40 000 neurones dans le cœur : la science derrière l’expression « écouter son cœur »

Résumé pour les pressés

  • Le cœur humain contient environ 40 000 neurones formant un système nerveux propre, appelé système nerveux intrinsèque cardiaque (SNIC).
  • Ce réseau peut traiter des informations et réguler localement la fonction cardiaque, sans intervention permanente du cerveau.
  • Environ 80 % des fibres du nerf vague remontent du cœur vers le cerveau — pas l’inverse. Le cœur « parle » au cerveau plus qu’il ne l’écoute.
  • Ces signaux influencent l’amygdale, le cortex préfrontal et donc nos émotions, notre attention et certaines décisions.
  • La variabilité de la fréquence cardiaque (VFC) est un indicateur de santé reconnu. Une VFC élevée est associée à un meilleur équilibre émotionnel.
  • Le cœur ne « pense » pas et ne « décide » pas : l’expression « deuxième cerveau » reste une simplification pédagogique. Mais le dialogue cœur-cerveau est bien réel et documenté.

Pendant longtemps, la biologie occidentale a décrit le cœur comme une simple pompe mécanique, entièrement commandée par le cerveau. Les progrès de la neurocardiologie ont profondément modifié cette représentation. Il est désormais établi que le cœur dispose d’un réseau nerveux interne élaboré, entretenant avec le cerveau un dialogue permanent et bidirectionnel.

1. Un réseau neuronal dans le cœur : l’anatomie d’abord

1.1 Le système nerveux intrinsèque cardiaque (SNIC)

Le cœur ne reçoit pas seulement des commandes nerveuses venues de l’extérieur. Il possède en propre ce que les anatomistes appellent le système nerveux intrinsèque cardiaque (SNIC), un réseau de neurones répartis dans le tissu cardiaque lui-même, organisés en ganglions, principalement localisés dans les zones graisseuses épicardiques situées au pôle postérieur de l’organe.

Ce réseau comprend environ 40 000 neurones chez l’être humain : un chiffre modeste comparé aux 86 milliards de neurones du cerveau, mais suffisant pour assurer des fonctions intégratives locales. Ces neurones ne sont pas de simples relais passifs : ils appartiennent à plusieurs types fonctionnels distincts (sensoriels, moteurs, interneurones), avec des profils neurochimiques variés, intégrant des voies cholinergiques, adrénergiques, glutamatergiques et GABAergiques.

À retenir :

Le cœur humain contient environ 40 000 neurones organisés en ganglions. Ces neurones sont capables d’intégrer des informations et d’agir localement, indépendamment du système nerveux central.

Une étude récente publiée dans Nature Communications (2024), conduite sur le modèle du poisson-zèbre, a permis de cartographier en détail la diversité neuronale du SNIC. Le séquençage ARN unicellulaire a révélé des signatures moléculaires distinctes pour chaque sous-type de neurone, et les tests électrophysiologiques ont confirmé la présence de neurones « pacemakers » intrinsèques, capables de générer une activité rythmique de façon autonome.

« Cela a révélé la diversité complexe des types de neurones constituant le SNI, avec des récepteurs, des modulateurs et des neurotransmetteurs propres à ce cerveau du cœur. »

Source : RT Flash, d’après une étude publiée dans Nature Communications, 2024.

1.2 La notion de « petit cerveau » : que recouvre-t-elle réellement ?

C’est le chercheur canadien J. Andrew Armour (Université de Montréal) qui a introduit en 1991 l’expression de « cerveau cardiaque » (cardiac brain) pour désigner ce réseau nerveux intrinsèque. Ses travaux ont montré que le SNIC constitue un système d’intégration locale, doté de ses propres boucles de rétrocontrôle, capable de réguler la fonction cardiaque sans intervention permanente du système nerveux central.

Nuance importante :

Qualifier le cœur de « deuxième cerveau » peut induire en erreur. Le SNIC est un centre de régulation autonome, non un organe de cognition ou de raisonnement. Il intègre des informations physiologiques locales, ce qui est fonctionnellement distinct de la pensée.

2. Le dialogue cœur-cerveau : une communication bidirectionnelle

2.1 Des signaux qui montent vers le cerveau

La communication entre le cœur et le cerveau n’est pas unidirectionnelle. Les fibres du nerf vague (la Xe paire crânienne, principal vecteur du système parasympathique) sont afférentes à environ 80 % : la grande majorité des informations circulant par cette voie remonte du corps vers le cerveau, et non l’inverse.

