Comprendre les parasites humains, les troubles chroniques et les signes persistants que beaucoup vivent sans parvenir à les relier
Parasites humains, fatigue persistante, troubles chroniques, inflammation de fond, levures, terrain biologique. De plus en plus de personnes cherchent à comprendre pourquoi leur corps ne retrouve pas l’équilibre malgré des examens rassurants. Les Secrets des Parasites Humains est un livre consacré à cette zone grise de la santé moderne, là où les signes s’installent, se déplacent, se transforment, sans jamais être clairement expliqués.
Un livre né d’un constat devenu impossible à ignorer
Jamais l’humanité n’a disposé d’autant d’examens, d’analyses, d’outils de dépistage et de discours sur la santé. Et pourtant, jamais autant de personnes ne sont restées avec un corps qui ne va pas réellement bien, sans compréhension claire.
De plus en plus d’hommes et de femmes vivent avec des signes persistants, diffus, instables.
Fatigue qui ne cède pas. Inflammations discrètes mais durables. Troubles digestifs intermittents. Manifestations cutanées récurrentes. Douleurs qui se déplacent. Brouillard mental. Dérèglements qui s’installent sans jamais se déclarer franchement.
Les bilans sont souvent rassurants. Les consultations se multiplient. Les diagnostics changent. Mais une lecture d’ensemble manque.
C’est de ce constat qu’est né Les Secrets des Parasites Humains.
Pourquoi ce livre existe
Ce livre est né d’années d’observations, de lectures, de recherches et de recoupements. Mais aussi d’un malaise persistant face à un angle mort dans la compréhension des déséquilibres chroniques.
Dans le champ médical dominant, la piste parasitaire et fongique reste majoritairement associée à des situations aiguës ou à des contextes particuliers. Elle est rarement intégrée dans la lecture des troubles diffus, chroniques, systémiques.
Pourtant, la parasitologie et la mycologie décrivent depuis longtemps des formes :
opportunistes
discrètes
persistantes
adaptables
capables d’exercer une pression durable sans provoquer de signes spectaculaires
Ce livre est né du besoin de réintégrer cette réalité biologique dans une compréhension globale du corps humain.
Ce que le livre explore
Les Secrets des Parasites Humains propose un cadre de lecture structuré autour de plusieurs axes majeurs :
la présence massive et largement documentée des parasites et levures chez l’être humain
leurs capacités d’adaptation, de dissimulation et de persistance
les raisons pour lesquelles ils restent difficiles à détecter
leurs localisations possibles au-delà du seul intestin
le lien entre parasitage chronique, inflammation de fond et dérèglements systémiques
le rôle central du terrain biologique
les conséquences possibles sur l’immunité, le métabolisme et le système nerveux
Le livre met également en lumière pourquoi tant de signes restent fragmentés, dispersés entre spécialités, rarement reliés entre eux, et presque jamais reliés à ces présences biologiques.
Un livre lisible, structuré et solidement appuyé
L’ouvrage s’appuie sur un corpus étendu de sources.
Travaux de parasitologie et de mycologie, publications scientifiques, données en épidémiologie, biologie cellulaire, immunologie et neurologie, ouvrages de référence, recherches internationales, sources historiques et contemporaines.
Chaque partie du livre repose sur des éléments documentés, croisés, contextualisés. Le lecteur y trouve non seulement une réflexion structurée, mais aussi de nombreuses références lui permettant d’approfondir, de vérifier et d’explorer par lui-même.
C’est un livre lisible par tous, appuyé sur des sources, des travaux scientifiques et une structuration rigoureuse.
Il ne cherche pas à simplifier le vivant. Il cherche à lui rendre sa cohérence.
À qui s’adresse ce livre
À celles et ceux qui vivent avec :
une fatigue persistante
des troubles récurrents sans lecture unificatrice
une inflammation diffuse
des dérèglements chroniques
une errance entre examens et consultations
le sentiment que « quelque chose manque » dans la compréhension de leur corps
Mais aussi à celles et ceux qui s’intéressent sérieusement à la biologie humaine, au terrain, aux mécanismes chroniques et aux interactions invisibles du vivant.
