Sevrage drogues & alcool : la piste du Kudzu, une plante asiatique

 

Se défaire d’une substance addictive peut devenir un enfer quotidien avec des souffrances psychologiques, émotionnelles mais aussi physiques. J’ai plusieurs fois entendu parler du Kudzu et je décide d’y consacrer un article afin d’apporter une piste naturelle à ceux qui veulent retrouver leur liberté sans torture ! N’hésitez-pas à me contacter pour me parler de votre expérience éventuelle avec cette plante unique, n’ayant pas d’addiction (à part envers la Verité, l’Amour et la Justice) je n’ai pas essayé sur moi pour une fois !

Il semble que le Kudzu peut grandement vous aider à arrêter le tabac, l’héroïne, la cocaïne, l’alcool, les médicaments psychotropes et analgésiques mais aussi le sucre et le gluten qui sont très addictifs. L’addiction peut aussi être liée à un comportement : par exemple, l’addiction aux jeux, aux réseaux sociaux ou…au sexe !

En Chine, le nom « Kudzu » (aussi écrit « Kuzu » ou « Kouzou ») signifie « dissipateur d’ivresse ».

Cette plante grimpante, aussi appelée « vigne du Japon », (nom scientifique : pueraria montana) est utilisée en médecine traditionnelle chinoise pour ses constituants qui sont notamment :

  • la puérarine : action anti-hypertensive et modulatrice du
    rythme cardiaque, rôle anti-inflammatoire, effet hépatoprotecteur, effet hypoglycémiant (rôle antidiabétique).
  • la daidzine et la génistéine : actions relaxantes, anti-inflammatoires et propriétés détoxifiantes qui seraient particulièrement bénéfiques pour réduire les symptômes des addictions.
  • Des saponosides aux vertus hépatoprotectrices
  • Des phytostérols qui sont des lipides aux nombreux bienfaits.

Les feuilles de Kudzu sont une aide précieuse dans tous les sevrages, surtout dans le sevrage de l’alcool : la daidzine serait le composé actif responsable de cet effet inhibiteur.

Par ailleurs, les molécules du kudzu se fixent à la place des récepteurs à la nicotine, dans le cadre de la consommation de tabac ! (Pour ceux qui veulent arrêter le tabac —> Article sur les dizaines de plantes sans nicotine qui se fument, cela permet une transition idéale).

De plus, cette plante modère les effets de manque parfois insupportables pendant un sevrage.

Parallèlement, son action sur la glande pinéale confère une action calmante et antistress utile contre la nervosité provoquée par un sevrage.

Cerise sur le gâteau :  cette plante régularise le transit et est hépatoprotectrice (protège le foie, souvent en triste état).

Certains services d’addictologie ont adopté le kudzu dans leur protocole de sevrage.

Le kudzu peut être pris en même temps qu’une consommation de tabac ou de patch.

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Fleur de Kudzu

Associations suggérées :

Soutenir la fonction hépatique avec des plantes comme draineurs hépatobiliaires : (au choix puis en alternance selon la durée du sevrage !)

  • Le Romarin stimule la vésicule biliaire et son utilisation est préconisée en cas d’inflammation chronique de la vésicule.
  • Le Desmodium est formidable pour détoxifier le foie du tabac et l’alcool.  La vésicule biliaire est aussi stimulée.
  • Le Chardon Marie répare le foie et facilite l’évacuation de la sécrétion biliaire.
  • Le Chrysanthellum protège les cellules du foie contre les méfaits de l’alcool et autres toxiques.
  • L’Aubier de Tilleul est dépuratif, antispasmodique et stimule la vésicule biliaire.
  • L’Artichaut est une plante protectrice du foie et détoxifiante.
  • Le Pissenlit est un puissant dépuratif et diurétique.
  • Le Radis noir contribue à drainer le foie et à augmenter la sécrétion de bile, entraînant ainsi une meilleure élimination des toxines.


⇒ Réguler l’équilibre nerveux :

Le sevrage engendre un état de tension, d’irritation, de nervosité et des troubles du sommeil. Ces plantes sont à prendre au choix puis en alternance (on ne reste jamais avec la même plante plus d’un mois, après le corps s’accoutume ! Donc on alterne !)

