La descendante d’Eisenhower dénonce la cabale et ses projets diaboliques

Laura Eisenhower est l’arrière petite-fille de l’ancien président américain Dwight David Eisenhower (1890-1969). L’ancien général cinq étoiles, qui commandait les forces alliées en Europe pendant la seconde guerre mondiale est connu pour avoir établi des contacts exo-planétaires avec des êtres de type « nordiques » mais aussi avec ceux que l’on nomme les « gris » rapporte le Daily Mail en 2012. Les passionnés d’ufologie le savent depuis longtemps, mais c’est la première fois qu’une confirmation nous provient d’un ancien consultant du Congrès américain et du Pentagone, dans l’émission de Frank Skinner, « Opinionated », sur la BBC2. D’après lui, les entretiens auraient eu lieu en 1954 à la base Air Force d’Holloman, au Nouveau Mexique.

M.Good a précisé que de nombreuses personnes avaient été témoins de ces rencontres en ajoutant que :« Les Aliens ont établi des contacts formels et informels avec des milliers de gens à travers le monde et de tous horizons ».

Laura est une chercheuse et conférencière sur les thèmes de la santé, de l’exo-politique, de l’alchimie, de la métaphysique et de l’histoire galactique. L’un de ses buts est de nous libérer de la boucle temporelle holographique de troisième densité (ou troisième dimension), des faux systèmes archoniques et du complexe militaro-industriel. Elle dévoile des agendas cachés afin que nous puissions reprendre notre pouvoir. Elle souhaite par dessus tout inspirer la conscience d’unité et nous ramener au point zéro énergétique, au champ unifié et à la totalité de nos pouvoirs divins. (cf. biographie de son site indiqué en source en bas de cet article).

Pour Laura, les « élites » ont conclu des accords avec des forces noires pour réaliser leurs plans criminels, en utilisant l’argent des contribuables. Ils auraient des projets secrets dans l’espace, des technologies qui nous sont inconnues et une volonté de contrôle mondial, bafouant ainsi les lois cosmiques les plus basiques.

Laura s’adresse à l’État Profond : «… ne croyez pas que vous pouvez soudainement nous mettre des vaccins dans le bras pour nous utiliser comme votre propriété, quelque chose d’autre vient derrière tout ça, désactivant complètement votre capacité à nous extorquer un consentement. Nous sommes des êtres souverains et ce plan est une violation des codes de la Création ».

Elle parle d’extra-terrestres bienveillants et malveillants mais aussi de manipulation d’ADN et de manipulation tout court d’ailleurs, afin de nous maintenir dans l’ignorance, la division et la souffrance. Elle dit que nous devons cesser de nourrir ces monstres. Et elle a bien raison. Nous devons absolument retrouver notre pleine conscience et redevenir des humains libres et souverains.

Je pense que la situation mondiale actuelle dépasse largement notre humanité et qu’elle résulte d’un conflit multidimensionnel et millénaire.

Voici sa prise de parole sous titrée en français, à vous de vous faire une opinion.

Mise à jour du 1er juin 2021 : la chaîne youtube sur laquelle elle s’exprimait a été suprimée, le censure va grandissant, aussi je vous envoie vers la plateforme Odyssée qui est encore libre et sur laquelle sa vidéo a été relayée : https://odysee.com/@LaV%C3%A9rit%C3%A9Vraie(Autres):2/laura-eisenhower-et-loligarchie-mondiale-luciferienne:2

Bien à vous, Anna Scheele ©Technosphere

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2,00 €

Sources :

https://www.dailymail.co.uk/news/article-2100947/Eisenhower-secret-meetings-aliens-pentagon-consultant-claims.html?ito=feeds-newsxml

https://www.whitehouse.gov/about-the-white-house/presidents/dwight-d-eisenhower/

Le site de Laura Eisenhower https://cosmicgaia.org/

Interview du jeune Killian : un tour de Bretagne pour la cause animale : 60000 abandons chaque été en France !

« La souffrance à bicyclette est noble, car elle correspond au plein épanouissement de la volonté. » Henri Desgrange, coureur cycliste et journaliste français (1865-1940).

Madame Green a choisi d’interviewer le téméraire Killian Prigent, 22 ans, parti totalement seul depuis une semaine de la région brestoise, à vélo, pour un tour de Bretagne (un « tro breizh » comme on dit en breton). Son objectif de base est double :

  • Communiquer autour de l’abandon d’environ 60 000 animaux de compagnie chaque été en France (oui SOIXANTE MILLE chaque été et CENT MILLE PAR AN !).
  • Récolter des fonds qui seront reversés aux refuges.