À ceux qui ne se satisfont plus de réponses fragmentées. À ceux qui cherchent à comprendre.
Le livre est disponible
📘 Les Secrets des Parasites Humains est disponible en version numérique.
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Je suis presque sidérée de voir à quel point ma maison n’est pas une simple baraque, mais un véritable temple. Ce lieu que j’ai conçu sans le savoir selon les principes de l’alchimie continue de se transformer, de s’affiner, de se purifier. Chaque changement matériel correspond à un mouvement intérieur. Tout s’y répond, tout s’y alchimise. Si vous voulez lire la partie 1 https://technosphere.live/2025/07/23/le-labo-une-maison-alchimique-guidee-par-lesprit/
Récemment, j’ai repeint la moitié de la maison en blanc. Le grand mur rouge du salon est passé à la blancheur, mais pas entièrement. Il reste encore une porte, quelques étagères et un pan de mur où le rouge subsiste, comme une mémoire du feu. C’est plus équilibré qu’avant. Le noir, le rouge et le blanc cohabitent encore, mais la lumière domine. Le blanc a pris le dessus, la maison s’est purifiée.
Cette épure a ouvert un champ nouveau : la chambre bleue de Merlin. De lieu d’enfance, elle est devenue atelier vibratoire. C’est là que j’ai installé mon petit studio. Là où régnaient autrefois les rires et les rêves d’enfant résonnent aujourd’hui des fréquences de cristal et de lumière. Le bleu du lieu y participe, couleur de l’eau, de l’esprit et de la transparence. En alchimie, le bleu est la couleur de la pacification, du passage vers les plans subtils, de la communication entre les mondes. Il relie le souffle et la matière, le silence et le son.
Je l’éclaire d’une lumière violette, celle-là même que j’utilisais autrefois pour mes chill-out dans les teufs magiques. Le violet est la fusion du rouge et du bleu, la rencontre du feu et de l’esprit. Il marque le seuil de la transmutation spirituelle, la préparation à un nouveau cycle. C’est une chambre qui vibre entre le bleu et le violet, un espace de passage entre l’invisible et la création. Sur mon bureau blanc, entre les plumes et les instruments, tout est dédié à la vibration juste. Sous le nom de Dr Free Fréquences, je diffuse désormais ces sons qui guérissent, apaisent et élèvent. Et bientôt, j’y intégrerai du rythme, du groove, pour la joie, pour la danse. Car danser, c’est alchimiser le corps, c’est faire circuler la lumière dans la matière.
Et, comme toujours, rien n’a été placé par hasard. Dans le salon, j’ai suspendu un ancien bouclier d’enfant en bois sur lequel figure un dragon rouge, tellurique, presque inquiétant, souvenir de Merlin. Il fait face au dragon indonésien sculpté dans une noix de coco qui veille au plafond. En reliant ces deux gardiens, j’ai découvert que leur axe invisible pointe exactement vers le coffre bleu.
Ce coffre, je l’avais acheté à Saint-Nazaire, à l’époque où j’y avais été nommée professeure de lettres, quand Merlin était encore bébé. Dedans, j’ai rangé toutes mes photos, mes lettres, les traces matérielles de ma mémoire. Les années m’avaient déjà amenée à trier, à ne garder que la substantifique moelle de mes souvenirs. Tout tient désormais dans ce coffre bleu sur lequel est peinte une embarcation voguant sur la mer. Il se trouve que la direction de cet alignement, du dragon du plafond à celui du mur jusqu’au coffre, pointe vers le sud-ouest. Exactement la direction du Cap-Vert, ce lieu que j’évoque parfois comme un possible port d’arrivée si la pression sociale et les chemtrails continuent de s’intensifier ici.
J’ai aussi continué à purifier l’espace. Quatre grandes étagères ont disparu, libérant une circulation d’énergie nouvelle. Les livres restants respirent, chaque objet a retrouvé sa juste place. La maison est encore plus épurée, encore plus claire, encore plus vibrante. Plus je simplifie, plus la créativité s’intensifie. Comme si la lumière avait besoin de vide pour se déployer. J’ai davantage d’idées, que ce soit pour mes consultations, pour mes protocoles, ou pour mes créations sonores et musicales. Tout s’alimente mutuellement, dans une boucle vivante et inspirée.
