Berlin mon amour #StreetArt

Berlin offre une variété folle de créativité à ciel ouvert. La « ville grise » n’en est pas une. Elle possède au contraire toutes les tonalités. Elle est même un immense musée gratuit pour qui sait regarder la rue. Presque partout, des débauches artistiques et souvent engagées recouvrent les murs. C’est donc parti pour une « visusphère » spécial Berlin avec des graffs et des collages.

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© Anna Scheele – 2017

De la joie au milieu des bombes

Le photographe syrien Hosam Katan a observé le quotidien des habitants de la ville d’Alep (côté Est) entre 2013 et 2015. De façon merveilleusement surprenante, c’est la joie et la dignité qui transparaissent essentiellement.

On y perçoit de façon émouvante comment l’humain parvient à conserver son honneur au milieu de l’enfer des bombes, des tirs de snipers, des incarcérations, des tortures, et des privations des ressources de base.

Leur arme, c’est la joie arrachée au fond de leurs coeurs meurtris. En eux surgit la force de la résilience, cette capacité « d’un corps à résister aux pressions et à reprendre sa structure initiale » ( Boris Cyrulnik, psychiatre, spécialiste de la résilience).

Photographe reconnu internationalement, Hosam Katan a le projet de publier un recueil de photos nommé Yalla Habibi – Living with war in Aleppo (Allez mon amour – Vivre en tant de guerre à Alep). Ces photos ne veulent pas seulement témoigner de la force vive des habitants d’Alep et « provoquer l’empathie mais elles cherchent aussi susciter une réflexion sur la justice, le sens des responsabilités et la dignité humaine »explique Hosam Katan.

Une méditation pour tous les occidentaux qui se plaignent de rien, sans arrêt.

La maquette de son recueil a récemment reçu le prix PX3, Prix de la Photographie à Paris en 2017 (category : Professional Book, Documentary – Silver). Reste à obtenir des fonds…A bon entendeur !

Petite vidéo de son travail et du projet d’édition ci-dessous.

https://www.kickstarter.com/projects/1884386802/yalla-habibi-living-with-war-in-aleppo

habibi.jpg

Quand la ville se fait shooter au sténopé : 12 clichés poétiques et urbains par Marc Tassel, photographe.

Photographe autodidacte, Marc est passionné par la photographie argentique et par le noir & blanc. Depuis quelques années, il a redécouvert le sténopé, il explique son choix :

« La pose longue et le grain de la TriX permettent d’obtenir un flou plus rond, plus sensuel ». Le côté aléatoire du cadrage du sténopé lors de la prise de vue réserve toujours d’agréables surprises… « À l’heure du numérique on « shoote » à tout va, en rafale, tout et tout de suite… »

Au contraire, affirme-t-il très joliment, le sténopé permet « d’arrêter le temps, de réfléchir à la prise de vue ». Ensuite, il faut encore faire preuve de patience pour le développement du film, et enfin arrive l’instant magique : Lire la suite

Inspi graffitis

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Ancienne école de pêche d’Audierne et Douarnenez

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Un grand merci à la team de Valentino, les surfeurs du Cap Sizun (29) pour ces photos très inspirantes ! Pour votre plaisir…Allez, qui en envoie maintenant 😉 ?

Inspi graffitis à Nantes

© Anna Scheele – Juin 2017

« Graffiti walk with Anna », Quimper 2017