Quand la musique soigne : Gaïa 963

Vous connaissez ma passion pour la musique et en vérité, je pense que je dansais déjà dans le ventre de ma mère tellement j’aime les rythmes et les sons. Petite, je jouais de l’alto puis du violon et cela a duré jusqu’à ce que je découvre les musiques électroniques et leurs possibilités infinies.

Aujourd’hui je suis thérapeute : naturopathe et magnétiseuse et naturellement, j’inclus le son à ma pratique. Nous savons depuis longtemps que le son et les fréquences impactent directement le corps physique (Travaux de Marie-Louise Aucher, fondatrice de la psychophonie – En savoir plus sur ses travaux). Aussi, je viens d’acquérir des diapasons thérapeutiques qui viennent d’Inde, mon pays préféré à ce jour. Ces diapasons sont conçus pour vibrer sur les fréquences sacrées. Je viens aussi d’acheter une harpe de cristal avec un « la » en 432 hertz. Et ce n’est que le début…

Comme j’adore le rythme et que je compose des morceaux, j’ai eu l’idée toute simple d’ajouter des fréquences sacrées de guérison à mes morceaux de musique électronique. 9 fréquences sacrées donc 9 morceaux dont voici le premier, Gaïa 963 :

https://annascheele.bandcamp.com/track/ga-a-963

 

On entend la fréquence 963 hertz dès le début, en même temps que la voix et elle est présente presque tout le long du morceau.

963 hertz : la plus élevée des fréquences sacrées !

Cette fréquence a la propriété de stimuler notre glande pinéale, située dans notre crâne (en forme de pomme de pin, d’où son nom). Cette glande est celle qui nous permet entre autres choses, de nous relier à l’univers et de développer notre intuition. La fréquence 963 est la fréquence de l’unité, de la pleine conscience et de l’élévation spirituelle. Elle correspond au chakra couronne situé sur le haut de notre tête. Cette fréquence nous fait ressentir et accéder à l’Amour Universel. Oui rien que cela !

glande_pineal

Remarquez aussi les 3 chiffres qui la composent : 9, 6 et 3 qui sont des chiffres clés pour qui tente de comprendre l’Univers.

La force qui se dégage du 963 hertz fait entrer la lumière, l’Amour et vous procure un bien-être d’abord mental puis physique. Ainsi cette fréquence vous soulagera du stress, d’une dépression ou de soucis d’insomnie (la glande pinéale produit la mélatonine, l’hormone du sommeil). La fréquence 963 hertz vous aidera aussi à vous retrouver vous-même si vous vous sentez perdu, elle recentre, équilibre et donne la maîtrise de soi.

D’où viennent ces 9 fréquences sacrées ?

Les fréquences sacrées, également nommées solfège sacré, solfège ancien, solfège secret ou encore solfeggio, sont une gamme particulière composée de neuf fréquences : 174, 285, 396, 417, 528, 639, 741, 852 et 963 Hz.

Ces fréquences ont été redécouvertes par le Dr Joseph Puleo comme décrit dans le livre des Codes de guérison pour l’apocalypse biologique par les docteurs Leonard Horowitz et Puleo.dr horowitz et dr PuleoLe Dr Puleo explique qu’il a été intuitivement guidé afin de trouver les 6 fréquences d’origine dans Le Livre des Nombres de La Bible, chapitre 7, versets 12 à 83. Il les a déchiffrés en utilisant l’ancienne méthode de Pythagore de réduction des numéros de versets vers des chiffres entiers. Ces codes ont révélé une série de six fréquences sonores qui correspondent aux six notes disparues de la gamme des anciens solfèges utilisées pour les chants Grégoriens.

« Le nombre est l’essence de toute chose. » Pythagore

« La musique est un exercice d’arithmétique secrète, et celui qui s’y livre ignore qu’il manie des nombres. » Leibniz

Anna Marguerite Scheele ©Technosphere 2020
 
Sources et pistes :

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Le secret Toltèque

Pratiques du rêve des chamanes de l’ancien Mexique de Sergio Magaña Ocelocoyotl

Pour la première fois, Sergio Magaña, un guérisseur mexicain réputé de par le monde pour son grand pouvoir, dévoile les pratiques secrètes de la tradition toltèque, vieille de 5 000 ans.

Ce guérisseur a été initié dans la lignée Toltèque du nahualisme [nahualisme : tous les Mésoaméricains croient que chaque humain a une contrepartie animale à laquelle sa force vitale est liée] et dans la lignée Tol [le savoir du rêve]. Il a par ailleurs été nommé chef du prestigieux projet du club UNESCO pour la protection du patrimoine immatériel des anciennes civilisations.

