Le Double Menton : Quand Ton Téléphone Conspire Contre Toi

Ton téléphone, c’est un allié du quotidien : il te réveille le matin, te rappelle tes rendez-vous, et te garde connecté avec le monde entier. Mais voilà qu’il pourrait aussi devenir ton ennemi juré, en complotant sournoisement pour te donner… un double menton. Oui, tu as bien lu. Ce petit repli sous ton menton pourrait bien être la conséquence de ton amour sans bornes pour ce fidèle compagnon numérique limite toxique parfois.

Le Syndrome du Cou Texto : Une Histoire de Gravité et de Posture

Tu es là, confortablement installé(e), téléphone en main, absorbé(e) par une discussion passionnante ou en train de lire un article. Ta tête s’incline vers l’avant, et c’est là que la gravité entre en jeu. Cette force incontournable commence à tirer sur la peau sous ton menton, créant un pli. Ce pli, s’il est trop souvent sollicité, pourrait bien s’installer de manière plus durable. Oui, le double menton (voire triple menton tel qu’observé hier dans un supermarché sur un jeune client) est un effet secondaire bien réel de notre vie numérique.

Pourquoi Toi ? Pourquoi Maintenant ?

Parce que la gravité n’a pas de favoris, malheureusement. Chaque fois que tu baisses la tête, tu donnes à ce petit pli l’occasion de devenir un pli permanent. Et ne me lance même pas sur les grignotages. Tu sais, ces moments où tu combles ta soirée Netflix ou tes conférences supramentales avec un petit encas « bien mérité » ? C’est là que le complot se resserre dangereusement.

Comment Sauver Ton Profil ?

Ne t’inquiète pas, je ne vais pas te laisser à la merci de la gravité sans quelques astuces pour contre-attaquer :

  1. Lève la tête : Sérieusement, tiens ton téléphone à hauteur des yeux. Oui, ça peut sembler étrange au début, et tu pourrais passer pour quelqu’un qui cherche désespérément le signal Wi-Fi dans le ciel, mais crois-moi, ton menton te remerciera.
  2. Prends des pauses régulières : Pose ce téléphone de temps en temps. Pas besoin d’en faire un drame, mais lève-toi, étire-toi, fais quelques pas. Qui sait, tu pourrais même en profiter pour t’hydrater (et pas avec du soda ou de la bière hein !).
  3. Exercices pour le cou : Imagine que tu es un acteur en répétition, prononce exagérément les voyelles « A », « E », « I », « O », « U ». Non seulement c’est bon pour ton menton, mais ça peut aussi te donner un bon prétexte pour éviter ces réunions Zoom ennuyeuses. « Désolé, je suis en pleine séance de rééducation » 😉
  4. Tu peux aussi te masser et faire du yoga du visage, il existe plein de chaînes YT sur ce sujet !
  5. Réfléchis à ce que tu grignotes : Je sais, la tentation est forte. Mais opte pour quelque chose de léger. Ou mieux, fais une pause sans grignoter du tout.
  6. Limite ton temps d’écran : Moins tu es penché sur ton téléphone, mieux c’est pour ton cou, ton menton, et tout le reste en fait !

Les Faits Scientifiques Derrière le Double Menton et l’Utilisation du Téléphone

Il est important de noter que l’idée d’un lien entre l’utilisation du téléphone et le développement d’un double menton n’est pas seulement basée sur l’observation, mais aussi sur des concepts scientifiques bien établis.

  1. Le Syndrome du Cou Texto : Des études, comme celle menée par Hansraj (2014), ont montré que l’utilisation prolongée de smartphones entraîne une posture inclinée vers l’avant, augmentant la tension sur les muscles du cou et des épaules. Cette posture exerce une pression supplémentaire sur le cou, ce qui peut, à long terme, contribuer à l’affaissement de la peau sous le menton.
  2. Effets de la Gravité et de la Posture sur la Peau : Selon Berker & Safer (2015), la gravité, combinée à une mauvaise posture, accélère le vieillissement cutané, en particulier dans les zones du cou et du menton. Une tête constamment inclinée vers l’avant peut exacerber cet effet, favorisant l’apparition d’un double menton.
  3. Muscles du Cou et Affaissement de la Peau : Des recherches comme celle de Lee & Kim (2018) ont démontré que des postures prolongées peuvent entraîner un affaiblissement des muscles du cou, facilitant ainsi l’accumulation de graisse sous le menton et l’apparition de ce fameux double menton.

Anna Scheele ©Technosphere


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Les Plantes de l’Immortalité : Un Voyage végétal autour du monde, du Soma au Baobab

La quête de l’immortalité est un phénomène universel et ancien qui a traversé les cultures et les époques, comme le reflet désespéré du désir humain de repousser les limites de la vie et de la mort.

De nombreuses cultures à travers le monde ont cru et croient encore en l’existence de plantes miraculeuses capables de prolonger la vie, voire d’offrir l’immortalité. Cet article passe en revue la plupart de ces plantes dont certaines semblent avoir disparu.

