Interview du jeune Killian : un tour de Bretagne pour la cause animale : 60000 abandons chaque été en France !

« La souffrance à bicyclette est noble, car elle correspond au plein épanouissement de la volonté. » Henri Desgrange, coureur cycliste et journaliste français (1865-1940).

Madame Green a choisi d’interviewer le téméraire Killian Prigent, 22 ans, parti totalement seul depuis une semaine de la région brestoise, à vélo, pour un tour de Bretagne (un « tro breizh » comme on dit en breton). Son objectif de base est double :

  • Communiquer autour de l’abandon d’environ 60 000 animaux de compagnie chaque été en France (oui SOIXANTE MILLE chaque été et CENT MILLE PAR AN !).
  • Récolter des fonds qui seront reversés aux refuges.

Hello Killian et d’emblée bravo pour cette action très sportive de communication. Moi aussi j’adore le vélo mais partir comme cela avec une remorque en plein cagnard franchement je te tire mon chapeau ultra bas. Tu as accepté malgré ta fatigue du moment de répondre à ces questions et nous t’en remercions beaucoup.

  • Cette aventure à vélo est-elle ta première expérience de solidarité sportive ?
KILLIAN : « Non, j’ai réalisé un tour d’Europe à pied et en stop en 2018 au profit de l’association « Leucémie Espoir » afin de financer une activité sportive pour les enfants malades de l’hôpital Morvan de Brest. J’ai constaté que cette expérience de solidarité sportive était très intéressante et j’ai donc décidé de la renouveler sous une autre forme et dans un autre but. C’est un défi pour soi-même tout en donnant la possibilité pour une cause d’obtenir visibilité, communication ou finances ».
  • Un évènement particulier t’a-t-il poussé à enfourcher ton vélo ?
KILLIAN : « En effet, après le projet du tour d’Europe, j’ai organisé des conférences privées et publiques. Lors d’une conférence dans un établissement scolaire, j’ai posé la question aux élèves : “Si un jour j’ai l’occasion de refaire un projet, pour quelle cause souhaiteriez-vous que je me batte ?” La réponse majoritaire des élèves concernait la faune, la flore et les animaux. C’est pour cela que j’ai décidé de prendre contact auprès du refuge de Landerneau (29) et de rechercher le besoin exact des refuges animaliers ».
  • Comment finances-tu ce tour de la Bretagne ?
KILLIAN : « Le projet du tour de Bretagne a nécessité un apport financier de 1500 euros environ. Un tiers a été financé par des dons de partenaires. Le reste est payé par notre association « Alaste » mais j’ai aussi participé personnellement. »
  • As-tu des points de chute pour dormir et te laver ou cela se fait-il au hasard des rencontres ?
KILLIAN : » J’ai établi une cartographie en amont du projet pour déterminer les routes à prendre, les refuges partenaires, les points de sécurité où je pouvais être hébergé et les différentes zones approximatives où je dois m’arrêter le soir. Je trouve toujours un endroit où loger : soit chez des amis, des connaissances, des personnes qui se proposent sur les réseaux ou chez l’habitant (agriculteur…). Point de vue hygiène, je veille à prendre une douche chaque jour ou il m’est arrivé de prendre une douche sous un tuyau d’arrosage ! C’est le plus contraignant je dirais dans les aventures comme celles-ci. Ma trousse de toilette est équipée au minimum : savon de Marseille, brosse à dent, dentifrice, crème solaire, crème pour les douleurs musculaires, lingette à usage unique, labelo, etc. »
  • À quoi penses tu principalement lorsque tu pédales ?
KILLIAN : « Oh ! À plein de choses ! Mon cerveau n’arrête pas ! Quand je n’ai pas de difficulté à rouler, je pense un peu à tout. Mais quand je galère ou que je suis fatigué, rapidement je me demande ce que je fais là. Alors souvent, je me répète des phrases dans ma tête pour me donner du courage. Être seul, en solitaire, c’est aussi un moyen de se retrouver. »
  • Comment trouves-tu les routes de Bretagne ? Y-a-t-il assez de pistes cyclables ? Et en combien de temps par exemple as-tu parcouru Douarnenez-Quimper ? (Je pose ces questions pour les gens qui pensent vendre leur voiture et acheter un vélo, il y en a beaucoup en ce moment, dont moi !)
KILLIAN : « En vélo, ce n’est pas pareil qu’en voiture. Chaque montée peut devenir un calvaire. Après une montée, il y a forcément une descente mais l’enchainement de ces montées et descentes est très fatigant car on n’en voit jamais la fin. Les routes sont très peu plates. Pour l’état des routes, c’est plutôt raisonnable, Je n’ai pas forcément de comparatif. Cependant, le vélo étant équipé d’une remorque, chaque trou dans la route peut être un vrai danger. Ce qui m’a énormément choqué, c’est la quantité de déchets dans les bas-côtés/caniveaux. C’est scandaleux ce que jettent les automobilistes !
Sinon oui le vélo est un moyen de se déplacer peu coûteux et avec un vélo de bonne qualité, on peut faire beaucoup de route sans problème.
