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Idée gratuite pour semer ses graines

Vous récupérez vos coquilles d’oeufs cassées en deux et vous les laissez bouillir 3mn afin d’éliminer les bactéries. Percez ensuite un petit trou de drainage au fond de la coquille à l’aide d’une aiguille ou équivalent et placez-les dans une boîte d’oeufs vide. Quand la boîte est pleine, vous remplissez de terreau de semis ou de terre légère aux 2/3 vos demi-coquilles. Il ne vous reste qu’à y placer votre petite graine qui sera heureuse de germer bien à l’abri. Bien sûr vous respectez les conseils de germination liés à chaque variété et vous arrosez régulièrement vos petites coquilles que vous aurez placées à la lumière.

Écrivez sur la coquille avec un feutre indélébile le nom du plant que vous avez semé.

Les coquilles contiennent des nutriments utiles à la jeune pousse comme du calcium et des sels minéraux donc les plants seront plus costauds que ceux qui auront germé dans un simple petit godet.

Il ne vous restera qu’à « planter » la coquille à l’emplacement souhaité en prenant soin d’écraser légèrement le fond afin que les racines trouvent leur chemin dans le sol. Enfin, la coquille est complètement biodégradable donc totalement écologique. C’est simple, efficace et gratuit.

Merci la nature 🙂 agatha omg

Coeurdialement, Anne Scheele ©Technosphere 2019

Vaincre la fatigue grâce à la naturopathie

La fatigue est l’une des causes les plus courantes qui pousse les gens à consulter. D’ailleurs, il n’y a jamais eu autant de « burn out » ( épuisement physique et nerveux) qu’aujourd’hui. Un médecin traditionnel « ne trouvera pas l’origine de votre fatigue dans plus de la moitié des cas » (cf. « Plantes et bien être » n°55, décembre 2018) or, sans savoir pourquoi vous êtes si éreinté, vous aurez beaucoup moins de chances d’aller mieux. Heureusement, la fatigue disparaît souvent mais quand elle s’installe durablement, que faire ?

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L’ortie merveilleuse : une magicienne de la santé #2mn

L’ortie (« urtica dioica ») est une plante aux mille vertus, adorée de tous les herboristes et des gens qui la consomment. Je vais vous dire pourquoi j’en bois tous les jours au moins une tasse en infusion : elle est divinement savoureuse et riche (bien sûr, rien ne pique une fois qu’elle est passée sous l’eau chaude). Quand vous connaîtrez toutes ses vertus, vous ne la regarderez plus pareil, jamais ! Et je parie que vous ne pourrez plus vous en passer. Certes, elle pique mais une plante qui sait se défendre possède souvent beaucoup de pouvoir. Et c’est le cas :

  • Elle contient plus de vitamine C que le citron.
  • Elle est pleine de minéraux : calcium, fer, magnésium.
  • Elle est diurétique, elle nettoie votre corps de ses toxicités.
  • Elle est très riche en protéines (idéale pour les végétariens).
  • Elle soutient la femme enceinte et allaitante.
  • Elle adoucit la période des règles et de la ménopause.
  • Elle favorise la production d’un sperme de qualité.
  • Elle est une aide intéressante lors de sevrages de drogues (couplée avec la rhodiola, l’ashwagandha, le ginseng ou la griffonia simplificonia).
  • En période de régime, elle évite les carences.
  • Elle stimule la croissance des enfants.
  • Elle restaure l’équilibre acido-basique du corps (elle est alcalinisante).
  • Très intéressante pour les personnes en burn-out, en convalescence, en situation de fatigue physique et psychique, en dépression (lui associer le millepertuis ou l’aubépine).
  • Elle soutient la thyroïde en cas d’hyper ou hypothyroïdie (elle est une plante dite « adaptogène », elle s’adapte à votre situation !)
  • Elle améliore les capacités physiques.
  • Elle prévient les tumeurs cancéreuses (associée au curcuma et au gingembre).
  • Elle diminue l’hypertension.
  • Elle stimule le système immunitaire.
  • Elle protège les poumons.
  • Elle a une action anti-scorbut (présence de beaucoup de vitamines C).
  • Elle soulage grandement les troubles de la prostate de tous genres.
  • Elle est très utile au système digestif (diarrhée virale, acidité de l’estomac, syndrome de l’intestin irritable, nettoyage du colon, ulcères de la sphère digestive…)
  • Elle soulage l’énurésie (pipi au lit).
  • Très utile aux cheveux, à la peau, aux ongles (elle contient de la silice). Elle soulage l’eczéma et toutes sortes de problèmes dermatologiques.
  • Elle est anti-inflammatoire et donc très utile pour toutes sortes de soucis d’arthrite, arthrose, sciatique, goutte, fracture, ostéoporose, décalcification, rhumatismes…
  • Elle améliore la circulation sanguine en fluidifiant le sang.
  • Certains la fumaient autrefois (des tribus indiennes notamment).

Nos ancêtres consommaient cette plante-aliment. Elle en a sauvé plus d’un de la famine grâce à ses protéines et ses vitamines. Elle a aussi servi à fabriquer toutes sortes de choses comme du papier ou des cordages, des voiles, des filets de pêche. Aujourd’hui, elle est aussi utilisée comme engrais dans les cultures ou sert à nourrir les animaux des éleveurs.

Comment la consommer ?

