Le Labo (Partie 3) : L’or qui se révèle, suite du récit alchimique

Dans la partie 2, un vinyle atterrissait dans le soleil comme un oracle.

Happy Days d’un côté. Deconstruction de l’autre.

On ne peut plus lire le texte et désormais un petit pissenlit a poussé au centre, la déconstruction est bien en cours.

Je savais alors qu’une suite allait s’écrire. Que la déconstruction appelait forcément d’autres révélations.

C’est l’esprit qui écrit.

Toujours avant moi et tout a commencé ce soir.

Juste avant que j’écrive cette troisième partie.

Par un nom, une entreprise hollandaise : Phipower.

Ils viennent d’accepter notre partenariat pendant que j’écris cet article et bien sûr…ils sont hollandais, comme le nom Scheele ! Pas de hasard !

Ils fabriquent un appareil de thérapie par fréquences dans la lignée de Royal Rife et Hulda Clark, deux références au cœur de mon travail de thérapeute.

C’est en cherchant à rejoindre leur programme d’affiliation que j’ai réalisé…

Phi.

La lettre grecque.

Le nombre d’or.

1,618.

Ce rapport « divin » que l’on retrouve dans les spirales des coquillages, dans l’ADN, dans les proportions du corps humain, etc.

Power.

Le pouvoir.

Phipower.

Le pouvoir de l’or. On revient sur la thématique de l’alchimie !

Phi est partout dans ma vie depuis toujours.

Ces spirales que je dessinais intuitivement sur des tentures il y a vingt ans. Cette verticalité créée dans mon jardin sans savoir que c’était un principe alchimique. Ce nombre d’or qui structure la nature.

Et leur logo contient un yin yang sublimé, les contraires en équilibre parfait.

Ce symbole, je le retrouve partout chez moi.

Dans mon extracteur de jus. Gravé en doré sur une petite boîte en bois rapportée d’Inde, dans mon respect pour le Taoïsme, etc.

💥 Autre éclaircissement : je m’appelle Anna Scheele.

Un pseudonyme choisi à dix-neuf ans dans un roman d’Agatha Christie, Rendez-vous à Bagdad, pour une espionne élégante.

Rien de plus. Enfin, c’est ce que je croyais.

Ce soir, j’ai regardé la couverture de ce livre autrement.

Fond jaune or.

Un scarabée géant en plein centre.

Une toile d’araignée en spirale au bas de la page, comme un mandala, comme le nombre d’or.

Des taches de sang rouge, couleur de la Rubedo.

Un avion, un bateau, l’appel du large.

Et en bas à droite, manuscrit : Anna Scheele.

Et au milieu de tout ça : un immense point d’interrogation.

Mon nom était déjà là, posé sur l’or, à côté du scarabée sacré, sous un point d’interrogation géant.

Avant même que je sache qui j’étais.

Avant même que je sache où j’allais.

Je frissonne en écrivant cela.

Je suis née l’année de la mort d’Agatha Christie.

Christie.

On y entend Christ.

Selon la gnose, le Christ n’est pas un homme mais un principe, l’esprit pur qui a percé une brèche dans ce gigantesque mensonge matriciel pour montrer qu’on peut en sortir !

C’est précisément ce que je cherche.

Et ce que j’accomplis.

L’un de mes logos

Je ne savais pas alors que Carl Wilhelm Scheele était l’un des plus grands chimistes du 18ème siècle, découvreur de l’oxygène.

Je ne savais pas que Johann Scheel est considéré comme le père fondateur de la naturopathie.

L’inconscient, lui, savait déjà ce que je deviendrai.

Après plusieurs années à ramer dans ma pratique naturopathique démarrée en plein délire « coronavirus », à écrire, transmettre, créer des protocoles dans l’ombre, à composer des fréquences thérapeutiques et publier le seul livre français sur la résonance de Schumann, c’est maintenant que l’or se révèle.

ImmunoPur qui se vend. Phipower qui arrive. Le blog qui atteint 300 000 lecteurs.

Scheele le chimiste explorait les mystères de la matière dans ses laboratoires.

Et moi, sans le savoir, je faisais la même chose : purifier les corps avec mes protocoles. Élever les consciences avec les fréquences.

Même lignée. Même quête.

L’or était dans le nom depuis le début.

Mais il y a plus troublant encore.

Mon protocole de santé naturelle, celui que je propose pour purifier le terrain, éliminer les parasites et renforcer l’immunité, je l’ai toujours écrit ainsi : ImmunoPur.