Pour faire Douarnenez > Quimper : j’ai mis 1h30 sachant que je traine beaucoup de poids. Pour des trajets inférieurs à 10km (pour le boulot par exemple) avec un terrain plutôt plat, le vélo est un moyen de réduire ses coûts et préserver notre planète. Pour info, j’ai croisé de nombreux cyclistes avec des vélos élec. ou à assistance électrique. »
  • Tu as créé une association en 2019 qui s’appelle « ALASTE », que signifie ce mot ? Quels sont les buts de ton association ?
KILLIAN : « Alaste est un mot qui n’existe pas. J’ai inventé ce mot pour avoir une entité propre. Cette association crée et développe des projets au profit de l’environnement, de la santé et du social. »
  • Je suis énergéticienne et je sais que les animaux ont une âme, éprouvent des émotions et ne méritent pas l’abandon comme si l’on se débarrassait d’un déchet. Quel est ton point de vue sur les animaux ? As-tu toi-même des animaux de compagnie ?
KILLIAN : « Les animaux de compagnie ont toujours eu un effet positif sur l’Homme. De nombreuses études prouvent leurs bienfaits sur le moral, le corps. Je pense que c’est important d’avoir des animaux de compagnie et d’en prendre soin mais l’Humain n’est pas toujours conscient des contraintes que cela implique. Personnellement, je n’ai pas le temps de m’occuper d’animaux donc j’ai décidé de ne pas en adopter car ils ont besoin d’amour, de tendresse, de temps, de sortir…J’ai toujours vécu avec des animaux depuis mon plus jeune âge et pour moi, ils sont un membre à part entière de la famille. Abandonner un animal est pour moi un acte de cruauté. Je pourrais comparer cela à l’abandon d’un membre de sa famille. Je ne sais pas comment les gens qui agissent de la sorte font pour se regarder dans un miroir après un tel acte.« 
  • Quel est pour l’instant, depuis ton départ il y a une semaine, ton meilleur souvenir ou ta meilleure sensation ? Quelle est la pire ?
KILLIAN : « De bons souvenirs j’en ai déjà plein. Malgré les difficultés par moments, j’ai toujours haussé la tête et avancé. À bout de forces, à cause de la fatigue, du manque de nourriture, des problèmes liés au vélo ou à la remorque, de l’inexactitude de ma destination, il m’arrivait de m’allonger dans l’herbe et de me demander ce que je faisais là. Mais cette sensation de se mettre au défi est pour moi un atout majeur dans ma vie. Le fait de perdre l’ensemble du confort habituel permet de retrouver et d’apprécier tout cela au retour. Les meilleurs moments restent la reconnaissance que les gens ont pour mon projet, pour ce que je fais et voir le sourire des bénévoles qui sont ravis de l’intérêt que je leur porte dans leur travail quotidien. Voir le sourire des gens est le meilleur moment de chaque projet que nous réalisons. »
  • Et la pire aventure ?
KILLIAN : « Dès le lundi, je roulais en direction de Douarnenez dans une descente à plus de 40km/h quand tout à coup, j’ai senti le vélo basculer sur mon côté droit. Un bruit assourdissant a retenti derrière moi et la remorque s’est dégondée. J’ai appuyé sur les freins de toutes mes forces et j’ai fini sur le vélo pendant la chute. Je ne connais pas la raison de cet incident mais ce fut un moment très dangereux. » 
  • Tu es quelqu’un qui a un grand coeur et je suis admirative, quelle est ta profession ? Je suis sûre que tu exerces un métier humaniste.
KILLIAN : « Je réalise un Bachelor Qualité sécurité environnement à Brest et j’ai des missions de sécurité et environnement dans l’entreprise Elm Leblanc du groupe Bosch. Je suis également sapeur-pompier volontaire. » [⇒ « J’en étais sûre »… Mme Green]
  • Décris-nous rapidement les étapes de ton périple, tu es parti de Guipavas, du refuge de Coataudon, L’Arche de Noé ?
KILLIAN : « Oui je suis parti le 3 août 2020 à 12H de l’Arche de Noé de Brest direction Douarnenez. Je suis arrivé à 20h. Le lendemain matin, je suis parti direction Quimper puis Quimperlé. Les jours suivant : Lorient, Auray, Josselin, puis Pontivy pour faire réparer mon vélo. Après une pause pour reprendre des forces, je repars ce lundi à partir de Saint Malo. »
  • Qu’est ce qui permettrait aux gens de ne plus abandonner leur animal ?
KILLIAN : « Il existe plein de solutions pour diminuer les abandons : communication dans les établissements scolaires dès le plus jeune âge, communication “choc” d’images d’abandon, une justice plus ferme, un meilleur traçage des animaux et de leurs propriétaires… »
  • As-tu déjà commencé à récolter des dons ? Les gens sont-ils généreux ? Et à quoi sert cet argent concrètement ?
KILLIAN : « Une cagnotte est disponible depuis le site internet https://alaste.fr/ Des dons ont déjà été reversés mais nous avons encore besoin d’autres dons pour soutenir les refuges. 100% des dons sont reversés aux associations partenaires. Les personnes soutiennent beaucoup le projet mais trop peu sont donateurs malheureusement. »
  • Quels sont les prochains projets de l’association ?
KILLIAN : « Nous allons réaliser une étude sociale sur l’abandon des animaux en 2021. Sur les autres thématiques : sensibilisation contre le cyberharcèlement, nettoyage de plages, tour de France à vélo au profit de l’environnement… »

