Technosphère : URGENCE, le pantalon craque !

La Technosphère est un concept qui analyse l’impact de l’être humain sur la planète Terre.

Son concepteur est un Russe, Vladimir Vernadski, (1863-1945). Il était chimiste et minéralogiste.

Allez une petite définition : la TECHNOSPHERE représente les constructions humaines bâties pour notre survie, « en très grand nombre maintenant, sur la planète : les maisons, les usines, les fermes, les mines, les routes, les aéroports et les ports d’expédition, les systèmes informatiques et leurs déchets… » (Science et avenir).

Ce poids de l’humanité, avec ses déchets, a été évalué par une équipe internationale de scientifiques à « 30.000 milliards de tonnes » (source AFP).

ATTENTION ! À ce stade, si cet article vous fait peur, descendez pour juste voir le projet. Même si je vous incite à mort pour TOUT lire.

Pour se repérer dans les concepts de Vladimir, sachez qu’il définit aussi la notion de BIOSPHERE (l’ensemble des écosystèmes de la Terre) et de NOOSPHERE (l’ensemble des pensées humaines. [« noos » = « esprit » en grec]. Cela est l’équivalent de la notion de conscience collective, d’inconscient collectif, ou d’idéosphère). Ces concepts nous permettent de nous repérer dans la pensée de ce Russe qui avait bien pressenti que l’humain avait un impact sur la planète. Toujours est-il qu’on pèse beaucoup trop lourd, et c’est surtout ça qu’il faut bien comprendre…On en est à l’obésité même, c’est le craquage de pantalon qui a commencé.

Ce visionnaire, comme beaucoup de Russes il faut le dire, a été le premier à envisager scientifiquement l’impact de l’activité humaine sur le climat. Il fut cependant peu écouté à une époque où l’on pensait que la nature était dotée de capacités de régénération inépuisables.

Aujourd’hui, on ne peut nier l’impact négatif de l’Homme sur la planète Terre. De grands penseurs et scientifiques, tels Albert Jacquard, Jean-Marie Pelt ou l’astrophysicien Hubert Reeves, nous disent très clairement et régulièrement qu’une « fin » semble inévitable et proche vu l’état de notre planète. Et arrêtez de faire comme si de rien n’était car vous savez maintenant !

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Hubert Reeves, astrophysicien et militant écologiste, né en 1932 à Montréal. Photo Loïc Venance, archives AFP.

Hubert Reeves parle d’un délai de 30 ans maximum si rien n’est fait. D’ici «dix, vingt ou trente ans maximum, on pourra se demander [ce] qu’on va manger ce soir», avertit le scientifique sur le site canadien press.ca.

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Autrement dit, si nous n’agissons pas, nous aurons tous disparus d’ici peu. Nous aurons tout saccagé, tout pompé, tout vidé, tout détruit. Notre intelligence nous aura amenés à notre propre destruction…Non c’est plus de la S.F là.

Je suis désolée de vous miner, ce n’est pas mon style mais il faut se rendre à l’évidence, l’humain a totalement merdé depuis le début de l’ère industrielle. Cependant, il est encore temps de retourner cette situation. Mais ça URGE…

Il faut sortir de nos habitudes de consommations inutiles, de nos élevages intensifs, de nos abattoirs à la chaîne, de nos montagnes de déchets, de nos pollutions de toutes sortes. Il faut arrêter de croire qu’on est faibles ou qu’on a peur. Il faut cesser les supermarchés, les pesticides, l’aveuglement des pubs et des médias officiels. Il faut tout ralentir et retrouver notre dignité et notre pouvoir sur la santé, sur l’alimentation, sur notre travail, sur l’éducation de nos enfants.

Il revient à chacun, tel le petit colibri dont parle le grand Pierre Rabhi, d’oeuvrer à son échelle, si petite soit-elle, afin qu’ensemble, nous sortions de cette impasse puante.