1. Soma en Inde : La Plante Divine de l’Immortalité

Le Soma est une plante sacrée dans les traditions anciennes de l’Inde. Mentionnée dans le Rig Veda, elle était considérée comme une boisson divine qui conférait l’immortalité aux dieux. Bien que la véritable identité du Soma reste un mystère, il est parfois associé à des champignons ou à d’autres plantes rituelles. Ce mythe reflète la quête spirituelle de l’immortalité dans la culture védique.

le mystère de la plante indienne "soma"
Le soma, on ne peut que l’imaginer aujourd’hui, cette plante magique offrant l’immortalité aux « Dieux » de l’Inde ancienne.

2. Haoma en Perse : Le Nectar Sacré de l’Éternité

La Haoma est le pendant perse du Soma. Utilisée dans les rituels zoroastriens, elle était vénérée pour ses propriétés revitalisantes et immortalisantes. Comme pour le Soma, l’identité exacte de la Haoma reste incertaine, mais elle symbolise le lien entre les humains et le divin, ainsi que la quête de l’immortalité.

3. Le Gui : Plante Sacrée des Druides

Chez les Celtes, le gui était une plante sacrée, surtout lorsqu’il était cueilli sur un chêne lors du solstice d’hiver. Les druides croyaient que le gui possédait des propriétés magiques et curatives, capables de prolonger la vie. Cette croyance a perduré, et le gui est encore utilisé aujourd’hui pour ses vertus médicinales.

le gui
Le gui : plante druidique puissante

4. Moly dans l’Odyssée : Le Remède Divin d’Ulysse

Dans la mythologie grecque, Moly est une plante mentionnée dans l’Odyssée d’Homère. Hermès la donne à Ulysse pour le protéger des enchantements de Circé. Cette plante symbolique est décrite comme possédant des pouvoirs extraordinaires, offrant une protection contre la magie.

5. Leuzea chez les Romains : L’Herbe de l’Immortalité

Les Romains croyaient en une plante appelée Leuzea (ou Rhaponticum carthamoides), associée à la vitalité et à la longévité. Bien qu’elle soit davantage liée à l’endurance physique, son nom latin signifie « herbe de l’immortalité », reflétant son importance dans la médecine antique.

Leuzea (ou Rhaponticum carthamoides)
Leuzea : considérée comme immortelle par les Romains

6. L’Épopée de Gilgamesh : La Quête de l’Immortalité

L’Épopée de Gilgamesh est l’un des récits les plus anciens sur la quête de l’immortalité. Le roi Gilgamesh découvre une plante sous-marine qui confère l’immortalité, mais la perd lorsqu’un serpent la dérobe. Ce mythe illustre la quête humaine incessante pour défier la mort.

Gilgamesh, le roi qui ne voulait pas mourir

7. Plantes Sacrées des Mayas et Aztèques

Les Mayas et Aztèques croyaient en l’existence de plantes et de champignons sacrés, comme le Teonanácatl (un champignon hallucinogène), qui permettaient de communiquer avec les dieux et d’accéder à une forme d’immortalité spirituelle. Ces croyances prouvent l’importance magistrale des plantes dans les rituels religieux.

champignon hallucinogène
Le Teonanácatl aurait des vertus d’immortalité selon les anciens peuples Mayas et Aztèques.

8. Algues et Longévité au Japon

Aujourd’hui, la recherche s’intéresse aux algues pour leurs propriétés de longévité. Au Japon, où l’espérance de vie est parmi les plus élevées au monde, les algues comme le Kombu, le Wakame, et le Nori sont consommées régulièrement. Ces algues sont riches en antioxydants et en nutriments, contribuant à la santé et à la longévité des Japonais.

Wakame : Algue favorisant la longévité

9. Élixir du Suédois et Autres Remèdes du Monde

L’Élixir du Suédois est un mélange d’herbes utilisé en Europe pour ses propriétés régénératrices. Bien qu’il ne confère pas l’immortalité, il est prisé pour ses vertus purifiantes et vitalisantes. D’autres plantes comme le Ginseng en Asie ou l’Ashwagandha en Inde sont également reconnues pour leurs bienfaits sur la longévité.

10. Ginseng en Chine : La Plante de la Longévité

Le Ginseng est l’une des plantes les plus vénérées en Chine, associée à la longévité et à la vitalité. Utilisé en médecine traditionnelle chinoise depuis des millénaires, le Ginseng est réputé pour renforcer le système immunitaire, augmenter l’énergie et prolonger la vie.

Ginseng, plante très importante de la médecine chinoise
Le ginseng offre des qualités extraordinaires

11. Yartsa Gunbu au Tibet : Le Champignon de l’Éternité

Le Yartsa Gunbu, également connu sous le nom de cordyceps, est un champignon rare qui pousse sur des chenilles momifiées dans les hauts plateaux tibétains. Ce champignon est considéré comme un élixir de longévité et est utilisé dans la médecine traditionnelle tibétaine pour ses propriétés revitalisantes.