Que de belles idées ! Nous t’envoyons nos meilleures vibrations de chance, de force et de joie pour la fin de la boucle, en espérant que les gens comprennent enfin qu’un animal ne s’abandonne pas.

⇒ Pour faire un don à l’association (loi 1901) de Killian : https://alaste.fr/

⇒ Pour suivre ses aventures, voici sa page facebook.

« La bicyclette est l’une des rares inventions humaines qui ne servent qu’au bien ».

Paul Guth, romancier français (1910-1997)

Amicalement, Madame GREEN

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Comment élever ses vibrations ?

Augmenter vibratoirement est à la portée de tous, peu importe le point de départ.

Le taux vibratoire est variable en fonction de nos émotions, nos fréquentations, notre forme générale, notre environnement. Il est normal que le taux varie. Mais quand le négatif dure, il convient de s’en inquiéter et d’identifier la ou les causes de notre baisse vibratoire. Voici quelques signes de basses vibrations : des sentiments négatifs type colère, peur, jalousie, doute, honte, culpabilité, tristesse, désespoir, etc., la fatigue, les incidents ou accidents répétitifs, les problèmes de toutes sortes y compris des problèmes de santé physiques et/ou mentaux, blocages, raz le bol général, burn out, dépressions, etc.

Comment élever notre taux vibratoire ?

Au début, il faut tout simplement prendre la décision de vouloir changer : on réfléchit sur les changements possibles, sur les émotions ou pensées négatives que l’on pourrait convertir en positif et sur les causes de ce taux vibratoire bas. Une fois la ou les causes cernées, vous pourrez agir en conséquence : par exemple tourner le dos aux personnes toxiques, changer de travail, limiter les ondes nocives, les écrans de façon prolongée, maîtriser vos émotions et votre pensée !