Concrètement, le cœur envoie en permanence au cerveau des signaux portant sur son propre état : pression sanguine, température, composition chimique locale, état mécanique des parois. Ces informations transitent par des barorécepteurs et mécanorecepteurs localisés aux jonctions véno-atriales, dans les deux ventricules et au niveau du tronc de l’artère pulmonaire.

Chiffre clé :

Environ 80 % des fibres du nerf vague sont afférentes (du cœur vers le cerveau). Le cœur envoie donc plus d’informations au cerveau qu’il n’en reçoit.

Une fois arrivés au niveau de la moelle allongée, ces signaux remontent vers des régions sous-corticales (thalamus, amygdale) puis vers le cortex. Les travaux de McCraty et al. (HeartMath Institute, USA 2019) ont montré que ces messages cardiaques influencent l’activité du cortex préfrontal et de l’amygdale, centre du traitement émotionnel. Selon la nature du signal cardiaque, cet apport peut faciliter ou inhiber les processus cérébraux.

2.2 Implications pour la régulation émotionnelle

Des études en neurocardiologie (Thayer & Lane, 2000) ont montré que lorsque la variabilité de la fréquence cardiaque (VFC) augmente, le cortex préfrontal exerce une meilleure régulation sur l’amygdale : une physiologie cardiaque plus stable favorise une pensée plus claire et des réactions émotionnelles moins impulsives.

Inversement, un rythme cardiaque élevé et peu variable est associé à des états d’anxiété, de stress chronique et de burn-out. Une étude publiée en 2023 a démontré expérimentalement qu’un rythme cardiaque élevé produit un effet anxiogène mesurable, ouvrant de nouvelles pistes pour comprendre les mécanismes biologiques des troubles anxieux.

« Pour la première fois, en 2023, une étude a démontré un concept qui semblait déjà acquis dans l’imaginaire collectif : un rythme cardiaque élevé a un effet anxiogène. »

Source : Salle de presse de l’INSERM, Canal Détox, mai 2023.

3. Le corps réagit avant la pensée consciente

Il est fréquent que le corps réagisse à une situation avant que celle-ci ait été consciemment analysée : accélération cardiaque, tension musculaire, sensation dans la poitrine. Ces réactions proviennent du système nerveux autonome, qui opère bien plus rapidement que les processus délibératifs conscients.

Le neurophysiologiste Antonio Damasio a formalisé ce mécanisme dans sa théorie des marqueurs somatiques : l’état du corps et notamment du cœur, précède et informe la représentation émotionnelle consciente. Nous ressentons avant de « comprendre » ce que nous ressentons.

Cette dynamique explique que l’expression populaire « écouter son cœur » ne soit pas dénuée de fondement physiologique : les signaux que le cœur envoie au cerveau participent activement à la formation de nos états internes, lesquels influencent ensuite nos jugements et décisions.

4. Variabilité cardiaque et cohérence : que dit la recherche ?

4.1 La variabilité de la fréquence cardiaque, un indicateur de santé

Le cœur ne bat pas à rythme parfaitement régulier. Cette variabilité de la fréquence cardiaque (VFC) est aujourd’hui reconnue comme un marqueur de santé physique et psychologique. Une VFC élevée indique que le système nerveux autonome est flexible et réactif. Une faible VFC est associée aux pathologies cardiovasculaires, à l’anxiété chronique et à la dépression. Près de 2 000 essais cliniques portant sur ce paramètre sont répertoriés sur ClinicalTrials.gov (données INSERM, 2023).

4.2 La cohérence cardiaque : entre science et popularité

Le concept de cohérence cardiaque désigne un état de synchronisation entre les rythmes respiratoire, cardiaque et cérébral. Lorsque la respiration se stabilise autour de six cycles par minute (0,1 Hz), la VFC adopte une onde sinusoïdale régulière, un état décrit par Vaschillo et Lehrer (1997) comme un état de « résonance cardiaque ». Voir à ce sujet mon précédent article : https://technosphere.live/2019/06/21/le-miracle-de-la-coherence-cardiaque/

Plusieurs méta-analyses ont montré l’efficacité du biofeedback de variabilité cardiaque pour réduire le stress et l’anxiété (Lehrer et al., 2020, Applied Psychophysiology and Biofeedback). La Fédération Française de Cardiologie recommande ces exercices pour limiter les effets cardiovasculaires du stress.