  • L’Ashwagandha (ou Ginseng indien) est l’une de mes plantes préférées, elle est adaptogène et va aider le corps à surmonter les états de stress.
  • La Rhodiola permet à l’organisme de s’adapter plus facilement aux situations stressantes.
  • Le Ginseng asiatique est également adaptogène, aide à surmonter le stress et contribue à reconstituer la force vitale.
  • L’Éleuthérocoque est aussi adaptogène et possède la formidable faculté d’augmenter la résistance de l’organisme au stress, quelque soit son origine.
  • La Valériane est utile dans le sevrage grâce à ses propriétés myorelaxantes (relaxe les muscles). Elle complète l’action du Kudzu pour tenir dans la durée. C’est une plante à action sédative.

⇒ Consolider le psychique grâce aux Fleurs de Bach (les acheter sans alcool !) :

  • Cherry Plum pour tenir bon le sevrage ! Out le crackage… !
  • Crab Apple intéressante pour le sevrage et le nettoyage des toxines.
  • Larch pour la confiance en soi et à sa capacité à tenir bon le sevrage.
  • Walnut quand on devient hypersensible. Permet aussi de s’adapter au nouveau mode de vie.
  • Le complexe Protection / Équilibre en granules (formule sans alcool) ou en spray.

    fleurs de bach, complexe dépendance
    Ce mélange de fleurs de Bach aide au dépassement des mauvaises habitudes, abus des substances nocives, libération des attachements émotionnels.

⇒ Reminéraliser l’organisme : (à prendre au choix puis en alternance)

  • L’Ortie (ma plante préférée avec la lavande et le chanvre !) renferme de nombreux actifs comme des vitamines du groupe B (B2, B5 et acide folique), A, C, E (plus de vit. C que dans le citron !), des minéraux (magnésium, fer, silice) et des oligo-éléments (cuivre, zinc). Voir cet article uniquement sur la puissance de l’ortie
  • La Spiruline est une algue très riche en protéines, acides aminés, fer, vitamine B12 et E, provitamine A et acide gamma-linolénique. Il faut l’absorber avec de la vitamine C pour faciliter son absorption !

Contre-indications !

  • La consommation prolongée de kudzu est contre-indiquée en cas de cancer du sein du fait de la présence des isoflavones.
  • La surconsommation de plantes contant de la pueranine (kudzu, soja) peut entraîner des arythmies cardiaques.

⊗ Effets secondaires :

A ce jour, aucun effet secondaire n’a été répertorié lors de l’usage de kudzu. Cependant, pour éviter tout risque de surdosage, il convient de respecter les doses recommandées par le fabricant.

Sources :

  • Van Petegem J, Picot A (2016) Le Kudzu, la plante aux trois vertus.
    La sagesse des plantes. ATC-Paris, http://www.atctoxicologie.fr.
  • L. Lu et al., Traditional medicine in the treatment of drug addiction, Am J Drug Alcohol Abuse., 2009, 35(1) – Pages 1-11.
  • S. Lacoste, Kudzu, Ma bible de la phytothérapie: Le guide de référence pour se soigner avec les plantes, Éditions Leduc.s, 1 septembre 2014.
  • Le site de Monsieur Ginseng

Amicalement,

Anne Marguerite ©Technosphere 2020

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Ciao l’eczéma grâce à la naturopathie

L’eczéma touche une personne sur cinq dans le monde, surtout les enfants (15 à 30% des enfants dans les pays industrialisés). Une consultation en dermatologie sur trois concerne cette inflammation de la peau non contagieuse.

Il existe plusieurs sortes d’eczémas, les 2 plus courantes étant l’eczéma atopique et l’eczéma de contact. Nous trouvons intéressant de lister les différents types d’eczémas car en naturopathie, trouver l’origine d’une pathologie est primordial.

