Heroes – Refugees (French & English poem)

Vous avez quitté la violence, la mort
Vous avez traversé les frontières
Avec bien peu d’affaires à bord
Vous avez fui l’humain sanguinaire
Du réconfort ? Non des squats pénitentiaires
Voilà ce que la France, pays des Droits de l’Homme
Offre à ceux qui demandent l’asile
Elle est belle l’Europe, la cruelle matrone
Qui installe des barbelés, des chiens fébriles

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En route vers l’éducation bienveillante

Parents, futurs parents, profs, instits, moniteurs de colos, nounous : on se calme, on se calme, et on pense au cerveau de l’enfant.

Les dernières découvertes scientifiques le prouvent : vouloir « mater » un enfant peut influencer le développement de son cerveau. On s’en doutait mais c’est prouvé.

En effet, le cerveau immature d’un enfant, sous 5 ans, ne contrôle pas encore les émotions, il est donc inutile d’espérer en faire un être « raisonnable ». Il ne fait pas de « caprices », il est juste incapable de gérer ses tempêtes émotionnelles.

Donc, si on laisse un enfant seul avec sa colère, et pire, si on lui hurle dessus, on le frappe, on l’humilie (la totale), le stress engendré (l’hormone cortisol) agit sur l’hormone de croissance des neurones et donc sur le développement du cerveau ! (Voir pour plus de détails l’interview de Catherine Guéguen, pédiatre, dans « Science et Avenir »).

Rebecca Waller, psychologue de l’université d’Oxford, a publié la synthèse de 30 études sur des éducations sévères et punitives (Références des articles de Rebecca Waller). Elle montre qu’en violentant un enfant ou un adolescent, verbalement ou physiquement, l’adulte aboutit au résultat inverse que celui escompté. L’enfant devient « insensible, dur, sans empathie » explique la pédiatre Catherine Guéguen, grande dame de l’éducation bienveillante (in L’école des parents, Revue publiée par la FNEPE, article de Catherine Guéguen, Neurosciences, le cerveau de l’enfant, janvier 2017, n°622).

Bienveillance : capacité à se montrer indulgent et attentionné envers autrui d’une manière désintéressée et compréhensive.

Inversement, quand l’adulte porte un regard compréhensif sur l’enfant et lui parle gentiment, il permet la maturation de son cerveau. L’enfant devient lui même empathique et social. Plus l’enfant reçoit de bienveillance, plus il sécrète de l’ocytocine (hormone du lien social, de l’amour, du plaisir), plus il devient comme nous le souhaitons, calme, lui même bienveillant, etc.

cerveau

En somme, nous les adultes, devons être des exemples. Si nous crions, l’enfant criera. Si nous sommes doux, confiants, patients, l’enfant le sera aussi…Bien sûr il faut rappeler le cadre éducatif et expliquer pourquoi on dit « non », il ne s’agit pas du tout d’être laxiste.

Une relation aimante, basée sur la bienveillance et la confiance, offre au cerveau de l’enfant la possibilité de se développer de la meilleure des façons. Il sait « exprimer ses émotions, aimer, coopérer, il réfléchit, aime apprendre, découvrir et il a du plaisir à vivre » (Dr Catherine Guéguen, op. cit.).

Cela peut sembler à évident à beaucoup et ça l’est, en effet. Pourtant, énormément d’enfants subissent encore des violences de tous ordres aujourd’hui dans le monde : 4 enfants sur 5 selon l’UNICEF…

Une initiative locale intéressante

Estelle m’a clairement inspiré cet article. Mère de quatre enfants, dotée d’une expérience de famille d’accueil et d’animatrice socio-culturelle, elle a créé son emploi en partageant son expérience éducative autour de ce concept d’éducation bienveillante. Elle met en oeuvre au sens pratique cette éducation basée sur « la confiance, la communication et le respect mutuel » (Estelle, dans « Vivacité« , son site Internet). Elle anime des ateliers pour les professionnels de l’éducation (écoles, relais assistantes maternelles, etc.) mais aussi pour les familles.

Elle montre aux parents comment pratiquer la communication non violente ou comment gérer le temps libre des enfants, et d’autres sujets tous plus inspirants les uns que les autres, surtout quand elle y ajoute par exemple les notions d’éco-citoyenneté ou la pratique du yoga.

Voici son site internet, qui est la vitrine de ses activités : Vivacité.

Certes éduquer un enfant est parfois difficile et nul n’est parfait. Cependant, il nous revient de faire de notre mieux car l’éducation est « l’arme la plus puissante que l’on ait à disposition pour changer le monde » (Nelson Mandela).

©Anna Scheele

Pour aller plus loin, je vous conseille le best seller de Catherine Guéguen Pour une enfance heureuse (repenser l’éducation à la lumière des dernières découvertes sur le cerveau), Pocket, 2015.

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10 conseils pour protéger son couple de Facebook (si vous y tenez !)

