent ce moyen de se purifier, se laver en profondeur tout en se détendant. Il est souvent utile d’ajouter quelques gouttes d’une huile essentielle dont la fragrance viendra par exemple aider à la détente.

Le sauna a aussi un aspect social, il créé du lien, il devient un lieu de rendez-vous, y compris de rendez-vous d’affaires et permet des rencontres amicales ou amoureuses. Je suis moi-même accro aux bains de chaleur vers lesquels je suis allée spontanément pour la première fois au Maroc, dans un hammam traditionnel. En 20 ans de pratique, j’ai pu vérifier tous les points de santé dont je vous parle. Aller au sauna est devenu un moment incontournable de soin de soi. D’ailleurs, je regrette qu’en France il n’y en ait pas davantage.

L’envie me démange d’aller au « Mobile Sauna Festival » en Finlande au mois de Juillet, il s’agit d’une débauche imaginative liée au sauna dont vous verrez un exemple à travers cette vidéo You Tube. Il existe même des saunas dans de vieux bus ou sur des barques !

Contre-indications : les bains de chaleur ne sont pas recommandés aux personnes cardiaques ni asthmatiques. Les personnes sujettes aux couperoses éviteront aussi les températures extrêmes. Et attention à l’alcool avant une séance…

Anna Scheele ©Technosphere

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Mams et Merlin on the road #1

« – Madame !

– Moi ?

– Oui, vous ! Avancez là, à droite ! Contrôle aléatoire » !

À peine arrivés à l’aéroport de Paris Charles de Gaulle, les aventures démarrent. Je me retrouve jambes et bras écartés, sur une sorte de podium qui me met encore plus la honte car je suis bien visible de tous les gens qui font la queue derrière. Merlin me regarde d’un air amusé, rien ne semble jamais l’inquiéter.

 » – Pourquoi moi ? » lui lançai-je d’un air stupide et désespéré.

Je réalisai en même temps que le portillon de contrôle avait sonné lors de mon passage juste après Merlin. La contrôleuse ressemblait au Cerbère et je me pliai au contrôle.

« – Écartez mieux les bras et les jambes s’il vous plaît ». Lire la suite

Qu’est-ce qu’un massage énergétique ? Interview de Delphine Lamy, praticienne de shiatsu

On prononce « chiatsou » et ça booste votre énergie vitale. Interview de Delphine Lamy, praticienne Shiatsu à Nantes. Image-1-7

Le mot Shiatsu est Japonais mais certains parlent d’une origine chinoise de ce massage, pouvez-vous nous éclairer sur les pratiques originelles du Shiatsu ?

« Le shiatsu est une discipline énergétique manuelle, qui se fonde sur les principes de la médecine traditionnelle chinoise, vieille de plusieurs millénaires.

Le shiatsu, tel qu’on le pratique aujourd’hui, tient son origine du début du XXe siècle, élaboré par des médecins et thérapeutes japonais.

Il est reconnu médecine à part entière en 1955 au Japon.

Il apparaît dans les années 70 en Europe et aux États-Unis. »

Que signifie ce mot en japonais ? Et donc en quoi consiste le Shiatsu ?

« Le Shiatsu est composé des termes japonais « Shi » et « Atsu » qui signifie « pression des doigts ».

Le Shiatsu, c’est un ensemble de pressions pratiquées sur tout le corps, suivant des trajets bien précis (les méridiens), afin de dénouer les tensions physiques et psychiques, et ainsi de rééquilibrer énergétiquement le corps et le maintenir en bonne santé.

Du coup, c’est un soin qui peut être utilisé à titre préventif, dans une démarche de bien (ou mieux) être, ou à titre thérapeutique. »

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Y-a-t-il une philosophie du Shiatsu ?

« On peut dire que la philosophie du shiatsu réside en ces 2 termes : l’humilité et l’ouverture à l’autre.

Pour être un bon praticien, il est primordial de ne pas être dans le vouloir mais dans le laisser faire. Lire la suite

Technosphère : URGENCE, le pantalon craque !

La Technosphère est un concept qui analyse l’impact de l’être humain sur la planète Terre.