Avec le I du début et le P majuscule au centre.

Ce n’est que ce soir, en écrivant ce texte, que je vois ce que j’avais encodé sans le savoir.

immunO…puR.

Le O. Le R.

OR PUR.

Le résultat final du Grand Œuvre.

Inscrit là.

Depuis le début.

Dans mon propre protocole.

Sans que je le sache.

Et ces mêmes majuscules.

Le I et le P.

Retournés : PI.

3,14159 qui rejoint 1,618 le nombre d’or

Le cercle infini enfermant qui cotoie la spirale évolutive.

Phipower qui rejoint ImmunoPur.

Tout se referme sur lui-même comme un ouroboros. L’ouroboros, ce serpent qui se mord la queue, est l’un des symboles les plus puissants de l’alchimie. Il représente le cycle infini, la totalité, le temps qui se referme sur lui-même. Jung y voyait l’archétype fondamental du processus d’individuation : l’intégration de l’ombre, la réconciliation des contraires, l’assimilation de ce qu’on refusait de voir en soi.

Mais l’ouroboros n’est pas qu’un symbole de continuité. Pour les alchimistes, il était aussi l’obstacle ultime. Le briser, c’était atteindre l’immortalité. Sortir du cycle. Se libérer de la répétition. Ce qui est précisément mon but ultime !

Et la Prima Materia, la matière première de tout le Grand Œuvre ?

Les alchimistes les plus lucides l’avaient compris depuis longtemps.

C’est l’humain lui-même.

Je n’avais pas cherché cela.

Je ne le savais pas.

C’est tombé ce soir, d’un coup.

Comme tous les signes dans ma vie.

Je reprends ce texte le lendemain, je tourne la tête et bien sûr je vois le nid de PIE ! Correspondance sonore, vibratoire parfaite

En alchimie, le Grand Œuvre traverse trois grandes phases.

La Nigredo, dissolution et putréfaction, le face à face avec l’ombre.

L’Albedo, purification, remontée vers la lumière.

Et enfin la Rubedo, la phase finale, rouge comme le feu, rouge comme le sang, rouge comme la vie qui triomphe.

C’est l’obtention de l’or pur.

Et Rubedo ressemble à rubis.

Et j’ai un rubis.

Monté sur une petite bague d’enfant, au milieu de très peu de bijoux.

Un rubis offert par ma mère, que j’ai gardé malgré tout, malgré la rupture nette et définitive que j’ai dû opérer il y a quelques mois avec elle.

La bague en or, elle, est brisée.

Le rubis, lui, est intact.

Ma mère m’a offert sans le savoir le symbole de ma propre Rubedo.

En face d’elle, mon père.

Cap Sizun, Finistère sud, le bout du monde occidental, un homme intellectuel, rigoureux et silencieux, qui cherche parfois de l’or dans les ruisseaux bretons.

Il en trouve souvent et j’ai de vraies paillettes dans un tube à essai, toujours sur mes étagères aujourd’hui.

L’Atlantique contre le Rhin.

Deux pôles opposés qui m’ont fabriquée.

En alchimie, les noces alchimiques désignent l’union de l’âme et de l’esprit.

Mes parents ne le savaient pas.

Mais c’est exactement ce qu’ils ont accompli en me faisant.

Et c’est ce que j’accomplis moi-même en ce moment.

Moi, AnnA, née au centre.

Point de jonction.

Pont vivant entre deux mondes.

À Maison-Laffitte d’abord, puis à Pierrelaye.

Pierre, la matière brute, le point de départ alchimique.

Laye, on entend le laid, la laideur.

Et là je dois m’arrêter.

Pierrelaye a reçu pendant plus d’un siècle les boues et les eaux d’égout de tout Paris.

Victor Hugo lui-même avait nommé cet endroit l’or-fumier.

La fange absolue qui contient de l’or en puissance.

C’est là que j’ai grandi.

Littéralement dans la Nigredo de tout un peuple.

J’habitais au 77, rue Victor Hugo.

Au fond d’une impasse.

Après ma maison, il n’y avait plus rien.

Qu’un immense mur gris.

Le 77.

7 + 7 = 14.

Le nombre d’années que j’allais passer dans le Labo.

Je n’avais jamais fait ce calcul avant ce soir.

Autre chose de très symbolique : dans ma chambre bleue d’enfant, la nuit, des scarabées sortaient d’un trou dans le faux plafond.

