Le Labo (Partie 3) : L’or qui se révèle, suite du récit alchimique

Dans la partie 2, un vinyle atterrissait dans le soleil comme un oracle.

Happy Days d’un côté. Deconstruction de l’autre.

On ne peut plus lire le texte et désormais un petit pissenlit a poussé au centre, la déconstruction est bien en cours.

Je savais alors qu’une suite allait s’écrire. Que la déconstruction appelait forcément d’autres révélations.

C’est l’esprit qui écrit.

Toujours avant moi et tout a commencé ce soir.

Juste avant que j’écrive cette troisième partie.

Par un nom, une entreprise hollandaise : Phipower.

Ils viennent d’accepter notre partenariat pendant que j’écris cet article et bien sûr…ils sont hollandais, comme le nom Scheele ! Pas de hasard !

Ils fabriquent un appareil de thérapie par fréquences dans la lignée de Royal Rife et Hulda Clark, deux références au cœur de mon travail de thérapeute.

C’est en cherchant à rejoindre leur programme d’affiliation que j’ai réalisé…

Phi.

La lettre grecque.

Le nombre d’or.

1,618.

Ce rapport « divin » que l’on retrouve dans les spirales des coquillages, dans l’ADN, dans les proportions du corps humain, etc.

Power.

Le pouvoir.

Phipower.

Le pouvoir de l’or. On revient sur la thématique de l’alchimie !

Phi est partout dans ma vie depuis toujours.

Ces spirales que je dessinais intuitivement sur des tentures il y a vingt ans. Cette verticalité créée dans mon jardin sans savoir que c’était un principe alchimique. Ce nombre d’or qui structure la nature.

Et leur logo contient un yin yang sublimé, les contraires en équilibre parfait.

Ce symbole, je le retrouve partout chez moi.

Dans mon extracteur de jus. Gravé en doré sur une petite boîte en bois rapportée d’Inde, dans mon respect pour le Taoïsme, etc.

💥 Autre éclaircissement : je m’appelle Anna Scheele.

Un pseudonyme choisi à dix-neuf ans dans un roman d’Agatha Christie, Rendez-vous à Bagdad, pour une espionne élégante.

Rien de plus. Enfin, c’est ce que je croyais.

Ce soir, j’ai regardé la couverture de ce livre autrement.

Fond jaune or.

Un scarabée géant en plein centre.

Une toile d’araignée en spirale au bas de la page, comme un mandala, comme le nombre d’or.

Des taches de sang rouge, couleur de la Rubedo.

Un avion, un bateau, l’appel du large.

Et en bas à droite, manuscrit : Anna Scheele.

Et au milieu de tout ça : un immense point d’interrogation.

Mon nom était déjà là, posé sur l’or, à côté du scarabée sacré, sous un point d’interrogation géant.

Avant même que je sache qui j’étais.

Avant même que je sache où j’allais.

Je frissonne en écrivant cela.

Je suis née l’année de la mort d’Agatha Christie.

Christie.

On y entend Christ.

Selon la gnose, le Christ n’est pas un homme mais un principe, l’esprit pur qui a percé une brèche dans ce gigantesque mensonge matriciel pour montrer qu’on peut en sortir !

C’est précisément ce que je cherche.

Et ce que j’accomplis.

L’un de mes logos

Je ne savais pas alors que Carl Wilhelm Scheele était l’un des plus grands chimistes du 18ème siècle, découvreur de l’oxygène.

Je ne savais pas que Johann Scheel est considéré comme le père fondateur de la naturopathie.

L’inconscient, lui, savait déjà ce que je deviendrai.

Après plusieurs années à ramer dans ma pratique naturopathique démarrée en plein délire « coronavirus », à écrire, transmettre, créer des protocoles dans l’ombre, à composer des fréquences thérapeutiques et publier le seul livre français sur la résonance de Schumann, c’est maintenant que l’or se révèle.

ImmunoPur qui se vend. Phipower qui arrive. Le blog qui atteint 300 000 lecteurs.

Scheele le chimiste explorait les mystères de la matière dans ses laboratoires.

Et moi, sans le savoir, je faisais la même chose : purifier les corps avec mes protocoles. Élever les consciences avec les fréquences.

Même lignée. Même quête.

L’or était dans le nom depuis le début.

Mais il y a plus troublant encore.

Mon protocole de santé naturelle, celui que je propose pour purifier le terrain, éliminer les parasites et renforcer l’immunité, je l’ai toujours écrit ainsi : ImmunoPur.

Avec le I du début et le P majuscule au centre.

Ce n’est que ce soir, en écrivant ce texte, que je vois ce que j’avais encodé sans le savoir.

immunO…puR.