Et il faut dire que cette purification n’est pas qu’extérieure. J’ai vécu plusieurs morts. Celle de la musicienne d’abord, ou plutôt celle des illusions autour de la musique. J’ai vu de près ce qu’il y avait de faux, d’artificiel, d’égoïste dans ce milieu, et j’ai choisi de m’en détacher sans jamais renoncer à la création elle-même. J’ai gardé la musique pure, libre, vivante. J’ai gardé la vibration.
Puis il y a eu celle de la professeure. J’avais obtenu le CAPES, j’aimais profondément transmettre aux ados, les voir s’éveiller à eux-mêmes. Mais je n’ai jamais aimé l’État, ni son système, ni son hypocrisie, ni les collègues jamais sortis eu mêmes du système scolaire et qui se croient très intelligents. J’ai fait ma part, j’ai joué le jeu avec les gosses, j’ai donné tout ce que je pouvais donner à la jeunesse. Et un jour, j’ai dit stop. J’ai démissionné, jurant de ne plus jamais travailler pour cette bande de nazes. C’était une mort symbolique, mais parfaitement cohérente.
Et puis, il y a eu la maman. Merlin est parti depuis quatre ans maintenant. Il a sa vie, sa compagne, son travail, et une vie sociale très dense. Il déteste le téléphone, il n’aime pas communiquer à distance, et je le respecte profondément pour cela. Mais forcément, au début, ce silence a été un choc. Nous étions très proches, très complices. Je l’ai élevé seule, et notre lien avait quelque chose d’unique, presque fusionnel. Le voir s’éloigner, sans vraiment pouvoir échanger comme avant, a été une épreuve. Entrer dans sa chambre sans pleurer a été un passage. Aujourd’hui, cette pièce bleue et violette est devenue un lieu de création, de fréquence, de lumière. C’est le passage d’un lien quotidien à un lien plus subtil, vivant autrement, au-delà des mots et des appels.
Ces transformations successives ont épuré tout ce que je croyais être. À chaque étape, quelque chose d’ancien s’efface puis la vie circule plus librement.
Et du côté du corps, il s’est produit un phénomène étrange. C’est comme si je m’étais figée dans le temps, suspendue à un instant précis, celui où j’ai pleinement compris que c’est moi qui tenais les commandes. Depuis, ce temps « Chronos » ne laisse plus de traces. Ce n’est pas de la résistance, ni du déni, mais une conscience : celle d’habiter son corps en conscience et souveraineté totales.
Je continue les consultations avec plaisir, mais différemment. J’aime transmettre, apprendre, rendre les gens autonomes. J’aime qu’ils comprennent le sens de ce qu’ils font, qu’ils deviennent créateurs de leur santé et de leur énergie. En parallèle, j’écris, je crée des protocoles, je compose, j’inspire. Tout cela participe de la même œuvre : purifier, comprendre, transmettre, créer. L’alchimie, c’est vivre en conscience, et insuffler la vie, in spirite, comme on souffle doucement sur une braise pour ranimer le feu.
J’étais d’ailleurs en plein nettoyage (encore un !), triant mes vieux vinyles dans un grand élan de légèreté. L’un d’eux me paraissait vraiment sans intérêt, un disque sans âme, éraflé, presque mort. Alors, sans réfléchir, je l’ai lancé dehors comme un frisbee, en direction des poubelles, dans un geste libérateur. Un peu plus tard, en allant le ramasser, le soleil tombait pile dessus. J’ai lu ce qui était écrit sur l’étiquette. D’un côté, P.J. Happy Days. De l’autre, Deconstruction. Et juste au-dessus, deux lettres : DC.
