Une virée géométrique avec Kadoc, photographe urbain

Quand Kadoc vadrouille il s’attarde sur des lignes géométriques urbaines, rectilignes, courbes, répétitives, symétriques ou dissonantes, toujours intéressantes. Il nous emmène dans le monde tel que l’humain l’a quadrillé, spiralé, biaisé voire totalement baisé. De ses observations essentiellement citadines et underground naissent des photos étonnantes, poétiques, en couleur ou en noir et blanc, qui interrogent sur les choix urbains, sur la beauté ou la laideur de nos rues. On déambule, de New-York à Bangkok en passant par Karlsruhe, la Lorraine ou Strasbourg, ville de résidence de ce photographe qui aime prendre son temps lors des prises de vue. D’ailleurs, son choix de matériel va aussi dans ce sens : « Je photographie avec de vieux boîtiers, j’aime le côté lent de ces appareils où l’on n’est pas submergé par la technologie. On peut donc se focaliser sur la composition et l’image. Fuji S3 Pro (Reflex), Pentax MX-1 (Compact) achetés d’occasion (il faut apprendre à consommer moins…). »

©Kadoc

Ces photos peuvent aussi suggérer le poids toujours plus lourd que pèsent les constructions humaines sur la Terre avec toutes ses absurdités et toutes ses conséquences sociétales et écologiques. Kadoc nous propose des images mathématiques d’où peuvent surgir des sentiments contradictoires : celui d’être piégé par la rigueur des conceptions humaines tout en se sentant soulagé grâce à l’art de rue qui nous fait des clins d’oeil. Nous sommes amusés par les formes répétitives façon zentangle et en même temps oppressés par leur présence. Nous sommes agréablement surpris par un paysage tout en ne voulant pas nous y trouver. Nous éprouvons de la compassion pour un quartier sinistre en maudissant ses concepteurs. Nous déambulons sur tant de géométries qu’elles en deviennent kaléidoscopiques. De sordides elles deviennent splendides. Mais soudain, la perfection et la pureté de la nature nous apparaissent en face de tout ces constructions technosphériques. La grandiose nature qui intègre et reflète les données mathématiques les plus parfaites rit bien fort de nous observer construire une vague représentation de ce qui devrait être sublime et idéal. Au fond, Kadoc nous rappelle peut-être que l’humain a construit sa propre prison en même temps qu’il déversait des tonnes de béton.

©Kadoc

Kadoc a la grâce de savoir capter le beau dans le désespérant, l’intéressant dans le présumé banal, le coloré dans le sombre. Il fait vivre le béton, le fer, la céramique et le plastique, il anime l’immobile, il ressuscite le fané et le spectateur se laisse aller, amusé et impressionné, à contempler toutes ses visions vertigineuses et au final tout son « TumblR » (réseau social de microblogage) et franchement, ma « sélécta » était difficile à faire tant j’avais envie de tout vous montrer. Il suffit de cliquer sur une photo pour optimiser l’affichage et profiter de l’exposition dans les meilleures conditions. Enfin, si la « visusphère » ci-dessous vous plaît, le plus simple sera d’aller voir vous-même la totalité de son travail ici : http:// http://kadocphotography.tumblr.com Continuer à lire « Une virée géométrique avec Kadoc, photographe urbain » →

Comment tenir longtemps dans un combat personnel ou social ?

L’objectif est de conserver sa force physique et sa détermination mentale.

Il faut absolument prendre soin de soi :