Recommandation pratique :

Une pratique de 5 minutes, 3 fois par jour à un rythme de 6 respirations par minute est documentée comme suffisante pour améliorer la VFC et réduire le stress perçu. Les effets peuvent se maintenir jusqu’à 8 heures après la séance.

5. Applications médicales et perspectives de recherche

La compréhension du SNIC ouvre des perspectives cliniques directes. Les ganglions cardiaques intrinsèques sont identifiés comme des cibles thérapeutiques potentielles pour certaines arythmies. Des données suggèrent qu’un remodelage de ces structures neuronales, consécutif à une lésion cardiaque, peut contribuer à l’émergence de troubles du rythme.

Une équipe de l’ANR (programme DPNIC, 2017) travaille à cartographier en trois dimensions la connectivité des ganglions cardiaques grâce à des techniques d’imagerie avancées (clarification d’organes avec iDISCO, optogénétique, microscopie multiphotonique). L’objectif est à terme de dériver une nouvelle génération de thérapies ciblées.

Par ailleurs, une première cartographie multi-dimensionnelle du SNIC a été réalisée à partir de près d’un million d’images compilant données anatomiques, cellulaires et moléculaires sur le cœur de rat, isolant individuellement chaque neurone et mesurant son activité génétique (ANPERE, 2024). Ce travail ouvre la voie à une transposition au cœur humain.

Pour conclure 💜

Le cœur n’est donc pas un simple organe mécanique soumis aux ordres du cerveau. Il possède un réseau nerveux intrinsèque capable de traitement local, d’intégration de l’information et de communication ascendante avec le cerveau via le nerf vague. Ce dialogue physiologique permanent influence nos états émotionnels, nos capacités attentionnelles et certains de nos processus décisionnels.

Pour autant, les formulations qui font du cœur un « deuxième cerveau » au sens cognitif méritent d’être accueillies avec la prudence que la rigueur scientifique impose. Ce que la neurocardiologie établit est à la fois plus précis et plus fascinant : nos émotions et nos décisions ne se forment pas exclusivement dans le cerveau, mais dans le dialogue continu entre le cerveau et le corps tout entier — et le cœur en est un acteur central.

Dire qu’il faut « écouter son cœur » reste une métaphore. Mais c’est une métaphore qui, désormais, s’ancre dans une réalité biologique documentée.

Références scientifiques

► Armour, J.A. (1991). Anatomy and function of the intrathoracic neurons regulating the mammalian heart. In: Reflex Control of the Circulation. CRC Press.

► Armour, J.A. (2008). Cardiac neuronal hierarchy in health and disease. American Journal of Physiology, 294(1).

► Thayer, J.F. & Lane, R.D. (2000). A model of neurovisceral integration in emotion regulation and dysregulation. Journal of Affective Disorders, 61(3), 201–216.

► McCraty, R. et al. (2019). Science of the Heart (Vol. 2). HeartMath Institute. https://www.heartmath.org/resources/downloads/science-of-the-heart/

► Lehrer, P. et al. (2020). Heart Rate Variability Biofeedback. Applied Psychophysiology and Biofeedback, 45(3), 109–129.

► Vaschillo, E. & Lehrer, P. (1997). Studies of resonance in heart rate variability. Applied Psychophysiology and Biofeedback.

► ANR — Programme DPNIC (2017). https://anr.fr/Projet-ANR-17-CE16-0006

► INSERM — Canal Détox (2023). https://presse.inserm.fr/canal-detox/la-coherence-cardiaque-une-technique-pour-ameliorer-sa-sante-vraiment/

► Nature Communications (2024). Cartographie du système nerveux intrinsèque cardiaque (modèle poisson-zèbre).

► CHUV — Département de psychiatrie (2023). Cohérence cardiaque. chuv.ch

► Fédération Française de Cardiologie. fedecardio.org

Anna Scheele ©Technosphere


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La Résonance de Schumann : Comprendre et Interpréter son Impact sur le Vivant

Depuis plusieurs années, je partage avec vous des informations sur la résonance de Schumann et ses effets. En ce moment, les pics en ondes gamma s’intensifient, et je juge utile, en tant que thérapeute, d’en informer mes lecteurs et followers.