Son concepteur est un Russe, Vladimir Vernadski, (1863-1945). Il était chimiste et minéralogiste.

Allez une petite définition : la TECHNOSPHERE représente les constructions humaines bâties pour notre survie, « en très grand nombre maintenant, sur la planète : les maisons, les usines, les fermes, les mines, les routes, les aéroports et les ports d’expédition, les systèmes informatiques et leurs déchets… » (Science et avenir).

Ce poids de l’humanité, avec ses déchets, a été évalué par une équipe internationale de scientifiques à « 30.000 milliards de tonnes » (source AFP).

ATTENTION ! À ce stade, si cet article vous fait peur, descendez pour juste voir le projet. Même si je vous incite à mort pour TOUT lire.

Pour se repérer dans les concepts de Vladimir, sachez qu’il définit aussi la notion de BIOSPHERE (l’ensemble des écosystèmes de la Terre) et de NOOSPHERE (l’ensemble des pensées humaines. [« noos » = « esprit » en grec]. Cela est l’équivalent de la notion de conscience collective, d’inconscient collectif, ou d’idéosphère). Ces concepts nous permettent de nous repérer dans la pensée de ce Russe qui avait bien pressenti que l’humain avait un impact sur la planète. Toujours est-il qu’on pèse beaucoup trop lourd, et c’est surtout ça qu’il faut bien comprendre…On en est à l’obésité même, c’est le craquage de pantalon qui a commencé.

Ce visionnaire, comme beaucoup de Russes il faut le dire, a été le premier à envisager scientifiquement l’impact de l’activité humaine sur le climat. Il fut cependant peu écouté à une époque où l’on pensait que la nature était dotée de capacités de régénération inépuisables.

Aujourd’hui, on ne peut nier l’impact négatif de l’Homme sur la planète Terre. De grands penseurs et scientifiques, tels Albert Jacquard, Jean-Marie Pelt ou l’astrophysicien Hubert Reeves, nous disent très clairement et régulièrement qu’une « fin » semble inévitable et proche vu l’état de notre planète. Et arrêtez de faire comme si de rien n’était car vous savez maintenant !

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Hubert Reeves, astrophysicien et militant écologiste, né en 1932 à Montréal. Photo Loïc Venance, archives AFP.

Hubert Reeves parle d’un délai de 30 ans maximum si rien n’est fait. D’ici «dix, vingt ou trente ans maximum, on pourra se demander [ce] qu’on va manger ce soir», avertit le scientifique sur le site canadien press.ca.

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Autrement dit, si nous n’agissons pas, nous aurons tous disparus d’ici peu. Nous aurons tout saccagé, tout pompé, tout vidé, tout détruit. Notre intelligence nous aura amenés à notre propre destruction…Non c’est plus de la S.F là.

Je suis désolée de vous miner, ce n’est pas mon style mais il faut se rendre à l’évidence, l’humain a totalement merdé depuis le début de l’ère industrielle. Cependant, il est encore temps de retourner cette situation. Mais ça URGE…

Il faut sortir de nos habitudes de consommations inutiles, de nos élevages intensifs, de nos abattoirs à la chaîne, de nos montagnes de déchets, de nos pollutions de toutes sortes. Il faut arrêter de croire qu’on est faibles ou qu’on a peur. Il faut cesser les supermarchés, les pesticides, l’aveuglement des pubs et des médias officiels. Il faut tout ralentir et retrouver notre dignité et notre pouvoir sur la santé, sur l’alimentation, sur notre travail, sur l’éducation de nos enfants.

Il revient à chacun, tel le petit colibri dont parle le grand Pierre Rabhi, d’oeuvrer à son échelle, si petite soit-elle, afin qu’ensemble, nous sortions de cette impasse puante.

