Comprendre les parasites humains, les troubles chroniques et les signes persistants que beaucoup vivent sans parvenir à les relier
Parasites humains, fatigue persistante, troubles chroniques, inflammation de fond, levures, terrain biologique. De plus en plus de personnes cherchent à comprendre pourquoi leur corps ne retrouve pas l’équilibre malgré des examens rassurants. Les Secrets des Parasites Humains est un livre consacré à cette zone grise de la santé moderne, là où les signes s’installent, se déplacent, se transforment, sans jamais être clairement expliqués.
Un livre né d’un constat devenu impossible à ignorer
Jamais l’humanité n’a disposé d’autant d’examens, d’analyses, d’outils de dépistage et de discours sur la santé. Et pourtant, jamais autant de personnes ne sont restées avec un corps qui ne va pas réellement bien, sans compréhension claire.
De plus en plus d’hommes et de femmes vivent avec des signes persistants, diffus, instables.
Fatigue qui ne cède pas. Inflammations discrètes mais durables. Troubles digestifs intermittents. Manifestations cutanées récurrentes. Douleurs qui se déplacent. Brouillard mental. Dérèglements qui s’installent sans jamais se déclarer franchement.
Les bilans sont souvent rassurants. Les consultations se multiplient. Les diagnostics changent. Mais une lecture d’ensemble manque.
C’est de ce constat qu’est né Les Secrets des Parasites Humains.
Pourquoi ce livre existe
Ce livre est né d’années d’observations, de lectures, de recherches et de recoupements. Mais aussi d’un malaise persistant face à un angle mort dans la compréhension des déséquilibres chroniques.
Dans le champ médical dominant, la piste parasitaire et fongique reste majoritairement associée à des situations aiguës ou à des contextes particuliers. Elle est rarement intégrée dans la lecture des troubles diffus, chroniques, systémiques.
Pourtant, la parasitologie et la mycologie décrivent depuis longtemps des formes :
opportunistes
discrètes
persistantes
adaptables
capables d’exercer une pression durable sans provoquer de signes spectaculaires
Ce livre est né du besoin de réintégrer cette réalité biologique dans une compréhension globale du corps humain.
Ce que le livre explore
Les Secrets des Parasites Humains propose un cadre de lecture structuré autour de plusieurs axes majeurs :
la présence massive et largement documentée des parasites et levures chez l’être humain
leurs capacités d’adaptation, de dissimulation et de persistance
les raisons pour lesquelles ils restent difficiles à détecter
leurs localisations possibles au-delà du seul intestin
le lien entre parasitage chronique, inflammation de fond et dérèglements systémiques
le rôle central du terrain biologique
les conséquences possibles sur l’immunité, le métabolisme et le système nerveux
Le livre met également en lumière pourquoi tant de signes restent fragmentés, dispersés entre spécialités, rarement reliés entre eux, et presque jamais reliés à ces présences biologiques.
Un livre lisible, structuré et solidement appuyé
L’ouvrage s’appuie sur un corpus étendu de sources.
Travaux de parasitologie et de mycologie, publications scientifiques, données en épidémiologie, biologie cellulaire, immunologie et neurologie, ouvrages de référence, recherches internationales, sources historiques et contemporaines.
Chaque partie du livre repose sur des éléments documentés, croisés, contextualisés. Le lecteur y trouve non seulement une réflexion structurée, mais aussi de nombreuses références lui permettant d’approfondir, de vérifier et d’explorer par lui-même.
C’est un livre lisible par tous, appuyé sur des sources, des travaux scientifiques et une structuration rigoureuse.
Il ne cherche pas à simplifier le vivant. Il cherche à lui rendre sa cohérence.
À qui s’adresse ce livre
À celles et ceux qui vivent avec :
une fatigue persistante
des troubles récurrents sans lecture unificatrice
une inflammation diffuse
des dérèglements chroniques
une errance entre examens et consultations
le sentiment que « quelque chose manque » dans la compréhension de leur corps
Mais aussi à celles et ceux qui s’intéressent sérieusement à la biologie humaine, au terrain, aux mécanismes chroniques et aux interactions invisibles du vivant.
À ceux qui ne se satisfont plus de réponses fragmentées. À ceux qui cherchent à comprendre.
Le livre est disponible
📘 Les Secrets des Parasites Humains est disponible en version numérique.
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On associe souvent le diabète, la résistance à l’insuline et les troubles du pancréas au sucre, à l’alimentation ou à l’hérédité. Pourtant, plusieurs recherches montrent que certaines infections parasitaires ou microbiennes peuvent contribuer à l’inflammation chronique, perturber le microbiote, surcharger le foie et influencer directement l’équilibre du glucose. Ce lien parasites–diabète reste méconnu, alors qu’il pourrait expliquer une partie des troubles du sucre chez de nombreuses personnes.