Hello Killian et d’emblée bravo pour cette action très sportive de communication. Moi aussi j’adore le vélo mais partir comme cela avec une remorque en plein cagnard franchement je te tire mon chapeau ultra bas. Tu as accepté malgré ta fatigue du moment de répondre à ces questions et nous t’en remercions beaucoup.

  • Cette aventure à vélo est-elle ta première expérience de solidarité sportive ?
KILLIAN : « Non, j’ai réalisé un tour d’Europe à pied et en stop en 2018 au profit de l’association « Leucémie Espoir » afin de financer une activité sportive pour les enfants malades de l’hôpital Morvan de Brest. J’ai constaté que cette expérience de solidarité sportive était très intéressante et j’ai donc décidé de la renouveler sous une autre forme et dans un autre but. C’est un défi pour soi-même tout en donnant la possibilité pour une cause d’obtenir visibilité, communication ou finances ».
  • Un évènement particulier t’a-t-il poussé à enfourcher ton vélo ?
KILLIAN : « En effet, après le projet du tour d’Europe, j’ai organisé des conférences privées et publiques. Lors d’une conférence dans un établissement scolaire, j’ai posé la question aux élèves : “Si un jour j’ai l’occasion de refaire un projet, pour quelle cause souhaiteriez-vous que je me batte ?” La réponse majoritaire des élèves concernait la faune, la flore et les animaux. C’est pour cela que j’ai décidé de prendre contact auprès du refuge de Landerneau (29) et de rechercher le besoin exact des refuges animaliers ».
  • Comment finances-tu ce tour de la Bretagne ?
KILLIAN : « Le projet du tour de Bretagne a nécessité un apport financier de 1500 euros environ. Un tiers a été financé par des dons de partenaires. Le reste est payé par notre association « Alaste » mais j’ai aussi participé personnellement. »
  • As-tu des points de chute pour dormir et te laver ou cela se fait-il au hasard des rencontres ?
KILLIAN : » J’ai établi une cartographie en amont du projet pour déterminer les routes à prendre, les refuges partenaires, les points de sécurité où je pouvais être hébergé et les différentes zones approximatives où je dois m’arrêter le soir. Je trouve toujours un endroit où loger : soit chez des amis, des connaissances, des personnes qui se proposent sur les réseaux ou chez l’habitant (agriculteur…). Point de vue hygiène, je veille à prendre une douche chaque jour ou il m’est arrivé de prendre une douche sous un tuyau d’arrosage ! C’est le plus contraignant je dirais dans les aventures comme celles-ci. Ma trousse de toilette est équipée au minimum : savon de Marseille, brosse à dent, dentifrice, crème solaire, crème pour les douleurs musculaires, lingette à usage unique, labelo, etc. »
  • À quoi penses tu principalement lorsque tu pédales ?
KILLIAN : « Oh ! À plein de choses ! Mon cerveau n’arrête pas ! Quand je n’ai pas de difficulté à rouler, je pense un peu à tout. Mais quand je galère ou que je suis fatigué, rapidement je me demande ce que je fais là. Alors souvent, je me répète des phrases dans ma tête pour me donner du courage. Être seul, en solitaire, c’est aussi un moyen de se retrouver. »
  • Comment trouves-tu les routes de Bretagne ? Y-a-t-il assez de pistes cyclables ? Et en combien de temps par exemple as-tu parcouru Douarnenez-Quimper ? (Je pose ces questions pour les gens qui pensent vendre leur voiture et acheter un vélo, il y en a beaucoup en ce moment, dont moi !)
KILLIAN : « En vélo, ce n’est pas pareil qu’en voiture. Chaque montée peut devenir un calvaire. Après une montée, il y a forcément une descente mais l’enchainement de ces montées et descentes est très fatigant car on n’en voit jamais la fin. Les routes sont très peu plates. Pour l’état des routes, c’est plutôt raisonnable, Je n’ai pas forcément de comparatif. Cependant, le vélo étant équipé d’une remorque, chaque trou dans la route peut être un vrai danger. Ce qui m’a énormément choqué, c’est la quantité de déchets dans les bas-côtés/caniveaux. C’est scandaleux ce que jettent les automobilistes !
Sinon oui le vélo est un moyen de se déplacer peu coûteux et avec un vélo de bonne qualité, on peut faire beaucoup de route sans problème.
Pour faire Douarnenez > Quimper : j’ai mis 1h30 sachant que je traine beaucoup de poids. Pour des trajets inférieurs à 10km (pour le boulot par exemple) avec un terrain plutôt plat, le vélo est un moyen de réduire ses coûts et préserver notre planète. Pour info, j’ai croisé de nombreux cyclistes avec des vélos élec. ou à assistance électrique. »
  • Tu as créé une association en 2019 qui s’appelle « ALASTE », que signifie ce mot ? Quels sont les buts de ton association ?