De plus, il sera primordial de songer à :

  • Purifier son corps (détox, purge, jeûne) et son lieu de vie et de travail (sauge, sels, encens, sons cristallins…)
  • Se nourrir sainement (éviter les aliments morts, industriels, non naturels, trop cuits au bénéfice d’une alimentation vivante, essentiellement crue, à base de fruits, légumes, légumineuses, oléagineux, graines germées, bonnes huiles…) et boire beaucoup d’eau ou d’infusions de plantes entre les repas.
  • Pratiquer la pensée positive, respirer positif, visualiser positif, rêver positif…
  • Pratiquer la cohérence cardiaque et la méditation de pleine conscience, s’ancrer dans le présent afin de faire taire notre mental qui « mouline » sans arrêt et qui nous pourrit la vie. Voir mon article sur les immenses bienfaits de la respiration façon « cohérence cardiaque »
  • S’aimer soi-même et les autres, apprendre à se chouchouter, à honorer notre corps, notre véhicule terrestre.
  • Se sentir relié à la Terre, à la Nature ainsi qu’au Ciel : marcher parfois pieds-nus, admirer le ciel, le soleil…
  • Marcher, courir, s’étirer, faire du yoga ou toute autre activité physique.
  • S’inspirer de choses édifiantes, spirituelles, splendides, novatrices….
  • Visiter de hauts lieux vibratoires.
  • Pratiquer la gratitude : se rendre compte de tout ce qui est déjà positif dans notre vie !
  • Écouter des fréquences de guérison (guérir + son !) de type fréquences sacrées : 174 hz, 285 hz, 396 hz, 417 hz, 528 hz, 639 hz, 741 hz, 852 hz, 963 hz. Ecouter le OM, son primordial, écouter des ondes ALPHA qui correspondent à la fréquence de la Terre (la résonance de Schumann, initialement autour de 7.83 hertz augmente considérablement depuis quelques années mais reste dans les ondes alpha).
  • Faire ce que l’on aime : reprendre une passion négligée, en découvrir une nouvelle, danser, rire, chanter, s’amuser…
  • Renouer avec le sentiment de joie, avec votre enfant intérieur qui savait s’amuser d’un rien…
  • Penser à l’eau : nager, pratiquer sauna et hammam, hydrothérapie du colon…
  • S’entourer de couleurs inspirantes, revoir sa décoration, s’entourer de cristaux et autres pierres semi-précieuses à précieuses (lithothérapie).
  • Éviter l’automédication et la surmédication, favoriser les traitements doux et naturels qui n’empoisonnent pas votre corps si cela est possible c’est toujours préférable.
  • Éventuellement, si cela vous semble trop difficile, vous faire aider par un thérapeute type énergéticien ou naturopathe, souvent une séance suffit à lever des blocages et engendrer une grosse motivation (mon job 😉 ).

Peu à peu, ces actes purement conscients deviendront naturels. Et c’est ainsi que le taux vibratoire augmentera.

/!\ Attention, monter trop vite en fréquence peut créer une dissociation corps/esprit et vous mener dans un HP. Donc on reste bien ancré à la terre dans des activités concrètes tout en s’élevant car l’un ne va pas sans l’autre : un arbre grandit vers le ciel parallèlement à ses racines qui s’enfoncent dans le sol…Donc on prend son temps et on reste ancré afin d’évoluer de façon harmonieuse.

spirale des émotions
Ma consoeur Sandrine Muller Bohard utilise aussi cette échelle mais je ne retrouve pas l’auteur de cette spirale. Si vous le (la) connaissez, merci de l’indiquer en commentaire 🙂

Vibrer haut vous apportera tout ce dont vous désirez, y compris l’abondance sous toutes ses formes, la santé, l’Amour, vous sentirez la gratitude, la joie, vous trouverez votre raison de vivre, vous attirerez à vous tout ce dont vous rêvez en vertu de la loi d’Attraction. En effet, l’Univers nous renvoie nos propres vibrations dans une résonance parfaite ! À vous de choisir votre camp 😉

Amicalement, Anna Scheele ©Technosphere 2020

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Technosphère : URGENCE, le pantalon craque !