J’ai éclaté de rire. DC. Le même sigle que sur ma plaque de voiture. Et forcément, à la première lecture, j’ai entendu décès (on est bien d’accord que je refuse totalement le moindre accident). Mais le mot, le signe, vibraient autrement. En alchimie, la mort n’est jamais une fin. C’est une étape, une décomposition nécessaire pour que la lumière apparaisse. C’est d’ailleurs le titre d’un roman d’Agatha Christie, La mort n’est pas une fin. Et ce clin d’œil m’a amusée, car mon propre pseudonyme, Anna Scheele, vient lui aussi d’un livre d’Agatha Christie, Rendez-vous à Bagdad. J’ai toujours apprécié Agatha, son sens du mystère, sa façon de tisser les signes. Tout cela résonne à merveille.
Le symbole, pourtant, allait plus loin. D et C. Deux lettres, deux mondes. Si l’on se place du point de vue cabalistique, chaque lettre est une vibration, un principe vivant. D correspond à la matière dense, à la fondation, à la porte de la création concrète. C renvoie à la conscience, au ciel, à la colombe, à la clarté qui descend. L’une incarne la base terrestre, l’autre la fréquence lumineuse. Entre les deux se déploie tout le mouvement alchimique : la matière qui se purifie et l’esprit qui s’incarne. Et c’est là que je vois à quel point tout est cohérent. Car au moment même où je poursuis cette œuvre d’épuration intérieure et extérieure, je guide aussi d’autres êtres à purifier leur corps avec le protocole ImmunoPur, qui agit sur un autre plan mais obéit au même principe : dissoudre, clarifier, éliminer, transmuter. L’alchimie est la même, qu’elle s’opère dans la pierre, dans le corps ou dans la conscience.
Et puis, dans un autre plan, District of Columbia (comme dans Washington, D.C.) s’est imposé à mon esprit. Le district de la colombe. Ce territoire symbolique où souffle l’Esprit, où descend la lumière. Et puisque j’habite moi-même un village nommé Saint-Esprit , tout s’est aligné. Le Saint-Esprit, la colombe, la forêt, la blancheur. Comme si ma maison, que j’ai moi-même conçue et façonnée selon mon intuition, avait été dessinée dans un champ vibratoire d’une précision surnaturelle.
Sur le disque, Happy Days d’un côté, Deconstruction de l’autre. Il y a eu les Happy Days d’autrefois, ceux de l’enfance de Merlin, des jeux, des rires et de la maison pleine de vie. Aujourd’hui, c’est la Déconstruction. Pas la fin, mais le passage. La lumière blanche après le rouge du feu. La joie demeure, mais elle a changé de fréquence.
Oui, ce DC me suit. Sur le vinyle, sur la voiture, dans les signes. Et moi, au volant de ma voiture immatriculée DC, je souris. Parce que le voyage continue. Parce que la colombe vole au-dessus du Labo en faisant un clin d’oeil aux dragons ! 😉
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Aujourd’hui, beaucoup lèveront les yeux vers le ciel pour contempler la fameuse « Lune rouge », résultat spectaculaire de l’éclipse. On y verra des symboles, des prophéties, parfois même des promesses spirituelles. Mais si cette éclipse avait un autre effet ? Et si elle permettait de voir, ne serait-ce qu’un instant, ce que cache vraiment l’astral ?
Une gare qui n’en finit jamais
On imagine souvent l’astral comme un monde de lumière et d’enseignements. La réalité est moins flatteuse. L’astral est comme une immense gare, saturée de trains qui ne mènent nulle part. Chaque quai incarne une croyance, chaque panneau un archétype, chaque wagon une émotion recyclée depuis des millénaires. On croit avancer, mais on tourne en rond : peur, désir, espoir, croyance.
Les passagers clandestins
Cette gare n’est pas vide. Elle grouille d’entités : archontes, reptiliens, parasites astraux. Elles n’ont pas d’énergie propre. Elles ne créent rien. Elles recyclent. Leur survie dépend de nous : elles excitent nos émotions, flattent notre ego, entretiennent nos illusions. Plus nous croyons voyager librement, plus nous roulons sur leurs rails.
Quand l’éclipse frappe
Une éclipse agit comme une panne générale. La Terre interrompt la lumière du Soleil, la Lune cesse de réfléchir son éclat, et soudain l’astral s’éteint. Plus de trains, plus de panneaux lumineux, plus de bruit rassurant. Alors, dans ce silence, ce qui se cachait se dévoile : les entités, leurs manipulations, leur dépendance à nos propres failles.