KILLIAN : « Alaste est un mot qui n’existe pas. J’ai inventé ce mot pour avoir une entité propre. Cette association crée et développe des projets au profit de l’environnement, de la santé et du social. »
  • Je suis énergéticienne et je sais que les animaux ont une âme, éprouvent des émotions et ne méritent pas l’abandon comme si l’on se débarrassait d’un déchet. Quel est ton point de vue sur les animaux ? As-tu toi-même des animaux de compagnie ?
KILLIAN : « Les animaux de compagnie ont toujours eu un effet positif sur l’Homme. De nombreuses études prouvent leurs bienfaits sur le moral, le corps. Je pense que c’est important d’avoir des animaux de compagnie et d’en prendre soin mais l’Humain n’est pas toujours conscient des contraintes que cela implique. Personnellement, je n’ai pas le temps de m’occuper d’animaux donc j’ai décidé de ne pas en adopter car ils ont besoin d’amour, de tendresse, de temps, de sortir…J’ai toujours vécu avec des animaux depuis mon plus jeune âge et pour moi, ils sont un membre à part entière de la famille. Abandonner un animal est pour moi un acte de cruauté. Je pourrais comparer cela à l’abandon d’un membre de sa famille. Je ne sais pas comment les gens qui agissent de la sorte font pour se regarder dans un miroir après un tel acte.« 
  • Quel est pour l’instant, depuis ton départ il y a une semaine, ton meilleur souvenir ou ta meilleure sensation ? Quelle est la pire ?
KILLIAN : « De bons souvenirs j’en ai déjà plein. Malgré les difficultés par moments, j’ai toujours haussé la tête et avancé. À bout de forces, à cause de la fatigue, du manque de nourriture, des problèmes liés au vélo ou à la remorque, de l’inexactitude de ma destination, il m’arrivait de m’allonger dans l’herbe et de me demander ce que je faisais là. Mais cette sensation de se mettre au défi est pour moi un atout majeur dans ma vie. Le fait de perdre l’ensemble du confort habituel permet de retrouver et d’apprécier tout cela au retour. Les meilleurs moments restent la reconnaissance que les gens ont pour mon projet, pour ce que je fais et voir le sourire des bénévoles qui sont ravis de l’intérêt que je leur porte dans leur travail quotidien. Voir le sourire des gens est le meilleur moment de chaque projet que nous réalisons. »
  • Et la pire aventure ?
KILLIAN : « Dès le lundi, je roulais en direction de Douarnenez dans une descente à plus de 40km/h quand tout à coup, j’ai senti le vélo basculer sur mon côté droit. Un bruit assourdissant a retenti derrière moi et la remorque s’est dégondée. J’ai appuyé sur les freins de toutes mes forces et j’ai fini sur le vélo pendant la chute. Je ne connais pas la raison de cet incident mais ce fut un moment très dangereux. » 
  • Tu es quelqu’un qui a un grand coeur et je suis admirative, quelle est ta profession ? Je suis sûre que tu exerces un métier humaniste.
KILLIAN : « Je réalise un Bachelor Qualité sécurité environnement à Brest et j’ai des missions de sécurité et environnement dans l’entreprise Elm Leblanc du groupe Bosch. Je suis également sapeur-pompier volontaire. » [⇒ « J’en étais sûre »… Mme Green]
  • Décris-nous rapidement les étapes de ton périple, tu es parti de Guipavas, du refuge de Coataudon, L’Arche de Noé ?
KILLIAN : « Oui je suis parti le 3 août 2020 à 12H de l’Arche de Noé de Brest direction Douarnenez. Je suis arrivé à 20h. Le lendemain matin, je suis parti direction Quimper puis Quimperlé. Les jours suivant : Lorient, Auray, Josselin, puis Pontivy pour faire réparer mon vélo. Après une pause pour reprendre des forces, je repars ce lundi à partir de Saint Malo. »
  • Qu’est ce qui permettrait aux gens de ne plus abandonner leur animal ?
KILLIAN : « Il existe plein de solutions pour diminuer les abandons : communication dans les établissements scolaires dès le plus jeune âge, communication “choc” d’images d’abandon, une justice plus ferme, un meilleur traçage des animaux et de leurs propriétaires… »
  • As-tu déjà commencé à récolter des dons ? Les gens sont-ils généreux ? Et à quoi sert cet argent concrètement ?
KILLIAN : « Une cagnotte est disponible depuis le site internet https://alaste.fr/ Des dons ont déjà été reversés mais nous avons encore besoin d’autres dons pour soutenir les refuges. 100% des dons sont reversés aux associations partenaires. Les personnes soutiennent beaucoup le projet mais trop peu sont donateurs malheureusement. »
  • Quels sont les prochains projets de l’association ?
KILLIAN : « Nous allons réaliser une étude sociale sur l’abandon des animaux en 2021. Sur les autres thématiques : sensibilisation contre le cyberharcèlement, nettoyage de plages, tour de France à vélo au profit de l’environnement… »

