Depuis quelque temps, plusieurs personnes atteintes de la maladie des Morgellons me contactent. L’une d’elles m’a parlé d’un ouvrage américain écrit par Chris Thomas, un homme affirmant avoir souffert lui-même de cette affection avant de parvenir à s’en sortir.
Intriguée, j’ai acheté son livre, l’ai fait traduire et l’ai étudié intégralement afin de comprendre sa vision du problème et les solutions qu’il propose.
On parle beaucoup du sang. On parle peu de la lymphe. Pourtant, c’est elle qui assure l’évacuation des déchets internes. Quand la lymphe circule, le corps se purifie. Quand elle stagne, le corps retient ce qu’il aurait dû éliminer.
Cela peut se traduire par : • visage gonflé au réveil • jambes lourdes • hanches congestionnées, culotte de cheval • peau terne ou réactive • fatigue sourde, diffuse • silhouette qui ne répond plus aux efforts
Ce n’est pas « du gras ». Ce n’est pas un manque de volonté. C’est un système d’évacuation ralenti.
La lymphe n’a pas de pompe, contrairement au sang. Elle dépend de la respiration, du mouvement fluide, de la chaleur interne, et de la qualité du terrain digestif.
Prendre soin de la lymphe n’est pas un massage ponctuel. C’est une hygiène interne.
C’est exactement ce que j’enseigne dans le protocole LymphoPur : remettre le flux en mouvement, ouvrir les voies de sortie, et permettre au corps de se décharger réellement.
Quand le corps n’élimine plus correctement, il gonfle, il retient, il sature.
La lymphe récupère les déchets cellulaires, les protéines usées, les résidus d’inflammation, mais aussi les sous-produits laissés par certaines levures, champignons, moisissures internes et parasites. Ces micro-organismes ne sont pas tous « des ennemis ». Ils vivent déjà en nous. Le problème n’est pas leur présence. Le problème, c’est leur prolifération quand le terrain est affaibli, congestionné ou épuisé.
Et quand la lymphe n’arrive plus à suivre, tout se bloque.
C’est là qu’apparaissent :
• le visage gonflé le matin, parce que la zone cervicale n’a pas réussi à drainer • les jambes lourdes, parce que la lymphe du bas du corps ne remonte plus correctement • le bassin congestionné, qui garde ce qui aurait dû descendre • la culotte de cheval qui n’est pas du gras, mais un stockage lymphatique • la peau qui réagit, car elle tente de devenir l’issue de secours • la fatigue sourde, qui n’est pas un manque d’énergie, mais une surcharge interne • le mental voilé, comme ralenti, car la charge toxique diffuse fini par toucher l’ensemble du système
Le corps ne « s’empoisonne » pas volontairement. Il fait de son mieux pour gérer ce qu’il ne peut plus éliminer. Il met de côté. Il stocke. Il retient. Il gèle la charge plutôt que de la laisser circuler sans contrôle.
Ce n’est pas un échec du corps. C’est une stratégie de survie.
La question devient alors :
Est-ce que je veux continuer à stocker ? Ou est-ce que je veux rouvrir la circulation qui permet d’éliminer ?
Et c’est là que la plupart des approches échouent : elles demandent au corps de « brûler », de « bouger plus », de « manger moins », d’« accélérer ».
Alors que le corps demande exactement l’inverse :
dégager le passage. Rouvrir la voie. Relancer le flux.
Ce n’est pas une question de volonté. C’est une question d’évacuation.
La lymphe, le système qui gère les déchets internes (mais que tout le monde ignore)
On parle du sang parce qu’il bouge vite, qu’il est rouge, qu’il impressionne. Mais la lymphe, elle, circule lentement, silencieusement, et pourtant c’est elle qui transporte la majorité des déchets internes.
Quand le corps élimine quelque chose (toxines, molécules inflammatoires, résidus métaboliques, sous-produits microbiens), il ne le fait pas directement dans le sang. Il le met d’abord dans la lymphe.
Puis la lymphe doit remonter vers les clavicules pour rejoindre la circulation sanguine, passer par le foie, et être éliminée.
Sauf que la lymphe n’a pas de pompe. Elle dépend du mouvement, du diaphragme, de la posture, de la chaleur interne, et de l’état du système nerveux.
En rouge, le diaphragme. C’est un grand muscle qui sépare la cage thoracique de l’abdomen. C’est lui qui dirige la respiration. Quand vous inspirez, il descend et pousse les organes vers le bas. Quand vous expirez, il remonte et relâche la pression. Ce mouvement agit comme une pompe naturelle pour : • faire circuler la lymphe • aider le foie et les intestins • apaiser le système nerveux
Quand l’organisme est stressé, contracté, fatigué, assis longtemps, ou saturé de déchets internes : le flux ralentit.