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Figurine moderne d’une nahual de tortue.

Ce livre a été publié pour la première fois en 2014 au Royaume Uni et dévoile la connaissance secrète originellement détenue par les Chichimèques [« Chichimèque était le nom que les Nahuas du Mexique utilisaient généralement pour désigner un ensemble de peuples semi-nomades qui habitaient le nord de l’actuel Mexique et le Sud-Ouest des États-Unis », Wikipédia].

Les Chichimèques, étaient considérés comme des maîtres car ils possédaient une compréhension profonde de l’état de rêve : ils savaient que la maîtrise de ses rêves forme la réalité. Donc quelqu’un qui maîtrise ses rêves influence la matière et maîtrise sa vie ! Le rêve et les états modifiés de conscience permettent de diriger son existence.

Et ce n’est pas tout, loin de là ! Maîtriser sa conscience dans le monde des rêves ouvre les portes de la guérison pour soi et les autres ! Cela permet même de rajeunir ! Le chamane affirme aussi que grâce au rêve, on parvient à communiquer avec ses ancêtres ou encore que l’on peut voir sa « Teyolia » [le chemin de son âme] : on accède à ses vies antérieures et on arrive donc à se libérer du déterminisme [c’est à dire du fameux karma].

Sergio Magaña explique aussi comment se servir du mystérieux miroir d’obsidienne afin de se purifier et se guérir. D’ailleurs, dans toutes les civilisations, l’obsidienne est une pierre de Vérité ayant une fonction introspective et cathartique puissante.

Ce que j’apprécie surtout, c’est que l’auteur nous explique les méthodes utilisées pour parvenir à maîtriser le monde des rêves, à réaliser que nous ne sommes pas spectateurs de nos vies mais acteurs de celles-ci. Il explique notamment la méthode des masques dont voici un extrait :

« INNETLAPOLOLTILIZ : L’ACTE DE SE PERDRE SOI-MÊME »

« Cet exercice est à faire en portant un masque à nez proéminent. » [Pour les Toltèques, la conscience du monde extérieur est liée au nez car c’est la seule partie du visage que l’on aperçoit à l’état de veille, ndl]

« Placez-vous devant un miroir et commencez à raconter l’histoire de votre vie. Parlez à voix haute de vos problèmes, de vos soucis, tout comme si vous étiez avec un psychothérapeute. La seule différence, c’est que vous êtes votre propre thérapeute. Vous êtes capable d’assembler le tonal et le nahual, le conscient et l’inconscient, et vous n’avez besoin de personne pour vous découvrir.

Passez chaque jour 30 à 45 minutes sur cet exercice pendant 36 jours. Contentez-vous de parler de ce que vous croyez être, de vos problèmes et ainsi de suite, en toute liberté. » L’auteur poursuit en expliquant les effets de cet exercice :

« Cet exercice a des effets très significatifs. Tout d’abord, en vous obligeant à vous regarder, vous cessez d’être un simple spectateur et vous devenez l’acteur principal de votre propre vie. Ensuite, quand vous cessez d’identifier votre visage à votre vie courante et que vous commencez à vous observer avec un masque, une guérison des plus intéressantes prend place : au fil du temps, votre visage et l’histoire de votre vie se dissocient l’un de l’autre parfois jusqu’à ce que le lien entre eux soit tout à fait rompu.

Une fois ce lien brisé, l’histoire de votre vie cesse de vous affecter et vous êtes libre.

Certains de mes étudiants m’ont raconté qu’ils ont été soulagés de maladies très graves en faisant cet exercice. Votre esprit cesse de vous associer au problème, et le changement advient. »

Cette pratique, parmi d’autres développées dans ce livre, vous permet aussi de devenir acteur de vos rêves et vous ouvre les portes de la magie (l’âme-agit) : vous devenez maître(sse) de votre vie et pouvez évoluer de la meilleure des manières. Aussi, je vous conseille de tout mon coeur la lecture de ce livre édifiant.