Que de belles idées ! Nous t’envoyons nos meilleures vibrations de chance, de force et de joie pour la fin de la boucle, en espérant que les gens comprennent enfin qu’un animal ne s’abandonne pas.

⇒ Pour faire un don à l’association (loi 1901) de Killian : https://alaste.fr/

⇒ Pour suivre ses aventures, voici sa page facebook.

« La bicyclette est l’une des rares inventions humaines qui ne servent qu’au bien ».

Paul Guth, romancier français (1910-1997)

Amicalement, Madame GREEN

Comment élever ses vibrations ?

Augmenter vibratoirement est à la portée de tous, peu importe le point de départ.

Le taux vibratoire est variable en fonction de nos émotions, nos fréquentations, notre forme générale, notre environnement. Il est normal que le taux varie. Mais quand le négatif dure, il convient de s’en inquiéter et d’identifier la ou les causes de notre baisse vibratoire. Voici quelques signes de basses vibrations : des sentiments négatifs type colère, peur, jalousie, doute, honte, culpabilité, tristesse, désespoir, etc., la fatigue, les incidents ou accidents répétitifs, les problèmes de toutes sortes y compris des problèmes de santé physiques et/ou mentaux, blocages, raz le bol général, burn out, dépressions, etc.

Comment élever notre taux vibratoire ?

Au début, il faut tout simplement prendre la décision de vouloir changer : on réfléchit sur les changements possibles, sur les émotions ou pensées négatives que l’on pourrait convertir en positif et sur les causes de ce taux vibratoire bas. Une fois la ou les causes cernées, vous pourrez agir en conséquence : par exemple tourner le dos aux personnes toxiques, changer de travail, limiter les ondes nocives, les écrans de façon prolongée, maîtriser vos émotions et votre pensée !

De plus, il sera primordial de songer à :

  • Purifier son corps (détox, purge, jeûne) et son lieu de vie et de travail (sauge, sels, encens, sons cristallins…)
  • Se nourrir sainement (éviter les aliments morts, industriels, non naturels, trop cuits au bénéfice d’une alimentation vivante, essentiellement crue, à base de fruits, légumes, légumineuses, oléagineux, graines germées, bonnes huiles…) et boire beaucoup d’eau ou d’infusions de plantes entre les repas.
  • Pratiquer la pensée positive, respirer positif, visualiser positif, rêver positif…
  • Pratiquer la cohérence cardiaque et la méditation de pleine conscience, s’ancrer dans le présent afin de faire taire notre mental qui « mouline » sans arrêt et qui nous pourrit la vie. Voir mon article sur les immenses bienfaits de la respiration façon « cohérence cardiaque »
  • S’aimer soi-même et les autres, apprendre à se chouchouter, à honorer notre corps, notre véhicule terrestre.
  • Se sentir relié à la Terre, à la Nature ainsi qu’au Ciel : marcher parfois pieds-nus, admirer le ciel, le soleil…
  • Marcher, courir, s’étirer, faire du yoga ou toute autre activité physique.
  • S’inspirer de choses édifiantes, spirituelles, splendides, novatrices….
  • Visiter de hauts lieux vibratoires.
  • Pratiquer la gratitude : se rendre compte de tout ce qui est déjà positif dans notre vie !
  • Écouter des fréquences de guérison (guérir + son !) de type fréquences sacrées : 174 hz, 285 hz, 396 hz, 417 hz, 528 hz, 639 hz, 741 hz, 852 hz, 963 hz. Ecouter le OM, son primordial, écouter des ondes ALPHA qui correspondent à la fréquence de la Terre (la résonance de Schumann, initialement autour de 7.83 hertz augmente considérablement depuis quelques années mais reste dans les ondes alpha).
  • Faire ce que l’on aime : reprendre une passion négligée, en découvrir une nouvelle, danser, rire, chanter, s’amuser…
  • Renouer avec le sentiment de joie, avec votre enfant intérieur qui savait s’amuser d’un rien…
  • Penser à l’eau : nager, pratiquer sauna et hammam, hydrothérapie du colon…
  • S’entourer de couleurs inspirantes, revoir sa décoration, s’entourer de cristaux et autres pierres semi-précieuses à précieuses (lithothérapie).
  • Éviter l’automédication et la surmédication, favoriser les traitements doux et naturels qui n’empoisonnent pas votre corps si cela est possible c’est toujours préférable.
  • Éventuellement, si cela vous semble trop difficile, vous faire aider par un thérapeute type énergéticien ou naturopathe, souvent une séance suffit à lever des blocages et engendrer une grosse motivation (mon job 😉 ).