Ils me terrifiaient.

Je fuyais dormir sur le fauteuil du salon, dans le froid.

Ce que je ne savais pas.

Le scarabée est Khépri dans l’Égypte ancienne, le dieu du soleil levant, de la renaissance, de la transformation.

Celui qui roule la boule de fumier pour en faire de la lumière.

Et Jung.

Le plus célèbre exemple de synchronicité de toute l’histoire de la psychologie implique précisément un scarabée d’or.

Les scarabées de mon plafond n’étaient pas des insectes.

Ils étaient des messagers.

Et la couverture du livre où j’allais trouver mon nom quelques années plus tard en portait déjà un.

Géant. Doré. Au centre.

Sur les murs de cette même chambre bleue : un papier peint couvert de papillons bleus.

Partout.

Rien d’autre.

Bleue comme la chambre de Merlin aujourd’hui au Labo.

Le papillon, symbole universel de métamorphose.

Et le bleu, couleur de l’esprit, de la conscience, du passage vers les plans subtils.

Les murs de mon enfance étaient couverts de l’image de ce que j’allais devenir.

Je ne l’avais jamais réalisé avant ce soir.

Et ces papillons, je les fabriquais aussi.

Je passais mon temps à plier des accordéons de papier, des pages arrachées à des magazines de mode, pour créer des papillons de toutes les couleurs.

Mon père, le cadre supérieur rigoureux, le mathématicien sérieux, en avait épinglé dans son bureau de banquier.

L’homme de chiffres qui accrochait les papillons de sa fille. Et devinez ce qu’il fait cet après midi de 2026 pendant que j’écris ces lignes ? Il est invité dans une école pour expliquer aux enfants le processus de transformation du papillon grâce à ses belles photos de naturaliste !

L’or-fumier de ma ville d’enfance contenait déjà la beauté.

Moi, AnnA, Balance ascendant Scorpion.

La Balance qui cherche l’harmonie parce qu’elle a connu le chaos.

Le Scorpion qui descend aux enfers non pour y rester mais pour en ramener de l’or.

Ces deux signes en tension permanente, et entre eux une vie entière consacrée à transmuter les contraires en cohérence.

J’ai été mise en internat à 10 ans, arrachée à mon monde.

J’étais douée, il n’y avait pas de bon lycée autour.

C’est ce qu’on m’a dit.

J’ai vécu ça comme un abandon.

Et j’ai survécu avec trois choses : la littérature, la musique, et l’horizon de l’océan que j’allais retrouver chaque été au Cap Sizun chez mon père.

Depuis ce cap, je regardais l’Amérique sans savoir encore ce que cela signifiait.

Ces trois choses m’ont sauvée.

Et elles sont devenues exactement ce que je suis : auteure, compositrice, et quelqu’un qui appelle le large.

Parce que oui, j’appelle le large.

Le Labo a accompli sa fonction.

Quatorze ans d’athanor, de transmutation, de purification.

Sur mes étagères trônent encore les petits coffres au trésor Playmobil de Merlin, semi-ouverts.

Ni fermés ni grands ouverts.

Et un splendide petit coffre en bois turquoise rapporté d’Inde, tapissé de violet à l’intérieur.

Je réalise ce soir que le violet est précisément la couleur de la transmutation spirituelle en alchimie, la fusion du rouge et du bleu, le feu et l’esprit réunis.

Je frissonne en écrivant cela.

En prime, à l’entrée de la maison, cette immense tenture exotique, majoritairement violette, avec deux perroquets rouges.

À côté, le tube de paillettes d’or initialement offert à Merlin mais oublié ici.

L’or circule dans ma lignée sans que personne ne l’ait vraiment nommé avant aujourd’hui.

Trois générations.

Un mental rigoureux qui cherche de l’or dans les ruisseaux.

Un enfant alchimiste qui fabrique des parfums à cinq ans.

Et moi, entre les deux, qui transmute les fréquences et les corps depuis le Labo.

Et hier, « comme par hasard », j’ai retrouvé trois épées de Merlin.

Une en bois fabriquée par un ami, David, qui ressemble exactement à une spatule.

Une épée laser de Star Wars qui s’illuminait et faisait un bruit d’épée, aujourd’hui en piteux état.

Et une troisième en bois au manche bleu, cassée.

Toutes trois abîmées, usées, brisées.

En alchimie et dans la tradition ésotérique, l’épée tranche le mensonge matriciel, dissout l’ego, balaie l’orgueil et ouvre la porte de l’autre monde.