La résonance de Schumann est un ensemble de fréquences électromagnétiques naturelles, principalement autour de 7,83 Hz, générées dans la cavité formée entre la surface de la Terre et l’ionosphère. Ce phénomène résulte des décharges électriques atmosphériques, telles que les éclairs. Fréquemment qualifiée de « battement de cœur » de la Terre, cette résonance joue un rôle crucial dans l’équilibre de notre environnement électromagnétique.

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Plus tu vibres haut, moins tu tombes malade !

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Tout ce qui nous entoure est fréquences et énergies (cf. Tesla, Einstein, Kastler, Haramein…etc.). Nous émettons une fréquence, tout comme un chat, un arbre, une pierre, un lieu, un objet, une planète. Cette énergie est mesurable mais varie en permanence. C’est pourquoi, si vous allez voir un radiesthésiste sérieux il devra vous mesurer au moins 3 fois votre taux vibratoire puis en faire une moyenne.

Le taux vibratoire correspond à une intensité énergétique. Nous sommes composés d’énergie densifiée et nous vivons dans un «bain» d’énergie éthérée. Il y a interaction permanente entre ces différentes qualités de vibrations. Dans l’univers et sur cette planète, rien n’est neutre et immobile, au contraire ! Tout agit sur tout, tout vibre et ondule en permanence et tout est solidaire, relié. Si vous préférez, l’individualisme en énergétique n’existe pas, c’est pourquoi toute action de notre part agit sur ce qui nous entoure et le modifie. Il faudrait apprendre aux enfants dès leur plus jeune âge à veiller à la qualité de leurs pensées et de leurs paroles puisque l’on sait que cela impacte le taux vibratoire et les énergies qui l’entourent ! Nos pensées sont par ailleurs facilement captées par des électroencéphalogrammes (ou mieux encore, le magnétoencéphalogramme) qui démontrent qu’elles génèrent un champ d’énergie. On savait que nos cellules vibraient depuis les recherches du physicien russe Lakovsky dans les années 1920, recherches confirmées dans les années 1960 par un autre physicien, Fröhlich, un Anglais, prix Nobel, qui a confirmé les travaux de Lakovsky : «Oui, les cellules émettent des champs électromagnétiques.»

En Russie par exemple, la médecine vibratoire est officielle et l’utilisation de l’appareil « Mora » (appareil de biorésonance) est courante. Le Mora, de l’ingénieur et du médecin Morell et Rasch, mesure le taux vibratoire de chaque organe et en cas de vibration inadéquate, le Mora sait y remédier grâce à un procédé d’inversion de phase à 180° qui correspond à un antidote électrophysique ! Le Mora fait vibrer correctement vos cellules !

Mais la pensée ! Vibrante ! Cela est difficile à croire et pourtant l’influence de nos pensées et de nos émotions sur le corps a été démontrée par l’Institute of Heartmath en Californie qui a notamment prouvé que les émotions et les pensées modulaient le rythme cardiaque et le signal électromagnétique du coeur ! Audrey Mouge évoque le travail de cet institut et explique dans son livre¹ que :

« Chaque battement du coeur produit une impulsion électrique envoyée au reste du corps. Ce courant électrique transitant par un conducteur – le sang – crée ce champ électromagnétique. Son signal rythmique et électromagnétique est de loin le plus puissant puisqu’il est, par exemple, cinq mille fois plus fort que celui produit par le cerveau. Tous les signaux que produit le coeur ont une importance régulatrice pour le reste du corps. Non seulement son champ imprègne chacune de nos cellules mais il iradie également à l’extérieur de nous-mêmes. À tel point qu’il peut être mesuré jusqu’à une distance de trois mètres au moyen de détecteurs sensibles, les magnétomètres. Ce qu’on appelle le champ peut aussi être vu comme une onde porteuse d’informations. Le travail de l’Institute of Heartmath a clairement démontré que l’onde d’information du coeur était modulable par des modèles émotionnels. « Si l’on se sent en colère, frustré ou irrité, l’information qui est exprimée sur ce champ magnétique sera très différente que si l’on ressent de l’attention, de l’amour ou de la compassion, explique Rollin McCraty, directeur de recherche dans cet institut. Les émotions négatives comme la colère, l’irritation ou l’anxiété créent ce qu’on appelle des rythmes incohérents ou des modèles désordonnés. Les émotions positives, comme l’amour, le pardon, la gratitude amènent toutes à un rythme cardiaque ordonné. Lorsque nous apprécions la beauté d’un coucher de soleil, par exemple, notre coeur bat également à un rythme cohérent. or, la cohérence est l’état physiologique optimal qui facilite les processus naturels de régénération du corps. »²

Voici à ce propos un article que j’ai écrit sur la pratique de la « cohérence cardiaque » qui est simple et puissante !