L’illusion de la « science spirituelle »
Les discours spirituels modernes glorifient l’astral. Ils enseignent à s’y promener comme si c’était la vérité ultime. En réalité, ils perfectionnent les rails de la gare, offrant aux parasites une nouvelle génération de passagers consentants. Cette « science spirituelle » n’émancipe pas. Elle recycle. Elle enferme. Elle nourrit le système qu’elle prétend dépasser.
Le choix devant le RÉEL
L’éclipse met chacun face à une décision simple :
Continuer à courir après un train fantôme, et rester prisonnier de la gare.
Reconnaître le RÉEL : comprendre que l’astral n’est pas la lumière mais un théâtre de miroirs, qui n’existe que parce que nous acceptons d’en être spectateurs.
Conclusion : la véritable guerre
Oui, ces entités manipulent. Oui, elles profitent de nos failles. Mais leur pouvoir est emprunté. Elles ne peuvent rien sans notre énergie, nos croyances, notre consentement implicite.
Le véritable combat n’est pas de les affronter comme des ennemis extérieurs tout-puissants. C’est de retirer ce qui les nourrit en nous. Tant que nous courons dans la gare astrale, nous sommes leurs passagers. Le jour où nous refusons de leur tendre notre billet, leur empire s’effondre.
C’est cela que révèle l’éclipse : le combat n’est pas seulement contre elles, mais contre l’illusion qui nous rend manipulables. Et cette guerre-là, personne ne peut la mener à notre place.
Meilleure visibilité à l’est (ex. Nice, Metz), moins favorable à l’ouest (ex. Brest, Rennes).
À Paris, ne manquez pas les instants entre 20h52 et 21h56, si le ciel le permet.
Conseils pour l’observation
Regardez vers l’est — la Lune apparaîtra déjà partiellement éclipsée.
Choisissez un horizon dégagé, sans bâtiments ou arbres, pour éviter d’obstruer le lever de la Lune Le Trois –National Geographic.
L’éclipse est totalement sans danger pour les yeux — une simple vision à l’œil nu suffit. Utiliser un smartphone, jumelles ou télescope permettra de mieux saisir les nuances de couleur National GeographicLe Trois –.
Vérifiez la météo dans votre région — un ciel clair est essentiel pour profiter du spectacle Linternaute.comLa Chaîne Météo.
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Je n’avais pas encore conscience des principes de l’alchimie. Je ne m’étais pas formée, je n’en lisais pas, et je ne fréquentais aucun cercle ésotérique. Et pourtant, tout, absolument TOUT dans cette maison que j’ai conçue et habitée avec mon fils Merlin (!), respire l’alchimie. Ce n’est que récemment que j’ai compris l’ampleur de ce qui m’a guidée, à commencer par le nom du lieu : Le Labo. C’est Merlin lui-même, alors tout petit, qui m’en a inspiré l’idée. À l’âge de cinq ans, il fabriquait des parfums, des mixtures à partir des huiles essentielles et des éléments naturels que j’avais chez moi. Il créait, expérimentait, testait… comme un vrai petit alchimiste dans son laboratoire.
C’est en le voyant à l’œuvre que le mot « Labo » m’est venu. Et j’ai su que notre maison serait un espace d’expérimentation, de transmutation, de transformations visibles et invisibles. Ce nom, apposé d’ailleurs en lettres visibles dans la maison, est devenu la bannière vibratoire de toute notre aventure. Et je ne savais pas encore à quel point le Labo allait me transformer moi aussi, dans toutes mes couches d’être.
Depuis, ce nom est resté comme une signature, un sceau. Et le Labo est devenu le théâtre de toutes les transmutations : matérielles, corporelles, spirituelles.