Le O. Le R.

OR PUR.

Le résultat final du Grand Œuvre.

Inscrit là.

Depuis le début.

Dans mon propre protocole.

Sans que je le sache.

Et ces mêmes majuscules.

Le I et le P.

Retournés : PI.

3,14159 qui rejoint 1,618 le nombre d’or

Le cercle infini enfermant qui cotoie la spirale évolutive.

Phipower qui rejoint ImmunoPur.

Tout se referme sur lui-même comme un ouroboros. L’ouroboros, ce serpent qui se mord la queue, est l’un des symboles les plus puissants de l’alchimie. Il représente le cycle infini, la totalité, le temps qui se referme sur lui-même. Jung y voyait l’archétype fondamental du processus d’individuation : l’intégration de l’ombre, la réconciliation des contraires, l’assimilation de ce qu’on refusait de voir en soi.

Mais l’ouroboros n’est pas qu’un symbole de continuité. Pour les alchimistes, il était aussi l’obstacle ultime. Le briser, c’était atteindre l’immortalité. Sortir du cycle. Se libérer de la répétition. Ce qui est précisément mon but ultime !

Et la Prima Materia, la matière première de tout le Grand Œuvre ?

Les alchimistes les plus lucides l’avaient compris depuis longtemps.

C’est l’humain lui-même.

Je n’avais pas cherché cela.

Je ne le savais pas.

C’est tombé ce soir, d’un coup.

Comme tous les signes dans ma vie.

Je reprends ce texte le lendemain, je tourne la tête et bien sûr je vois le nid de PIE ! Correspondance sonore, vibratoire parfaite

En alchimie, le Grand Œuvre traverse trois grandes phases.

La Nigredo, dissolution et putréfaction, le face à face avec l’ombre.

L’Albedo, purification, remontée vers la lumière.

Et enfin la Rubedo, la phase finale, rouge comme le feu, rouge comme le sang, rouge comme la vie qui triomphe.

C’est l’obtention de l’or pur.

Et Rubedo ressemble à rubis.

Et j’ai un rubis.

Monté sur une petite bague d’enfant, au milieu de très peu de bijoux.

Un rubis offert par ma mère, que j’ai gardé malgré tout, malgré la rupture nette et définitive que j’ai dû opérer il y a quelques mois avec elle.

La bague en or, elle, est brisée.

Le rubis, lui, est intact.

Ma mère m’a offert sans le savoir le symbole de ma propre Rubedo.

En face d’elle, mon père.

Cap Sizun, Finistère sud, le bout du monde occidental, un homme intellectuel, rigoureux et silencieux, qui cherche parfois de l’or dans les ruisseaux bretons.

Il en trouve souvent et j’ai de vraies paillettes dans un tube à essai, toujours sur mes étagères aujourd’hui.

L’Atlantique contre le Rhin.

Deux pôles opposés qui m’ont fabriquée.

En alchimie, les noces alchimiques désignent l’union de l’âme et de l’esprit.

Mes parents ne le savaient pas.

Mais c’est exactement ce qu’ils ont accompli en me faisant.

Et c’est ce que j’accomplis moi-même en ce moment.

Moi, AnnA, née au centre.

Point de jonction.

Pont vivant entre deux mondes.

À Maison-Laffitte d’abord, puis à Pierrelaye.

Pierre, la matière brute, le point de départ alchimique.

Laye, on entend le laid, la laideur.

Et là je dois m’arrêter.

Pierrelaye a reçu pendant plus d’un siècle les boues et les eaux d’égout de tout Paris.

Victor Hugo lui-même avait nommé cet endroit l’or-fumier.

La fange absolue qui contient de l’or en puissance.

C’est là que j’ai grandi.

Littéralement dans la Nigredo de tout un peuple.

J’habitais au 77, rue Victor Hugo.

Au fond d’une impasse.

Après ma maison, il n’y avait plus rien.

Qu’un immense mur gris.

Le 77.

7 + 7 = 14.

Le nombre d’années que j’allais passer dans le Labo.

Je n’avais jamais fait ce calcul avant ce soir.

Autre chose de très symbolique : dans ma chambre bleue d’enfant, la nuit, des scarabées sortaient d’un trou dans le faux plafond.

Ils me terrifiaient.

Je fuyais dormir sur le fauteuil du salon, dans le froid.

Ce que je ne savais pas.

Le scarabée est Khépri dans l’Égypte ancienne, le dieu du soleil levant, de la renaissance, de la transformation.

Celui qui roule la boule de fumier pour en faire de la lumière.

Et Jung.