Comment mesurer un taux vibratoire ?

Grâce à un radiesthésiste ou un magnétiseur habitué à pratiquer cela. Nous utilisons un pendule et une planche visuelle, le pendule pointe vers le taux vibratoire que l’on veut mesurer. Cette mesure se fait en unités Bovis. L’idéal est d’essayer d’atteindre un taux vibratoire de 12 500 UB (unités Bovis) pour rester en bonne santé.

 
unité bovis échelle - cadran
 
Mais je dois avouer que la mesure Bovis n’est pas absolument essentielle car nos émotions, nos sentiments et notre forme physique sont nos meilleurs « baromètres » énergétiques. Des émotions négatives comme la colère, l’anxiété, la jalousie, le doute ou la pire : la peur nous montrent clairement qu’il y a un manque d’harmonisation énergétique et que nous vibrons bas. Si nous réussissons à identifier le problème, nous pourrons changer la source de cette perturbation émotionnelle et avancer dans la vie en bonne santé émotionnelle et donc en bonne santé physique.

En choisissant d’évoluer vibratoirement, vous allez progresser sur le plan émotionnel, spirituel et physique mais vous allez également élever le taux vibratoire de votre entourage, par effet de résonance !

Un autre baromètre de la santé : la mesure des niveaux de conscience

David Hawkins, docteur en médecine, psychiatre, physicien, chercheur et conférencier de renommée mondiale et prix Nobel Linus Pauling a plusieurs fois expliqué lors de ses dizaines de conférences qu’en voyant le patient, il connaissait déjà la cause de la maladie.

Ce médecin, célèbre pour ses travaux sur la vibration et les niveaux de conscience, classe les émotions en fonction de leur fréquence.

Voici ce qu’il dit :  » Beaucoup de gens tombent malades parce qu’ils n’ont pas d’amour, ils n’ont que la douleur et la frustration. Les personnes ayant des fréquences de vibration inférieures à 200 sont facilement malades. » (La fréquence vibrationnelle est communément appelée « champ électromagnétique ».)

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David Hawkins a découvert que les personnes qui sont malades ont presque toutes des pensées négatives. Quelles sont les pensées qui ont des fréquences de vibration en dessous de 200 ? Les gens qui aiment réclamer, critiquer, accuser et avoir la haine des autres vibrent très bas et naturellement, ces personnes acquièrent facilement de nombreuses maladies différentes comme des cancers, des maladies cardiaques et vasculaires, toutes sortes de dépressions et autres dégénérescences dont je préfère taire le nom. Attention il existe d’autres causes aux maladies comme la génétique, l’alimentation ou l’environnement dans lequel nous vivons (pollutions de toutes sortes).

Hawkins témoigne que dans ce monde, la plus grande fréquence de vibration qu’il ait constatée était de 700. Quand une personne qui vibre haut apparaît, son énergie affecte le champ magnétique positivement. Inversement, quand une personne a beaucoup de pensées négatives, non seulement elle se rend malade mais en plus elle affecte (infecte ?!) aussi le champ magnétique environnant. En tant que magnétiseuse, j’explique à mes consultants comment se protéger de ces basses vibrations et comment augmenter les siennes propres.

Je concluerais en réaffirmant que les pensées et les émotions ont une grande influence sur la santé. Je vous suggère donc d’augmenter peu à peu la qualité de vos pensées et de vos émotions. J’ai justement écrit un Article qui vous explique comment élever ses vibrations !

❤ ❤ ❤

Notes : ¹ Mouge Audrey et Allix Stéphane, Le pouvoir guérisseur de l’Amour, une enquête aux frontières du divin, éditions La Martinière, 2015.

² The Living Matix, documentaire américain rélaisé par Greg Becker et Harry Massey, Emaginate Productions, 2009.

David R Hawkins, Letting go : The Pathway of Surrender, Hay House Inc, 2012

Anna Scheele ©Technosphere


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Le miracle de la cohérence cardiaque

Le concept de la Cohérence Cardiaque est issu des recherches médicales dans les neurosciences et la neurocardiologie.

