Walking Alive – 1 –

Je reviens du centre ville de L* en Bretagne, partout des mougeons portent leur masque, bien haut sur le nez, presque sur les yeux au cas où le virus pénètrerait aussi tes globes, comme l’a d’ailleurs suggéré une étude très sérieuse mentionnée par ce merveilleux complotiste de Trotta. Dans la rue, les jeunes sortent de leurs abominables écoles et gardent le masque, ils n’ont même plus idée de l’ôter. On s’habitue on dirait. On s’acclimate. On veut pas « tuer mamie ». La propagande fonctionne du tonnerre. Sur le parking du lycée, je vois les profs entrer dans leur voiture avec leur masque et garder le masque en conduisant. Ces gens sont les profs de mon fils, de nos enfants. J’étais moi-même prof de lettres, et jamais je n’aurais pu entrer dans ce jeu. J’ai bien fait de démissionner il y a 3 ans. Dans les rues, la peur suinte partout, la peur mais aussi on le sent, la soumission et l’indifférence. Les regards s’évitent, comme si allait chopper le corona rien qu’avec un contact visuel. Un mauvais film. Un truc fou auquel on n’aurait pas pensé il y a 1 an. Bon, on sait que ce monde immonde n’allait pas durer vu la férocité de la tournure globale des évènements à tous niveaux mais un virus contre les humains : comme c’est pratique pour tout accélérer ! Les diminuer, les restreindre, les faire taire. Les mettre en danger avec des masques inutiles. Les désespérer. les culpabiliser. Les achever avec du rivotril. Nos gouvernants sont aussi de très bons énergéticiens, ils savent que la peur est le pire des sentiments, il est celui qui vous ferait tuer des innocents…

Ce soir notre dictateur va encore parler à la télé. Moi j’ai vendu mes deux télés il y a des années, je ne supportais plus leurs conneries, même plus un jingle, même plus arte, plus rien. Je ne voulais pas non plus que mon gosse avale leurs salades et devienne un bon petit conditionné pitoyable. Avec l’argent de la vente, j’ai acheté des vinyles, c’était un jour splendide. Bref, ce soir notre dictateur va parler de la plan-démie mondiale et sûrement nous annoncer un recul encore plus cinglant de nos libertés fondamentales, notamment celle de circuler librement. Comme si un virus avait des horaires. En revanche, l’hopital public n’est doté d’aucun moyen supplémentaire, il meurt, comme l’école, comme la poste, comme la sécu, comme la gentillesse, la joie, comme…nos droits humains fondamentaux.

J’apprends aujourd’hui qu’il y a de la zéolite d’argent dans les masques Dim, j’avais choisi ceux là pour mon enfant qui a l’obligation du port du masque au lycée mais conseil de le laisser sous le nez au maximum car je ne vois pas pourquoi on nous empêcherait de respirer. Bref, je savais que les masques en papier bleu sont dangereux à cause des petites fibres qui se mettent peu à peu dans les poumons. J’ai pris les lavables Dim. Ils sont toxiques aussi. Mon fils tousse, il a encore mal à la gorge. Il n’est quasiment jamais malade d’habitude. Je n’ai pas le droit de le retirer de l’école. Pourquoi ? Mais parce que je l’ai déjà fait 2 ans alors que son père s’y opposait. Nous avons même eu la visite de l’ASE à cause de ce désaccord que le père avait signalé au Cned. Mon fils, lui, il adorait faire l’Instruction à domicile, surtout que la première année on était en vadrouille jusqu’au Vietnam. Mais bref, la juge m’a autorisé à faire l’IEF pendant deux ans puis retour en « milieu scolaire fermé » (on dirait un vocabulaire carcéral) afin de satisfaire l’autorité parentale paternelle. 2000 balles d’avocate et un an de contrôle social plus tard, nous n’avons pas envie de revivre la même situation (on nous avait menacé de placer l’enfant quand même alors que le gosse est plus épanoui que tout… ). J’ai vu les rapports mensongers des assistants sociaux qui ont la parole prédominante devant un juge. On la sent à ce niveau la dictature aussi : nos enfants ne nous appartiennent pas, la République les veut. D’ailleurs notre empereur Macaroni 1er a parlé d’interdire l’IEF sous prétexte de dérives islamistes alors que des milliers de familles non musulmanes déscolarisent leurs gosses parce que ce système est incapable de les former à quoi que ce soit d’intelligent. Nous sauvons nos enfants et ils viennent nous menacer jusque dans nos cuisines. Voilà la vérité.

Je rêve de vous parler bientôt d’une idée de sécession. Se détacher de ce corps malade qu’est notre institution afin de créer notre propre système. Cela se voit d’ailleurs, cela se dessine : la société se scinde en deux. D’un côté les éveillés, de l’autre les mougeons (pour lesquels je n’ai pas de haine mais de la compassion).

Fraternellement, Elena Vavilova @Technsophere 2020

« Il n’y a pas de liberté pour l’ignorant. » Marie Jean Antoine Nicolas de Caritat, marquis de Condorcet

Article du « Nouvel observateur » sur la toxicité du zéolite d’argent dans les masques blancs « dim », vous savez celui dans lequel a failli s’étouffer notre président.

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