  • L’eczéma atopique : la peau est sèche et elle tire. Cet eczéma peut être à la fois d’origine génétique et allergique : il peut apparaître à cause d’un système immunitaire déficient ou qui surréagit, à cause d’un défaut de la barrière de défense cutanée ou d’un manque de lipides cutanées. De plus en plus, on réalise l’importance de la flore digestive (le microbiote) dans l’atopie. En effet, c’est dans la sphère digestive que se créent les défenses immunitaires. L’atopie ne se manifeste pas uniquement de manière cutanée mais aussi à travers des rhumes, rhinites, conjonctivites et autres allergies alimentaires.
  • L’eczéma allergique de contact : il est dû à une hypersensibilité locale au contact de substances allergisantes comme les caoutchoucs, les métaux, les biocides et les cosmétiques. Cet eczéma apparaît environ 3 jours après le contact mais il peut aussi se manifester des mois ou des années après !
  • L’eczéma dishydrosique : il apparaît sur les mains et les pieds. Son origine est souvent nerveuse mais peut aussi être provoquée par une mycose ou une sudation trop importante.
  • L’eczéma séborrhéique : ce type d’eczéma touche particulièrement le cuir chevelu. Il  provoque souvent des croûtes jaunâtres à cet endroit et des pellicules chez les personnes qui en souffrent. Il peut être lié à des problèmes immunitaires mais c’est le stress qui le favorise souvent.
  • L’eczéma photosensible : une exposition aux UV, même très courte peut provoquer une inflammation du derme. Souvent c’est la prise de certains médicaments, couplée au soleil qui déclenche une crise d’eczéma.
  • L’eczéma nummulaire : il provoque des petites plaques circulaires semblables à des pièces de monnaie. Il s’agirait plutôt d’allergies.
  • L’eczéma impétiginisé : apparaît à cause d’une bactérie, un virus ou un champignon. Par ailleurs, « une personne qui fait déjà de l’eczéma (de n’importe quel type) peut voir ses lésions s’aggraver si elles entrent en contact direct avec une bactérie. Par exemple, cela peut être une bactérie contenue dans l’eau du lac dans lequel on se baigne ». source : e-santé
  • L’eczéma variqueux : apparaît sur les jambes. Il est lié à une mauvaise circulation du sang au niveau des membres inférieurs. Il est parfois accompagné de varices ou d’oedèmes et peut s’infecter si on gratte trop. Il faut aller voir au minimum un dermatologue dans ce cas, voire même un phlébologue. Pour contrer cet eczéma, tout ce qui améliore la circulation sanguine est conseillé : marche (aquatique si possible), vélo et vélo aquatique, aquagym, bas de contention et pieds surélevés en position assise ou couchée.

Le dermatologue prescrit généralement des pommades à base de corticoïdes et des antihistaminiques contre l’allergie. Cependant, cela ne va pas régler le problème de façon durable.

Des pistes de soins au naturel :

Bien sûr, il convient de prime abord de supprimer l’allergène (des tests afin de trouver l’allergène existent) mais aussi tous les produits pouvant irriter la peau : vêtements synthétiques, savons trop détergents, produits parfumés, cosmétiques et crèmes (attention certaines crèmes naturelles sont allergisantes, faire un test au creux du coude).

La prévention par les probiotiques, même pour les bébés

On a vu plus haut que la flore intestinale intervenait dans les mécanismes immunitaires et inflammatoires. Ainsi, en assurant la diversité du macrobiote et en rétablissant l’équilibre des lymphocytes (globules blancs) on obtient de bons résultats. Ce rééquilibrage « se fait progressivement jusqu’à l’âge de deux ans avec de préférences les souches suivantes : lactobacillus rhamnosus (diminution du TNF alpha), lactobacillus acidophilus (moins d’éosinophiles), bifidobacterium lactis et lactobacillus paracasei (pour l’ensemble des réactions allergiques). (Source : Plantes et bien être, n°57, février 2019, p. 3).

La supplémentation en acides gras oméga-3

De la naissance à 6 mois, il est possible de donner au bébé un lait maternisé enrichi en oméga-3 ou d’enrichir l’alimentation de la mère en oméga-3 : poissons gras ou capsules d’oméga-3 « à raison de 1g le soir, 3 fois par semaine. Ensuite, la posologie variera en fonction de l’âge :

  • 70 mg de DHA (un oméga-3 essentiel) par jour de 6 mois à 3 ans ;

  • 125 mg de DHA et 250 mg d’EPA (un autre oméga-3 anti-inflammatoire) par jour de 3 à 9 ans ;

  • 250 mg de DHA et 500 mg d’EPA par jour de 10 à 18 ans et même après.

Que dit la phytothérapie ?

  • Il faut protéger la peau grâce à une alimentation riche en :

– Provitamines A comme le bêta-carotène ou l’alpha-carotène que l’on trouve surtout dans les carottes, les oranges, les brocolis…

– Lutéine et lycopène présents dans les épinards, les kiwis, les tomates, les pastèques, les algues…

  • Il faut drainer les déchets du corps surtout grâce aux reins, au foie et à la peau (à partir de 15 ans et à ne pas faire chez la femme enceinte ou allaitante).