Quand le flux ralentit, les déchets stagnent. Quand les déchets stagnent, le corps commence à gonfler pour se protéger.
Ce gonflement n’est pas du gras. C’est une retenue.
Une mise en pause forcée. Une manière pour le corps de dire : « Je ne peux plus évacuer. Je garde. »
LymphoPur n’est pas un simple « drainage ». Il réouvre la voie, de façon structurée, progressive et intelligente.
Il permet au corps de : • relancer la circulation lymphatique • évacuer les déchets internes accumulés • apaiser les inflammations de terrain • dégonfler les tissus qui retiennent • retrouver une silhouette plus légère • éclaircir le teint et le regard • récupérer de la clarté mentale et de l’énergie stable
Ce n’est pas un protocole à la mode. C’est une rééducation du flux interne.
Et si vous êtes concerné(e) par les levures et parasites
Il existe un autre protocole complémentaire : ImmunoPur, pour agir sur la charge parasitaire et les levures type candida albicans.
LymphoPur et ImmunoPur sont complémentaires. Selon votre terrain, ils peuvent être faits avant, pendant ou après l’un l’autre. On s’adapte au corps, pas l’inverse.
Bonus inclus dans LymphoPur (et que personne n’explique ailleurs)
• La fameuse purge au ricin, expliquée pas à pas, en sécurité • Une version spéciale visage pour dégonfler et redonner éclat • Une version spéciale hanches et culotte de cheval pour les stagnations du bas du corps • Accès au groupe Telegram privé « Humain Alchimique », pour poser vos questions et être guidé(e) si besoin.
👉💧 Ignorer la lymphe, c’est laisser les déchets internes s’installer. Rétablir la circulations, c’est offrir au corps la possibilité de se purifier réellement, de s’éclaircir, de se délester, de respirer de nouveau.
Un vrai choix : celui de la fluidité et vous verrez que cela retentit aussi positivement sur la sphère émotionnelle.
Les produits laitiers crus, comme le lait, le beurre et le fromage, sont depuis longtemps utilisés pour leurs propriétés nutritives et leurs bienfaits pour la santé. Contrairement à leurs homologues pasteurisés, ils conservent une richesse enzymatique et microbienne qui engendre des effets positifs sur notre organisme. Parmi ces effets bénéfiques, la lutte contre des levures pathogènes telles que le Candida albicans, ainsi que d’autres parasites fongiques.
Qu’est-ce que le Candida Albicans ?
Le Candida albicans est une levure naturellement présente dans le microbiote humain, mais lorsque son équilibre est perturbé, elle peut proliférer et causer des infections, notamment dans le système digestif, la bouche, et les zones génitales. Ce déséquilibre est souvent favorisé par une mauvaise alimentation, un usage excessif d’antibiotiques ou un système immunitaire affaibli.
Les Produits Laitiers Crus : Une Source de Probiotiques et d’Enzymes Vivantes
Le lait cru et les fromages au lait cru se distinguent par leur teneur en probiotiques naturels, qui jouent un rôle clé dans le maintien de la santé intestinale. Ces bactéries bénéfiques aident à rééquilibrer le microbiote en soutenant la croissance des bonnes bactéries et en limitant la prolifération des levures comme Candida albicans et autres champignons pathogènes (Yeast Infection) (RSC Publishing).
En plus des probiotiques, les produits laitiers crus contiennent des enzymes qui facilitent la digestion. L’enzyme lactase, par exemple, présente dans le lait cru, aide à digérer le lactose, ce qui en fait un choix souvent plus tolérable pour les personnes sensibles au lactose. Ces enzymes contribuent également à la dégradation des biofilms fongiques, qui protègent les levures pathogènes comme le Candida albicans des attaques du système immunitaire.
L’Impact du Lait Cru sur les Infections Fongiques
Selon diverses recherches, la consommation de lait cru et de fromages fermentés à base de lait cru peut aider à combattre les infections fongiques. Les probiotiques et les acides gras présents dans ces produits créent un environnement défavorable à la prolifération des levures et champignons. En particulier, le kefir au lait cru, qui est riche en bactéries lactiques, a montré une capacité à inhiber la croissance de certains champignons pathogènes et à renforcer la barrière intestinale (RSC Publishing).
Le lait cru, contrairement aux produits laitiers pasteurisés, conserve une grande partie de ses propriétés antifongiques et antibactériennes naturelles. Des études montrent qu’il peut contribuer à réduire les infections causées par Candida albicans en aidant à rétablir un équilibre sain des bactéries et levures dans le microbiote (Yeast Infection).
Un Soutien au Système Immunitaire
Outre ses effets antifongiques, le lait cru contient également des immunoglobulines et des vitamines liposolubles comme la vitamine A et la vitamine K2, qui renforcent le système immunitaire. Ces composants aident à stimuler les défenses naturelles du corps contre les infections, y compris celles causées par des levures et champignons (Yeast Infection), (RSC Publishing).
