Comment ne plus avoir peur ?

Je ne vais pas évoquer la peur liée à l’émotion de la survie, vous savez quand nous réagissons à une situation qui pourrait nous nuire et que nous crions, courons ou mordons…Cette peur nous sauve la vie donc elle est primordiale ! Je ne parle pas non plus des phobies spécifiques type claustrophobie.

Non, je vais me concentrer sur cette peur rampante, pâle et froide, qui déborde parfois, prend aux tripes, bouffe le cerveau, empêche de respirer, de dormir, de vivre. La peur est l’un des pires poisons de notre existence, elle est débilitante, nous empêche de vivre la vie que nous devrions vivre, nous bloque, nous rend malheureux et malade sur tous les plans. De plus, elle nous fait nous soumettre, nous réduit, nous écrase. Elle nous rend haineux, frustrés, tristes. Elle est à l’opposé des notions de liberté, d’épanouissement et de joie. Ceux qui lisent ces lignes la vivent peut-être en ces temps de chaos et je vais vous donner les clés qui m’ont permis d’envoyer ce sentiment dans un trou sans fond. Je vais parler en tant que thérapeute énergéticienne et naturopathe mais aussi comme quelqu’un qui a expérimenté ces conseils puisque je peux affirmer que je n’ai plus peur de rien aujourd’hui.

Sachez que le changement ne viendra jamais de l’extérieur, c’est vous qui allez travailler sur vous-même. Vous devez donc être prêt à changer dans le respect et l’amour de vous-même. Sachez que vous êtes votre meilleur coach !