Peu à peu, ces actes purement conscients deviendront naturels. Et c’est ainsi que le taux vibratoire augmentera.

/!\ Attention, monter trop vite en fréquence peut créer une dissociation corps/esprit et vous mener dans un HP. Donc on reste bien ancré à la terre dans des activités concrètes tout en s’élevant car l’un ne va pas sans l’autre : un arbre grandit vers le ciel parallèlement à ses racines qui s’enfoncent dans le sol…Donc on prend son temps et on reste ancré afin d’évoluer de façon harmonieuse.

spirale des émotions
Ma consoeur Sandrine Muller Bohard utilise aussi cette échelle mais je ne retrouve pas l’auteur de cette spirale. Si vous le (la) connaissez, merci de l’indiquer en commentaire 🙂

Vibrer haut vous apportera tout ce dont vous désirez, y compris l’abondance sous toutes ses formes, la santé, l’Amour, vous sentirez la gratitude, la joie, vous trouverez votre raison de vivre, vous attirerez à vous tout ce dont vous rêvez en vertu de la loi d’Attraction. En effet, l’Univers nous renvoie nos propres vibrations dans une résonance parfaite ! À vous de choisir votre camp 😉

Amicalement, Anna Scheele ©Technosphere 2020

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  • D’autres surprises mijotent comme des articles réservés aux abonnés, notamment sur les actualités énergétiques (en effet, ma série d’articles inédits « Walking Alive » va devenir payante).

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Je vous indique le lien vers mes prestations sur la page d’accueil du site : https://technosphere.live/. Vous y verrez mes tarifs et les moyens de me contacter (je soigne gratuitement les gens sans revenus).

Vous pouvez aussi acheter mes livres sur la petite boutique en ligne: https://technoshop.geekoz.fr/ ou ma musique électronique qui contient souvent des fréquences sacrées de guérison https://annascheele.bandcamp.com/ (article sur les fréquences de guérison https://technosphere.live/2020/07/24/de-la-techno-guerisseuse-un-album-base-sur-les-frequences-sacrees/).

Je consulte par téléphone ou en RDV en Bretagne.

Soyez bénis, remerciés, protégés,

Anna

©Technosphere

Je ne t’aime plus mon amour #catastrophe sexuelle au Japon

Anna Scheele

JAPANSEX1

Une industrie du X en plein boom

Au Japon, on ne tombe plus amoureux, on « épouse » des « love dolls » en silicone à 6000 euros minimum. On n’ose pas se promener main dans la main mais on produit des films X pour 6 billiards de yens. On n’invite plus les femmes à sortir mais on fantasme sur de jeunes lycéennes qui lèchent des boutons de porte.

Fabrication de « Love dolls »

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http://burmese.dvb.no/archives/

Dur contexte pour l’Amour…Mais situation intéressante pour le business du sexe qui profite de ces solitudes. Les Japonais fréquentent des cafés-câlin où ils payent 8€ pour prendre timidement, 3mn chrono, une femme dans leurs bras. Les femmes louent des garçons pour s’habituer au contact masculin (120€ les 2h). Les hommes s’entourent de poupées, se payent des robots-bras masturbateurs ou des casques de réalité virtuelle avec paire de seins et stimulateur de pénis.