Cette méthode est apparue aux Etats-Unis il y a environ 10 ans, au moment où son impact bénéfique sur la gestion du stress a été mis en lumière par l’Institut HeartMath®, en Californie. Cet organisme étudie depuis 25 ans la communication entre le cœur et le cerveau. Les découvertes de l’Institut ont montré qu’il existe 40.000 neurones dans le coeur et qu’ils forment « le cerveau du coeur ». C’est suffisant pour que ce système nerveux agisse parfois de manière autonome (je rappelle au passage que nous avons aussi un troisième cerveau, dans nos intestins, appelé « cerveau viscéral » et qui contient 200 millions de neurones, plus que dans le cerveau d’un chien).

Les recherches à l’Institut HeartMath® ont montré que le facteur le plus important qui affecte le rythme cardiaque correspond à nos sentiments et à nos émotions. Donc en respirant calmement et de façon régulière, nous obligeons notre coeur à avoir une « cohérence » qui retentit positivement sur toute notre psycho-physiologie !

Pourquoi pratiquer la cohérence cardiaque ?

D’une façon générale, la cohérence cardiaque accroît notre potentiel intellectuel, nous donne des pensées plus claires, nous permet de prendre les décisions les plus évidentes et les plus simples, nous offre un meilleur équilibre émotionnel, une meilleure logique et davantage d’organisation et de sérénité. Et en particulier, je vous ai résumé ci-dessous tout ce que nous offre la pratique de la cohérence cardiaque qui n’est finalement qu’une simple respiration sur environ 7 temps ! (les yogis et les bouddhistes le savent et la pratiquent depuis des millénaires !)coherence cardiaque by technsophere cf David Servan Schreiber, livre guérir

Où ? Et quand ?

N’importe où ! En marchant, assis, debout, en voiture, sur un chameau ! Dès que vous en ressentez le besoin OU en routine 3 fois par jour. Cette pratique est utile dans toute situation de stress, par exemple avant de parler en public, avant de dormir, avant un entretien, avant un examen, en accompagnement d’autres thérapies, avant d’aborder quelque chose de désagréable, votre pile de paperasse ou une discussion avec votre ennemi n°1 🙂

Comment ?

C’est archi simple, nul besoin de se mettre en position yogi. De préférence vous inspirez par les narines et expirez avec la bouche, le temps de compter jusqu’à 7. Bien sûr les labos pharmaceutiques préfèrent vendre des hypotenseurs, des anxiolytiques, des antidépresseurs. Il est si simple le secret, n’est-ce pas ?

Il existe de nombreuses applications mobiles gratuites et sans publicité pour vous accompagner en toute simplicité, je pense à Respirelax mais il en existe beaucoup d’autres ! (Cette appli vous permet de fermer les yeux et de respirer au son d’une clochette). Quand vous aurez l’habitude, l’appli sera inutile. Personnellement, je n’en ai jamais eu besoin mais je pense qu’elle peut être un support très plaisant, un repère rassurant. You Tube aussi propose beaucoup de vidéos de cohérence cardiaque avec en plus des visuels et des sons aux fréquences relaxantes ce qui peut constituer un bénéfice plus grand pour votre détente.

Vous essayez ? ⇒ vidéo You Tube de cohérence cardiaque

3 vidéos très courtes pour clarifier davantage la cohérence cardiaque :

Pour aller plus loin :

Guide de cohérence cardiaque jour après jour
De Dr David O’Hare, Edition Thierry Souccar, 2012

Cohérence cardiaque : Nouvelle technique pour faire face au stress
De  Dr Charly Cungi et  Dr Claude Deglon, Edition RETZ, 2009

Maigrir par la cohérence cardiaque
De Dr David O’Hare, Edition Thierry Souccar, 2012

Les premiers pas avec la cohérence cardiaque
Dr Claude Deglon, Pi-Conseil avec Heartmath France, 2006

Relaxation et méditation : trouver son équilibre émotionnel
Dr Dominique Servant, Ed. Odile Jacob, 2007

La relaxation : nouvelles approches, nouvelles pratiques
Dr Dominique Servant, Edition Masson, 2009

Savoir se relaxer en choisissant sa méthode
Dr Charly Cungi, Retz, 1996

Guérir le stress, l’anxiété et la dépression
David Servan-Schreiber, Edition Robert Laffont, 2003
david servan schreber Guerir-le-stre-l-anxiete-et-la-depreion

Amicalement, Anna Scheele ©Technosphere 2019

 


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