Et la spatule de David, outil du même métal, blesse et guérit à la fois.

Tuer et ressusciter. Détruire et régénérer. Mortifier et transcender.

Trois épées brisées de l’enchanteur Merlin, restées chez moi.

Comme un legs initiatique.

La bataille intérieure accomplie.

L’ego dissous.

Le mensonge matriciel tranché.

Et puis il y a Albi.

Mon chat.

Albert de son vrai nom.

AL = Dieu dans les langues sémitiques.

Albus = blanc en latin, couleur de l’Albedo, la phase de lumière et de purification.

Albi est arrivé dans ma vie exactement au moment où Merlin la quittait pour voler de ses propres ailes.

Je n’avais pas fait le lien avant ce soir.

L’enchanteur parti, la lumière blanche est venue mais il était blessé, maltraité par un maître stupide et je l’ai rétabli.

Attendez, ce n’est pas fini ! Sur ma bibliothèque presque vide, épurée à force de trier le bon grain de l’ivraie, j’ai placé récemment un miroir que ma mère m’avait donné.

Je l’ai repeint en vert.

Il ressemble à un grand soleil.

Je l’ai mis tout en hauteur, devant une lampe, pour qu’il rayonne.

Et là je me fige.

Soleil Vert.

Le film.

Je viens de réaliser.

Cette dystopie qui dénonce la grande supercherie du monde, l’humanité emprisonnée dans le mensonge matriciel qui ignore la vérité sur ce qu’elle consomme.

C’est exactement ce dont je parle depuis des années.

Et c’est ce miroir soleil vert repeint de mes propres mains que j’ai placé au sommet de tout, face à la lumière.

Sans le savoir.

Le vert en alchimie c’est le vitriol, principe de transformation profonde.

V.I.T.R.I.O.L : Visita Interiora Terrae Rectificando Invenies Occultum Lapidem.

Visite l’intérieur de la terre et en rectifiant tu trouveras la pierre cachée.

Et juste à côté, sur cette même étagère : Voyage au centre de la Terre de Jules Verne.

Un livre que j’ai depuis l’enfance

V.I.T.R.I.O.L mis en roman.

Je frissonne, chers lecteurs.

Je frissonne vraiment.

Rien de tout cela n’a été prémédité.

Je le découvre maintenant, en temps réel, à chaque objet remarqué, à chaque nom relu autrement.

Tout est là depuis toujours.

Et tout se révèle maintenant.

Ce vinyle lancé comme un frisbee avait tout prédit.

La déconstruction était la dernière étape avant la Rubedo.

Ce qui émerge c’est l’or.

Celui qui était caché dans les noms, dans les lieux, dans les lignées.

Dans les coffres semi-ouverts.

Dans un tube à essai breton.

Dans les lettres d’un protocole écrit dans l’ombre.

Dans les scarabées d’une chambre bleue d’enfant.

Dans les papillons bleus d’un papier peint de banlieue.

Dans trois épées brisées.

Dans un miroir vert repeint face à la lumière.

Mais il y a un or que personne ne voit et que personne ne peut prendre.

Celui qui ne figure sur aucun tableau périodique.

Qui ne se fond pas.

Qui ne se brise pas.

Mon double solaire.

Ma substantifique moelle.

Mon esprit.

Cet or-là se révèle quand on dégage les déchets.

Les pensées parasites.

Les mémoires douloureuses.

Les parties souffrantes de soi que l’on a portées trop longtemps.

Ce que j’ai fait, consciemment ou non, pendant quatorze ans dans ce Labo.

L’esprit ce n’est pas une abstraction.

C’est vivre l’instant.

C’est agir.

C’est sortir de son inertie.

C’est se révéler à soi-même et au monde, dépouillé de tout ce qui n’est pas soi.

C’est percer sa propre brèche dans le mensonge matriciel.

L’alchimie ne se fait plus autour de moi.

Elle se fait en moi.

Je ne transforme plus une matière extérieure.

Je suis la matière.

C’est l’une des voies alchimiques les plus difficiles.

L’alchimie humaine.

Cet or-là était là avant le Labo, avant les synchronicités, avant les signes.

Il est la source de tout le reste.

Je ne sais pas encore où je vais.

Ce point d’interrogation géant sur la couverture d’Agatha Christie correspond parfaitement à mon incapacité à déterminer une destination fixe.

Je tourne.

Entre plusieurs pays.

