EndOR : le protocole sonore que j’ai créé pour votre sommeil

Vous connaissez ces nuits où le mental ne s’arrête pas ? Où le corps est épuisé mais le cerveau, lui, continue de tourner ?

C’est exactement pour cela qu’EndOR existe.

Ce qu’est EndOR

EndOR est un protocole audio de 60 minutes que j’ai composé en tant que naturopathe et compositrice de fréquences thérapeutiques. Ce n’est pas une playlist relaxante. Ce n’est pas une méditation guidée de plus. C’est un protocole construit avec une logique précise : accompagner votre cerveau, étape par étape, vers le sommeil profond.

Ma voix intervient en début de séance pour aider le corps à relâcher la journée. Puis les battements binauraux prennent le relais et font leur travail en silence.

Pourquoi les battements binauraux ?

Votre cerveau produit naturellement différents types d’ondes selon votre état : ondes Alpha quand vous vous détendez, Theta quand vous glissez vers la somnolence, Delta quand vous dormez profondément.

Les battements binauraux exploitent un phénomène neurologique simple : en envoyant une fréquence légèrement différente dans chaque oreille, ils induisent votre cerveau à produire lui-même l’onde cible. On appelle ça l’entraînement cérébral par battements binauraux.

👉 J’ai écrit un article complet sur le fonctionnement des battements binauraux et du cerveau : lisez-le ici.

EndOR utilise cette technique en progression : Alpha, puis Theta, puis Delta. Votre cerveau suit la descente. Naturellement.

Ce que contient le protocole

Le protocole EndOR comprend deux fichiers audio (MP3 et WAV) et un guide PDF avec 10 conseils concrets de naturopathe pour préparer votre terrain au repos. Pas des banalités. Des gestes qui agissent vraiment.

Une seule règle : casque ou écouteurs stéréo obligatoires. Sans ça, les battements binauraux n’atteignent pas les deux hémisphères et l’effet est perdu.

Pour qui ?

Pour ceux qui ont du mal à décrocher le soir. Pour les mentaux agités. Pour ceux qui s’endorment mais se réveillent en pleine nuit. Pour ceux qui cherchent une alternative naturelle, sans dépendance, sans effets secondaires.

Vous vous endormez avant la fin de la séance ? C’est exactement le but.

Votre prochain sommeil sera différent.

EndOR est disponible dès maintenant en offre de lancement à 12€ pendant 72 heures.

Je veux dormir avec EndOR ✨

🌟 Que cette nuit soit en or.

Chaleureusement, Anna Scheele ©Technosphere 2026


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DIABÈTE Parasites et pancréas: un lien sous-estimé dans les troubles du sucre

Lien entre parasites et troubles du glucose

On associe souvent le diabète, la résistance à l’insuline et les troubles du pancréas au sucre, à l’alimentation ou à l’hérédité. Pourtant, plusieurs recherches montrent que certaines infections parasitaires ou microbiennes peuvent contribuer à l’inflammation chronique, perturber le microbiote, surcharger le foie et influencer directement l’équilibre du glucose. Ce lien parasites–diabète reste méconnu, alors qu’il pourrait expliquer une partie des troubles du sucre chez de nombreuses personnes.

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Oxyures, ténias et douves hépatiques: inflammation silencieuse et charge toxique

Ces parasites n’attaquent pas directement le pancréas, mais ils créent une inflammation chronique de bas niveau. Cette inflammation perturbe les signaux hormonaux, fatigue le foie et modifie la réponse du corps à l’insuline. Conséquence, les cellules deviennent moins sensibles au glucose, ce qui favorise la résistance à l’insuline.

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Toxoplasma gondii: un impact indirect mais réel sur le métabolisme

Ce parasite peut modifier l’immunité, la fonction nerveuse et certaines voies hormonales. Plusieurs travaux montrent que Toxoplasma peut entraîner une dérégulation immunitaire, un état inflammatoire discret mais constant et des perturbations du métabolisme glucidique. Ce n’est pas la cause unique du diabète, mais un co-facteur métabolique.

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Protozoaires intestinaux: Giardia, Entamoeba, Trichomonas

Ces parasites provoquent une atteinte de la muqueuse intestinale, une mauvaise absorption et un déséquilibre du microbiote. Un microbiote perturbé modifie la réponse du corps à l’insuline, favorise la prise de poids et surcharge le foie et le pancréas. Un intestin irrité = un pancréas qui travaille en surcharge.

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Bacteroides, Fusobacteria, Clostridia: bactéries opportunistes et métabolisme perturbé

Ces bactéries sont normalement présentes dans l’intestin, mais lorsqu’elles migrent ailleurs ou deviennent dominantes, elles peuvent créer des abcès ou inflammations internes, perturber l’immunité et dérégler le métabolisme du glucose. Plusieurs études associent ces déséquilibres microbiens à la résistance à l’insuline et aux troubles du foie-pancréas.

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EBV (virus d’Epstein-Barr): un amplificateur du terrain métabolique

EBV ne crée pas le diabète, mais il peut induire une résistance à l’insuline en perturbant l’utilisation du glucose par les cellules. Ce virus très répandu agit comme un amplificateur du terrain parasitaire ou microbien.