Le plus célèbre exemple de synchronicité de toute l’histoire de la psychologie implique précisément un scarabée d’or.

Les scarabées de mon plafond n’étaient pas des insectes.

Ils étaient des messagers.

Et la couverture du livre où j’allais trouver mon nom quelques années plus tard en portait déjà un.

Géant. Doré. Au centre.

Sur les murs de cette même chambre bleue : un papier peint couvert de papillons bleus.

Partout.

Rien d’autre.

Bleue comme la chambre de Merlin aujourd’hui au Labo.

Le papillon, symbole universel de métamorphose.

Et le bleu, couleur de l’esprit, de la conscience, du passage vers les plans subtils.

Les murs de mon enfance étaient couverts de l’image de ce que j’allais devenir.

Je ne l’avais jamais réalisé avant ce soir.

Et ces papillons, je les fabriquais aussi.

Je passais mon temps à plier des accordéons de papier, des pages arrachées à des magazines de mode, pour créer des papillons de toutes les couleurs.

Mon père, le cadre supérieur rigoureux, le mathématicien sérieux, en avait épinglé dans son bureau de banquier.

L’homme de chiffres qui accrochait les papillons de sa fille. Et devinez ce qu’il fait cet après midi de 2026 pendant que j’écris ces lignes ? Il est invité dans une école pour expliquer aux enfants le processus de transformation du papillon grâce à ses belles photos de naturaliste !

L’or-fumier de ma ville d’enfance contenait déjà la beauté.

Moi, AnnA, Balance ascendant Scorpion.

La Balance qui cherche l’harmonie parce qu’elle a connu le chaos.

Le Scorpion qui descend aux enfers non pour y rester mais pour en ramener de l’or.

Ces deux signes en tension permanente, et entre eux une vie entière consacrée à transmuter les contraires en cohérence.

J’ai été mise en internat à 10 ans, arrachée à mon monde.

J’étais douée, il n’y avait pas de bon lycée autour.

C’est ce qu’on m’a dit.

J’ai vécu ça comme un abandon.

Et j’ai survécu avec trois choses : la littérature, la musique, et l’horizon de l’océan que j’allais retrouver chaque été au Cap Sizun chez mon père.

Depuis ce cap, je regardais l’Amérique sans savoir encore ce que cela signifiait.

Ces trois choses m’ont sauvée.

Et elles sont devenues exactement ce que je suis : auteure, compositrice, et quelqu’un qui appelle le large.

Parce que oui, j’appelle le large.

Le Labo a accompli sa fonction.

Quatorze ans d’athanor, de transmutation, de purification.

Sur mes étagères trônent encore les petits coffres au trésor Playmobil de Merlin, semi-ouverts.

Ni fermés ni grands ouverts.

Et un splendide petit coffre en bois turquoise rapporté d’Inde, tapissé de violet à l’intérieur.

Je réalise ce soir que le violet est précisément la couleur de la transmutation spirituelle en alchimie, la fusion du rouge et du bleu, le feu et l’esprit réunis.

Je frissonne en écrivant cela.

En prime, à l’entrée de la maison, cette immense tenture exotique, majoritairement violette, avec deux perroquets rouges.

À côté, le tube de paillettes d’or initialement offert à Merlin mais oublié ici.

L’or circule dans ma lignée sans que personne ne l’ait vraiment nommé avant aujourd’hui.

Trois générations.

Un mental rigoureux qui cherche de l’or dans les ruisseaux.

Un enfant alchimiste qui fabrique des parfums à cinq ans.

Et moi, entre les deux, qui transmute les fréquences et les corps depuis le Labo.

Et hier, « comme par hasard », j’ai retrouvé trois épées de Merlin.

Une en bois fabriquée par un ami, David, qui ressemble exactement à une spatule.

Une épée laser de Star Wars qui s’illuminait et faisait un bruit d’épée, aujourd’hui en piteux état.

Et une troisième en bois au manche bleu, cassée.

Toutes trois abîmées, usées, brisées.

En alchimie et dans la tradition ésotérique, l’épée tranche le mensonge matriciel, dissout l’ego, balaie l’orgueil et ouvre la porte de l’autre monde.

Et la spatule de David, outil du même métal, blesse et guérit à la fois.

Tuer et ressusciter. Détruire et régénérer. Mortifier et transcender.

Trois épées brisées de l’enchanteur Merlin, restées chez moi.

Comme un legs initiatique.

La bataille intérieure accomplie.

L’ego dissous.

Le mensonge matriciel tranché.

Et puis il y a Albi.

Mon chat.

Albert de son vrai nom.

AL = Dieu dans les langues sémitiques.