Entre plusieurs vies possibles.

Et c’est peut-être exactement là où je dois être.

Dans le mystère.

Dans le prochain virage qui ne se révèle que quand on avance. Je m’attends à tout, y compris à changer de dimension ou même à rester là dans une autre vibration, un autre moi

Les coffres sont en train de s’ouvrir.

Et l’or qui en sort n’est pas une métaphore.

C’est simplement ce que je deviens.

Bientôt une partie 4.

AnnA Scheele ©Technosphere, mars 2026


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L’influence de l’invisible sur l’humain, conférence primordiale de Bernard de Montréal

L’une des conférences les plus importantes qui soit et qui vous informera sur la façon dont nous sommes manipulés par les entités astrales. Il est ici question de « géographie de l’invisible ». N’hésitez pas à prendre des notes sur les 4 zones d’influence astrales afin de bien suivre le discours.

C’est cela l’apocalypse : la levée des voiles. A l’heure où les frontières entre les mondes deviennent si minces que l’on perçoit ce qui d’habitude nous était caché, cette prise de parole absolument réelle de Bernard de Montréal, il y a environ 30 ans, viendra vous éclairer sur la façon dont fonctionne ce monde abject.

Nous n’avons plus beaucoup de temps. Il faut cesser de se distraire, de se stresser avec le reset extérieur et contacter notre esprit, notre intelligence afin de se donner les moyens de sortir de cet enfer planétaire. Il est temps en 2023 d’intégrer cette énergie de l’esprit pur aussi appelée « supramentale » qui vient vers nous en cette fin de cycle et qui nous rendra notre unité, notre immortalité et notre intelligence réelle.

Merci pour vos abonnements à la chaîne YouTube, j’ai créé un espace « Evolution 2.0 » où je poste régulièrement des vidéos liées au supramental.

Merci aussi pour vos abonnements mensuels à 5 euros qui soutiennent concrètement ma démarche.

Consultations et articles : Anna Scheele – Mail : inspitksf@gmail.com


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Joyeuse apocalypse à tous ! Walking alive 2023

Tout le monde se souhaite la bonne année, et franchement 9 personnes sur 10 vous répètent cela de façon totalement hypocrite, en n’éprouvant pas du tout dans leur cœur la portée de leur parole mécanique, conventionnelle, creuse et stupide… Un peu comme s’ils disaient : je m’en fous totalement de toi mais « bonne année » et amuse toi bien encore un an dans ta merde ! En bouffant de la merde, en respirant de la merde, en pensant de la merde, mais bonne année ! Une bonne et heureuse année d’enfer.me.ment supplémentaire ! Allez ! à la tienne ! Ah comme j’ai du mal avec tous ces gens, à vrai dire je ne leur ai même pas encore répondu et je ne le ferai pas personnellement, ils liront cet article s’ils le veulent car cela s’adresse à mes lecteurs, que je remercie pour leur intérêt, leur soutien et leurs dons qui font vivre le site.

Mais de toutes façons, ce n’est même pas une « bonne » année qu’il faut se souhaiter, c’est plutôt une année apocalyptique : moi en tous cas je vous souhaite une magnifique fin de ce monde abominable ! Je formule le vœu réaliste d’une merveilleuse apocalypse personnelle et mondiale.

Je vous souhaite de reprendre enfin contact avec qui vous êtes de toute éternité. Je vous souhaite de pouvoir réaliser la présence de votre double solaire, votre esprit, votre « je suis » / I am, appelez-le comme vous voulez, mais ce double solaire tel que j’aime le nommer toque de plus en plus fort aux portes de la conscience et peu l’entendent… Pourtant, il toque fort en ce moment… Aidés que nous sommes par les nombreuses tempêtes solaires, dont la toute dernière classée X début janvier… Nous sommes aussi épaulés par Nibiru qui se rapproche et que l’on perçoit parfois, je l’ai vu l’autre jour ce deuxième soleil, un peu derrière le nôtre. Tout cela influence les consciences, qu’on le veuille ou non, nous sommes impactés dans la chair et dans la conscience.

Juste après le 1er janvier nous avons été en « black out » de la résonance de Schumann, c’est à dire que le relevé était « vide » au lieu d’indiquer la fréquence de base 7.83 hertz et ses pointes vibratoires de plus en plus longues et régulières en ondes gamma.