  • Bien dormir : pas seulement en quantité mais aussi en qualité. Pour cela, il faut vous débarrasser de tous les éléments qui vous ont mis en colère ou attristé. Une technique énergétique consiste à imaginer que tous nos tracas partent dans un trou, dans la terre. Vous pouvez éventuellement imaginer cela pendant que vous prenez votre douche. Il suffit de visualiser vos tourments qui partent de votre tête, qui glissent le long de votre corps pour disparaître dans le trou de la baignoire ou de la douche. Par ailleurs, côté plantes soporifiques, je vous conseille la passiflore peut facilement sauver vos nuits (ne tombez pas dans le piège des somnifères qui ne garantissent pas du tout un sommeil de qualité et qui en plus rendent dépendants !) Davantage d’informations sur la passiflore ici : https://technosphere.live/2017/11/25/stress-insomnie-pensez-a-la-passiflore/
  • Bien se nourrir : je rappelle qu’il n’est pas nécessaire de dépenser beaucoup pour bien manger. Vous devez privilégier une alimentation variée et la moins salopée par les conservateurs et autres additifs alimentaires toxiques. Mangez le plus simple et naturel possible. Allez voir le producteur local, vous aurez des produits frais, peu chers et délicieux. Éliminez au maximum le sucre : c’est un poison pour l’Homme. Comme l’alcool d’ailleurs…(Mais ça, l’état se fait une bonne marge dessus donc réfléchissez). En revanche, pensez à bien vous hydrater tout simplement avec de l’eau ou des thés. Je vous conseille l’article que j’ai écrit sur l’alimentation afin de reprendre votre pouvoir dessus : https://technosphere.live/2017/12/04/alimentation-reprenez-le-pouvoir/
  • Éviter les disputes avec l’entourage : quand on est sur les nerfs, les disputes se produisent plus vite. Il faut absolument éviter cela : un bon sommeil et une alimentation équilibrée vont énormément vous y aider. En plus : buvez de la mélisse, respirez calmement, fumez de l’herbe, faîtes du yoga, attendez un peu avant de répondre à quelqu’un qui vous provoque ou mieux ne lui répondez pas. Par ailleurs, votre entourage, parents et amis, peuvent devenir des alliés, des soutiens précieux.
  • Se régénérer par une passion, des sorties, un bon film, bref tout ce qui vous fera plaisir. La joie procurée par votre activité va vous redonner de l’énergie et vous détendre.
  • Se projeter quelques mois plus tard, imaginer que vous avez gagné. Voir vos épreuves actuelles comme des étapes à franchir avant la victoire finale. Puis sentir la victoire comme si elle était déjà là, vivante, magnifique.
  • Si vous perdez espoir, souvenez-vous de ce qui avait motivé votre combat au départ. Cela vous regonflera, vous rendra la motivation nécessaire. Parlez-en à vos proches ou à vos camarades de lutte, ils sauront certainement vous rebooster.

Je vous envoie tout mon courage, spécialement aux combattants de la liberté et de la fraternité. L’égalité je n’y crois plus, je parie plutôt désormais sur l’équité.

Anna Scheele ©Technosphere


✅ Accès immédiat à tous mes contenus exclusifs
✅ Canal Telegram privé ✅ Consultation FLASH incluse
✅ Protocole offert pour l’abonnement annuel ✨

Me rejoindre sur les réseaux sociaux

M’écrire un mail :

annatksf@protonmail.com


La Nature dans la ville #Chiang Mai en Thaïlande

 

Ce diaporama nécessite JavaScript.

La Nature est un temple où de vivants piliers
Laissent parfois sortir de confuses paroles;
L’homme y passe à travers des forêts de symboles
Qui l’observent avec des regards familiers.

Comme de longs échos qui de loin se confondent
Dans une ténébreuse et profonde unité,
Vaste comme la nuit et comme la clarté,
Les parfums, les couleurs et les sons se répondent.

II est des parfums frais comme des chairs d’enfants,
Doux comme les hautbois, verts comme les prairies,
— Et d’autres, corrompus, riches et triomphants,

Ayant l’expansion des choses infinies,
Comme l’ambre, le musc, le benjoin et l’encens,
Qui chantent les transports de l’esprit et des sens.

Charles Baudelaire, Correspondances, 1857.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

@Anna Scheele – 2018

Mams et Merlin on the road #3

Dimanche 21 janvier – Bangkok

Aujourd’hui, après un samedi très relax, nous décidons d’explorer la partie ouest de la ville et vous allez halluciner sur les Klongs.

Il s’agit d’un quartier construit sur l’eau. Toutes les maisons et les petites baraques sont construites sur pilotis.

Au départ, on pensait se rendre au musée des barges, on l’a trouvé en suivant 2 filles qui le « googlisaient » car cela faisait 1h qu’on le cherchait. On s’était perdus dans un quartier populaire au milieu des marchés graffés et des temples.

Les délicieuses clémentines sont partout.