Albus = blanc en latin, couleur de l’Albedo, la phase de lumière et de purification.

Albi est arrivé dans ma vie exactement au moment où Merlin la quittait pour voler de ses propres ailes.

Je n’avais pas fait le lien avant ce soir.

L’enchanteur parti, la lumière blanche est venue mais il était blessé, maltraité par un maître stupide et je l’ai rétabli.

Attendez, ce n’est pas fini ! Sur ma bibliothèque presque vide, épurée à force de trier le bon grain de l’ivraie, j’ai placé récemment un miroir que ma mère m’avait donné.

Je l’ai repeint en vert.

Il ressemble à un grand soleil.

Je l’ai mis tout en hauteur, devant une lampe, pour qu’il rayonne.

Et là je me fige.

Soleil Vert.

Le film.

Je viens de réaliser.

Cette dystopie qui dénonce la grande supercherie du monde, l’humanité emprisonnée dans le mensonge matriciel qui ignore la vérité sur ce qu’elle consomme.

C’est exactement ce dont je parle depuis des années.

Et c’est ce miroir soleil vert repeint de mes propres mains que j’ai placé au sommet de tout, face à la lumière.

Sans le savoir.

Le vert en alchimie c’est le vitriol, principe de transformation profonde.

V.I.T.R.I.O.L : Visita Interiora Terrae Rectificando Invenies Occultum Lapidem.

Visite l’intérieur de la terre et en rectifiant tu trouveras la pierre cachée.

Et juste à côté, sur cette même étagère : Voyage au centre de la Terre de Jules Verne.

Un livre que j’ai depuis l’enfance

V.I.T.R.I.O.L mis en roman.

Je frissonne, chers lecteurs.

Je frissonne vraiment.

Rien de tout cela n’a été prémédité.

Je le découvre maintenant, en temps réel, à chaque objet remarqué, à chaque nom relu autrement.

Tout est là depuis toujours.

Et tout se révèle maintenant.

Ce vinyle lancé comme un frisbee avait tout prédit.

La déconstruction était la dernière étape avant la Rubedo.

Ce qui émerge c’est l’or.

Celui qui était caché dans les noms, dans les lieux, dans les lignées.

Dans les coffres semi-ouverts.

Dans un tube à essai breton.

Dans les lettres d’un protocole écrit dans l’ombre.

Dans les scarabées d’une chambre bleue d’enfant.

Dans les papillons bleus d’un papier peint de banlieue.

Dans trois épées brisées.

Dans un miroir vert repeint face à la lumière.

Mais il y a un or que personne ne voit et que personne ne peut prendre.

Celui qui ne figure sur aucun tableau périodique.

Qui ne se fond pas.

Qui ne se brise pas.

Mon double solaire.

Ma substantifique moelle.

Mon esprit.

Cet or-là se révèle quand on dégage les déchets.

Les pensées parasites.

Les mémoires douloureuses.

Les parties souffrantes de soi que l’on a portées trop longtemps.

Ce que j’ai fait, consciemment ou non, pendant quatorze ans dans ce Labo.

L’esprit ce n’est pas une abstraction.

C’est vivre l’instant.

C’est agir.

C’est sortir de son inertie.

C’est se révéler à soi-même et au monde, dépouillé de tout ce qui n’est pas soi.

C’est percer sa propre brèche dans le mensonge matriciel.

L’alchimie ne se fait plus autour de moi.

Elle se fait en moi.

Je ne transforme plus une matière extérieure.

Je suis la matière.

C’est l’une des voies alchimiques les plus difficiles.

L’alchimie humaine.

Cet or-là était là avant le Labo, avant les synchronicités, avant les signes.

Il est la source de tout le reste.

Je ne sais pas encore où je vais.

Ce point d’interrogation géant sur la couverture d’Agatha Christie correspond parfaitement à mon incapacité à déterminer une destination fixe.

Je tourne.

Entre plusieurs pays.

Entre plusieurs vies possibles.

Et c’est peut-être exactement là où je dois être.

Dans le mystère.

Dans le prochain virage qui ne se révèle que quand on avance. Je m’attends à tout, y compris à changer de dimension ou même à rester là dans une autre vibration, un autre moi

Les coffres sont en train de s’ouvrir.

Et l’or qui en sort n’est pas une métaphore.

C’est simplement ce que je deviens.

Bientôt une partie 4.