C’est d’ailleurs pour cela que je créé des sons binauraux dans les fréquences gamma, une façon de syntoniser notre cerveau avec Gaïa qui pulse de plus en plus haut (voir https://technosphere.live/2020/05/03/notre-terre-monte-t-elle-vraiment-en-vibrations/). Ce black out de plusieurs heures, certains l’ont peut être ressenti… Se savoir ici sur Terre et en même temps ailleurs, dans d’autres mondes, d’autres plans, d’autres dimensions en fait : cela nous arrive de plus en plus : réaliser sa multidimensionnalité : exister en dehors de cet espace-temps falsifié qui nous est imposé dans cette vie limité de 3ème dimension. Réaliser aussi qu’en « rêve » la nuit on agit sur d’autres plans…

Vivement l’écroulement de cette civilisation malsaine, égoïste, brutale, stupide et inconsciente.

Vivement l’écroulement de nos égos malsains, égoïstes, brutaux, stupides et inconscients.

Vivement l’essor de cette fameuse 6ème race racine dont parlaient les Mayas : une nouvelle humanité débarrassée de ses chaînes, de son aveuglement et de ses limitations. Un humain enfin conscient de qui il est.

Nous sommes arrivés au bout de ce cycle de 52 000 ans… Nibiru et son système Némésis reviennent, l’ère du Poisson s’en va, l’ère du Verseau s’en vient, et nous, humains, animaux,végétaux, minéraux, tous les éléments air, eau, feu, terre et éther, le visible comme l’invisible, nous sommes tous embarqués dans ces événements…

Ainsi, comme au cinéma nous sommes tous dans la file d’attente mais nous n’irons pas voir le même film…

Il y a ceux qui abandonnent, il y a ceux qui luttent, il y a ceux qui acceptent ce qui vient, il y a ceux qui voient enfin derrière le décor … et bien sûr, ceux qui n’ont pas conscience qu’ils sont au ciné lol.

Il y a ceux qui sentent qu’une alchimie est en cours. Un changement profond les travaille : ces gens ne sont plus dans le faire mais dans l’être, ils ne sont plus dans le paraître mais dans la transcendance. Les cellules changent, la conscience change en même temps que le spectre de notre soleil. Savoir accueillir cela nous engage sur le chemin sublime de l’éclosion vers un soi neuf, débarrassé de l’ancien. Un soi unifié corps-esprit où l’âme, interface de cette 3d disparaît. Nous sommes de plus en plus en lien direct avec notre esprit, notre moi solaire, infini et éternel, lui même relié à la source de tout… la grande énergie créatrice des mondes, certains l’appellent Dieu, moi non car je trouve le mot trop chargé de religion et ça la religion, non merci elle a assez divisé les Humains.

Je nous souhaite la plus belle des unifications : celle de notre condition terrestre avec notre essence infinie.

Je nous souhaite la plus belle des réalisations : devenir enfin libres.

Libres d’être qui nous sommes, libres de vibrer sur la fréquence qui nous correspond, de trouver autant notre voix que notre voie.

Libres matériellement aussi, libres des factures, libres des dettes, libres d’emplois qu’on déteste, libres d’emplois inutiles alimentant l’ombre…

Libres en conscience

Libres de l’espace-temps

Libres de la mort

Libres pour toujours

Dans la paix, la joie, l’amour infini

One Love,

Anna Scheele ©Technosphere23

(Bientôt un article sur le nombre 23 qui me poursuit depuis l’enfance).

Je suis disponible pour vous accompagner sur le chemin de vos guérisons, à distance ou en Bretagne : je suis magnétiseuse, énergéticienne et naturopathe, j’utilise beaucoup les sons aussi en « prescription » ou en live quand vous venez au sein de la technosphere, vous serez bercés par la harpe en cristal, les bols tibétains, mes diapasons thérapeutiques de la gamme Solfeggio, dite la gamme sacrée, et d’autres surprises bientôt car le champ des possibles ne cesse de grandir !


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Come on Light #3 – Sky Ecstasy

A techno spiritual track with crazy skies that will blow your mind ! Un morceau de techno spirituelle avec des cieux qui vont vous retourner le cerveau !

Acid Melody : Asher Endokrin, Oniroblaste Records / Voice : Merlin / Composition, arrangement & rythm : Anna Scheele / Mastering : Jamsh

Buy this music for 2 euros / Acheter ce titre pour 2 euros : https://annascheele.bandcamp.com/trac…

Photos : multiple sources: social networks, weather sites, friends… Please send me your skies to : https://t.me/inspiFreeDivineTKSF



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