Le-secret-tolteque

Anna Scheele ©Technosphere

L’ortie merveilleuse : une magicienne de la santé #2mn

L’ortie (« urtica dioica ») est une plante aux mille vertus, adorée de tous les herboristes et des gens qui la consomment. Je vais vous dire pourquoi j’en bois tous les jours au moins une tasse en infusion : elle est divinement savoureuse et riche (bien sûr, rien ne pique une fois qu’elle est passée sous l’eau chaude). Quand vous connaîtrez toutes ses vertus, vous ne la regarderez plus pareil, jamais ! Et je parie que vous ne pourrez plus vous en passer. Certes, elle pique mais une plante qui sait se défendre possède souvent beaucoup de pouvoir. Et c’est le cas :

  • Elle contient plus de vitamine C que le citron.
  • Elle est pleine de minéraux : calcium, fer, magnésium.
  • Elle est diurétique, elle nettoie votre corps de ses toxicités.
  • Elle est très riche en protéines (idéale pour les végétariens).
  • Elle soutient la femme enceinte et allaitante.
  • Elle adoucit la période des règles et de la ménopause.
  • Elle favorise la production d’un sperme de qualité.
  • Elle est une aide intéressante lors de sevrages de drogues (couplée avec la rhodiola, l’ashwagandha, le ginseng ou la griffonia simplificonia).
  • En période de régime, elle évite les carences.
  • Elle stimule la croissance des enfants.
  • Elle restaure l’équilibre acido-basique du corps (elle est alcalinisante).
  • Très intéressante pour les personnes en burn-out, en convalescence, en situation de fatigue physique et psychique, en dépression (lui associer le millepertuis ou l’aubépine).
  • Elle soutient la thyroïde en cas d’hyper ou hypothyroïdie (elle est une plante dite « adaptogène », elle s’adapte à votre situation !)
  • Elle améliore les capacités physiques.
  • Elle prévient les tumeurs cancéreuses (associée au curcuma et au gingembre).
  • Elle diminue l’hypertension.
  • Elle stimule le système immunitaire.
  • Elle protège les poumons.
  • Elle a une action anti-scorbut (présence de beaucoup de vitamines C).
  • Elle soulage grandement les troubles de la prostate de tous genres.
  • Elle est très utile au système digestif (diarrhée virale, acidité de l’estomac, syndrome de l’intestin irritable, nettoyage du colon, ulcères de la sphère digestive…)
  • Elle soulage l’énurésie (pipi au lit).
  • Très utile aux cheveux, à la peau, aux ongles (elle contient de la silice). Elle soulage l’eczéma et toutes sortes de problèmes dermatologiques.
  • Elle est anti-inflammatoire et donc très utile pour toutes sortes de soucis d’arthrite, arthrose, sciatique, goutte, fracture, ostéoporose, décalcification, rhumatismes…
  • Elle améliore la circulation sanguine en fluidifiant le sang.
  • Certains la fumaient autrefois (des tribus indiennes notamment).

Nos ancêtres consommaient cette plante-aliment. Elle en a sauvé plus d’un de la famine grâce à ses protéines et ses vitamines. Elle a aussi servi à fabriquer toutes sortes de choses comme du papier ou des cordages, des voiles, des filets de pêche. Aujourd’hui, elle est aussi utilisée comme engrais dans les cultures ou sert à nourrir les animaux des éleveurs.

Comment la consommer ?

Le plus simple est de cueillir une poignée de feuilles, les sommités plutôt et d’en faire une « eau d’ortie » : on met la récolte à tremper toute la nuit dans une casserole d’eau pure si possible (filtrée). Le lendemain matin, cette boisson au léger goût de … banane sera une bombe nutritive pour toute la famille, y compris les animaux ! Sinon on peut aussi en faire une infusion (une bonne poignée dans 1 litre d’eau chaude pendant au moins 5 mn, sans dépasser 30 degrés celsius car la vitamine C se dégrade à cette température…) que vous filtrerez et pourrez siroter toute la journée (la mettre dans une thermos éventuellement, vous ferez des économies d’énergie). Vous pouvez aussi en ajouter à vos soupes mais en fin de cuisson pour qu’elle conserve ses vertus. Il est aussi délicieux de la consommer comme des épinards avec de l’ail. Certains la consomment crue : vous cueillez une feuille que vous roulez et glissez dans votre bouche (n’ayez pas peur, le piquant de l’ortie n’attaque pas les muqueuses) : cela donne un coup de fouet un peu comme la coca que mâcherait un Péruvien ! Cette technique est bien connue des randonneurs par exemple. Je l’aime tant qu’une fois sèche, je la mixe et en saupoudre presque tous nos plats, chauds ou froids (sur les salades, comme du persil vous voyez !)

Bon à savoir : Parce qu’elle possède des propriétés diurétiques, l’ortie (feuilles ou racines) est contre-indiquée chez les personnes qui souffrent de troubles cardiaques ou rénaux – en particulier : en cas d’insuffisance cardiaque ou rénale avec ou sans rétention d’eau (œdèmes).