  1. Travailler la confiance en soi de la manière qui vous ira (arts martiaux, travail sur son image, son langage, auto-hypnose, etc). L’école apprend exactement le contraire en stressant les enfants et en leur faisant passer des évaluations sans arrêt. Je vous incite à travailler votre confiance en vos qualités spécifiques, propres à chacun et en votre grand pouvoir créateur. Vous êtes unique et merveilleux, chacun est différent et complémentaire. Personne n’est supérieur à l’autre.
  2. Bien réaliser que la peur est la pire des vibrations sur l’échelle des émotions : Quand on vibre bas, on attire à soi tout un tas de négativités et de maladies. C’est une loi naturelle : on attire à soi ce que l’on émet. Cette raison devrait vous pousser à grimper peu à peu les étapes de l’échelle émotionnelle. Aller vers la joie, la paix, l’harmonie ou l’Amour fera d’office reculer la peur. Voir mon article sur les vibrations et comment les élever ici.
  3. Abolir la peur de la mort. Quand nous réalisons que nous sommes d’abord un Esprit infini qui incarne un corps et que nous avons déjà eu des milliers de corps dans nos précédentes existences, cela nous place dans une perspective d’éternité. Comme le dirait le sage indien Sadghuru : « Nous sommes des POP UP »…Et on revient sur Terre, sans arrêt depuis des lustres… Du coup, on est moins accroché à notre propre enveloppe corporelle, on relativise nos possessions matérielles et on passe à un niveau très supérieur de bien être. Pour vous convaincre de cela, je vous conseille les témoignages de gens ayant vécu une EMI (expérience de mort imminente, vous savez ces gens qui étaient en état de mort clinique et qui ont été ranimés). Quand j’étais enfant, j’avais trouvé un livre édifiant dans la bibliothèque de ma mère infirmière : le livre du Docteur Moody : La vie après la vie et j’en ai été marquée : la conscience ne meurt jamais !
  4. Écouter des musiques qui vous font du bien et/ou accordées en 432 hertz (et non en 440 hz comme actuellement) car cela permet de nous reconnecter à notre coeur et à l’Univers. Tout est vibrations ne l’oubliez jamais ! Écouter les bonnes fréquences permet de se sentir relié à la Source, le son étant une interface entre l’invisible et le visible. Or quelqu’un de relié se sent en sécurité ! Voyez cette vidéo sur l’importance du son sur nos vies. Cela permet aussi de sortir du mental qui peut nous envahir. Tout est chant dans l’univers. Nous avons nous-mêmes notre propre fréquence. Je rappelle qu’autrefois le peuple Essénien savait soigner grâce au son (Voir le livre d’Anne Givaudan et son CD : Sons esséniens, la guérison par la voix).
  5. Affronter ses peurs, oser les regarder vraiment en face car je vous assure que souvent la peur est infondée. Nous avons peur d’un futur qui arrive rarement, nous cogitons sur des choses incroyables qui ne se passeront jamais ou qui au contraire vont finir par arriver puisque nous les faisons vivre en leur donnant de l’importance ! Regarder sa peur en face permet souvent de réaliser qu’elle a grandi souvent de façon démesurée sur de fausses bases.
  6. Arrêter de se prendre trop au sérieux Nous jouons tous des rôles. Ce point m’a particulièrement aidée : s’imaginer la vie comme un théâtre où nous jouons chacun des rôles ! (Ce qui est réellement le cas…) Et finalement, je choisis à quel jeu je préfère jouer ! Je préfère jouer un rôle de détendue qu’un rôle de stressée. Par ailleurs, cultiver l’humour au quotidien permet de tout alléger. L’humour semble disparaître de nos sociétés malades alors que le rire est d’un immense secours dans toutes sortes de situations. Nous travaillons beaucoup cela en atelier « théâtre improvisé » avec les ados. Bref, vivons sérieusement sans se prendre au sérieux !
  7. Vivre dans le présent : la philosophie Épicurienne ou Bouddhiste est aussi une clé fondamentale. Vivre le présent libère de toutes sortes de tracas liés au passé ou au futur. Apprendre à savourer le présent va automatiquement chasser la peur. C’est un apprentissage basique qui devrait être enseigné dans les écoles ! Lisez ou écoutez Eckart Tollé à ce sujet, il est actuellement le meilleur prof sur ce sujet 🙂 Ses livres existent en version audio gratuite sur YT !
  8. Faire travailler l’hémisphère droit du cerveau (car le côté gauche est le mental). Donc on chante, on créé, on danse, on jardine, on peint, on rénove un meuble.. .Une activité créatrice va forcément être bénéfique car elle va mettre le mental au repos.
  9. Libérer ses mémoires anciennes, karmiques et générationnelles : ainsi on retrouve notre état naturel, « l’antakarana », qui nous relie à la dimension supérieure à laquelle nous appartenons. Il existe beaucoup de méditations guidées (par exemple sur YT) pour parvenir à cela ou bien des thérapeutes le font avec vous. Si mon client est d’accord, je le fais systématiquement en début de séance avec le nettoyage des corps subtils. Je coupe ces liens, je les sens bien, je sens aussi s’ils sont très solides et durs à dénouer ou légers, y compris à distance. Si ces liens sont difficiles, je dois parfois recommencer 1 ou 2 mois plus tard.
  10. Ne surtout rien demander aux « anges gardiens », « guides » ou/et « ancêtres » : cela revient à donner votre pouvoir à… l’astral ! Qui vous le fera payer très cher ensuite !
  11. Travailler son ancrage à la Terre et au Soleil et prendre conscience de votre pilier de lumière. Ce dernier point est aussi extrêmement important. En effet, quelqu’un de bien ancré, droit, aligné n’aura pas de peurs injustifiées. Mieux encore, il ne se trompera plus de voie et saura accueillir toute la magie de son Esprit ! Il peut enfin comprendre ce que « avoir la foi » veut dire ! C’est être sûr que quoi qu’il arrive, nous serons protégés, aidés, guidés ! Pour cela, restez proches de la Nature et admirez-la sincèrement ! Pour mon propre ancrage, je pratique aussi tous les jours un yoga un peu inspiré de la salutation au soleil des indiens Voir comment faire dans cet article. De plus, au réveil, vous pouvez prendre 1 minute pour créer cette visualisation que je conseille à mes clients et amis :

♥ Au réveil, imaginez un fil d’or qui part de votre coeur et qui va rejoindre le centre de la Terre en passant par le bas du corps : donc ce fil se sépare en 2 au niveau des jambes et sort des pieds pour rejoindre le centre de la Terre : une immense pierre d’émeraude étincelante à laquelle vos fils d’or s’attachent.