Non, le modèle traditionnel de la famille ne fait plus rêver. Le mariage ne les tente plus : en 30 ans, il a chuté de 30%. Des Japonaises s’organisent des mariages en solo. Oui, vous avez bien lu, juste pour avoir la joie de porter la belle robe et de repartir avec la jolie photo.

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Mariage solo au Japon (photo libre de droits pixabay).

Plus de 40% des Japonais de moins de 35 ans sont vierges

Les Japonais semblent ne plus aimer l’amour. Ce peuple très pudique a transformé en tabou tout ce qui a un lien avec l’amour, la famille et les naissances…Certains ne ressentent même plus le besoin d’être amoureux : « Je préfère être seul avec mes jeux vidéos », explique un japonais complètement puceau (in Enquête exclusive, M6). Ils se satisfont de leurs jeux, et fantasment sur les héroïnes.

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Héroïne du jeu de rôle Final Fantasy, série produite par Square Enix initiée par Hironobu Sakaguchi en 1987.

On ajoute à cela l’inquiétude financière, le sacrifice pour le travail, le statut d’enfant-roi du petit japonais qui tue toute l’intimité du couple qui vivra une à deux relations sexuelles par an. Sans parler des mères qui doivent, dans un cas sur deux, abandonner leur emploi pour élever l’enfant.

Bref, ce peuple souffre d’une vraie « apathie sexuelle » telle que la nomment les experts démographes asiatiques. Les Japonais ne savent plus séduire. Le sexe opposé et l’amour sont devenus des mystères.

Une étude de la population a permis la publication de chiffres alarmants par le Japan Times le 16 septembre 2016 et repris en français par LCI :

« Dans la tranche d’âge 18 – 34 ans, 70% des hommes et 60% des femmes qui ne sont pas mariés seraient célibataires. Et encore surprenant, environ 42% des hommes de 44.2% des femmes de la même tranche d’âge seraient encore vierges. Et la situation s’est nettement détériorée depuis la dernière étude réalisée en 2010. A l’époque, seuls 36.2% des hommes et 38.7% des femmes âgés de 18 à 34 ans étaient encore vierges ». Article du Japan Times du 16/09/2016 / Article de LCI.

Des conséquences démographiques dramatiques

Cette crise démographique et spirituelle nippone gagne tout l’Occident. On le voit déjà avec le rapport trop affectif que l’on entretient avec nos ordinateurs et nos smartphones…Et l’explosion industrielle mondiale des sex robots qui incarnent honteusement la soumission féminine…

Aujourd’hui, au Japon, la crise de la natalité est très grave. Le taux de natalité est de 1,4 enfants par femme (il devrait se situer au moins à 2,1 pour assurer le renouvellement de la population). Un Japonais sur quatre a plus de 65 ans. 30% de la population pourrait disparaitre d’ici 2060.

Le gouvernement japonais étudie des solutions fiscales pour avantager les couples et développe la création de crèches. Mais concrètement, il s’agit de trouver comment tourner le dos à la vie sexuelle virtuelle.

Pour conclure, je vous fais part de l’avis d’un spécialiste de la question du sexe dans le futur :« D’ici à 2050, les êtres humains tomberont amoureux et se marieront avec des robots humanoïdes. On sera capable de construire des machines qui nous ressembleront et reproduiront nos émotions : il deviendra quasi naturel de les aimer. C’est inévitable», énonce David Levy dans son livre Love + sex with robots.

L’émergence actuelle des humanoïdes fait naître des questions fondamentales sur la définition du vivant et de la conscience. Nous n’en sommes qu’au tout début mais parions que d’ici peu, l’humanoïde aura ses lois dans le code civil et sa place au creux de nos lits vides.

Sources :

Internet (pas pour les enfants) :

Expérience de sexe virtuel (pas pour les enfants).

Voir des vidéos de robots humanoïdes (pas pour les enfants).

Description de « Silicon Samantha », mise au point par un ingénieur espagnol, un robot sexuel intelligent assoiffé de sexe qui possède un «point G fonctionnel» (pas pour les enfants).

Livres :

Des poupées et des hommes : enquête sur l’amour artificiel d’Elisabeth Alexandre, éd. La Musardine, 2005.japon

Love + sex with robots de David Lévy, éd. Harper Perennial, 2007. japmarriage-to-robots

Un désir d’humain, les love doll au Japon d’Agnès Giard, Les Belles Lettres, 2016. jap

TV :

La série suédoise Real Humans, diffusée sur Arte.

Enquête exclusive, M6 : « Japon, le sexe et l’amour en crise », 12/06/2017.