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Oxyures, ténias et douves hépatiques: inflammation silencieuse et charge toxique
Ces parasites n’attaquent pas directement le pancréas, mais ils créent une inflammation chronique de bas niveau. Cette inflammation perturbe les signaux hormonaux, fatigue le foie et modifie la réponse du corps à l’insuline. Conséquence, les cellules deviennent moins sensibles au glucose, ce qui favorise la résistance à l’insuline.
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Toxoplasma gondii: un impact indirect mais réel sur le métabolisme
Ce parasite peut modifier l’immunité, la fonction nerveuse et certaines voies hormonales. Plusieurs travaux montrent que Toxoplasma peut entraîner une dérégulation immunitaire, un état inflammatoire discret mais constant et des perturbations du métabolisme glucidique. Ce n’est pas la cause unique du diabète, mais un co-facteur métabolique.
Ces parasites provoquent une atteinte de la muqueuse intestinale, une mauvaise absorption et un déséquilibre du microbiote. Un microbiote perturbé modifie la réponse du corps à l’insuline, favorise la prise de poids et surcharge le foie et le pancréas. Un intestin irrité = un pancréas qui travaille en surcharge.
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Bacteroides, Fusobacteria, Clostridia: bactéries opportunistes et métabolisme perturbé
Ces bactéries sont normalement présentes dans l’intestin, mais lorsqu’elles migrent ailleurs ou deviennent dominantes, elles peuvent créer des abcès ou inflammations internes, perturber l’immunité et dérégler le métabolisme du glucose. Plusieurs études associent ces déséquilibres microbiens à la résistance à l’insuline et aux troubles du foie-pancréas.
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EBV (virus d’Epstein-Barr): un amplificateur du terrain métabolique
EBV ne crée pas le diabète, mais il peut induire une résistance à l’insuline en perturbant l’utilisation du glucose par les cellules. Ce virus très répandu agit comme un amplificateur du terrain parasitaire ou microbien.
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Résumé
Les parasites cités peuvent contribuer aux troubles du sucre parce qu’ils entretiennent une inflammation chronique, perturbent le microbiote, fatiguent le foie et le pancréas, dérèglent les signaux hormonaux et augmentent la résistance à l’insuline.
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On parle beaucoup du sang. On parle peu de la lymphe. Pourtant, c’est elle qui assure l’évacuation des déchets internes. Quand la lymphe circule, le corps se purifie. Quand elle stagne, le corps retient ce qu’il aurait dû éliminer.
Cela peut se traduire par : • visage gonflé au réveil • jambes lourdes • hanches congestionnées, culotte de cheval • peau terne ou réactive • fatigue sourde, diffuse • silhouette qui ne répond plus aux efforts
Ce n’est pas « du gras ». Ce n’est pas un manque de volonté. C’est un système d’évacuation ralenti.
La lymphe n’a pas de pompe, contrairement au sang. Elle dépend de la respiration, du mouvement fluide, de la chaleur interne, et de la qualité du terrain digestif.
Prendre soin de la lymphe n’est pas un massage ponctuel. C’est une hygiène interne.
C’est exactement ce que j’enseigne dans le protocole LymphoPur : remettre le flux en mouvement, ouvrir les voies de sortie, et permettre au corps de se décharger réellement.
Quand le corps n’élimine plus correctement, il gonfle, il retient, il sature.
La lymphe récupère les déchets cellulaires, les protéines usées, les résidus d’inflammation, mais aussi les sous-produits laissés par certaines levures, champignons, moisissures internes et parasites. Ces micro-organismes ne sont pas tous « des ennemis ». Ils vivent déjà en nous. Le problème n’est pas leur présence. Le problème, c’est leur prolifération quand le terrain est affaibli, congestionné ou épuisé.
Et quand la lymphe n’arrive plus à suivre, tout se bloque.
C’est là qu’apparaissent :
• le visage gonflé le matin, parce que la zone cervicale n’a pas réussi à drainer • les jambes lourdes, parce que la lymphe du bas du corps ne remonte plus correctement • le bassin congestionné, qui garde ce qui aurait dû descendre • la culotte de cheval qui n’est pas du gras, mais un stockage lymphatique • la peau qui réagit, car elle tente de devenir l’issue de secours • la fatigue sourde, qui n’est pas un manque d’énergie, mais une surcharge interne • le mental voilé, comme ralenti, car la charge toxique diffuse fini par toucher l’ensemble du système
Le corps ne « s’empoisonne » pas volontairement. Il fait de son mieux pour gérer ce qu’il ne peut plus éliminer. Il met de côté. Il stocke. Il retient. Il gèle la charge plutôt que de la laisser circuler sans contrôle.
Ce n’est pas un échec du corps. C’est une stratégie de survie.
La question devient alors :
Est-ce que je veux continuer à stocker ? Ou est-ce que je veux rouvrir la circulation qui permet d’éliminer ?
Et c’est là que la plupart des approches échouent : elles demandent au corps de « brûler », de « bouger plus », de « manger moins », d’« accélérer ».