AnnA Scheele ©Technosphere, mars 2026


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DIABÈTE Parasites et pancréas: un lien sous-estimé dans les troubles du sucre

Lien entre parasites et troubles du glucose

On associe souvent le diabète, la résistance à l’insuline et les troubles du pancréas au sucre, à l’alimentation ou à l’hérédité. Pourtant, plusieurs recherches montrent que certaines infections parasitaires ou microbiennes peuvent contribuer à l’inflammation chronique, perturber le microbiote, surcharger le foie et influencer directement l’équilibre du glucose. Ce lien parasites–diabète reste méconnu, alors qu’il pourrait expliquer une partie des troubles du sucre chez de nombreuses personnes.

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Oxyures, ténias et douves hépatiques: inflammation silencieuse et charge toxique

Ces parasites n’attaquent pas directement le pancréas, mais ils créent une inflammation chronique de bas niveau. Cette inflammation perturbe les signaux hormonaux, fatigue le foie et modifie la réponse du corps à l’insuline. Conséquence, les cellules deviennent moins sensibles au glucose, ce qui favorise la résistance à l’insuline.

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Toxoplasma gondii: un impact indirect mais réel sur le métabolisme

Ce parasite peut modifier l’immunité, la fonction nerveuse et certaines voies hormonales. Plusieurs travaux montrent que Toxoplasma peut entraîner une dérégulation immunitaire, un état inflammatoire discret mais constant et des perturbations du métabolisme glucidique. Ce n’est pas la cause unique du diabète, mais un co-facteur métabolique.

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Protozoaires intestinaux: Giardia, Entamoeba, Trichomonas

Ces parasites provoquent une atteinte de la muqueuse intestinale, une mauvaise absorption et un déséquilibre du microbiote. Un microbiote perturbé modifie la réponse du corps à l’insuline, favorise la prise de poids et surcharge le foie et le pancréas. Un intestin irrité = un pancréas qui travaille en surcharge.

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Bacteroides, Fusobacteria, Clostridia: bactéries opportunistes et métabolisme perturbé

Ces bactéries sont normalement présentes dans l’intestin, mais lorsqu’elles migrent ailleurs ou deviennent dominantes, elles peuvent créer des abcès ou inflammations internes, perturber l’immunité et dérégler le métabolisme du glucose. Plusieurs études associent ces déséquilibres microbiens à la résistance à l’insuline et aux troubles du foie-pancréas.

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EBV (virus d’Epstein-Barr): un amplificateur du terrain métabolique

EBV ne crée pas le diabète, mais il peut induire une résistance à l’insuline en perturbant l’utilisation du glucose par les cellules. Ce virus très répandu agit comme un amplificateur du terrain parasitaire ou microbien.

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Résumé

Les parasites cités peuvent contribuer aux troubles du sucre parce qu’ils entretiennent une inflammation chronique, perturbent le microbiote, fatiguent le foie et le pancréas, dérèglent les signaux hormonaux et augmentent la résistance à l’insuline.

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Sources

  1. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/30577822/
  2. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/40109805/
  3. https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC9841285/
  4. https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC6392483/
  5. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6179160/


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Le Labo (Partie 2) : L’alchimie continue

Je suis presque sidérée de voir à quel point ma maison n’est pas une simple baraque, mais un véritable temple. Ce lieu que j’ai conçu sans le savoir selon les principes de l’alchimie continue de se transformer, de s’affiner, de se purifier. Chaque changement matériel correspond à un mouvement intérieur. Tout s’y répond, tout s’y alchimise. Si vous voulez lire la partie 1 https://technosphere.live/2025/07/23/le-labo-une-maison-alchimique-guidee-par-lesprit/

Récemment, j’ai repeint la moitié de la maison en blanc. Le grand mur rouge du salon est passé à la blancheur, mais pas entièrement. Il reste encore une porte, quelques étagères et un pan de mur où le rouge subsiste, comme une mémoire du feu. C’est plus équilibré qu’avant. Le noir, le rouge et le blanc cohabitent encore, mais la lumière domine. Le blanc a pris le dessus, la maison s’est purifiée.

Cette épure a ouvert un champ nouveau : la chambre bleue de Merlin. De lieu d’enfance, elle est devenue atelier vibratoire. C’est là que j’ai installé mon petit studio. Là où régnaient autrefois les rires et les rêves d’enfant résonnent aujourd’hui des fréquences de cristal et de lumière. Le bleu du lieu y participe, couleur de l’eau, de l’esprit et de la transparence. En alchimie, le bleu est la couleur de la pacification, du passage vers les plans subtils, de la communication entre les mondes. Il relie le souffle et la matière, le silence et le son.