Les produits laitiers crus sont bien plus que de simples aliments. Grâce à leur richesse en probiotiques, enzymes et nutriments essentiels, ils offrent une solution naturelle pour rééquilibrer le microbiote, lutter contre les infections à Candida albicans et soutenir la santé globale. En intégrant ces produits dans votre alimentation, vous pouvez non seulement améliorer votre digestion, mais aussi renforcer votre système immunitaire contre diverses infections fongiques.
Je vous encourage à trouver une ferme près de chez vous qui propose des produits crus, ici en Bretagne j’ai trouvé très facilement ! Je remercie d’ailleurs la Ferme Vache meuhg’lait pour la grande qualité de ses produits. Leur page fb ici : https://www.facebook.com/fermedelavachemeuhglait/ pour les soutenir en leur achetant leurs productions ou pour vous inspirer de leur façon de faire !
Aujourd’hui, choisir de petits producteurs locaux est un acte véritablement révolutionnaire. Dans un monde dominé par l’industrialisation alimentaire et les grandes chaînes de distribution, opter pour des producteurs locaux avec des produits de qualité représente une rupture importante. Cela signifie soutenir une agriculture durable et favoriser des produits plus sains souvent moins chers qu’au supermarché !
Derrière ce nom russe « кефир » (1885) : « kéfir », se cache une boisson du Caucase légèrement alcoolisée car elle a fermenté. Le nom en lui-même signifie « choix », « meilleure qualité ». Les grains du kéfir étaient considérés comme sacrés et thérapeutiques.
Elle est la cousine de la « kombucha » qui se nourrit de thé sucré et dont les premiers usages remontent à la Chine antique.
La magie du kéfir se cache dans la fermentation. En effet, le kéfir, boisson vivante, gazeuse et acide, très légèrement alcoolisée, est obtenue avec du lait ou de l’eau sucrée que l’on fait fermenter au moyen d’une levure spéciale dite grains de kéfir. Au départ, c’est une fermentation alcoolique de lait de vache ou de brebis. Il s’agit donc d’un aliment vivant fournissant certains oligoéléments et micro-organismes, il est considéré comme un probiotique.
Il ne faut pas confondre le kéfir (la boisson) et les grains de kéfir qui servent à fabriquer cette boisson : ce sont des amalgames de micro-organismes formant des « grains » plus ou moins friables qui servent à ensemencer la boisson. Les grains de kéfir sont un agrégat de nombreuses espèces de micro-organismes vivant en symbiose. On en dénombre une trentaine en moyenne, mais la composition peut varier légèrement suivant la provenance des grains (Lactobacillus delbrueckii subsp. bulgaricus, Lactococcus lactis, Saccharomyces cerevisiae, etc.).
Les bienfaits magiques du kéfir
En tant qu’aliment probiotique, les principaux bienfaits du kéfir sont les suivants :
Diminue la constipation car les bonnes bactéries améliorent la digestion et favorisent le transit intestinal.
Lutte contre les inflammations intestinales et prévient les gastrites.
Facilite la perte de poids en améliorant nettement les fonctions digestives.
Renforce le système immunitaire puisqu’il maintient la flore intestinale en bon équilibre, ce qui empêche l’infection par des micro-organismes via l’intestin.
La recette du kéfir d’eau (aussi appelé kéfir de fruit) avec 4 ingrédients !
3 cuillères à soupe de sucre blond bio ou sucre complet (très riche en minéraux) ou sucre roux ou mélasse (mais surtout pas de miel car il a des propriétés antibiotiques ce qui est néfaste pour les grains de kéfir et surtout pas d’édulcorants).
3 cuillères à soupe de grains de kéfir.
Une ou deux belles rondelle de citron bio (apporte l’acidité utile et le parfum).
Une figue sèche sans additifs, ni huiles, ni rien de plus qu’une belle figue sèche bio, pas de figue molle non plus ! (la figue aide à la fermentation grâce à son fructose et à des levures bénéfiques sur sa peau).
Un litre d’eau pure (filtrée ou décantée).
Matériel
Un grand bocal
Un tissu ou filtre à café
Un élastique ou n’importe quel bout de ficelle / ruban.
Une passoire
Un entonnoir
Une bouteille en verre vide type bouteille de limonade (le plastique il vaut mieux l’oublier à cause des BPA qui se transmettent aux aliments !)
Préparation
Versez le sucre au fond d’un bocal en verre puis ajoutez l’eau dessus et remuez afin que le sucre soit bien dissout.
Ajoutez la figue, le citron et les grains de kéfir.