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Résumé

Les parasites cités peuvent contribuer aux troubles du sucre parce qu’ils entretiennent une inflammation chronique, perturbent le microbiote, fatiguent le foie et le pancréas, dérèglent les signaux hormonaux et augmentent la résistance à l’insuline.

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Sources

  1. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/30577822/
  2. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/40109805/
  3. https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC9841285/
  4. https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC6392483/
  5. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6179160/


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Le bain de sable pour se refaire une santé

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Pourquoi et comment manger des graines germées ?

Les graines germées, symbole de l’alimentation vivante, sont une magnifique source de protéines. Faciles à préparer, peu chères, très digestes crues, elles sont des aliments plein d’enzymes. Elles sont de vraies bombes nutritionnelles qui abondent en vitamines C, A, E, D, K, B et en minéraux (magnésium, calcium, fer, potassium, phosphore…). En plus, elles sont antioxydantes, remplies d’acides aminés et de fibres ! Par ailleurs, elles sont aussi bonnes pour notre Terre. En effet, si l’on compare avec les protéines animales, il faut des tonnes de graines et d’espace pour nourrir des animaux dont on mangera la viande alors que ces mêmes graines auraient suffi à nourrir « un département pendant quelques semaines… » (Nelly Grosjean, La cure zen détox aromatic, éditions 5mn, 2016).

En tant qu’énergéticienne/naturopathe, je peux ressentir, rien qu’en voyant les graines germées, l’immense potentiel et bénéfices qu’elles nous apportent.

Quelles graines choisir ?

Le quinoa est enfantin à faire germer au fond d’une passoire en quelques heures ! Vous pouvez aussi faire germer des lentilles, des graines de tournesol, du sarrazin ainsi que d’autres graines comme l’alfalfa, le basilic, la roquette, le fenugrec, le radis, le chou, l’oignon, le brocoli, les petits pois, les haricots mungo, les pois chiches, l’épeautre, le poireau, le fenouil, le chou rouge, le soja…On en trouve dans toutes les biocoop ainsi que sur le net (toujours choisir des graines biologiques !)

Cela permet de varier les saveurs, les odeurs, les aspects.

Quels récipients ?

Il existe 2 types de graines et donc 2 types de germoir :

  • Les graines à mucilage (ou mucilagineuses) : qui deviennent gélatineuses (c’est le mucilage) au contact de l’eau : les graines de basilic, de roquette, de cresson (alénois et fontaine), de lin, de moutarde jaune, de chia, etc. Pour les faire germer, on utilise une coupelle de germination.
  • Les graines potagères que l’on fait germer dans un bocal germoir en verre. Ce bocal dispose de petits trous dans le couvercle afin que la graine dispose d’oxygène et d’un petit réceptacle afin de recueillir l’eau restant du rinçage journalier.
    graines bocal
    Graines d’Alfalfa germées (4 jours après la mise en bocal).

Comment faire ?

C’est simplissime : il suffit de laisser les graines tremper quelques heures dans de l’eau, puis de vider cette eau et de patienter quelques heures / jours (les indications sont sur les paquets de graines et dépendent de chaque variété). Bien les rincer chaque jour pour les graines potagères en bocal et arroser les graines à mucilage en coupelle avec un vaporisateur. Il est préférable de les cultiver dans une pièce claire mais à l’abri du soleil direct, pour qu’elles puissent développer de la chlorophylle. Un enfant en bas âge pourrait y arriver !

Comment les manger ?

Elles se consomment dès que le germe pointe et jusqu’à l’état de petites pousses généralement vertes. Tout se mange, même la racine. Il convient de les rincer une dernière fois avant de les savourer. On peut en manger une seule sorte ou bien les mélanger. Il existe bien des recettes, dont celles de grands chefs étoilés qui s’y sont mis figurez-vous et depuis longtemps ! Elles se consomment de préférence crues afin d’en conserver tous les bienfaits.

Je vais vous expliquer comment je fais en toute simplicité : j’en ajoute à toutes mes salades de crudités et taboulés (de chou-fleur, pas de semoule de blé !) comme si c’était de la salade justement ! J’en mixe avec la soupe (mais crues), j’en incorpore dans la garniture de nos galettes de sarrazin avec un filet d’huile de chanvre et du curry, je fais des omelettes en les ajoutant en fin de cuisson, elles décorent des toasts, elles s’invitent dans des rouleaux de printemps ou des nems, elles s’incorporent à toutes mes vinaigrettes, pâtés végétaux, rentrent dans la composition de sauces, de sandwiches. On peut aussi les broyer dans des jus de légumes ou de fruits. Il existe certainement bien d’autres idées, à vous d’en trouver et de laisser parler votre créativité. graines germées repas

Il n’existe pas, à ma connaissance de dose limite. On peut en manger par cures ou quand on en ressent le besoin. Personnellement, j’en mange tous les jours.

Nul besoin d’acheter les accessoires que vous voyez en photo (achetés en biocoop et sur des sites style germline ou nature et découvertes), on peut très bien les faire nous-mêmes, en évitant le plastique (le bisphénol A). Faire soi-même un bocal à germer

Bonne germination à vous ❤

Amicalement, Anne Marguerite Scheele ©Technosphere 2020

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