Un temple Bouddhiste

Nous sommes entrés dans ce temple et nous avons écouté les prières Bouddhistes, quelle paix mais aussi quelle fraîcheur…

Le musée quant à lui n’était pas très passionnant franchement.

C’est devenu un peu plus palpitant quand on s’est rendus compte qu’on était enfermés à l’intérieur dudit musée…On se voyait déjà escalader la grille quand un jeune est venu ouvrir…Je pense que le musée etait fermé car nous n’avons rien payé en entrant et il n’y avait que nous dans cet endroit…Bref, on sort et on se retrouve sur les pilotis et là, le spectacle est devenu étrange et horrible. Pas un seul touriste bien sûr. Au début, tout allait bien, nous déambulons entre les maisons minuscules.

Une petite décoration « pas piquée des hannetons » comme dirait Amixem notre Youtubeur préféré

Cependant, on se rend vite compte que les déchets se mélangent salement au décor quasiment partout.

Vous remarquerez la cuvette de chiottes au premier plan.

L’eau de la rivière se trouve sous cette couche de déchets.

Une vieille jetait ses sacs en plastique dans la rivière sans hésiter. Les gens se débarrassent de leurs ordures sous leur maison. C’est atrocement laid et heureusement pour vous que les odeurs ne se prennent pas en photos…On avait limite la nausée. On se rend compte de façon évidente du poids de l’humain sur la planète. Les déchets constituent un vrai problème d’autant plus que nous sommes de plus en plus nombreux sur terre. Je vous renvoie à mon article sur la technosphère, où j’explique l’urgence d’agir au plus vite car c’est carrément notre espèce humaine qui est menacée, et plus seulement des espèces animales, végétales ou les cours d’eau et les océans. C’est Hubert Reeves, l’astrophysicien, qui le hurle. Mais tout le monde préfère continuer à geeker peinard ou suivre le cours tranquille de sa vie, sans se soucier de ce problème gigantesque. Article sur la technosphère

Pourtant l’endroit aurait pu être merveilleux vu la beauté de la végétation mais hélas, les immondices entachaient complètement le paysage…

Ganesh a toujours été mon dieu indien préféré et étrangement, je le vois tous les jours quelque part. 🌟🌟🌟

À un moment, on s’est complètement perdus dans le klong…

On ne voyait pas du tout comment sortir et soudain, comme par miracle, une très jolie jeune fille est apparue et nous a dit tout bas : « Follow me, follow me », avec un grand sourire. Elle portait la tenue des collégiennes et écoutait de la musique avec son téléphone. Je lui ai demandé d’écouter, c’était les « Black eyed peas » qu’on écoutait à fond la caisse avec Merlin à un moment quand il était tout petit. Elle m’a expliqué qu’elle allait à l’école le lendemain mais qu’elle quittait le klong le soir pour dormir près de son école chez une tante ou une amie je n’ai pas compris. Une fois sortis du dédale fascinant, elle a hélé un taxi et lui a demandé d’aller à notre hôtel. Adorable petite chérie, nous l’avons remerciée chaleureusement.

Un nouveau visage de la cité des anges nous est apparu aujourd’hui. Chaque personne que nous avons croisée s’était montrée très gentille et souriante. Nous avons appris à saluer les Thaïlandais comme eux le font, en joignant les mains devant la poitrine.

Merlin a un succès fou. Les habitants lui touchent le bras et lui sourient franchement. Ils semblent beaucoup aimer les enfants et du coup nous aussi nous aimons les Bangkokois qui sont toujours doux, agréables, respectueux.

Demain nous quittons Bangkok par le train pour aller à Lopburi, une ville vers le nord, à 2h de route, envahie par les singes…

Allez place aux devoirs du Cned sur fond de ventilo.

Sérieux, non ? 👌

Phrase du jour : « Notre temps est limité alors ne le gaspillez pas à vivre la vie de quelqu’un d’autre. Ne laissez pas le bruit des opinions des autres avoir le dessus sur votre voix intérieure. Et, le plus important, ayez le courage de suivre votre coeur et votre intuition. Tout le reste est secondaire. » Steve Jobs

À suivre 🈵🈷🈚💞

Anna