Idée gratuite pour semer ses graines

Vous récupérez vos coquilles d’oeufs cassées en deux et vous les laissez bouillir 3mn afin d’éliminer les bactéries. Percez ensuite un petit trou de drainage au fond de la coquille à l’aide d’une aiguille ou équivalent et placez-les dans une boîte d’oeufs vide. Quand la boîte est pleine, vous remplissez de terreau de semis ou de terre légère aux 2/3 vos demi-coquilles. Il ne vous reste qu’à y placer votre petite graine qui sera heureuse de germer bien à l’abri. Bien sûr vous respectez les conseils de germination liés à chaque variété et vous arrosez régulièrement vos petites coquilles que vous aurez placées à la lumière.

Écrivez sur la coquille avec un feutre indélébile le nom du plant que vous avez semé.

Les coquilles contiennent des nutriments utiles à la jeune pousse comme du calcium et des sels minéraux donc les plants seront plus costauds que ceux qui auront germé dans un simple petit godet.

Il ne vous restera qu’à « planter » la coquille à l’emplacement souhaité en prenant soin d’écraser légèrement le fond afin que les racines trouvent leur chemin dans le sol. Enfin, la coquille est complètement biodégradable donc totalement écologique. C’est simple, efficace et gratuit.

Merci la nature 🙂 agatha omg

Coeurdialement, Anne Scheele ©Technosphere 2019

Comment faire du shopping (r)évolutionnaire ? #1 mn

L’idée est de consommer moins mais mieux

  1. On repense à l’impact catastrophique de l’industrie de la mode (l’impact affligeant sur femmes et enfants esclavagisés pour notre coquetterie et l’impact abyssal sur l’environnement…)
  2. On se dit qu’on a déjà 1000 fringues et qu’en fait on n’a pas besoin d’en acheter tant d’autres.
  3. Si vraiment on a besoin de quelque chose, on essaye de choisir un vêtement de bonne qualité pour qu’il ne se dégrade pas trop vite.
  4. On se rappelle que la mode c’est éphémère et qu’un vêtement fashion, au final, on s’en lasse plus vite qu’un basique.
  5. On peut demander au vendeur s’il a des vêtements en fibres naturelles, type coton, chanvre, lin. Il existe de plus en plus de labels textiles. Si tout le monde interpellait les vendeurs sur la qualité des matières premières, peut-être cesseraient-ils de nous proposer des sapes en nylon et autres fibres synthétiques néfastes (voir l’article « Ces vêtements qui nous tuent » https://www.bioaddict.fr/article/ces-vetements-qui-nous-tuent-a3225p1.html).
  6. On opte pour des marques écoresponsables type Armed Angel ou la Gentle Factory. Je vous renvoie à l’article du site Slow We Are qui répertorie 10 sites de mode éthique à petit prix (et non ce n’est pas forcément contradictoire). https://www.sloweare.com/top-10-marques-eco-responsables-petits-prix/
  7. On trouve son style et ce qui nous va bien afin d’éviter les achats inutiles et compulsifs (attention aux soldes).
  8. On se rappelle qu’en moyenne, on ne porte pas le tiers de nos vêtements (se demander pourquoi ? Et comment acheter plus juste alors ?)
  9. On entretient correctement ses vêtements (privilégier les cycles éco à 30°), on les recoud, on les customise, on leur donne d’autres vies.
  10. On ne les jette jamais : on les revend, on les donne au secours catholique, dans les bennes prévues à cet effet, etc. Et d’ailleurs, on peut aussi soi-même acheter des habits de seconde main de qualité 🙂

Vous aurez certainement d’autres idées à ajouter, en attendant je vous embrasse bien (r)évolutionnairement.

Anna Scheele, janvier 2019
© Technosphere.live

Merci pour votre don à Anna 🙂

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