Je l’éclaire d’une lumière violette, celle-là même que j’utilisais autrefois pour mes chill-out dans les teufs magiques. Le violet est la fusion du rouge et du bleu, la rencontre du feu et de l’esprit. Il marque le seuil de la transmutation spirituelle, la préparation à un nouveau cycle. C’est une chambre qui vibre entre le bleu et le violet, un espace de passage entre l’invisible et la création. Sur mon bureau blanc, entre les plumes et les instruments, tout est dédié à la vibration juste. Sous le nom de Dr Free Fréquences, je diffuse désormais ces sons qui guérissent, apaisent et élèvent. Et bientôt, j’y intégrerai du rythme, du groove, pour la joie, pour la danse. Car danser, c’est alchimiser le corps, c’est faire circuler la lumière dans la matière.

Et, comme toujours, rien n’a été placé par hasard. Dans le salon, j’ai suspendu un ancien bouclier d’enfant en bois sur lequel figure un dragon rouge, tellurique, presque inquiétant, souvenir de Merlin. Il fait face au dragon indonésien sculpté dans une noix de coco qui veille au plafond. En reliant ces deux gardiens, j’ai découvert que leur axe invisible pointe exactement vers le coffre bleu.

Ce coffre, je l’avais acheté à Saint-Nazaire, à l’époque où j’y avais été nommée professeure de lettres, quand Merlin était encore bébé. Dedans, j’ai rangé toutes mes photos, mes lettres, les traces matérielles de ma mémoire. Les années m’avaient déjà amenée à trier, à ne garder que la substantifique moelle de mes souvenirs. Tout tient désormais dans ce coffre bleu sur lequel est peinte une embarcation voguant sur la mer. Il se trouve que la direction de cet alignement, du dragon du plafond à celui du mur jusqu’au coffre, pointe vers le sud-ouest. Exactement la direction du Cap-Vert, ce lieu que j’évoque parfois comme un possible port d’arrivée si la pression sociale et les chemtrails continuent de s’intensifier ici.

J’ai aussi continué à purifier l’espace. Quatre grandes étagères ont disparu, libérant une circulation d’énergie nouvelle. Les livres restants respirent, chaque objet a retrouvé sa juste place. La maison est encore plus épurée, encore plus claire, encore plus vibrante. Plus je simplifie, plus la créativité s’intensifie. Comme si la lumière avait besoin de vide pour se déployer. J’ai davantage d’idées, que ce soit pour mes consultations, pour mes protocoles, ou pour mes créations sonores et musicales. Tout s’alimente mutuellement, dans une boucle vivante et inspirée.

Et il faut dire que cette purification n’est pas qu’extérieure. J’ai vécu plusieurs morts. Celle de la musicienne d’abord, ou plutôt celle des illusions autour de la musique. J’ai vu de près ce qu’il y avait de faux, d’artificiel, d’égoïste dans ce milieu, et j’ai choisi de m’en détacher sans jamais renoncer à la création elle-même. J’ai gardé la musique pure, libre, vivante. J’ai gardé la vibration.

Puis il y a eu celle de la professeure. J’avais obtenu le CAPES, j’aimais profondément transmettre aux ados, les voir s’éveiller à eux-mêmes. Mais je n’ai jamais aimé l’État, ni son système, ni son hypocrisie, ni les collègues jamais sortis eu mêmes du système scolaire et qui se croient très intelligents. J’ai fait ma part, j’ai joué le jeu avec les gosses, j’ai donné tout ce que je pouvais donner à la jeunesse. Et un jour, j’ai dit stop. J’ai démissionné, jurant de ne plus jamais travailler pour cette bande de nazes. C’était une mort symbolique, mais parfaitement cohérente.

Et puis, il y a eu la maman. Merlin est parti depuis quatre ans maintenant. Il a sa vie, sa compagne, son travail, et une vie sociale très dense. Il déteste le téléphone, il n’aime pas communiquer à distance, et je le respecte profondément pour cela. Mais forcément, au début, ce silence a été un choc. Nous étions très proches, très complices. Je l’ai élevé seule, et notre lien avait quelque chose d’unique, presque fusionnel. Le voir s’éloigner, sans vraiment pouvoir échanger comme avant, a été une épreuve. Entrer dans sa chambre sans pleurer a été un passage. Aujourd’hui, cette pièce bleue et violette est devenue un lieu de création, de fréquence, de lumière. C’est le passage d’un lien quotidien à un lien plus subtil, vivant autrement, au-delà des mots et des appels.

Ces transformations successives ont épuré tout ce que je croyais être. À chaque étape, quelque chose d’ancien s’efface puis la vie circule plus librement.