La Technosphère est un concept qui analyse l’impact de l’être humain sur la planète Terre.

Son concepteur est un Russe, Vladimir Vernadski, (1863-1945). Il était chimiste et minéralogiste.

La TECHNOSPHERE représente les constructions humaines bâties pour notre survie, « en très grand nombre maintenant, sur la planète : les maisons, les usines, les fermes, les mines, les routes, les aéroports et les ports d’expédition, les systèmes informatiques et leurs déchets… » (Science et avenir).

Ce poids de l’humanité, avec ses déchets, a été évalué par une équipe internationale de scientifiques à « 30.000 milliards de tonnes » (source AFP).

ATTENTION ! À ce stade, si cet article vous fait peur, descendez pour juste voir le projet. Même si je vous incite à mort pour TOUT lire.

Pour se repérer dans les concepts de Vladimir, sachez qu’il définit aussi la notion de BIOSPHERE (l’ensemble des écosystèmes de la Terre) et de NOOSPHERE (l’ensemble des pensées humaines. [« noos » = « esprit » en grec]. Cela est l’équivalent de la notion de conscience collective, d’inconscient collectif, ou d’idéosphère). Ces concepts nous permettent de nous repérer dans la pensée de ce Russe qui avait bien pressenti que l’humain avait un impact sur la planète. Toujours est-il que l’on pèse beaucoup trop lourd, et c’est surtout cela qu’il faut bien comprendre…On en est à l’obésité même, c’est le craquage de pantalon qui a commencé.

Ce visionnaire, comme beaucoup de Russes il faut le dire, a été le premier à envisager scientifiquement l’impact de l’activité humaine sur le climat. Il fut cependant peu écouté à une époque où l’on pensait que la nature était dotée de capacités de régénération inépuisables.

Aujourd’hui, on ne peut nier l’impact négatif de l’Homme sur la planète Terre. De grands penseurs et scientifiques, tels Albert Jacquard, Jean-Marie Pelt ou l’astrophysicien Hubert Reeves, nous disent très clairement et régulièrement qu’une « fin » semble inévitable et proche vu l’état de notre planète. Et arrêtez de faire comme si de rien n’était car vous savez maintenant !

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Hubert Reeves, astrophysicien et militant écologiste, né en 1932 à Montréal. Photo Loïc Venance, archives AFP.

Hubert Reeves parle d’un délai de 30 ans maximum si rien n’est fait. D’ici «dix, vingt ou trente ans maximum, on pourra se demander [ce] qu’on va manger ce soir», avertit le scientifique sur le site canadien press.ca.

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Autrement dit, si nous n’agissons pas, nous aurons tous disparus d’ici peu. Nous aurons tout saccagé, tout pompé, tout vidé, tout détruit. Notre intelligence nous aura amenés à notre propre destruction…Non, là c’est plus de la science fiction…

Il faut sortir de nos habitudes de consommations inutiles, de nos élevages intensifs, de nos abattoirs à la chaîne, de nos montagnes de déchets, de nos pollutions de toutes sortes. Il faut arrêter de croire qu’on est faibles ou qu’on a peur. Il faut cesser les supermarchés, les pesticides, l’aveuglement des pubs et des médias officiels. Il faut tout ralentir et retrouver notre dignité et notre pouvoir sur la santé, sur l’alimentation, sur notre travail, sur l’éducation de nos enfants. Il faut…tuer le capitalisme.

Il revient à chacun, tel le petit colibri dont parle le grand Pierre Rabhi, d’oeuvrer à son échelle, si petite soit-elle, afin qu’ensemble, nous sortions de cette impasse puante.

Voilà pourquoi j’ai créé ce site « TECHNOSPHERE » : son but est d’ouvrir les esprits, d’élever les consciences et de rendre leur autonomie aux gens. J’essaye d’inspirer mes lecteurs, d’ouvrir des pistes, sans toutefois se lamenter. Il est inutile de se désespérer en gémissant au milieu de la verdure salopée par le glyphosate…

Au contraire, imagine comment tu peux agir à ta façon, en n’espérant rien des politiques. Juste en comptant sur toi. Et ensuite, on peut être très forts ensemble, beaucoup plus que la poignée d’individus qui détiennent toutes nos richesses.