La peau est un organe émonctoriel qui sert à éliminer des déchets organiques, elle est donc, dans une certaine proportion, le reflet de nos souffrances organiques et affectives. Il est donc très utile de ne pas traiter un simple symptôme visible. Nous ne sommes d’ailleurs qu’au tout début des découvertes sur ces liens étonnants entre peau et psychée. Désormais, les recherches sont regroupées au sein d’une même discipline : la neuro-endocrino-psychodermatologie. (cf : ce bon article du magazine Psychologies)

Les plantes drainantes pour les reins sont nombreuses mais la meilleure est sans doute la prêle (Equisetum arvense) car elle est en plus reminéralisante (5 à 8 % de silice organique) ; par ailleurs, elle améliore l’élasticité de la peau et facilite la cicatrisation des peaux ayant souffert de l’eczéma (à utiliser sous forme de poudre totale afin d’être certain de profiter de son excellent silicium). Lire la suite

Vaincre la fatigue grâce à la naturopathie

La fatigue est l’une des causes les plus courantes qui pousse les gens à consulter. D’ailleurs, il n’y a jamais eu autant de « burn out » ( épuisement physique et nerveux) qu’aujourd’hui. Un médecin traditionnel « ne trouvera pas l’origine de votre fatigue dans plus de la moitié des cas » (cf. « Plantes et bien être » n°55, décembre 2018) or, sans savoir pourquoi vous êtes si éreinté, vous aurez beaucoup moins de chances d’aller mieux. Heureusement, la fatigue disparaît souvent mais quand elle s’installe durablement, que faire ?

Il faut savoir que la fatigue n’est pas une maladie à proprement parler, elle est : « un état physiologique consécutif à un effort prolongé, à un travail physique ou intellectuel intense et se traduisant par une difficulté à continuer cet effort ou ce travail. » (dictionnaire Larousse). Mais se sentir harassé peut aussi être lié à d’autres causes comme :

  • Le stress : grand mal de nos sociétés capitalistes…et c’est avec lui que le « burn out » est à redouter. Le stress vous empêche de bien dormir, monopolise votre énergie vitale, il vous épuise.
  • Un dysfonctionnement organique comme un dérèglement de la thyroïde.
  • Une carence alimentaire : un manque de fer, une carence en vitamine D ou une hypoglycémie.
  • Des effets secondaires de médicaments (surtout les antidépresseurs, les anxiolytiques et…les somnifères !)
  • Des apnées du sommeil : « 4 à 5% de la population seraient concernée » ( (cf. « Plantes et bien être » n°55, décembre 2018).
  • Une intolérance alimentaire, en effet, l’inflammation chronique des intestins entraîne une stimulation excessive des défenses immunitaires qui nous fatigue ! Des tests sanguins (bilan des IgG) peuvent être réalisés chez le médecin ou le naturopathe ainsi que chez des micronutritionnistes.

Quand l’origine de la fatigue est identifiée, vous avez la possibilité de soutenir votre rétablissement à l’aide de plantes. Certaines vont être mieux adaptées à une fatigue physique, d’autres à une fatigue plus intellectuelle, psychique ou nerveuse. Pour éviter de choisir, 2 plantes sont idéales : la RHODIOLE et l’ÉLEUTHÉROCOQUE.

LA RHODIOLE permet de résister à toutes sortes de stress avec une adaptation rapide (plante dite « adaptogène ») sur les deux plans physiologique et psychique. La légende dit qu’elle offrait leur force aux Vikings…Des études ont aussi montré sa grande efficacité en cas de « burn-out ». Elle rend l’humeur bien meilleure aussi car elle favorise la production de dopamine et de sérotonine dans le cerveau. Attention cette plante est contre-indiquée en cas de bipolarité et chez les femmes enceintes ou allaitantes. La rhodiole existe en comprimés secs. Ne jamais la prendre après midi car elle pourrait vous empêcher de dormir.

L’ÉLEUTHÉROCOQUE est aussi une plante adaptogène, utilisée en Chine depuis des millénaires. On l’appelle aussi le « ginseng de Sibérie ». Ses racines ont de très grandes propriétés thérapeutiques : elles permettent à l’organisme de se défendre contre toutes sortes d’agressions physique, psychique, climatique ou microbienne. Particulièrement intéressante chez les personnes âgées. Cette plante est déconseillée aux enfants de moins de 12 ans, aux femmes enceintes ou allaitantes et en cas d’hypertension artérielle. Comme la rhodiole, ne pas la consommer l’après-midi.

