« Ajustement Supramental – techno TRIBE – Anna Scheele freestyle mix

conscience #supramental #evolution #nouvellehumanité #inspiration

Pour l’être mental inconscient, le monde matériel est un plan de vie où le matériel offre les possibilités d’expérience sujettes à“renforcir” l’ego, à le flatter ou à le faire pleurer. Pour l’être surmental, une division commence à se définir entre sa vision de la vie antérieure et de la vie présente, qui commence à se définir selon un mode d’intelligence autre que le rationnel, mais qu’il n’est pas capable encore de discerner parfaitement mais qui, néanmoins, lui semble réel.
L’être surmental doit encore obéir à certains instincts naturels chez lui, tels que la peur, la douleur de la souffrance morale, l’insatisfaction avec lui-même. Ceci le fait souffrir car il rattache ses expériences à son émotion, et il commence à voir jusqu’à quel point l’émotion joue un grand rôle dans sa vie. Il réalise, par contre, qu’il avance vers quelque chose encore trop intangible. Mais l’âme, l’être psychique, est là qui se fait de plus en plus sentir, de sorte qu’à un certain moment, l’être surmental se sent bien, mais pas suffisamment bien pour ne pas avoir à se sentir bien. Il y a encore chez lui un désir d’être bien, et ce désir provient de l’insatisfaction grandissante qu’il sent envers la vie, telle qu’elle est vécue sur la Terre, bien que lui-même commence à s’en libérer intérieurement.
L’être supramental voit et connaît la vie telle qu’elle est sur la Terre. Et ce n’est que de l’intérieur qu’il vit, c’est-à-dire qu’il se nourrit, l’extérieur n’étant qu’une condition qu’il veut bien vivre pour le besoin d’une cause ou d’une autre, mais ce n’est plus la vie de la Terre matérielle qui le remplit. C’est lui qui donne à la vie matérielle la couleur dont elle a besoin, afin de lui permettre de s’exécuter créativement sur ce plan pour lequel il n’a aucun appétit astral.
L’être supramental, vit que dans l’intelligence pure, c’est-à-dire dans la compréhension des limites de la matière à tous les points de vue, et ne conçoit la valeur de la vie humaine que dans le cadre de la maîtrise des lois de la nature. Il ne peut, quelle que soit la valeur matérielle de la vie, lui rattacher une importance autre que celle dont il connaît la grandeur réelle, c’est-à-dire la descente de l’esprit dans la matière, afin que celle-ci obéisse aux lois de l’Homme perfectionné. Pour lui la vie matérielle est là, et il doit la vivre selon les lois de son propre esprit. De sorte qu’il n’en soufre pas s’il ne doit pas en souffrir. Mais les questions sur la vie, pour lui, n’existent plus, car il en a instantanément les réponses s’il dirige son regard vers l’infini de l’intelligence supramentale en lui. Il ne cherche plus à s’accorder à la vie, elle doit s’accorder à lui, car il est maintenant maître de sa vie. Et sa vie est sous le contrôle de sa volonté et sous le regard de son intelligence. L’énergie de l’âme ne peut plus nourrir en puissance le mental de l’Homme, et le pont entre le surmental et le supramental semble long et difficile, sinon inatteignable. Long il est, car l’Homme a trop longtemps servi les forces de l’ego ; long il est, car l’Homme a perdu contact avec lui-même ; long il est, car l’Homme est un être dominé mais qui ne domine pas. Dès qu’il a l’occasion de dominer en lui-même l’illusion qui l’infirme, il craint, il doute, il questionne. Sa vie est tellement loin du réel qu’il n’ose s’imaginer que lui peut seul la transformer, lui donner sa direction, lui donner sa couleur.
La distance entre l’être supramental et l’être surmental est calculée selon le “millage” (Distance comptée en milles ou miles) émotif de ce dernier. C’est par l’émotion que se calcule la distance entre l’intelligence pure et l’intelligence grandissante de l’être surmental. C’est pourquoi ce dernier ne peut comprendre parfaitement la dimension de l’être supramental, même si ce dernier lui parle parfaitement. C’est dans sa démarche seul à travers la forêt de ses émotions, de ses illusions, de ses pensées encore subjectives, qu’il comprendra que l’être supramental le regarde venir de loin, et sait s’il avance dans la même direction, ou s’arrête quelque part entre l’intelligence pure et l’intelligence croissante, mais non totalement éprouvée.
L’être surmental convient avec lui-même de beaucoup de choses qu’il ressent. Mais il ne connaît pas encore parfaitement les lois de l’âme, et pour cette raison, les lois de la vie réelle. Il se laisse encore emporter par une foule d’impressions créées par l’âme mais mal comprises par l’ego pour son évolution. Impressions qu’il ne peut pas encore totalement éviter au niveau de l’expérience, car il a encore besoin de transformer son être subjectif et le rendre parfaitement à l’écoute de lui- même, c’est-à-dire, et ceci est important, à l’écoute du vrai lui-même, celui qui l’empêche de souffrir de ce qui est extérieur à lui-même. L’être surmental, dans sa dévotion à son évolution, ne réalise pas qu’il est déjà en évolution, et que ce qu’il doit découvrir, ce n’est pas la ligne de son évolution, mais sa vie réelle qui surplombe l’évolution et la rend grande et belle. L’être surmental s’inquiète trop de son évolution, ceci provient du grand sentiment spirituel qui l’anime et qui fait partie du mouvement de l’âme en lui qui cherche à le rapprocher de lui. Mais l’être surmental doit grandir en intelligence, au-delà de la grande sagesse spirituelle, afin de pouvoir compléter sur le plan matériel ce que l’âme ne peut que commencer sur son propre plan : l’équilibre entre le vrai et le faux. Tant qu’il y a trop de vrai et de faux dans la vie de l’être surmental, il a tendance à se fier ou à se méfier de cette dualité, ce qui retarde son évolution vers le supramental. Car l’être supramental doit être totalement libre du vrai et du faux, afin de pouvoir voir l’utilité de l’un ou de l’autre dans le travail de l’âme sur ses centres d’énergie.
La grande épreuve de l’être surmental est justement cette ascension libre vers les hautes régions de l’intelligence supramentale où le vrai et le faux n’ont plus de pouvoir sur lui, car ils n’ont plus de formes. Autant l’être mental est prisonnier de cette dualité, réduisant ainsi le pouvoir de son intelligence, autant l’être surmental s’en inquiète et en est troublé, autant l’être supramental en est libre.
Une des plus grandes révélations que connaît l’Homme supramental devant la puissance de la lumière est celle-ci : la vie doit être au service de celui qui la vit. Tant qu’elle n’est pas à son service, il n’est pas dans la vie, mais fait expérience de la vie. Et tant que l’Homme fait expérience de la vie, c’est qu’il ne l’a pas comprise. De là ses souffrances, de là sa tristesse. Le rapport grandissant entre l’être surmental et l’être supramental ne dépend que de la souffrance de ce premier selon l’échelle de ses illusions, et l’absence de souffrance de ce dernier selon qu’il a compris parfaitement. Bernard de Montréal 😉