Je partage sur ce site des inspirations scientifiques et artistiques, liées à la nature, aux énergies, à la ville, à la santé, à des modes de vie sains, au voyage, à la musique, aux fêtes libres…VOUS POUVEZ AUSSI PUBLIER SUR CE SITE si vous avez un sujet inspirant (constructions, mode de vie, médecine alternative, physique quantique, géobiologie, spiritualité…) En espérant que les humains favoriseront l’être au lieu de l’avoir très rapidement, et sauront se reconnecter avec la simplicité et la nature sans renoncer à leur bien être.

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© Sasint

Personnellement, j’exerce en tant que magnétiseuse et coach naturopathe pour aider les gens à reprendre le pouvoir sur leur santé, leur corps et leur esprit et les soigner avec des méthodes naturelles, simples, antiques parfois ! ( Voir l’article sur la naturopathie). Je m’inspire de ma passion pour la musique et d’un jardin, créé à partir d’un champ jamais traité, que je cultive sans pesticides ni engrais, et que j’espère développer à son plein potentiel avec les techniques de la permaculture (et l’aide des élémentaux 😉 )

Beaucoup de plantes médicinales y poussent comme la mélisse, le romarin, la sauge officinale, le jasmin, l’absinthe ou la lavande, ma préférée.

Je souhaite aussi ouvrir ma maison via le « MOUVEMENT COLIBRIS » de Pierre Rabhi (https://www.colibris-lemouvement.org/) et par ailleurs, accueillir des gens en co-working ou / et en co-homing qui pourraient être initiés à un mode de vie simple et naturel.

Je vis dans une maison en bois que j’aimerais rendre la plus autonome possible en me coupant des réseaux eau et EDF (en plus dans l’eau du robinet, il y a des pesticides) mais en me reliant à la pluie et au soleil. On n’est pas demeurés, il y a bien des façons plus simples de générer son énergie ! Et arrêter de payer parfois aussi cher un abonnement qu’une conso. Des articles seront consacrés à cette évolution toute en décroissance.

Coeurdialement,

©Anna Scheele

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Sources :

Sciences et avenir

https://lasocietesolidaireetdurable.com/2012/08/01/noosphere-et-technosphere-deux-nouveaux-concepts-cree-par-vladimir-vernadsky/

Alerte de l’astrophysicien et écologiste Hubert REEVES in www.lapresse.ca/sciences

Le site de Pierre Rabhi

Dictionnaire Larousse

Je ne t’aime plus mon amour #catastrophe sexuelle au Japon

Anna Scheele

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Une industrie du X en plein boom

Au Japon, on ne tombe plus amoureux, on « épouse » des « love dolls » en silicone à 6000 euros minimum. On n’ose pas se promener main dans la main mais on produit des films X pour 6 billiards de yens. On n’invite plus les femmes à sortir mais on fantasme sur de jeunes lycéennes qui lèchent des boutons de porte.

Fabrication de « Love dolls »

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http://burmese.dvb.no/archives/

Dur contexte pour l’Amour…Mais situation intéressante pour le business du sexe qui profite de ces solitudes. Les Japonais fréquentent des cafés-câlin où ils payent 8€ pour prendre timidement, 3mn chrono, une femme dans leurs bras. Les femmes louent des garçons pour s’habituer au contact masculin (120€ les 2h). Les hommes s’entourent de poupées, se payent des robots-bras masturbateurs ou des casques de réalité virtuelle avec paire de seins et stimulateur de pénis.

Non, le modèle traditionnel de la famille ne fait plus rêver. Le mariage ne les tente plus : en 30 ans, il a chuté de 30%. Des Japonaises s’organisent des mariages en solo. Oui, vous avez bien lu, juste pour avoir la joie de porter la belle robe et de repartir avec la jolie photo.

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Mariage solo au Japon (photo libre de droits pixabay).