♥ Ensuite, pour la reliance à notre Soleil, faites de même en imaginant un fil d’or qui part de votre coeur afin de rejoindre le Soleil et se fixer à lui ♥ Ensuite, pour la reliance à notre Soleil, faites de même en imaginant un fil d’or qui part de votre coeur afin de rejoindre le Soleil et se fixer à lui ce relais terrestre ou carrément vous relier à la Source Alcyone.

♥ Enfin, 3ème étape de cette méditation d’ancrage : apprenez à respirer « par » le Coeur. Je m’explique : au lieu d avoir l’impression que l’air entre par le nez ou la bouche, imaginez que l’air entre et sort par le Coeur et ne pensez plus qu’à travers votre Coeur, pas à travers le mental, cette grosse voix qui gâche toujours tout…

Avec ces méthodes et votre propre conscience et volonté, vous allez bientôt rire des peurs qui vous paralysent peut être en ce moment.

Amicalement, Anna Scheele ©Technosphere


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Interview du jeune Killian : un tour de Bretagne pour la cause animale : 60000 abandons chaque été en France !

« La souffrance à bicyclette est noble, car elle correspond au plein épanouissement de la volonté. » Henri Desgrange, coureur cycliste et journaliste français (1865-1940).

Madame Green a choisi d’interviewer le téméraire Killian Prigent, 22 ans, parti totalement seul depuis une semaine de la région brestoise, à vélo, pour un tour de Bretagne (un « tro breizh » comme on dit en breton). Son objectif de base est double :

  • Communiquer autour de l’abandon d’environ 60 000 animaux de compagnie chaque été en France (oui SOIXANTE MILLE chaque été et CENT MILLE PAR AN !).
  • Récolter des fonds qui seront reversés aux refuges.

Hello Killian et d’emblée bravo pour cette action très sportive de communication. Moi aussi j’adore le vélo mais partir comme cela avec une remorque en plein cagnard franchement je te tire mon chapeau ultra bas. Tu as accepté malgré ta fatigue du moment de répondre à ces questions et nous t’en remercions beaucoup.