Ce champignon du Tibet a une réputation de prolonger la vie
Les champignons tibétains Yartsa Gunbu

12. Rhodiola Rosea en Sibérie : La Racine Dorée

En Sibérie, la Rhodiola rosea, parfois appelée « racine dorée », est utilisée pour améliorer la résistance physique et mentale. Cette plante est réputée pour ses propriétés adaptogènes, aidant le corps à s’adapter au stress et à prolonger la vie.

Une plante adaptogène réputée pour tonifier et prolonger la vie
La rhodiole

13. Baobab en Afrique : L’Arbre de Vie

Certaines tribus africaines croient que le baobab, également connu sous le nom d’« arbre de vie », possède des vertus immortalisantes. Le baobab est une source de nutrition riche et est vénéré pour sa capacité à survivre dans des conditions extrêmes, symbolisant la longévité et la résilience.

vertus d'immortalité
Le baobab, arbre aux vertus d’immortalité

Pour conclure, je vais vous évoquer ma préférée : L’Immortelle (Helichryse), la Plante qui Refuse de Vieillir ! Elle est une petite plante méditerranéenne avec de jolies fleurs dorées qui ne se fanent jamais, même quand elles sont coupées, d’où son nom.

l'immortelle, plante de la jeunesse de la peau
L’immortelle

Mais l’immortelle ne s’arrête pas à être jolie. Non, elle est aussi une championne des soins de la peau. En aromathérapie, son huile essentielle est l’équivalent d’un smoothie vert pour votre peau : elle répare, régénère, et fait disparaître les cicatrices et les bleus plus vite qu’une gomme magique. Et si votre peau commence à se sentir un peu comme un vieux cuir oublié au soleil, l’immortelle est là pour la sauver avec ses super pouvoirs anti-âge.

Dans le monde de la beauté, l’immortelle est un star : tout le monde la veut dans sa routine. Elle stimule le collagène, combat les radicaux libres, et laisse votre peau aussi lisse qu’une playlist chill out.

Pour finir : il y a une façon beaucoup plus sûre de ne plus mourir et je l’explique dans cette instruction spéciale :https://technosphere.live/2024/01/13/comment-ne-plus-mourir/

Chaleureusement, Anna Scheele ©Technosphere


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Gamma Pulse – Nouveau morceau pour élever ses vibrations et augmenter son énergie

Possibilité de le télécharger au format de qualité WAVE https://annascheele.bandcamp.com/track/gamma-pulse

including binaural sound gamma to elevate your vibration 145 bpm Anna Scheele – Techno – Hard techno Released August 31, 2023 Anna Scheele ©Technosphere ©InspiFREE license all rights reserved


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La mère de la musique électronique : Delia Derbyshire

Delia Derbyshire (1937-2001), une Anglaise (bien sûr), est à l’origine des premières créations sonores sans instrument « traditionnel ». La mère de la musique électronique préférait manipuler avec brio des ondes sinusoïdales, des ondes carrées ou du bruit blanc. Elle a été la pionnière des sons électroniques avant le synthétiseur et a utilisé des oscillateurs, une corde pincée et la manipulation de bandes pour créer par exemple le thème emblématique de la série de S.F. « Doctor Who ». Voyez cette fascinante ar https://www.youtube.com/watch?v=qsRuhCflRyg

Enfant précoce et douée, elle disait que c’est la radio qui avait fait son éducation (Delia Derbyshire en conversation avec John Cavanagh, 4 octobre 1998).

Elle décide de travailler pour la BBC et crée la musique et le son de près de 200 programmes de radio et de télévision

Elle cesse de composer en 1975 avec deux bandes sonores pour les vidéastes Madelon Hooykaas et Elsa Stansfield sur leurs courts métrages Een Van Die Dagen (« One Of These Days ») en 1973 et Overbruggen (« About Bridges ») en 1975.

En 2001, elle revient à la musique, fournissant des sons utilisés comme matériau source par Peter Kember sur Sychrondipity Machine (Taken from an Unfinished Dream), un morceau de 55 secondes pour la compilation Grain: A Compilation of 99 Short Tracks, publié par Dot Dot Dot Musique en 2001. Dans les notes de la pochette, elle est créditée de « sons de papier liquide générés à l’aide de la synthèse sonore de Fourier basée sur des informations photo / pixel (B2wav – programme bitmap à son) ». Le morceau est sorti après sa mort et lui est dédié.

Le 20 novembre 2017, Derbyshire a reçu un doctorat honorifique posthume pour ses contributions notables à la musique électronique, par l’Université de Coventry, qui a également érigé une plaque honorant Derbyshire, sur leur bâtiment Ellen Terry. À côté se trouve une peinture murale représentant Derbyshire.

Voici un album entier de Delia, ultra psychédélique, sorti en 1969, que je trouve extraordinaire, érotique, sublime : « White noise, An Electric storm » https://www.youtube.com/watch?v=2jLa7eEaFjk

Cela fait un paquet d’années que je ressentais sa présence, je voulais lui accorder un article, cela va de soi. Une façon de rendre hommage à celle que l’on peut considérer à juste titre comme la mère de la musique électronique.

Vibratoirement,

Anna Chill ©Technosphere


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