Plus de 40% des Japonais de moins de 35 ans sont vierges

Les Japonais semblent ne plus aimer l’amour. Ce peuple très pudique a transformé en tabou tout ce qui a un lien avec l’amour, la famille et les naissances…Certains ne ressentent même plus le besoin d’être amoureux : « Je préfère être seul avec mes jeux vidéos », explique un japonais complètement puceau (in Enquête exclusive, M6). Ils se satisfont de leurs jeux, et fantasment sur les héroïnes.

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Héroïne du jeu de rôle Final Fantasy, série produite par Square Enix initiée par Hironobu Sakaguchi en 1987.

On ajoute à cela l’inquiétude financière, le sacrifice pour le travail, le statut d’enfant-roi du petit japonais qui tue toute l’intimité du couple qui vivra une à deux relations sexuelles par an. Sans parler des mères qui doivent, dans un cas sur deux, abandonner leur emploi pour élever l’enfant.

Bref, ce peuple souffre d’une vraie « apathie sexuelle » telle que la nomment les experts démographes asiatiques. Les Japonais ne savent plus séduire. Le sexe opposé et l’amour sont devenus des mystères.

Une étude de la population a permis la publication de chiffres alarmants par le Japan Times le 16 septembre 2016 et repris en français par LCI :

« Dans la tranche d’âge 18 – 34 ans, 70% des hommes et 60% des femmes qui ne sont pas mariés seraient célibataires. Et encore surprenant, environ 42% des hommes de 44.2% des femmes de la même tranche d’âge seraient encore vierges. Et la situation s’est nettement détériorée depuis la dernière étude réalisée en 2010. A l’époque, seuls 36.2% des hommes et 38.7% des femmes âgés de 18 à 34 ans étaient encore vierges ». Article du Japan Times du 16/09/2016 / Article de LCI.

Des conséquences démographiques dramatiques

Cette crise démographique et spirituelle nippone gagne tout l’Occident. On le voit déjà avec le rapport trop affectif que l’on entretient avec nos ordinateurs et nos smartphones…Et l’explosion industrielle mondiale des sex robots qui incarnent honteusement la soumission féminine…

Aujourd’hui, au Japon, la crise de la natalité est très grave. Le taux de natalité est de 1,4 enfants par femme (il devrait se situer au moins à 2,1 pour assurer le renouvellement de la population). Un Japonais sur quatre a plus de 65 ans. 30% de la population pourrait disparaitre d’ici 2060.

Le gouvernement japonais étudie des solutions fiscales pour avantager les couples et développe la création de crèches. Mais concrètement, il s’agit de trouver comment tourner le dos à la vie sexuelle virtuelle.

Pour conclure, je vous fais part de l’avis d’un spécialiste de la question du sexe dans le futur :« D’ici à 2050, les êtres humains tomberont amoureux et se marieront avec des robots humanoïdes. On sera capable de construire des machines qui nous ressembleront et reproduiront nos émotions : il deviendra quasi naturel de les aimer. C’est inévitable», énonce David Levy dans son livre Love + sex with robots.

L’émergence actuelle des humanoïdes fait naître des questions fondamentales sur la définition du vivant et de la conscience. Nous n’en sommes qu’au tout début mais parions que d’ici peu, l’humanoïde aura ses lois dans le code civil et sa place au creux de nos lits vides.

Sources :

Internet (pas pour les enfants) :

Expérience de sexe virtuel (pas pour les enfants).

Voir des vidéos de robots humanoïdes (pas pour les enfants).

Description de « Silicon Samantha », mise au point par un ingénieur espagnol, un robot sexuel intelligent assoiffé de sexe qui possède un «point G fonctionnel» (pas pour les enfants).

Livres :

Des poupées et des hommes : enquête sur l’amour artificiel d’Elisabeth Alexandre, éd. La Musardine, 2005.japon

Love + sex with robots de David Lévy, éd. Harper Perennial, 2007. japmarriage-to-robots

Un désir d’humain, les love doll au Japon d’Agnès Giard, Les Belles Lettres, 2016. jap

TV :

La série suédoise Real Humans, diffusée sur Arte.

Enquête exclusive, M6 : « Japon, le sexe et l’amour en crise », 12/06/2017.