Le prénom Merlin, une clé vibratoire
Ce n’est évidemment pas un hasard si j’ai choisi de prénommer mon fils Merlin. Bien que je n’aie pas, à l’époque, mesuré toute la portée vibratoire de ce nom, je sais aujourd’hui qu’il s’agit d’un archétype profondément alchimique. Merlin, dans les mémoires anciennes, n’est pas qu’un enchanteur ou un conseiller légendaire : il est celui qui détient la science cachée, celui qui passe entre les mondes, guide, transmute, initie. Il relie l’invisible et la matière, la nature et l’Esprit. Son nom est une signature posée sur le chemin, une clef posée dans mon propre destin. En l’appelant ainsi, j’ai activé, sans en avoir pleinement conscience à ce moment-là, une fréquence de transformation dans ma lignée et dans ma vie.
Merlin, mon fils chéri qui a maintenant 19 ans et vit sa vie de façon lucide, il se prépare à devenir chef pâtissier actuellement, pas de hasard ! Le pâtissier est un alchimiste de la matière douce. Dans son athanor moderne, le four, il opère la transmutation des éléments bruts en œuvres éphémères et subtiles. Par le solve, il dissout, clarifie, prépare la matière. Par le coagula, il unit, structure, incarne la forme. Mêlant feu, rythme et précision, il incarne l’art de sublimer la matière pour en révéler la beauté fragile. Il est le maître des états, le passeur entre le dense et l’aérien, entre la terre et l’esprit.
Je n’avais aucune idée, au moment de concevoir et décorer ma maison, de l’importance des trois couleurs fondamentales de l’Œuvre alchimique : le noir, le blanc et le rouge. Et pourtant, ce sont exactement les trois couleurs dominantes de mon intérieur. Sans le savoir, j’ai donc suivi les étapes classiques de la transmutation :
Le noir, qui correspond à la phase de nigredo, celle de la putréfaction, du face-à-face avec l’ombre, les blessures, la mort symbolique.
Le blanc, lié à l’albedo, la purification, la remontée, la clarté, la reconnexion à l’essentiel.
Le rouge, enfin, qui incarne le rubedo, l’unification des polarités, l’incandescence, la maîtrise intérieure.
Ces couleurs étaient là avant même que je ne connaisse l’alchimie. C’est aujourd’hui que je réalise à quel point j’ai été guidée inconsciemment vers ces codes.
Et comme si le processus voulait maintenant se parfaire, de nouvelles couleurs sont venues s’ajouter récemment à ma palette : le bleu et le violet. Des touches légères, mais bien présentes. Comme des signes discrets d’un nouveau palier vibratoire.
Le bleu, couleur de l’invisible, de la paix intérieure, du lien avec l’eau et l’Esprit.
Le violet, symbole de transcendance, de mutation spirituelle, et de fusion entre le sang (rouge) et l’esprit (bleu) avec ma grande tenture postée à l’entée/sortie de la maison !
Encore une fois, je ne les ai pas choisis en fonction d’un savoir théorique. Ces couleurs se sont imposées à moi, naturellement, comme les autres.
Il y a aussi les miroirs, que j’ai disposés ici et là dans la maison, non pas pour me regarder, mais comme des portails, des passages, comme s’ils devaient refléter autre chose que mon image. J’ai aussi suspendu, presque en secret, des vieilles clés, à peine visibles, comme des signes muets pour moi seule, des clés d’ouverture, des outils de fuite de ce monde verrouillé.
Un dragon indonésien, creusé dans une noix de coco, veille au plafond. Là encore, je ne savais pas qu’il symbolise la force transformatrice de l’alchimiste, mais il m’appelait. Et le poêle à bois, au centre de la maison, me semblait évident, mais c’est maintenant que je réalise qu’il incarne le feu de la transmutation, le feu central de l’Œuvre et que j’ai carrément peint une explosion dimensionnelle au plafond il y a 3 ans !
La disposition verticale du lieu m’a aussi été inspirée, presque imposée, alors que le terrain était initialement un champ vide et plat, j’y ai planté des palmiers, des rosiers grimpants, des jasmins qui vont caresser le ciel. Or, l’alchimie, c’est aussi cela : le passage de l’horizontalité matricielle à la verticalité de l’Esprit. J’ai créé un monde où cette verticalité rayonne dans les végétaux, les structures, la géographie même de l’espace. De plus, je n’avais aucune idée que certains végétaux comme le jasmin, le rosier, ou même les palmiers contiennent un symbolisme alchimique ancien. Et pourtant, ce sont eux que j’ai plantés.