Et du côté du corps, il s’est produit un phénomène étrange. C’est comme si je m’étais figée dans le temps, suspendue à un instant précis, celui où j’ai pleinement compris que c’est moi qui tenais les commandes. Depuis, ce temps « Chronos » ne laisse plus de traces. Ce n’est pas de la résistance, ni du déni, mais une conscience : celle d’habiter son corps en conscience et souveraineté totales.

Je continue les consultations avec plaisir, mais différemment. J’aime transmettre, apprendre, rendre les gens autonomes. J’aime qu’ils comprennent le sens de ce qu’ils font, qu’ils deviennent créateurs de leur santé et de leur énergie. En parallèle, j’écris, je crée des protocoles, je compose, j’inspire. Tout cela participe de la même œuvre : purifier, comprendre, transmettre, créer. L’alchimie, c’est vivre en conscience, et insuffler la vie, in spirite, comme on souffle doucement sur une braise pour ranimer le feu.

J’étais d’ailleurs en plein nettoyage (encore un !), triant mes vieux vinyles dans un grand élan de légèreté. L’un d’eux me paraissait vraiment sans intérêt, un disque sans âme, éraflé, presque mort. Alors, sans réfléchir, je l’ai lancé dehors comme un frisbee, en direction des poubelles, dans un geste libérateur. Un peu plus tard, en allant le ramasser, le soleil tombait pile dessus. J’ai lu ce qui était écrit sur l’étiquette. D’un côté, P.J. Happy Days. De l’autre, Deconstruction. Et juste au-dessus, deux lettres : DC.

J’ai éclaté de rire. DC. Le même sigle que sur ma plaque de voiture. Et forcément, à la première lecture, j’ai entendu décès (on est bien d’accord que je refuse totalement le moindre accident). Mais le mot, le signe, vibraient autrement. En alchimie, la mort n’est jamais une fin. C’est une étape, une décomposition nécessaire pour que la lumière apparaisse. C’est d’ailleurs le titre d’un roman d’Agatha Christie, La mort n’est pas une fin. Et ce clin d’œil m’a amusée, car mon propre pseudonyme, Anna Scheele, vient lui aussi d’un livre d’Agatha Christie, Rendez-vous à Bagdad. J’ai toujours apprécié Agatha, son sens du mystère, sa façon de tisser les signes. Tout cela résonne à merveille.

Le symbole, pourtant, allait plus loin. D et C. Deux lettres, deux mondes. Si l’on se place du point de vue cabalistique, chaque lettre est une vibration, un principe vivant. D correspond à la matière dense, à la fondation, à la porte de la création concrète. C renvoie à la conscience, au ciel, à la colombe, à la clarté qui descend. L’une incarne la base terrestre, l’autre la fréquence lumineuse. Entre les deux se déploie tout le mouvement alchimique : la matière qui se purifie et l’esprit qui s’incarne. Et c’est là que je vois à quel point tout est cohérent. Car au moment même où je poursuis cette œuvre d’épuration intérieure et extérieure, je guide aussi d’autres êtres à purifier leur corps avec le protocole ImmunoPur, qui agit sur un autre plan mais obéit au même principe : dissoudre, clarifier, éliminer, transmuter. L’alchimie est la même, qu’elle s’opère dans la pierre, dans le corps ou dans la conscience.

Et puis, dans un autre plan, District of Columbia (comme dans Washington, D.C.) s’est imposé à mon esprit. Le district de la colombe. Ce territoire symbolique où souffle l’Esprit, où descend la lumière. Et puisque j’habite moi-même un village nommé Saint-Esprit , tout s’est aligné. Le Saint-Esprit, la colombe, la forêt, la blancheur. Comme si ma maison, que j’ai moi-même conçue et façonnée selon mon intuition, avait été dessinée dans un champ vibratoire d’une précision surnaturelle.

Sur le disque, Happy Days d’un côté, Deconstruction de l’autre. Il y a eu les Happy Days d’autrefois, ceux de l’enfance de Merlin, des jeux, des rires et de la maison pleine de vie. Aujourd’hui, c’est la Déconstruction. Pas la fin, mais le passage. La lumière blanche après le rouge du feu. La joie demeure, mais elle a changé de fréquence.

Oui, ce DC me suit. Sur le vinyle, sur la voiture, dans les signes. Et moi, au volant de ma voiture immatriculée DC, je souris.
Parce que le voyage continue.
Parce que la colombe vole au-dessus du Labo en faisant un clin d’oeil aux dragons ! 😉

Anna Scheele ©Technosphere, octobre 2025


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Et si The Last of Us disait vrai ? La vérité cachée sur les champignons qui nous manipulent

Dans la série The Last of Us, un champignon parasite transforme les humains en créatures violentes, contrôlées mentalement. Une fiction haletante, certes… mais si ce n’était pas si fictif que ça ?