  • Cette aventure à vélo est-elle ta première expérience de solidarité sportive ?
KILLIAN : « Non, j’ai réalisé un tour d’Europe à pied et en stop en 2018 au profit de l’association « Leucémie Espoir » afin de financer une activité sportive pour les enfants malades de l’hôpital Morvan de Brest. J’ai constaté que cette expérience de solidarité sportive était très intéressante et j’ai donc décidé de la renouveler sous une autre forme et dans un autre but. C’est un défi pour soi-même tout en donnant la possibilité pour une cause d’obtenir visibilité, communication ou finances ».
  • Un évènement particulier t’a-t-il poussé à enfourcher ton vélo ?
KILLIAN : « En effet, après le projet du tour d’Europe, j’ai organisé des conférences privées et publiques. Lors d’une conférence dans un établissement scolaire, j’ai posé la question aux élèves : “Si un jour j’ai l’occasion de refaire un projet, pour quelle cause souhaiteriez-vous que je me batte ?” La réponse majoritaire des élèves concernait la faune, la flore et les animaux. C’est pour cela que j’ai décidé de prendre contact auprès du refuge de Landerneau (29) et de rechercher le besoin exact des refuges animaliers ».
  • Comment finances-tu ce tour de la Bretagne ?
KILLIAN : « Le projet du tour de Bretagne a nécessité un apport financier de 1500 euros environ. Un tiers a été financé par des dons de partenaires. Le reste est payé par notre association « Alaste » mais j’ai aussi participé personnellement. »
  • As-tu des points de chute pour dormir et te laver ou cela se fait-il au hasard des rencontres ?
KILLIAN : » J’ai établi une cartographie en amont du projet pour déterminer les routes à prendre, les refuges partenaires, les points de sécurité où je pouvais être hébergé et les différentes zones approximatives où je dois m’arrêter le soir. Je trouve toujours un endroit où loger : soit chez des amis, des connaissances, des personnes qui se proposent sur les réseaux ou chez l’habitant (agriculteur…). Point de vue hygiène, je veille à prendre une douche chaque jour ou il m’est arrivé de prendre une douche sous un tuyau d’arrosage ! C’est le plus contraignant je dirais dans les aventures comme celles-ci. Ma trousse de toilette est équipée au minimum : savon de Marseille, brosse à dent, dentifrice, crème solaire, crème pour les douleurs musculaires, lingette à usage unique, labelo, etc. »
  • À quoi penses tu principalement lorsque tu pédales ?
KILLIAN : « Oh ! À plein de choses ! Mon cerveau n’arrête pas ! Quand je n’ai pas de difficulté à rouler, je pense un peu à tout. Mais quand je galère ou que je suis fatigué, rapidement je me demande ce que je fais là. Alors souvent, je me répète des phrases dans ma tête pour me donner du courage. Être seul, en solitaire, c’est aussi un moyen de se retrouver. »
  • Comment trouves-tu les routes de Bretagne ? Y-a-t-il assez de pistes cyclables ? Et en combien de temps par exemple as-tu parcouru Douarnenez-Quimper ? (Je pose ces questions pour les gens qui pensent vendre leur voiture et acheter un vélo, il y en a beaucoup en ce moment, dont moi !)
KILLIAN : « En vélo, ce n’est pas pareil qu’en voiture. Chaque montée peut devenir un calvaire. Après une montée, il y a forcément une descente mais l’enchainement de ces montées et descentes est très fatigant car on n’en voit jamais la fin. Les routes sont très peu plates. Pour l’état des routes, c’est plutôt raisonnable, Je n’ai pas forcément de comparatif. Cependant, le vélo étant équipé d’une remorque, chaque trou dans la route peut être un vrai danger. Ce qui m’a énormément choqué, c’est la quantité de déchets dans les bas-côtés/caniveaux. C’est scandaleux ce que jettent les automobilistes !
Sinon oui le vélo est un moyen de se déplacer peu coûteux et avec un vélo de bonne qualité, on peut faire beaucoup de route sans problème.
Pour faire Douarnenez > Quimper : j’ai mis 1h30 sachant que je traine beaucoup de poids. Pour des trajets inférieurs à 10km (pour le boulot par exemple) avec un terrain plutôt plat, le vélo est un moyen de réduire ses coûts et préserver notre planète. Pour info, j’ai croisé de nombreux cyclistes avec des vélos élec. ou à assistance électrique. »
  • Tu as créé une association en 2019 qui s’appelle « ALASTE », que signifie ce mot ? Quels sont les buts de ton association ?
KILLIAN : « Alaste est un mot qui n’existe pas. J’ai inventé ce mot pour avoir une entité propre. Cette association crée et développe des projets au profit de l’environnement, de la santé et du social. »