Cueillette : Cueillez-la toujours du bas vers le haut pour éviter d’être piqué ou portez des gants. Si vous êtes piqué, vous pouvez frotter du plantain sur la zone douloureuse qui pousse souvent à côté mais voici un lien sur ce sujet précis : http://laventureaucoindubois.org/parutions/enlibreacces/93-orties-comment-les-cueillir-presque-sans-se-faire-piquer.html

Sources :


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Le Gui, une plante pleine de promesses

« Pas de gui, pas de chance » assuraient les Gaulois réfractaires. Symbole de l’immortalité, le gui ( « viscum album » = « glue blanche ») s’épanouit entre ciel et terre, pompant la sève de l’arbre qui l’accueille tout en produisant lui-même ses propres sucres à partir de sa chlorophylle (il n’est donc pas un parasite à 100%).

Dans l’Antiquité, les Grecs associaient le gui au Dieu Hermès (ou Mercure chez les Romains) grand messager mais également dieu de la santé. Les peuples celtes considéraient cette plante comme sacrée grâce aux nombreuses vertus qu’ils lui attribuaient : « Le gui était un talisman chassant les mauvais esprits, purifiant les âmes, guérissant les corps, neutralisant les poisons, assurant fécondité aux troupeaux, et même permettant d’entrer en contact avec l’au-delà ». http://www.humanite-biodiversite.fr/temoignage-oasis/le-gui.Le gui cueilli sur un chêne était spécifiquement recherché car cet arbre symbolisait la force et le soleil, tandis que le gui symbolisait la lune :
« Le gui était appelé ‘plante qui guérit tous les maux’ par les druides. Il était cueilli avec une serpe d’or, puis : « les druides le déposaient dans un linge pour qu’il ne touche pas le sol, afin de respecter sa vocation aérienne. Tout cela se passait lors de cérémonies accompagnées de chants incantatoires. On l’utilisait alors surtout pour ses propriétés antispasmodiques dans l’épilepsie, les crampes et l’hystérie. Son emploi thérapeutique s’est ensuite perdu et l’on n’en trouve plus trace dans les traités médicaux du Moyen-Âge. » https://www.plantes-et-sante.fr/articles/plantes-medicinales/1709-le-gui-un-poison-qui-guerit

Cette plante, qui semble se situer à la jonction corps-esprit, est aujourd’hui utilisée en Suisse et en Allemagne en traitement de soutien des cancers.

En 1920, Ita Wegman, doctoresse hollandaise, applique la théorie du philosophe Rudolf Steiner pour créer Iscador, un médicament à base d’extrait de gui. Aujourd’hui, c’est notamment en Allemagne que cet extrait est employé dans les traitements cancérologiques sous la forme d’ampoule sous-cutanée.

Le Dr Stephan Baumgartner, physicien et chercheur à l’institut de médecine complémentaire de l’université de Berne en Suisse, a contribué à une étude en 2001 ayant pour but de déterminer si l’Iscador prolonge significativement le temps de survie des patients atteints de différents types de cancers. Cette étude conclut que l’efficacité de l’Iscador est avérée : “survival time of patients treated with Iscador was longer for all types of cancer studied (…) mean survival time in the Iscador groups (4.23 years) was roughly 40% longer than in the control groups “(source : Grossarth-Maticek R. use of iscador, an extract of european mistletoe (VISCUM ALBUM), in cancer treatment : prospective non randomized and randomized matched-pair studies nested within a cohort study).

Le gui prolonge donc bien la durée de vie des patients de 40% en ralentissant l’évolution de la maladie et en stimulant le système immunitaire : « La feuille de gui contient en effet de nombreuses substances à fort effet curatif : des triterpènes, des stérols, des amines (choline, acétylcholine, tyramine, histamine), des phénols, des lignanes et des flavonoïdes. Mais aussi et surtout certaines molécules spécifiques, comme la viscotoxine, la lectine, mais aussi des alcaloïdes qui possèdent des activités anticancéreuses. »(https://www.plantes-et-sante.fr/articles/plantes-medicinales/1709-le-gui-un-poison-qui-guerit).

Le gui soigne aussi les leucorrhées, les symptômes liés à la ménopause, la néphrite, la migraine, les douleurs liées aux rhumatismes, la sciatique, l’athérosclérose, l’épilepsie, la goutte, l’albumine et l’hypertension.


ATTENTION : La viscine, substance extraite du gui, est toxique à forte dose ! Elle peut ralentir dangereusement le rythme cardiaque, causer des convulsions, accroître la pression artérielle et même provoquer un avortement. Je vous déconseille fortement d’élaborer vous-même vos préparations, allez plutôt voir un pharmacien.

Sources :

Anna Scheele ©Technosphere


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