Il y a d’autres signes encore. Sur le rideau de Merlin, il y a des motifs de lune, de soleil et d’étoiles. Plus tard, j’ai même dessiné des étoiles sur des portes, sans y penser. Et mon chat s’appelle AL, diminutif d’Albert, mais surtout écho clair à l’alchimie (Al = Dieu).
Mais l’un des signes les plus forts, les plus anciens, est celui que j’ai disposé dans le jardin : des coquilles Saint-Jacques. Il y en a à l’entrée et à d’autres endroits-clés du terrain. Sans le savoir, j’avais activé un symbole fondamental. La coquille Saint-Jacques est à la fois le signe du pèlerin : de celui qui chemine, se transforme, cherche la lumière et un symbole alchimique profond. Il se murmure même que Saint Jacques est le protecteur caché des chercheurs d’or intérieur, de ceux qui avancent sur la Voie de la transmutation, à la fois minérale et spirituelle. Il serait le patron des Alchimistes !
Tous ces éléments m’ont conduite à réaliser que j’avais été guidée tout au long de cette création. Ce lieu m’a été inspiré par un Savoir que je ne possédais pas encore intellectuellement, mais que mon Esprit portait en mémoire.
Et maintenant que je le vois, je ne peux plus l’ignorer : Le Labo n’était pas une maison. C’était un athanor. Un sanctuaire d’alchimiste. Un creuset d’incandescence dans lequel j’ai jeté mon passé, ma mémoire, mon corps, mes résistances. Et où j’ai commencé à me transformer.
Il revenait sans cesse : dans les dates, les chiffres d’objets électroniques, les tickets de caisse, les plaques d’immatriculation, les notifications. Il revenait avec insistance, comme une fréquence vibratoire, comme un écho récurrent que seule mon âme pouvait percevoir. Et quand j’ai pris le temps d’additionner les dates de naissance de mes proches, le vertige est monté.
Ma mère, née en 1949 → 1 + 9 + 4 + 9 = 23
Moi-même, née en 1976 → 1 + 9 + 7 + 6 = 23
Merlin, mon fils, né le 05/11/2005 → 5 + 11 + 2 + 5 = 23
Mes deux grands-parents maternels sont tous deux nés en 1923
C’est à ce moment-là que j’ai compris que le 23 scelle quelque chose. Ce n’est pas qu’un chiffre. C’est un marqueur. Un symbole d’abandon, de passage, de dissolution d’un ancien état. Mais aussi un chiffre de portail. De seuil. De rupture créatrice.
Ce chiffre, je le retrouve aussi dans l’univers musical qui a marqué mon parcours. Les Spiral Tribe, figures de la fête libre et du nomadisme technoïde, portaient déjà ce 23 comme un totem. Jeff, alias Jeff23, a même mixé certains de mes morceaux. Une boucle étrange, un rave-éveillé. C’était une époque, un souffle, une force de vie hors des structures. Déjà, l’appel de l’autre fréquence. Le mix de Jeff Catchpole : https://www.mixcloud.com/anna-scheele/hidden-forrest-jeff-23-mixes-anna-scheele-and-mad-mikes-tracks/
Flyer des Spiral Tribe – SP23
🎶 Deux platines pour alchimiser le réel
Posées face à face, mes deux platines vinyles ne sont pas de simples outils de musique. Elles sont les symboles vivants de mon Grand Œuvre intérieur.
Chacune représente une polarité : le soufre d’un côté, principe actif, feu créateur ; le mercure de l’autre, principe réceptif, fluide de l’âme. Elles incarnent à elles seules la tension créative entre les opposés : féminin et masculin, ombre et lumière, mémoire et création.
La transparence apparaît lors de l’Albedo, quand la matière est blanchie, nettoyée, et que les impuretés (psychiques ou matérielles) sont éliminées. C’est le moment où le cœur devient limpide, où l’âme cesse de projeter, où l’être devient traversé par la lumière.