  • Je suis énergéticienne et je sais que les animaux ont une âme, éprouvent des émotions et ne méritent pas l’abandon comme si l’on se débarrassait d’un déchet. Quel est ton point de vue sur les animaux ? As-tu toi-même des animaux de compagnie ?
KILLIAN : « Les animaux de compagnie ont toujours eu un effet positif sur l’Homme. De nombreuses études prouvent leurs bienfaits sur le moral, le corps. Je pense que c’est important d’avoir des animaux de compagnie et d’en prendre soin mais l’Humain n’est pas toujours conscient des contraintes que cela implique. Personnellement, je n’ai pas le temps de m’occuper d’animaux donc j’ai décidé de ne pas en adopter car ils ont besoin d’amour, de tendresse, de temps, de sortir…J’ai toujours vécu avec des animaux depuis mon plus jeune âge et pour moi, ils sont un membre à part entière de la famille. Abandonner un animal est pour moi un acte de cruauté. Je pourrais comparer cela à l’abandon d’un membre de sa famille. Je ne sais pas comment les gens qui agissent de la sorte font pour se regarder dans un miroir après un tel acte.« 
  • Quel est pour l’instant, depuis ton départ il y a une semaine, ton meilleur souvenir ou ta meilleure sensation ? Quelle est la pire ?
KILLIAN : « De bons souvenirs j’en ai déjà plein. Malgré les difficultés par moments, j’ai toujours haussé la tête et avancé. À bout de forces, à cause de la fatigue, du manque de nourriture, des problèmes liés au vélo ou à la remorque, de l’inexactitude de ma destination, il m’arrivait de m’allonger dans l’herbe et de me demander ce que je faisais là. Mais cette sensation de se mettre au défi est pour moi un atout majeur dans ma vie. Le fait de perdre l’ensemble du confort habituel permet de retrouver et d’apprécier tout cela au retour. Les meilleurs moments restent la reconnaissance que les gens ont pour mon projet, pour ce que je fais et voir le sourire des bénévoles qui sont ravis de l’intérêt que je leur porte dans leur travail quotidien. Voir le sourire des gens est le meilleur moment de chaque projet que nous réalisons. »
  • Et la pire aventure ?
KILLIAN : « Dès le lundi, je roulais en direction de Douarnenez dans une descente à plus de 40km/h quand tout à coup, j’ai senti le vélo basculer sur mon côté droit. Un bruit assourdissant a retenti derrière moi et la remorque s’est dégondée. J’ai appuyé sur les freins de toutes mes forces et j’ai fini sur le vélo pendant la chute. Je ne connais pas la raison de cet incident mais ce fut un moment très dangereux. » 
  • Tu es quelqu’un qui a un grand coeur et je suis admirative, quelle est ta profession ? Je suis sûre que tu exerces un métier humaniste.
KILLIAN : « Je réalise un Bachelor Qualité sécurité environnement à Brest et j’ai des missions de sécurité et environnement dans l’entreprise Elm Leblanc du groupe Bosch. Je suis également sapeur-pompier volontaire. » [⇒ « J’en étais sûre »… Mme Green]
  • Décris-nous rapidement les étapes de ton périple, tu es parti de Guipavas, du refuge de Coataudon, L’Arche de Noé ?
KILLIAN : « Oui je suis parti le 3 août 2020 à 12H de l’Arche de Noé de Brest direction Douarnenez. Je suis arrivé à 20h. Le lendemain matin, je suis parti direction Quimper puis Quimperlé. Les jours suivant : Lorient, Auray, Josselin, puis Pontivy pour faire réparer mon vélo. Après une pause pour reprendre des forces, je repars ce lundi à partir de Saint Malo. »
  • Qu’est ce qui permettrait aux gens de ne plus abandonner leur animal ?
KILLIAN : « Il existe plein de solutions pour diminuer les abandons : communication dans les établissements scolaires dès le plus jeune âge, communication “choc” d’images d’abandon, une justice plus ferme, un meilleur traçage des animaux et de leurs propriétaires… »
  • As-tu déjà commencé à récolter des dons ? Les gens sont-ils généreux ? Et à quoi sert cet argent concrètement ?
KILLIAN : « Une cagnotte est disponible depuis le site internet https://alaste.fr/ Des dons ont déjà été reversés mais nous avons encore besoin d’autres dons pour soutenir les refuges. 100% des dons sont reversés aux associations partenaires. Les personnes soutiennent beaucoup le projet mais trop peu sont donateurs malheureusement. »
  • Quels sont les prochains projets de l’association ?
KILLIAN : « Nous allons réaliser une étude sociale sur l’abandon des animaux en 2021. Sur les autres thématiques : sensibilisation contre le cyberharcèlement, nettoyage de plages, tour de France à vélo au profit de l’environnement… »