Votre bocal ne doit pas être fermé hermétiquement mais juste recouvert d’un tissu ou d’un filtre à café, tenu par un élastique ou un ruban mais d’autres personnes ferment hermétiquement et cela fonctionne aussi donc à vous de choisir.
Exemples de kéfir d’eau avec déjà une herbe à l’intérieur, ici du thym
Couvrez votre pot avec le tissu ou le filtre à café et laissez fermenter en remuant une fois par jour.
Goûtez votre kéfir après 24h. S’il est à votre goût, vous pouvez passer à l’étape suivante. On laisse généralement fermenter de 24 à 72 heures. Au début, j’étais perdue et je suivais le conseil d’une amie qui a grandi avec du kéfir et qui me disait : « Quand la figue remonte, c’est bon ! »
Quand la fermentation est faite :
Filtrez le mélange à l’aide d’une passoire puis versez-le dans une bouteille solide type bouteille de limonade.
Séparez les grains de kéfir des fruits, car vous pourrez réutiliser indéfiniment ces grains !
Savourez votre kéfir de fruits car il est prêt à être dégusté tel quel, ou encore à être agrémenté de fruits ou de jus (10 à 15% du volume du kéfir). Il se conserve 24 heures à température ambiante avant de le réfrigérer. Si vous souhaitez qu’il soit plus pétillant, gardez vos bouteilles quelques jours de plus à température ambiante (attention à la pression ! Voir la fin de cet article)
Après le filtrage, on évite de rincer à l’eau les grains de kéfir qui restent dans la passoire bien que cela ne soit pas grave si cela arrive et on les conserve au frais dans un récipient type bocal en verre entrouvert avec de l’eau et un peu de sucre (le sucre va continuer à nourrir les bactéries). Il est possible de réutiliser indéfiniment ces grains. Ne pas oublier de changer l’eau des grains de kéfir toutes les deux semaines et d’ajouter du sucre. Les grains peuvent très bien se conserver au congélateur si vous partez longtemps ou être desséchés sur un linge propre puis réactivés dans le mélange eau-sucre.
Enfin seulement quand le kéfir est prêt, il est possible d’ajouter au choix de la menthe, de la mélisse, de l’ortie, du thym, des morceaux de fruits, des épices…
Cette boisson est acide donc par cure elle sera plus appropriée : un petit verre chaque jour loin des repas pendant 2 semaines (ceci est une indication de base, vous devez ensuite écouter votre corps afin que la cure vous corresponde au mieux en fonction de votre terrain, je rappelle que chacun est vraiment unique !) Personnellement j’en déguste une tasse en plein milieu de l’après-midi pendant 2 semaines, plusieurs fois par an.
Où trouver des grains de kéfir ?
Vous en aurez gratuitement dans les coopératives bio par exemple, c’est ce que j’ai d’ailleurs fait. Par ailleurs, les grains sont cultivés dans un environnement liquide et se multiplient rapidement avec le temps si bien que ceux qui en possèdent en offrent généralement à leur famille et à leurs amis. Il existe même des groupes facebook avec des membres qui en envoient ! Voyez par exemple ce groupe de presque 70 000 membres dédié au partage de grains de kéfir ! https://www.facebook.com/groups/kefirkombuchapartageons
Il est aussi possible d’acheter des grains de kéfir sur des sites internet spécialisés en produits naturels. Il est aussi possible de trouver le kéfir déjà préparé avec lait, yahourts ou eau dans les supermarchés ou les magasins biologiques.
Existe-t-il des contre-indications au kéfir ?
L’alcool que contient cette boisson est contre-indiqué si vous êtes enceinte et si vous êtes un ancien alcoolique car sa faible teneur en alcool peut réactiver l’envie de boire ; de plus, la fermentation du kéfir entraîne une petite production d’alcool éventuellement nocive pour les personnes souffrant de maladies du foie. Il est aussi déconseillé en cas de cancer du système gastro-intestinal. Il ne doit pas être consommé 2 heures avant et après la prise de médicaments contenant du biphosphonate, du fluorure ou des tétracyclines. Cela permet d’éviter qu’il n’interfère dans l’absorption du médicament.
Une consommation excessive de kéfir peut également provoquer des problèmes tels que des douleurs abdominales et des diarrhées. Il est donc recommandé de ne pas ingérer plus d’un verre de kéfir par jour.
Précaution explosion
Si vous laissez votre bouteille préparée de kéfir fermée plus de 24h, elle peut littéralement exploser ! C’est effectivement aussi pétillant que du champagne ! Il faut donc choisir des bouteilles solides et absolument « dégazer » régulièrement en ouvrant doucement la bouteille ou en soulevant le levier métallique. Ici j’ai dégagé ce problème en faisant régulièrement du kéfir, ainsi à peine préparée, la boisson est bue, le temps que la nouvelle fermente.