Come on Light #3 – Sky Ecstasy

A techno spiritual track with crazy skies that will blow your mind ! Un morceau de techno spirituelle avec des cieux qui vont vous retourner le cerveau !

Acid Melody : Asher Endokrin, Oniroblaste Records / Voice : Merlin / Composition, arrangement & rythm : Anna Scheele / Mastering : Jamsh

Buy this music for 2 euros / Acheter ce titre pour 2 euros : https://annascheele.bandcamp.com/trac…

Photos : multiple sources: social networks, weather sites, friends… Please send me your skies to : https://t.me/inspiFreeDivineTKSF



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L’état veut taxer la Free !

La préfecture du Finistère avait exigé 12 000 euros pour un rassemblement free et légal, devant réunir environ 2000 personnes ! L’info date de 2017 mais je juge utile d’en écrire un article car c’est très grave : non seulement la Préfecture autorise ou non les évènements mais maintenant elle impose en prime des factures exorbitantes à… des bénévoles.

Et attendez, ce n’est pas tout ! La préfecture du Finistère avait aussi exigé que les organisateurs mettent en place un … dispositif anti-terroristes ! Mais laissez nous rire ! Si l’état avait si peur des terroristes, ils auraient posté un garde armé devant chacune de nos écoles ! Au lieu de cela, on y entre comme dans un moulin (je l’ai fait plein de fois : entrer comme je voulais dans un établissement recevant du public, je n’avais qu’à pousser la porte pour me retrouver en 5mn au coeur du bâtiment). Ce qui nous prouve que l’état s’amuse de nous, l’état n’aime pas la free, l’état hait la liberté, l’état vomit la jeunesse et encore plus la gratuité.

Je rappelle que par nos simples achats quotidiens, l’état prend un cinquième de la somme sur chaque produit et que ces sommes sont censées payer par exemple nos fonctionnaires, comme des gendarmes qui font la circulation… Inutile donc de venir quémander une somme folle que ne pourront jamais donner les participants à la free… puisque le principe est justement la gratuité. Les donations ont toujours servi à payer le gasoil du groupe électrogène, jamais à enrichir qui que ce soit.