Le plus simple est de cueillir une poignée de feuilles, les sommités plutôt et d’en faire une « eau d’ortie » : on met la récolte à tremper toute la nuit dans une casserole d’eau pure si possible (filtrée). Le lendemain matin, cette boisson au léger goût de … banane sera une bombe nutritive pour toute la famille, y compris les animaux ! Sinon on peut aussi en faire une infusion (une bonne poignée dans 1 litre d’eau chaude pendant au moins 5 mn, sans dépasser 30 degrés celsius car la vitamine C se dégrade à cette température…) que vous filtrerez et pourrez siroter toute la journée (la mettre dans une thermos éventuellement, vous ferez des économies d’énergie). Vous pouvez aussi en ajouter à vos soupes mais en fin de cuisson pour qu’elle conserve ses vertus. Il est aussi délicieux de la consommer comme des épinards avec de l’ail. Certains la consomment crue : vous cueillez une feuille que vous roulez et glissez dans votre bouche (n’ayez pas peur, le piquant de l’ortie n’attaque pas les muqueuses) : cela donne un coup de fouet un peu comme la coca que mâcherait un Péruvien ! Cette technique est bien connue des randonneurs par exemple. Je l’aime tant qu’une fois sèche, je la mixe et en saupoudre presque tous nos plats, chauds ou froids (sur les salades, comme du persil vous voyez !)

Bon à savoir : Parce qu’elle possède des propriétés diurétiques, l’ortie (feuilles ou racines) est contre-indiquée chez les personnes qui souffrent de troubles cardiaques ou rénaux – en particulier : en cas d’insuffisance cardiaque ou rénale avec ou sans rétention d’eau (œdèmes).

Cueillette : Cueillez-la toujours du bas vers le haut pour éviter d’être piqué ou portez des gants. Si vous êtes piqué, vous pouvez frotter du plantain sur la zone douloureuse qui pousse souvent à côté mais voici un lien sur ce sujet précis : http://laventureaucoindubois.org/parutions/enlibreacces/93-orties-comment-les-cueillir-presque-sans-se-faire-piquer.html

Sources :


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Une virée géométrique avec Kadoc, photographe urbain

Quand Kadoc vadrouille il s’attarde sur des lignes géométriques urbaines, rectilignes, courbes, répétitives, symétriques ou dissonantes, toujours intéressantes. Il nous emmène dans le monde tel que l’humain l’a quadrillé, spiralé, biaisé voire totalement baisé. De ses observations essentiellement citadines et underground naissent des photos étonnantes, poétiques, en couleur ou en noir et blanc, qui interrogent sur les choix urbains, sur la beauté ou la laideur de nos rues. On déambule, de New-York à Bangkok en passant par Karlsruhe, la Lorraine ou Strasbourg, ville de résidence de ce photographe qui aime prendre son temps lors des prises de vue. D’ailleurs, son choix de matériel va aussi dans ce sens : « Je photographie avec de vieux boîtiers, j’aime le côté lent de ces appareils où l’on n’est pas submergé par la technologie. On peut donc se focaliser sur la composition et l’image. Fuji S3 Pro (Reflex), Pentax MX-1 (Compact) achetés d’occasion (il faut apprendre à consommer moins…). »

©Kadoc

Ces photos peuvent aussi suggérer le poids toujours plus lourd que pèsent les constructions humaines sur la Terre avec toutes ses absurdités et toutes ses conséquences sociétales et écologiques. Kadoc nous propose des images mathématiques d’où peuvent surgir des sentiments contradictoires : celui d’être piégé par la rigueur des conceptions humaines tout en se sentant soulagé grâce à l’art de rue qui nous fait des clins d’oeil. Nous sommes amusés par les formes répétitives façon zentangle et en même temps oppressés par leur présence. Nous sommes agréablement surpris par un paysage tout en ne voulant pas nous y trouver. Nous éprouvons de la compassion pour un quartier sinistre en maudissant ses concepteurs. Nous déambulons sur tant de géométries qu’elles en deviennent kaléidoscopiques. De sordides elles deviennent splendides. Mais soudain, la perfection et la pureté de la nature nous apparaissent en face de tout ces constructions technosphériques. La grandiose nature qui intègre et reflète les données mathématiques les plus parfaites rit bien fort de nous observer construire une vague représentation de ce qui devrait être sublime et idéal. Au fond, Kadoc nous rappelle peut-être que l’humain a construit sa propre prison en même temps qu’il déversait des tonnes de béton.

©Kadoc

Kadoc a la grâce de savoir capter le beau dans le désespérant, l’intéressant dans le présumé banal, le coloré dans le sombre. Il fait vivre le béton, le fer, la céramique et le plastique, il anime l’immobile, il ressuscite le fané et le spectateur se laisse aller, amusé et impressionné, à contempler toutes ses visions vertigineuses et au final tout son « TumblR » (réseau social de microblogage) et franchement, ma « sélécta » était difficile à faire tant j’avais envie de tout vous montrer. Il suffit de cliquer sur une photo pour optimiser l’affichage et profiter de l’exposition dans les meilleures conditions. Enfin, si la « visusphère » ci-dessous vous plaît, le plus simple sera d’aller voir vous-même la totalité de son travail ici : http:// http://kadocphotography.tumblr.com Continuer à lire « Une virée géométrique avec Kadoc, photographe urbain »