Le mieux c’est d’essayer de vous mettre d’accord sur des bases saines. Voici quelques idées, c’est juste du bon sens et c’est surtout le fruit des dizaines de réponses obtenues dans le sondage, avec un grand merci renouvelé pour ceux qui y ont participé.

  1. Ne pas se montrer trop intime avec des inconnu(e)s qui pourraient se faire des films (on évite de liker avec le symbole du coeur, on s’exprime avec réserve et sans ambiguïtés.)
  2. Éliminer les contacts trop tentants ou les gens qui flirtent sans arrêt (on ne tente pas le diable…).
  3. Être poli avec son/sa partenaire en public et penser à lover sa photo de profil, une base.
  4. Être attentif à ses publications, et éventuellement les partager pour montrer votre soutien.
  5. Éviter d’accepter/demander trop de nouveaux contacts sauf si vous avez un projet professionnel ou artistique par exemple.
  6. Ne pas consulter cet espace durant des moments d’intimité (repas, discussions, etc.).
  7. Partager des choses sur sa page qui montrent que vous lui vouez aussi une attention particulière dans cet espace.
  8. Bien différencier sphère publique et sphère privée et faire la part des choses entre relations virtuelles et relations réelles.
  9. Bien réaliser que Facebook peut faire fantasmer.
  10. Ne pas oublier que la plupart des photos sont retouchées, filtrées…C’est fou comme la personne sur laquelle vous avez flashé peut être méconnaissable en réalité, donc inutile de liker les photos narcissiques, fausses ou sexy des pseudos « ami(e)s »…

Certains couples décident de ne plus être « amis » sur Facebook pour éviter les jalousies et les questionnements inutiles. C’est d’ailleurs la recommandation de la psychothérapeute et sexologue Gislaine Duboc, une femme avisée, que l’on peut entendre ici sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=yJB4hYUXQNY

Rita Jamal et Anna Scheele

Facebook ou la ruine du couple

Qui n’a jamais été gêné dans sa vie de couple par le comportement de son/sa partenaire sur Facebook ? Le réseau social le plus utilisé au monde semble avoir un gros impact sur nos vies sentimentales. Mais que se passe-t-il en fait ? Quels comportements nous exaspèrent ? Quels types de pressions nous pourrissent parfois la vie ?

Ξ Fabebook, un lieu à haut risque

C’est presque une alerte rouge qu’il faut lancer ! En effet, dans notre sondage, près de 50% des personnes avouent avoir déjà ressenti une grande attirance pour quelqu’un sur Facebook et pire, 34% ont physiquement rencontré cette personne !

Vous êtes aussi presque 50 % à penser que Facebook met en danger le couple. Vous êtes carrément plus de la moitié à vous disputer à cause de lui…Cela est confirmé par les faits, par exemple, en Angleterre, le cabinet d’avocats Lake Legal affirme que Facebook est évoqué dans 33% des procédures de divorce ! [Source LCI http://www.lci.fr/societe/facebook-responsable-dun-divorce-sur-trois-1520707.html].

En effet, beaucoup de tensions et de jalousies dans le couple naissent de l’utilisation du réseau. Que penser de ce nouveau contact (ou pas) qui like systématiquement votre chéri(e) ? Et pourquoi votre partenaire raconte-t-il autant votre vie privée sur Facebook ? Et au fait, avec qui elle «tchate» depuis une heure ?  Les raisons d’éprouver suspicion et jalousie sont démultipliées…

Forcément, avec Facebook, se trouver des affinités, échanger, se parler régulièrement et finalement devenir proches n’a jamais été aussi simple. Mais les risques sont lourds : cacher des relations à son conjoint, idéaliser des gens, ressentir une obsession pour quelqu’un…En plus, Facebook nous incite à étendre notre réseau en nous suggérant de nouveaux « amis », c’est sans arrêt que nous sommes en situation de rencontre.

Ξ Quelles pressions exactement ?

S’il n’existe pas une confiance solide au sein du couple établi, Facebook va en révéler toutes les fragilités.

  • La principale pression tourne autour de la surveillance. En effet, vous êtes très nombreux à signaler le « tracking » comme étant la chose la plus gênante en couple sur Facebook. Cela est directement lié à la jalousie que génère la facilité avec laquelle nous pouvons tisser de nouveaux liens, converser avec des ex, fantasmer sur des photos…Parallèlement, par peur d’éveiller cette jalousie, certains se retiennent de s’exprimer librement, une auto-censure afin de ne pas éveiller les soupçons ou par crainte de la réaction de leur partenaire.

  •  Le conjoint ne réagit pas à vos publications. C’est l’idée de l’image virtuelle du couple qui entre en jeu. Le réseau va percevoir les liens qui unissent les couples à travers les commentaires, les likes, le degré du like (la nuance j’aime/j’adore…). Du coup, si votre moitié se montre passive face à vos publications, cela peut être une source de conflits. Cela apparaît clairement dans le sondage, dans la dernière question ouverte, sur ce qui insupporte le plus dans le comportement d’un conjoint sur Facebook.

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