Que de belles idées ! Nous t’envoyons nos meilleures vibrations de chance, de force et de joie pour la fin de la boucle, en espérant que les gens comprennent enfin qu’un animal ne s’abandonne pas.

⇒ Pour faire un don à l’association (loi 1901) de Killian : https://alaste.fr/

⇒ Pour suivre ses aventures, voici sa page facebook.

« La bicyclette est l’une des rares inventions humaines qui ne servent qu’au bien ».

Paul Guth, romancier français (1910-1997)

Amicalement, Madame GREEN

De la techno basée sur des fréquences sacrées

Pour comprendre d’où viennent ces fréquences spécifiques je vous envoie vers l’article écrit lors de la sortie du premier morceau de cet album.

Chaque morceau contient l’une de ces fréquences et porte donc un numéro qui correspond à ladite fréquence.

Je passe en revue ces différentes fréquences en vous indiquant leurs pouvoirs ainsi qu’un lien vers le morceau correspondant. C’est mieux d’écouter au casque.

  • Fréquence 417 hertz : C’est la fréquence du changement. Elle a la puissance de se connecter à nos expériences négatives et de les changer. Elle permet de se connecter à une énergie inépuisable et de changer les schémas émotionnels qui nous sont nocifs. https://annascheele.bandcamp.com/track/gift-417
  • Fréquence 174 hertz : elle efface les douleurs physiques et améliore notre vitalité. Elle permet un puissant sentiment de sécurité mentale et physique.
    Elle est souvent appelée « Fréquence d’Invulnérabilité » car sa vibration agit comme un bouclier. Ainsi, son écoute régulière vous protégera des vibrations et ondes négatives. https://annascheele.bandcamp.com/track/boat-174
  • Fréquence 285 hertz : elle diminue le vieillissement cellulaire et musculaire, renouvelle les cellules souches, développe et tonifie les défenses immunitaires, répare la peau, les os et les articulations. Elle est aussi appelée « Vibration de Jouvence ». L’écouter régulièrement permettra à votre corps de mieux se renouveler. https://annascheele.bandcamp.com/track/electro-herbalism-285
  • Fréquence 396 hertz : « Saviez-vous qu’il a été prouvé que le fait d’écouter une seule et simple note de musique vibrant à 396 Hz pouvait libérer notre Être Intérieur, guérir nos blessures du passé ou effacer nos peurs ? Le ton Ut est un puissant stimulant de l’âme. Cette fréquence apporte la Libération et l’Harmonie dans notre vie. Il y a beaucoup de puissance curative avec cette fréquence, ainsi la structure de la molécule d’eau, la plus présente dans le corps humain, entre en résonance avec elle. Dans le Solfège Sacré, la Fréquence 396 est la fréquence initiale, originelle, celle par qui tout à commencé. Depuis plusieurs années, de nombreux spécialistes des troubles psychiques utilisent la fréquence 396 Hz pour aider leurs patients à faire table rase du passé et à se reconstruire. La fréquence de 396 Hz influence positivement nos centres énergétiques, produisant des effets physiques et psychiques de guérison. » (cf. le site zen-waves.com). https://annascheele.bandcamp.com/track/freedom-396-2
  • Fréquence 528 hertz : On l’appelle aussi la fréquence miraculeuse ! Rien que cela ! Elle a été utilisée par nombre de guérisseurs dans le passé. Elle est la fréquence de l’Amour qui rend tout possible. Nous, guérisseurs, soignons avec cette haute énergie de l’Amour, c’est d’ailleurs la couleur verte qui sort de nos mains pour ceux qui savent voir les auras (le chakra du coeur est vert). Cette fréquence a la capacité de restaurer notre ADN ! https://annascheele.bandcamp.com/track/train-528
  • Fréquence 639 hertz : Elle permet d’équilibrer les relations. Cette fréquence rend les liens relationnels plus harmonieux. Elle peut résoudre les difficultés relationnelles à différents niveaux : familial, amical, professionnel… Cette fréquence peut aussi stimuler la communication des cellules avec leur environnement. Elle rend une personne plus communicative, compréhensive, tolérante et pleine d’amour ❤ https://annascheele.bandcamp.com/track/family-639
  • Fréquence 741 hertz : Cette vibration éveille et active l’intuition, favorise l’expression de soi et nous aide à résoudre différents problèmes. De plus, elle élimine les toxines dans nos cellules ! Mc Jamalski (NYC) a fait tout un speech pour les réfugiés dans ce morceau, un grand merci à lui ❤ https://annascheele.bandcamp.com/track/wind-of-hope-741-featuring-mc-jamalski
  • Fréquence 852 hertz : Cette fréquence éveille l’intuition comme le 741 hertz mais surtout elle ouvre au sentiment d’Amour inconditionnel ! Elle nous aide à voir au-delà des illusions… https://annascheele.bandcamp.com/track/exploration-852
  • Fréquence 963 hertz : Elle est la plus élevée de toutes ! Elle nous permet de nous connecter à l’énergie universelle (unis-vers-elle). Cette vibration est reliée à la Lumière. Elle permet d’exprimer notre authenticité dans un sentiment d’unité. Elle nous relie au Divin. Elle stimule la glande pinéale, siège du fameux 3ème oeil ! https://annascheele.bandcamp.com/track/ga-a-963