Voilà pourquoi j’ai créé ce site « TECHNOSPHERE » : son but est d’ouvrir les esprits, d’élever les consciences. J’essaye d’inspirer mes lecteurs, d’ouvrir des pistes, sans se lamenter. Il est inutile de se désespérer en gémissant au milieu de la verdure salopée par le glyphosate…

Au contraire, imagine comment tu peux agir à ta façon, en n’espérant rien des politiques. Juste en comptant sur toi. Et ensuite, on peut être très forts ensemble, beaucoup plus que la poignée d’individus qui détiennent toutes nos richesses. (Pardon j’ai un côté anar mais je ne suis reliée à aucun parti, ni religion. En effet, « Il n’y a que les sots et les huîtres qui adhèrent », dîtes-moi en comm’ de qui est cette citation pas si ancienne ^^).

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Je partage sur ce site des inspirations scientifiques et artistiques, liées à des modes de vie, des phénomènes de société, au voyage, à la musique, aux fêtes libres, à la nature, à la ville, à la santé…VOUS POUVEZ AUSSI PUBLIER SUR CE SITE si vous avez un sujet inspirant (constructions, mode de vie, médecine alternative, physique quantique, géobiologie, spiritualité…) En espérant que les humains favoriseront l’être au lieu de l’avoir très rapidement, et sauront se reconnecter avec la simplicité et la nature sans renoncer à leur bien être.

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© Sasint

Personnellement, je vais bientôt exercer en tant que coach naturopathe pour aider les gens à reprendre le pouvoir sur leur santé, leur corps et leur esprit et les soigner avec des méthodes naturelles, simples, antiques parfois ! Mais aussi des méthodes énergétiques et vibratoires basées sur la sonothérapie et le magnétisme ( Voir l’article sur la naturopathie). Je m’inspire de ma passion pour la musique et d’un jardin, créé à partir d’un champ jamais traité, que je cultive sans pesticides ni engrais, et que j’espère développer à son plein potentiel avec les techniques de la permaculture (et peut-être des trolls, s’ils pouvaient se montrer enfin).

Beaucoup de plantes médicinales y poussent comme la mélisse, le romarin, la sauge officinale, le jasmin, l’absinthe ou la lavande, ma préférée.

Je souhaite aussi ouvrir ma maison via le « MOUVEMENT COLIBRIS » de Pierre Rabhi (https://www.colibris-lemouvement.org/) et par ailleurs, accueillir des gens en co-working ou / et en co-homing qui pourraient être initiés à un mode de vie simple et naturel.

Je vis dans une maison en bois que j’aimerais rendre la plus autonome possible en me coupant des réseaux eau et EDF (en plus dans l’eau du robinet, il y a des pesticides) mais en me reliant à la pluie et au soleil. On n’est pas demeurés, il y a bien des façons plus simples de générer son énergie ! Et arrêter de payer parfois aussi cher un abonnement qu’une conso. Des articles seront consacrés à cette évolution toute en décroissance.

Je vais aussi créer, dès que possible, un SAUNA mobile avec un CHILL OUT qui va tout déglinguer, (parenthèse CV : expérience salon de plein air, surtout dans des fêtes techno totalement underground, oui je le confesse). Cette structure me permettra d’ouvrir le dialogue sur la santé et l’écologie, chez moi, sans forcément manger des graines (vous pourrez ramener des aliments moins secs hein) mais aussi dans des endroits populaires ou publics. Je m’adresserai en priorité à…à…à qui veut m’entendre en fait (sauf si vous êtes en danger immédiat, je vous attacherai sur une chilienne en vous parlant avec un haut parleur).

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Inspi & transpi in the air, affaire à suivre, dans la passion toujours, y’a de la joie, biz up tout le monde !

© Anna Scheele

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Sources :

Sciences et avenir

https://lasocietesolidaireetdurable.com/2012/08/01/noosphere-et-technosphere-deux-nouveaux-concepts-cree-par-vladimir-vernadsky/

Alerte de l’astrophysicien et écologiste Hubert REEVES in www.lapresse.ca/sciences

Le site de Pierre Rabhi

Dictionnaire Larousse

3 jeunes Suisses traversent la France en skate !

« Viens on va en Bretagne en skate !