Par ailleurs, d’autres plantes vous correspondent peut-être plus spécifiquement :

LE GINSENG, « panax ginseng » signifie carrément « la panacée » : autant dire qu’il est royal pour combattre la fatigue. Également utilisée depuis des millénaires en Chine, il est connu pour prolonger la vie et conserver une bonne santé. C’est aussi une plante adaptogène qui saura donc s’adapter à vous et à vos besoins spécifiques. Elle est anti-fatigue et rééquilibre le système nerveux. Elle permet de retrouver assez vite du tonus ainsi qu’une meilleure concentration. le ginseng protège les neurones et améliore la mémoire. Attention le ginseng peut avoir une action hormonale de type oestrogénique, il est donc à éviter chez l’enfant, la femme enceinte ou allaitante ainsi que chez les gens qui souffrent d’un cancer hormono-dépendant. Attention aussi car le ginseng peut ouvrir l’appétit et pris de façon trop importante ou longue, il peut créer des poussées artérielles. Comme les plantes précédentes, il faut éviter de le prendre en seconde partie de journée.

Racines de ginseng

Le BACOPA est très connu en Inde dans la médecine ayurvédique, qui est l’équivalent de notre naturopathie européenne. Il dispose de propriétés neuroprotectrices qui améliorent donc les fonctions du cerveau et il est aussi actif sur le plan de la fatigue physique provoquée par un effort intense. Ses effets apparaissent au bout de quelques semaines donc il faut être patient…Cette plante est déconseillée au femmes enceintes ou allaitantes ainsi qu’en cas d’obstruction des voies urinaires.

LE GINKGO est le plus ancien arbre existant. Il a survécu à toutes les extinctions de masse. Les Chinois là aussi ont compris depuis 2000 ans l’intérêt de le consommer.

Le ginkgo dispose de propriétés antioxydantes puissantes sur la paroi vasculaire et améliore le flux sanguin (surtout au niveau de la microcirculation). Puisqu’il améliore la transmission nerveuse, il est souvent employé dans le cadre de démences et de déclin cognitif. De plus, « en 2002, une étude russe a précisé ses propriétés antiasthéniques chez des sujets atteints de troubles psychogènes post-traumatiques » ( (cf. « Plantes et bien être » n°55, décembre 2018).

Des solutions pour la convalescence

Après une maladie nous ressentons une fatigue qui peut être vaincue par l’ingestion de microalgues et de plantes médicinales. Les microalgues idéales sont la CHLORELLE et la SPIRULINE

Ces algues sont des organismes vivants qui existent depuis des milliards d’années et qui étaient devenues les aliments de base des Aztèques en Amérique centrale ou des Kanembous au Tchad qui avaient compris leur puissance énergétique. En effet, les analyses contemporaines confirment leur richesse incroyable en protéines, oligo-éléments, vitamines, minéraux, pigments protecteurs et acides gras essentiels. Ces algues viennent donc aider grandement les fatigues physique, mentale et le stress oxydatif ! Attention au lieu de provenance des algues car elles captent toute la pollution ambiante dont les métaux lourds ! Par souci de précaution on évite les microalgues chez les enfants et les personnes ayant des problèmes rénaux.

Enfin, il existe une plante magique, ma préférée : L’ORTIE (urtica dioica), très riche en vitamine C et en fer bio assimilable, elle contient en plus presque tout ce dont le corps a besoin en micronutriments pour une convalescence positive. Je pense que c’est une plante miraculeuse. Optez pour une cure de 3 semaines de jus ou d’infusions d’orties à boire régulièrement tout au long de la journée. Allez voir mon article sur l’ortie, vous allez halluciner devant tous ses bienfaits et je vous explique aussi comment la consommer ici https://technosphere.live/2019/04/03/lortie-merveilleuse/

N’oubliez pas aussi les produits de la ruche, miel, propolis, gelée royale ou pollen ainsi que la consommation d’ail et de fruits secs qui font des merveilles lors d’une période de fatigue ou de convalescence. Et attention aux baies de goji qui sont douteuses quant à leur origine.

Amicalement, Anna Scheele ©Technosphere 2019