Et entre elles, trône ma table de mixage. Pas n’importe laquelle : elle s’appelle Ecler.
Un nom qui résonne comme un signe. Ecler, c’est éclairer, révéler, faire jaillir la lumière depuis les profondeurs. Elle devient alors l’athanor, le point de fusion, le centre de la spirale où s’opère la magie du solve et coagula. C’est là que je fais danser les contraires, que je transmue le plomb de mes expériences passées en or sonore vivant.
Le mix n’est plus un simple jeu rythmique. C’est un rite de passage, un acte de transmutation. Chaque rotation de disque devient une spirale de conscience, une étape vers la Rubedo, la phase finale du Grand Œuvre où l’unité est retrouvée.
À travers ce geste entre les deux platines, par la lumière d’Ecler, je ne mixe pas seulement des sons : je réunis ce qui a été séparé, je fais vibrer ce qui était figé, je transforme la mémoire en fréquence vivante.
Le 23 est un fil rouge, une clef, un code vibratoire personnel inscrit au cœur même de mon récit qui n’a cessé de baliser mon incarnation, signaler mes transitions, révéler mes héritages.
Et dans cette maison alchimique, Le Labo, le 23 a toujours été là comme le murmure d’un autre monde qui cherche à me parler à travers les chiffres.
Partie 3 : Le Labo : fin de cycle, seuil de passage
Cela fait quatorze ans que je vis ici. Une maison dont j’avais réalisé les plans puis que j’ai faite bâtir et que j’ai aussi construite de mes mains, à partir de rien. Un terrain nu, un champ plat. Aujourd’hui, le lieu est dense, riche, structuré, verticalisé. Il y a eu élévation. Mais depuis quelques mois, tout casse. La fenêtre, la machine à laver, la plaque électrique, le contacteur jour-nuit, la voiture, la débroussailleuse. Un à un, les objets lâchent. Les choses matérielles signalent que le cycle touche à sa fin.
Je suis fatiguée d’entretenir ce lieu. Tout pousse, tout déborde, tout appelle à la taille, à l’effort. Même si j’ai planté pour la beauté, pour la verticalité, je ne veux plus tailler dans le vivant pour faire tenir l’ancien cadre. Je veux vivre, pas entretenir.
Et pourtant, le lieu m’a portée. Je m’y suis guérie, j’y ai dormi sereinement, j’ai créé, beaucoup. Mais aujourd’hui, c’est une lutte pour rester. Une lassitude physique et vibratoire.
Je suis arrivée à cette fissure temporelle :
Celle où l’alchimie opérée dans la matière arrive à son point de coagulation.
Celle où la Maison devient inadaptée pour contenir le prochain moi.
Celle où la nostalgie (mon plus grand piège) me guette pour me retenir.
J’ai nommé ce lieu Le Labo. Et il a parfaitement rempli sa fonction. Je suis devenue totalement lucide. J’ai transmuté. J’ai laissé mourir d’anciens attachements et l’ancien moi. Et aujourd’hui, l’appel du large est là. L’appel de la mer, de l’ailleurs, du Sud. Hors l’enfer occydant-sale. Allègement. Un lieu moins rude, plus fluide, moins chargé d’histoire. Un lieu où jepeux créer encore mais loin des dettes immobilières, des chemtrails, des taxes, des pressions diverses et notamment sur mon métier de naturopathe.
Je le sens : si je reste ici, je m’éteins. Pas forcément dans la matière, mais dans le rayonnement. Dans le jaillissement.
Ce n’est pas une fuite. C’est un franchissement.
Ce n’est plus une quête, c’est un choix vibratoire aligné.
Ce lieu m’a tout appris, et il me libère maintenant.
Je ne sais pas où j’irai. Cap-Vert ? Sud de l’Europe ? Autre île ? Mais je sais que ce que je cherche n’est pas un confort, ni une facilité. C’est un champ de fréquence.
Un champ où je continue à créer sans me dessécher. Un champ où la mémoire n’alourdit plus les murs. Un champ où le 23 ne parle plus d’abandon, mais de passage accompli.
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