Voilà pourquoi j’ai créé ce site « TECHNOSPHERE » : son but est d’ouvrir les esprits, d’élever les consciences. J’essaye d’inspirer mes lecteurs, d’ouvrir des pistes, sans se lamenter. Il est inutile de se désespérer en gémissant au milieu de la verdure salopée par le glyphosate…

Au contraire, imagine comment tu peux agir à ta façon, en n’espérant rien des politiques. Juste en comptant sur toi. Et ensuite, on peut être très forts ensemble, beaucoup plus que la poignée d’individus qui détiennent toutes nos richesses. (Pardon j’ai un côté anar mais je ne suis reliée à aucun parti, ni religion. En effet, « Il n’y a que les sots et les huîtres qui adhèrent », dîtes-moi en comm’ de qui est cette citation pas si ancienne ^^).

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Je partage sur ce site des inspirations scientifiques et artistiques, liées à des modes de vie, des phénomènes de société, au voyage, à la musique, aux fêtes libres, à la nature, à la ville, à la santé…VOUS POUVEZ AUSSI PUBLIER SUR CE SITE si vous avez un sujet inspirant (constructions, mode de vie, médecine alternative, physique quantique, géobiologie, spiritualité…) En espérant que les humains favoriseront l’être au lieu de l’avoir très rapidement, et sauront se reconnecter avec la simplicité et la nature sans renoncer à leur bien être.

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© Sasint

Personnellement, je vais bientôt exercer en tant que coach naturopathe pour aider les gens à reprendre le pouvoir sur leur santé, leur corps et leur esprit et les soigner avec des méthodes naturelles, simples, antiques parfois ! Mais aussi des méthodes énergétiques et vibratoires basées sur la sonothérapie et le magnétisme ( Voir l’article sur la naturopathie). Je m’inspire de ma passion pour la musique et d’un jardin, créé à partir d’un champ jamais traité, que je cultive sans pesticides ni engrais, et que j’espère développer à son plein potentiel avec les techniques de la permaculture (et peut-être des trolls, s’ils pouvaient se montrer enfin).

Beaucoup de plantes médicinales y poussent comme la mélisse, le romarin, la sauge officinale, le jasmin, l’absinthe ou la lavande, ma préférée.

Je souhaite aussi ouvrir ma maison via le « MOUVEMENT COLIBRIS » de Pierre Rabhi (https://www.colibris-lemouvement.org/) et par ailleurs, accueillir des gens en co-working ou / et en co-homing qui pourraient être initiés à un mode de vie simple et naturel.

Je vis dans une maison en bois que j’aimerais rendre la plus autonome possible en me coupant des réseaux eau et EDF (en plus dans l’eau du robinet, il y a des pesticides) mais en me reliant à la pluie et au soleil. On n’est pas demeurés, il y a bien des façons plus simples de générer son énergie ! Et arrêter de payer parfois aussi cher un abonnement qu’une conso. Des articles seront consacrés à cette évolution toute en décroissance.

Je vais aussi créer, dès que possible, un SAUNA mobile avec un CHILL OUT qui va tout déglinguer, (parenthèse CV : expérience salon de plein air, surtout dans des fêtes techno totalement underground, oui je le confesse). Cette structure me permettra d’ouvrir le dialogue sur la santé et l’écologie, chez moi, sans forcément manger des graines (vous pourrez ramener des aliments moins secs hein) mais aussi dans des endroits populaires ou publics. Je m’adresserai en priorité à…à…à qui veut m’entendre en fait (sauf si vous êtes en danger immédiat, je vous attacherai sur une chilienne en vous parlant avec un haut parleur).

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Inspi & transpi in the air, affaire à suivre, dans la passion toujours, y’a de la joie, biz up tout le monde !

© Anna Scheele

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Sources :

Sciences et avenir

https://lasocietesolidaireetdurable.com/2012/08/01/noosphere-et-technosphere-deux-nouveaux-concepts-cree-par-vladimir-vernadsky/

Alerte de l’astrophysicien et écologiste Hubert REEVES in www.lapresse.ca/sciences

Le site de Pierre Rabhi

Dictionnaire Larousse

En route vers l’éducation bienveillante

Parents, futurs parents, profs, instits, moniteurs de colos, nounous : on se calme, on se calme, et on pense au cerveau de l’enfant.

Les dernières découvertes scientifiques le prouvent : vouloir « mater » un enfant peut influencer le développement de son cerveau. On s’en doutait mais c’est prouvé.