Un grand merci à Jamsh alias Fab Tayor pour son soutien et ses masterings 🙂

Anna Scheele ©Technosphere


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Nantes devient un potager XXL !

25 000 m² répartis sur 50 sites de la ville de Nantes ont été bichonnés pour recevoir semis et plants. Des serres, des jardins partagés, des zones de gazon inutiles sont ensemencés…Peut-être bientôt des fraises cours Cambronne et des patates aux Douves du château, une touffe de persil devant le bahut et des haricots derrière la gare ? C’est bien l’idée qui a germé au sein des locaux du SEVE (service des espaces verts de la ville) et du CCAS (centre communal d’action sociale).

Baptisé « Paysages Nourriciers« , ce projet est né de la situation liée au covid 19 : « La crise a précipité de nombreux foyers dans la précarité : perte d’emploi, de salaire, détresse sociale et alimentaire… Les associations d’aide alimentaire, qui voient affluer de plus en plus de familles n’ayant plus les moyens de se nourrir et d’accéder à une alimentation saine et de qualité, tirent la sonnette d’alarme », explique Johanna Rolland, maire de Nantes. (Journal « Métropole de Nantes »).

L’alarme a bien été entendue : « Plutôt que de créer un événement sur un seul site, comme souvent l’été, on s’est dit qu’on avait un rôle à jouer dans cette période pas simple », raconte Romaric Perrocheau, responsable du SEVE, au journal Ouest France.

Le projet est d’envergure. Au total, le SEVE espère ramasser 25 tonnes de légumes qui seront distribués aux familles en difficulté via notamment la Banque alimentaire, le Secours populaire, les Restos du cœur et les associations de quartier.

Nantes devient la seule ville à ma connaissance à posséder un potager aussi immense, même Paris ne lui arrive pas à la cheville avec son projet de « plus grande ferme urbaine au monde » d’une surface de 14.000 m2 sur le toit du nouveau hall du Parc des Expositions au coeur du 15ème arrondissement. D’autant que le projet parisien n’a rien de solidaire car il sera géré par des maraîchers qui vendront leurs produits.

Ainsi, à Nantes, « environ 1 000 foyers pourraient recevoir environ 25 kg de légumes chacun, au fil des récoltes. Selon les variétés, les légumes seront récoltés entre juillet et octobre, avec le soutien des habitants volontaires et de bénévoles d’associations nantaises. » (Journal « Métropole de Nantes »).

Et cerise sur le gâteau, plusieurs jardins partagés s’engagent également à offrir leurs surplus de légumes. Elle n’est pas splendide la nature humaine parfois ?

Au total, à Nantes, ce sont donc 50 lieux de production répartis dans les 11 quartiers de la ville qui accueilleront ces potagers solidaires. Autre merveille : tout est naturel et local, sans aucun pesticide, garantit le SEVE qui s’est fait conseiller par des spécialistes de la permaculture pour mener à bien cette opération solidaire. Au total, 10 000 plantes potagères sont plantées en ce moment ! Pour télécharger la carte des 50 sites des « Paysages nourriciers » c’est ici.