Depuis quelques années, la science redécouvre le pouvoir invisible des champignons : influence sur notre humeur, notre ADN, nos pensées, voire même nos choix hormonaux. Candida, Malassezia, Aspergillus… ces noms ne vous disent peut-être rien, et pourtant ils vivent peut-être déjà en vous. Et comme dans la série… ils n’ont pas forcément de bonnes intentions.

Quand la science rejoint la fiction : les champignons et la manipulation mentale

Le cordyceps qui « zombifie » les fourmis est réel. Il les pousse à grimper en hauteur pour exploser et libérer ses spores au bon endroit. Un comportement manipulé par un champignon (Hughes et al., PLoS One, 2011).

Alors pourquoi l’idée d’un champignon qui influence un humain serait-elle si farfelue ?

La chercheuse Pilar Mora Dopazo, entre autres, observe depuis des années les liens entre micro-organismes et comportements. Et les études se multiplient pour montrer que des champignons comme Candida albicans ou Malassezia :

  • produisent des toxines neuroactives,
  • modifient le fonctionnement hormonal,
  • perturbent le microbiote intestinal (et donc le cerveau),
  • créent une inflammation chronique,
  • et dans certains cas, endommagent directement l’ADN humain (Advanced Pharm Bull, 2021).

La fiction devient glaçante… quand elle se rapproche trop de la réalité.

ADN, émotions, addictions : ce que les champignons peuvent réellement provoquer

Un article scientifique publié dans l’International Journal of Oncology (mars 2024) a confirmé la présence de champignons dans les tissus de plusieurs types de cancers : colorectal, gastrique, hépatique, pulmonaire, mammaire (Int J Oncol, 2024). On y retrouve souvent Candida albicans.

Une autre étude (Advanced Pharmaceutical Bulletin, 2021) a mis en évidence que 2,2 millions de cas de cancer par an dans le monde étaient liés à des infections, dont une grande part fongiques.

Mais au-delà du cancer, on commence aussi à comprendre que ces organismes :

  • influencent le comportement alimentaire (envies de sucre, d’alcool, de gluten),
  • déclenchent des pulsions émotionnelles (colère, jalousie, tristesse),
  • et chez certains sujets, peuvent altérer la perception de la réalité (hallucinations, idées obsessionnelles, baisse d’empathie) (Front Microbiol, 2022).

Oui, certains champignons sont hallucinogènes. Et d’autres… le sont un peu tous les jours, sans que vous le sachiez.

Mon protocole ImmunoPur : une réponse naturelle et globale

Dans ce contexte, il est essentiel de ne plus seulement se focaliser sur les parasites intestinaux visibles, mais de prendre en compte la sphère fongique.

Mon protocole ImmunoPur a été conçu pour :

  • cibler d’abord les parasites (protozoaires, vers, formes enkystées),
  • puis désencombrer le corps des levures et champignons pathogènes,
  • tout en soutenant les organes d’élimination (foie, intestins, reins, peau),
  • et en renforçant l’immunité et la flore bénéfique.

C’est une méthode progressive, respectueuse du corps, mais très puissante.

🌿 ➡️ Découvrir ImmunoPur

Nettoyer son corps, c’est libérer son esprit

La série The Last of Us exagère ? Oui. Mais elle nous fait poser les bonnes questions. Si un champignon peut prendre le contrôle d’un insecte… pourquoi ne pourrait-il pas altérer notre perception, nos choix, nos émotions ?

Et surtout : pourquoi attendre que la médecine officielle admette ce que tant de chercheurs et thérapeutes observent déjà ?

Agir, c’est reprendre le pouvoir.

👉 Se déparasiter. Se démycoser. Se libérer. C’est exactement ce que propose ImmunoPur.

Et vous, qui est vraiment aux commandes de votre corps ?

📚 Sources scientifiques utilisées :

  • Hughes DP et al. (2011). Behavioral mechanisms and morphological symptoms of zombie ant fungi. PLoS One.
  • Cheng W. et al. (2024). Fungi and tumors: The role of fungi in tumorigenesis. Int J Oncol.
  • Hosseini K. et al. (2021). Role of Fungal Infections in Carcinogenesis and Cancer Development. Adv Pharm Bull.
  • Dohlman AB et al. (2022). Presence of Candida and Malassezia in colorectal and pancreatic tumors. Cell.
  • Sapolsky R. (Université de Stanford). Études sur Toxoplasma gondii et la manipulation du comportement chez les mammifères.
  • Frontiers in Microbiology (2022). Candida toxins and neurological impact.

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