− What ! Mais il y a 1000 bornes ! »

Ils s’appellent Cisco, Matt et Robin. Ils sont Suisses et ont décidé de rallier la Bretagne…en Skate ! Ces 3 jeunes souhaitent montrer que tout est possible pour qui veut réaliser quelque chose, même sans budget conséquent. Ils ont leur sac à dos, des hamacs, des bâches (en guise d’abri), leur planche de skate et leur motivation en bandoulière.

Ils ont aussi l’objectif de récolter des dons financiers, les plus minimes soient-ils, afin de soutenir une association qui s’occupe des ados en difficulté, ciao.fr. Association de soutien aux ados.

Voici un extrait de leur blog, quand ils arrivent à Quimper, puis à Douarnenez, c’est épique vous allez voir !

« Day 69 – « Océan en vue ! »

Le givre est encore présent sur les trottoirs de Quimper que déjà nous reprenons notre route en direction de Douarnenez. Alors que l’on roulait sur la route, j’ai (à vous d’imaginer la scène) appuyé sur l’arrière de mon skate pour qu’il gicle dans ma main pour que je puisse marcher sans avoir perdu une seconde. Le problème est que mon pied retombe sur une plaque de glace.. l’instant qui va suivre va marquer ma deuxième chute folklorique. Patinage artistique puis, à nouveau à cause du poids du sac, je perds l’équilibre et je tombe sur le cul.. moment de silence.. rire.. et on repart ! Deux rues plus loin c’est cette fois-ci une personne âgée qui est tombée sur la tête. On lui demande si ça va, on demande à un passant où est la pharmacie la plus proche, et on l’y envoie pour qu’elle y reçoive un pronostic un peu plus professionnel que le nôtre.

Après avoir tracé une quizaine de kilomètres, on retrouve Mathieu et son fils qui sont venus à notre rencontre en pick-up. Mathieu est aussi un sportif, et sait ce que c’est que de partir en expédition en dormant dehors. Après avoir reçu la générosité des gens, il a bien compté en faire de même avec nous ! Un beau geste. Ils nous préparent donc un repas bien revigorant et nous offre même une galette bretonne en dessert ! Parfait ! Un immense merci à vous deux !

Une fois le ventre plein nous terminons notre étape du jour en arrivant à Douarnenez. Plusieurs voitures nous klaxonnent pour nous féliciter. Sûrement des lecteurs du Télégramme.

Nous resterons donc dans cette charmante petite ville portuaire pour deux jours. Connaissant déjà les lieux, je pourrais donc les faire visiter à Matt et Robin. À noter qu’aujourd’hui a été une journée importante ! C’était la première fois depuis le début de Ride To Breizh que nous voyions l’océan ! Enfin !

Ce soir nous sommes allés manger à la crêperie chez Nadine. Et comme à son habitude, notre appétit se faire remarquer. En même temps il faut dire que des bonnes galettes/crêpes ça passe toujours ! »

Moi qui adore la route, j’ai tout de suite été charmée par leur projet qui allie esprit d’aventure, rencontres improbables et solidarité. Je me suis reconnue dans leur volonté de montrer que si l’on a envie de faire quelque chose, on peut y arriver.

On peut les suivre et les soutenir dans leur projet ici : Le blog des vagabonds.

vagabonds suisses skate
Et oui, il n’est pas toujours possible de rouler 🙂

J’habite en Bretagne avec mon jeune fils ado et je les ai invités sur la route du retour, au cas où ils passent du côté de Lamballe, ils seront vraiment la bienvenue le temps d’un repos.

Franchement, je leur tire mon chapeau, bravo les gars, vous donnez une lueur d’espoir à beaucoup de gens en mal de joies simples…

Anna Scheele (3 décembre 2017)

 

Berlin mon amour #StreetArt (ou comment rendre une ville moins moche)

Berlin offre une variété folle de créativité à ciel ouvert. La « ville grise » n’en est pas une. Elle possède au contraire toutes les tonalités. Elle est même un immense musée gratuit pour qui sait regarder la rue. Presque partout, des débauches artistiques et souvent engagées recouvrent les murs. C’est donc parti pour une « visusphère » spécial Berlin avec des graffs et des collages.

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© Anna Scheele – 2017