Alors que le corps demande exactement l’inverse :
dégager le passage. Rouvrir la voie. Relancer le flux.
Ce n’est pas une question de volonté. C’est une question d’évacuation.
La lymphe, le système qui gère les déchets internes (mais que tout le monde ignore)
On parle du sang parce qu’il bouge vite, qu’il est rouge, qu’il impressionne. Mais la lymphe, elle, circule lentement, silencieusement, et pourtant c’est elle qui transporte la majorité des déchets internes.
Quand le corps élimine quelque chose (toxines, molécules inflammatoires, résidus métaboliques, sous-produits microbiens), il ne le fait pas directement dans le sang. Il le met d’abord dans la lymphe.
Puis la lymphe doit remonter vers les clavicules pour rejoindre la circulation sanguine, passer par le foie, et être éliminée.
Sauf que la lymphe n’a pas de pompe. Elle dépend du mouvement, du diaphragme, de la posture, de la chaleur interne, et de l’état du système nerveux.
En rouge, le diaphragme. C’est un grand muscle qui sépare la cage thoracique de l’abdomen. C’est lui qui dirige la respiration. Quand vous inspirez, il descend et pousse les organes vers le bas. Quand vous expirez, il remonte et relâche la pression. Ce mouvement agit comme une pompe naturelle pour : • faire circuler la lymphe • aider le foie et les intestins • apaiser le système nerveux
Quand l’organisme est stressé, contracté, fatigué, assis longtemps, ou saturé de déchets internes : le flux ralentit.
Quand le flux ralentit, les déchets stagnent. Quand les déchets stagnent, le corps commence à gonfler pour se protéger.
Ce gonflement n’est pas du gras. C’est une retenue.
Une mise en pause forcée. Une manière pour le corps de dire : « Je ne peux plus évacuer. Je garde. »
LymphoPur n’est pas un simple « drainage ». Il réouvre la voie, de façon structurée, progressive et intelligente.
Il permet au corps de : • relancer la circulation lymphatique • évacuer les déchets internes accumulés • apaiser les inflammations de terrain • dégonfler les tissus qui retiennent • retrouver une silhouette plus légère • éclaircir le teint et le regard • récupérer de la clarté mentale et de l’énergie stable
Ce n’est pas un protocole à la mode. C’est une rééducation du flux interne.
Et si vous êtes concerné(e) par les levures et parasites
Il existe un autre protocole complémentaire : ImmunoPur, pour agir sur la charge parasitaire et les levures type candida albicans.
LymphoPur et ImmunoPur sont complémentaires. Selon votre terrain, ils peuvent être faits avant, pendant ou après l’un l’autre. On s’adapte au corps, pas l’inverse.
Bonus inclus dans LymphoPur (et que personne n’explique ailleurs)
• La fameuse purge au ricin, expliquée pas à pas, en sécurité • Une version spéciale visage pour dégonfler et redonner éclat • Une version spéciale hanches et culotte de cheval pour les stagnations du bas du corps • Accès au groupe Telegram privé « Humain Alchimique », pour poser vos questions et être guidé(e) si besoin.
👉💧 Ignorer la lymphe, c’est laisser les déchets internes s’installer. Rétablir la circulations, c’est offrir au corps la possibilité de se purifier réellement, de s’éclaircir, de se délester, de respirer de nouveau.
Un vrai choix : celui de la fluidité et vous verrez que cela retentit aussi positivement sur la sphère émotionnelle.
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On parle sans arrêt de métaux lourds, de détox, de chlorella ou de mercure dans les poissons. Mais qui parle de l’aluminium, ce métal léger qu’on respire, qu’on boit et qu’on avale chaque jour sans même s’en douter ?
L’aluminium s’est glissé partout. Dans l’eau du robinet, dans les casseroles, les vaccins, les dentifrices, les déodorants, les additifs alimentaires. Et surtout, dans l’air. Invisiblement. Chaque jour, nous en absorbons des microdoses qui s’accumulent peu à peu dans le corps, jusqu’à atteindre le cerveau.
Ce métal léger traverse la barrière hémato-encéphalique (du cerveau) et se fixe dans les tissus nerveux. Là, il provoque inflammation, stress oxydatif et destruction neuronale progressive. C’est une des pistes les plus sérieuses pour expliquer la hausse spectaculaire des maladies neurodégénératives : Alzheimer, Parkinson, sclérose en plaques, troubles de l’attention, pertes de mémoire, brouillard mental, fatigue chronique.
Pendant qu’on parle de détox du foie ou de régimes miracles, nos cerveaux s’encrassent en silence. L’aluminium agit lentement, sans douleur, mais il dérègle les enzymes, bloque le magnésium, perturbe la communication neuronale et coupe littéralement l’énergie vitale.
C’est le grand oublié des détox modernes, pourtant omniprésent dans notre environnement. Et la bonne nouvelle, c’est qu’il existe des moyens naturels, efficaces et sûrs pour aider le corps à s’en débarrasser. Encore faut-il savoir comment.
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