Un voyage lunaire avec Anne Givaudan

Apollo 17 : « Je pose le dernier pas de l’homme sur la Lune », déclarait l’astronaute Eugène Cernan en 1972.

Depuis le dernier vol du programme Apollo développé aux Etats-Unis (Apollo 17 en 1972), aucun Terrien n’a officiellement foulé le sol lunaire… Il boucle le cycle des promenades sur l’astre de la nuit inauguré par Armstrong en juillet 1969. Pourquoi un tel abandon de projet ? L’Homme est-il le bienvenu sur cette planète ? A-t-on découvert des informations intéressantes là-haut ?

Je suis portée à croire quelqu’un comme Anne Givaudan, qui a la capacité de faire des sorties du corps (sorties astrales, décorporation). Elle nous explique que la face cachée de la Lune abrite une station spatiale interplanétaire, pourquoi ne pas la lire ?

« La grande baie vitrée du vaisseau s’éclaire tout à coup. À nouveau, je me sens collée au fond de mon siège, avec cette sensation d’être propulsée en avant. Mes yeux hypnotisés suivent la traînée des étoiles, des planètes, des galaxies. Des jaillissements de lumière nous entourent, nous sommes au coeur d’un fantastique éclat de lumière qui me fait aussitôt perdre la notion de l’espace et du temps. Des sons tourbillonnent en moi, les lumières résonnent, je n’ai plus aucun point de repère…

Après un temps dont je n’ai aucune idée, l’encre bleue de la nuit nous entoure à nouveau dans un calme épais, dense, presque palpable. Une boule énorme et d’une luminosité un peu froide occupe tout à coup l’écran de la baie vitrée. Je sursaute… Que peut-il nous arriver si nous continuons vers elle de la sorte ? Allons-nous la traverser comme précédemment avec la pyramide sur Terre ?

Le vaisseau glisse à la même allure et sans même que je puisse m’en rendre compte, la sphère géante est contournée.
« Oh ! Mais elle ressemble à… » J’ose à peine y penser, lorsqu’une main se pose sur mon épaule avec ces mots :
 » À la lune, et tu as raison ! Cet astre qui exerce une influence sur tout ce qui touche à l’élément eau en vous et autour de vous, a aussi pour nous et pour d’autres une grande importance. Il fut une époque où il était en mouvement sur lui-même puis vint un moment où, avec son accord et plus précisément avec l’accord du grand être qui l’habite, nous l’avons immobilisé.

Votre lune est depuis longtemps maintenue artificiellement sur son axe, ainsi, vous voyez toujours l’une de ses faces tandis que l’autre que vous nommez parfois « la face cachée » sert de point de rencontre aux différents vaisseaux venant des planètes confédérées. Ces bases permettent des regroupements et des départs vers des mondes, tels que le vôtre par exemple. »

Comme si nous étions à bord d’un avion, nous approchons maintenant d’une série de bâtiments, et de là où je suis maintenant, je perçois de larges traces sur le sol qui pourraient faire penser à des pistes d’atterrissage. Sans un bruit, nous nous posons un peu à la manière d’un hélicoptère, dans un mouvement vertical… Tout autour de nous, la nature est aride, presque inhospitalière. Des rochers sont creusés, semblables à d’immenses garages, où des véhicules aux formes diverses et inconnues de moi, paraissent attendre leur équipage. Aucune autre vie n’apparaît ici.

« La lune de votre terre a aussi une autre fonction, sur un plan plus subtil. Ainsi, lorsqu’une planète a terminé un cycle de son évolution et se transforme, elle passe sur un autre niveau de vibration et ses habitants font de même. Tu n’ignores cependant pas que certains êtres avancent plus lentement. Une lune qui est en quelque sorte comparable à un satellite d’une terre en évolution se crée alors. Elle offre ainsi son corps pour que des êtres puissent évoluer à leur rythme et connaître les expériences nécessaires à leur croissance.
Chaque planète a une ou plusieurs lunes établies sur ce même principe. De vos « véhicules », vous pouvez voir nos bases qui sont assez densifiées pour cela, mais la vie qui y règne ne peut vous apparaître, car elle est à un niveau trop éloigné du vôtre pour que vos yeux physiques la perçoivent. »

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