En effet, le cerveau immature d’un enfant, sous 5 ans, ne contrôle pas encore les émotions, il est donc inutile d’espérer en faire un être « raisonnable ». Il ne fait pas de « caprices », il est juste incapable de gérer ses tempêtes émotionnelles.

Donc, si on laisse un enfant seul avec sa colère, et pire, si on lui hurle dessus, on le frappe, on l’humilie (la totale), le stress engendré (l’hormone cortisol) agit sur l’hormone de croissance des neurones et donc sur le développement du cerveau ! (Voir pour plus de détails l’interview de Catherine Guéguen, pédiatre, dans « Science et Avenir »).

Rebecca Waller, psychologue de l’université d’Oxford, a publié la synthèse de 30 études sur des éducations sévères et punitives (Références des articles de Rebecca Waller). Elle montre qu’en violentant un enfant ou un adolescent, verbalement ou physiquement, l’adulte aboutit au résultat inverse que celui escompté. L’enfant devient « insensible, dur, sans empathie » explique la pédiatre Catherine Guéguen, grande dame de l’éducation bienveillante (in L’école des parents, Revue publiée par la FNEPE, article de Catherine Guéguen, Neurosciences, le cerveau de l’enfant, janvier 2017, n°622).

Bienveillance : capacité à se montrer indulgent et attentionné envers autrui d’une manière désintéressée et compréhensive.

Inversement, quand l’adulte porte un regard compréhensif sur l’enfant et lui parle gentiment, il permet la maturation de son cerveau. L’enfant devient lui même empathique et social. Plus l’enfant reçoit de bienveillance, plus il sécrète de l’ocytocine (hormone du lien social, de l’amour, du plaisir), plus il devient comme nous le souhaitons, calme, lui même bienveillant, etc.

cerveau

En somme, nous les adultes, devons être des exemples. Si nous crions, l’enfant criera. Si nous sommes doux, confiants, patients, l’enfant le sera aussi…Bien sûr il faut rappeler le cadre éducatif et expliquer pourquoi on dit « non », il ne s’agit pas du tout d’être laxiste.

Une relation aimante, basée sur la bienveillance et la confiance, offre au cerveau de l’enfant la possibilité de se développer de la meilleure des façons. Il sait « exprimer ses émotions, aimer, coopérer, il réfléchit, aime apprendre, découvrir et il a du plaisir à vivre » (Dr Catherine Guéguen, op. cit.).

Cela peut sembler à évident à beaucoup et ça l’est, en effet. Pourtant, énormément d’enfants subissent encore des violences de tous ordres aujourd’hui dans le monde : 4 enfants sur 5 selon l’UNICEF…

Une initiative locale intéressante

Estelle m’a clairement inspiré cet article. Mère de quatre enfants, dotée d’une expérience de famille d’accueil et d’animatrice socio-culturelle, elle a créé son emploi en partageant son expérience éducative autour de ce concept d’éducation bienveillante. Elle met en oeuvre au sens pratique cette éducation basée sur « la confiance, la communication et le respect mutuel » (Estelle, dans « Vivacité« , son site Internet). Elle anime des ateliers pour les professionnels de l’éducation (écoles, relais assistantes maternelles, etc.) mais aussi pour les familles.

Elle montre aux parents, dans son local à Pluduno, en Bretagne, comment pratiquer la communication non violente ou comment gérer le temps libre des enfants, et d’autres sujets tous plus inspirants les uns que les autres, surtout quand elle y ajoute par exemple les notions d’éco-citoyenneté ou la pratique du yoga.

Voici son site internet, qui est la vitrine de ses activités : Vivacité.

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Certes éduquer un enfant est parfois difficile et nul n’est parfait. Cependant, il nous revient de faire de notre mieux car l’éducation est « l’arme la plus puissante que l’on ait à disposition pour changer le monde » (Nelson Mandela).

Anna Scheele

Pour aller plus loin, je vous conseille le best seller de Catherine Guéguen Pour une enfance heureuse (repenser l’éducation à la lumière des dernières découvertes sur le cerveau), Pocket, 2015.

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