En revanche, nous attendons toujours que l’enquête sur la mort tragique de Steve démarre enfin.

Nous attendons aussi la restitution du matériel « saisi » pour ne pas dire « volé » tout au long de multiples années de répression illégitime.

Nous exigeons aussi la libération de notre camarade enfermé pour une soi-disant organisation de soirée à la rave de Lieuron. Depuis quand, en France, la présomption d’innocence est bafouée ? Depuis quand un violeur d’enfant prend 4 ans avec sursis pendant qu’un jeune fêtard se voit incarcéré pour des faits qu’il n’a sûrement pas commis ? Quel est ce pays dans lequel nous vivons ? Le pays des Droits de l’Homme ? Pas du tout ! Une dictature de l’argent, qui fonctionne sur de vilaines sociétés secrètes et qui spolie ses habitants à coups de taxes injustes.

Il va être temps d’agir et de créer une autre façon de vivre ensemble, en dehors de la peur et de l’argent bien trop puissant. Je revendique personnellement la légitimité de la création d’une nation libre (free nation ?), à échelle mondiale, inspirée de la ZAT de Hakim Bey. Il est possible de faire valoir notre identité humaine sur notre identité civile officielle, et de reprendre ainsi sa souveraineté bien trop bafouée par des gouverne.ments mortifères.

#FREE

Anna Scheele ©Technosphere

Sources :

ZAT, petit livre précieux de Hakim Bey (Zone d’Autonomie Temporaire), mai 1997, Éditions de l’Éclat, Paris. isbn 2-84162-020-4. – Reportage Tracks sur ZAT et Hakim Bey https://www.youtube.com/watch?v=xYlJ8sULpi0

COMMUNIQUÉ DE PRESSE de la coordination nationale des Collectifs de Sound Systems
La Fête Libre refuse le racket des fêtes techno amateurs par le Ministère de l’Intérieur.

Alors qu’il devient de plus en plus difficile d’organiser une fête techno dans les règles lorsqu’on est amateurs en France, la préfecture du Finistère vient de franchir une étape supplémentaire. En effet, elle exige des organisateurs d’une free party légale de payer pour l’intervention de la gendarmerie sur leur manifestation et présente ainsi une note de 12 000€, pour un rassemblement qui devrait accueillir environ 2000 personnes.
Nous comprenons, acceptons et nous sentons totalement concernés par les opérations de sécurité routière en relayant les campagnes de prévention, notamment en distribuant des éthylotests, flyers… avec le soutien des associations de Réduction des Risques.
Cependant nous ne pouvons accepter que ces dispositifs de contrôle soient à la charge de l’organisateur, surtout sur un rassemblement festif d’aussi faible importance. Comme l’ensemble des citoyens nous contribuons déjà par l’impôt et les taxes au financement des forces de l’ordre de ce pays.
Nous refusons de payer une facture supplémentaire, surtout pour des évènements culturels ouverts à tous et gratuits. Lors de cette même réunion, la préfecture demandait aux organisateurs de mettre en place d’importants dispositifs anti-terroristes, tout en signalant que le Ministère de l’Intérieur ne donnerait aucune aide pour cela.
Ces deux exigences sont considérées comme obligatoires pour que la fête se tienne, sinon elle serait annulée, comme de nombreux festivals techno en France ces dernières semaines, notamment à cause de l’état d’urgence. Il appartient au gouvernement de sécuriser la vie culturelle de ses citoyens contre le terrorisme et pas à ceux qui la font vivre, a plus forte raison quand il s’agit de bénévoles! Ce n’est pas aux artistes de payer les conséquences de l’état d’urgence.
Nous refusons une société ou l’intimidation force ceux qui ont moins de moyens à rester chez eux alors que les plus riches peuvent festoyer à l’abri. Cela ne concerne pas que les fêtes techno, mais l’ensemble du secteur culturel qui se trouve ainsi à la merci de facturations arbitraires et sans mode de recours aucun. Les préfectures sont à la fois juge et partie, « prestataires » et décideurs en termes d’autorisation.
Nous appelons tous les organisateurs de spectacle en France, quels que soient leur statut, à réagir pour stopper cette dérive !
En juin dernier, nous adressions un courrier au Premier Ministre pour demander un rendez-vous pour faire le point sur le dossier Free Party, dans un esprit de dialogue et de concertation. Depuis nous n’avons reçu aucune réponse.
Par solidarité avec nos collègues bretons et dans l’attente de plus amples explications sur cette nouvelle doctrine, nous suspendons au niveau national tout projet de manifestation légale et toute démarche de concertation avec les préfectures.

Coordination Nationale des Collectifs de Sound Systems

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