Et attendez ! Pour parfaire le tout, Nantes a aussi mis en place un système de collecte des déchets organiques et de composteurs collectifs ce qui allège les poubelles tout en créant du compost afin d’enrichir toutes ces cultures. Ah ! C’est merveilleux !

Cependant, l’idée n’est pas nouvelle

Surtout dans la ville de Nantes qui compte déjà beaucoup de jardins partagés et d’associations comme Incroyables Comestibles Nantes ou Ça pousse en Amont ou encore Collectif Permaculture 44.

Elle est encore moins nouvelle si l’on observe l’Histoire. En effet, la gestion en commun de terrains vacants fut souvent dictée par des périodes de crises économiques et des guerres : évoquons les « Liberty Gardens » de la 1ère guerre mondiale et les « Victory Gardens » de la 2ème guerre mondiale. Encore plus tôt, au Moyen-âge, en Europe, toutes les terres étant détenues par des Seigneurs, des communautés de villageois se rebellent et se rassemblent sur des terres collectives afin de défendre leurs droits d’usage.

Plus proche de nous dans le temps, c’est aussi ce que firent des mères de famille anglaises en détresse, en 2008, à Todmorden, une ville industrielle ruinée de 14 000 habitants au nord de Manchester. Sur fond de grave crise économique, ces mamans bien inspirées décidèrent d’agir sur le front crucial de la nourriture en créant les « Incroyables comestibles« , ces fruits et légumes cultivés localement par l’ensemble des habitants en pleine ville ! Chaque citoyen entretient bénévolement un carré de terre pour la collectivité et se sert donc gratuitement. En trois mois, la petite ville devient autosuffisante en légumes !

Officiellement apparus en France en 2011, les « Incroyables comestibles » français sont exportés par François Rouillay, séduit par l’idée de partage après une visite à Todmoren. Depuis, des dizaines de communes ont rejoint le mouvement à Lyon, Marseille ou Chartres, j’ai même vu des plants de tomates en libre service au bord d’un trottoir à Douarnenez, au fin fond du Finistère. Autonomes et participatifs, les potagers urbains offrent une nouvelle vision de la consommation…

Incroyable-Comestibles-food-giveaway
©Incroyables comestibles

L’agriculture urbaine, l’avenir des villes

Potagers verticaux, aquaponie, espaces urbains en friche transformés en potagers, toits plats aménagés voilà autant d’idées dont s’emparent de plus en plus les associations, les élus, les spécialistes de l’agriculture urbaine, les architectes paysagistes afin d’anticiper pénurie alimentaire éventuelle et crise économique toujours bien présente. Privilégier les circuits courts, recréer du lien social, les avantages valent plus cher que de l’or. En terme d’infrastructure, les potagers peuvent aussi servir la ville : à New York, l’agriculture sur les toits est rémunérée par la municipalité au nom de ses effets sur l’écrêtage des pics de ruissellement de l’eau de pluie…En d’autres termes, l’agriculture sur les toits évite de changer la taille des tuyaux de la ville !

Ces projets n’ont donc rien de « bobos » comme ils ont pu être définis par le passé mais sont intelligents, solidaires, bienveillants. Cela est un rêve pour moi qui utilise souvent le slogan « Just green it » et qui en ai fait un morceau techno l’an dernier Clip par Merlin basé sur un jeu vidéo que vous reconnaîtrez peut-être 😉 « Just green it »

Nous ne pouvons qu’espérer que nos villes seront de plus en plus nombreuses à adopter ce genre d’initiatives. C’est de cela dont nous avons besoin : de nourriture saine, d’amplitude financière, de proximité sociale, d’ancrage à la terre, d’exercice physique…

Anne de Bretagne, du haut de sa tour nantaise, est certainement très fière de voir sa population se préparer à vivre dans l’abondance.

Anna Marguerite Scheele ©Technosphere 2020